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Manuel scolaire Nathan Breizh

Le Monde continue sa traque de Breizh-info et fait censurer un manuel scolaire

19/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le journal Le Monde est engagé dans une véritable traque à l’égard de Breizh-info. Après avoir fait échouer le partenariat que le site breton de réinformation avait conclu avec le club de rugby de Vannes, le « quotidien de référence » a obtenu qu’un manuel scolaire, qui avait eu le tort de mentionner Breizh-info comme source d’un simple entretien, soit censuré ! Comble de l’affaire : c’est un élu communiste d’Hénin-Beaumont, par ailleurs professeur d’histoire-géo, qui est parvenu à mobiliser Le Monde contre Breizh-info !

le-monde-breizh-infoDans Le Monde de ce soir, daté du 20 novembre, on lit en effet (ci-contre) que « dans une double page “débat“, intitulée “Sommes-nous trop nombreux sur la planète ?“, qui figure dans le manuel d’histoire-géographie des éditions Nathan pour les classes de 5e, le premier document proposé aux élèves reprend des extraits d’une interview d’un essayiste américain aux thèses malthusiennes, Alan Weisman, publiée… sur le site Breizh-info.com ». Oui, et ?

Eh bien « ce site de “réinformation“ est le vaisseau sur Internet de l’extrême droite identitaire bretonne. Dirigé par Yann Vallerie, ancien chef de file du mouvement identitaire Jeune Bretagne, qui appartenait au Bloc identitaire, Breizh-info.com relaye régulièrement des articles anxiogènes qui mêlent délinquance, immigration et islam. Un Fdesouche régional, en quelque sorte ».

Or explique l’élu communiste,

« un élève curieux à qui viendrait l’idée d’aller sur Internet découvrir le site Breizh-info tomberait donc, entre deux publicités pour le dernier ouvrage d’Eric Zemmour ou celui de Philippe de Villiers, sur une interview de Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif pour tous, l’annonce d’une conférence de Renaud Camus sur le “grand remplacement” […] ou encore celle de l’arrivée de 150 migrants de Calais à Fougères ».

Et il pourrait donc y trouver le contrepoint de ce tout ce que lui a raconté son prof communiste ?

Manuel scolaire Nathan Breizh« Chez Nathan, on reconnaît une erreur », se félicite Le Monde, en délateur satisfait de voir que son opération de basse police a portée : « Les manuels numériques des élèves sont en cours de correction et leurs utilisateurs pourront les mettre à jour. Un erratum sur Internet, avec mention de la source erronée, et un texte explicatif à l’usage des enseignants, pour qu’ils prennent “toutes les précautions nécessaires pour utiliser ce document“, viennent compléter le mea culpa. »

Ah ! Si tous les élèves pouvaient ne consulter que L’Humanité, pour savoir ce qu’il faut penser du pacte germano-soviétique, ou Le Monde, pour apprendre à quel point la chute de Saigon fut belle…

Petite piqûre de réinformation avec Jean-Yves Le Gallou

05/10/10/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Si vous ne l’avez eue, prenez vite votre dose de décryptage des mensonges médiatiques avec Jean-Yves Le Gallou. Le spécialiste de la réinformation revient sur la « semaine de la haine » à la télévision, avec les nombreux « dérapages » qui ont suscité l’ire des censeurs, dont celui de Nadine Morano. À noter aussi le bobard calculette du Monde, qui fait passer la fréquentation de la manifestation contre l’invasion migratoire de 500 (chiffre sous-évalué de l’AFP)… à 200 et qui gonfle dans le même temps les chiffres d’une manifestation pro-immigration, lui accordant 10 000 participants quand elle n’a rassemblé qu’un ou deux milliers de personnes.

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Congés d'été pour Novopress

Congés d’été pour Novopress

06/08/2015 – PARIS (NOVOpress)
Chère lectrice, cher lecteur

La rédaction de Novopress prend quelques jours de congés, à compter du 06 jusqu’au 23 août inclus.

Randonnées, lectures, moments en famille, découverte de nouveaux paysages, nous vous souhaitons d’agréables vacances si vous n’êtes pas encore en congés.

Pour notre part, nous allons reprendre les forces nécessaires pour accroître et pérenniser notre travail de réinformation.

Cependant, si l’actualité l’exige, Novopress postera les informations indispensables à l’éveil des consciences et à la réinformation.

En constante évolution, Novopress a besoin d’augmenter son équipe. Si vous savez rédiger des articles de presse selon les canons de Novopress, mais aussi si vous êtes actifs sur les réseaux sociaux et Internet, en trouvant l’information pertinente, votre place est parmi nous. Contactez nous via ce formulaire : http://fr.novopress.info/contribuez-novopress/

Vous pouvez également aider au développement de Novopress en effectuant un don via ce formulaire : http://fr.novopress.info/aider/

Vu sur Twitter

Sur i media « Qu’est-ce qu’être Français » réponse à la désinformation de l’Express

04/07/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
01:40 – Attentat en Isère, enfumage médiatique.
08:50 – Le zapping d’I-Media.
15:45 – Patrick Weil, bobardeur pour Le Point et L’Express.

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Marion Maréchal-Le Pen : "On a gagné la bataille des idées"

Marion Maréchal-Le Pen : « Nous avons gagné la bataille des idées »

23/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
« Même si nous n’avons pas encore gagné la bataille des partis pour des raisons largement liées au mode de scrutin, nous avons gagné la bataille des idées » a déclaré (à 3min10) la  jeune député Front national de Vaucluse, Marion Maréchal-Le Pen, sur France Inter, en réponse à la journaliste Léa Salamé.

Synthèse de la septième journée de Réinformation de Polémia : "La bataille culturelle"

Synthèse de la septième journée de Réinformation de Polémia : « La bataille culturelle »

21/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
La 7ème édition de la Journée de Réinformation sur « la bataille culturelle » s’est tenue samedi 18 octobre au Salon Dosne-Thiers, devant une salle comble, démontrant que cette manifestation suscite un intérêt croissant auprès d’un public attentif et sensibilisé aux thématiques développées par la fondation Polémia depuis plusieurs années. Novopress y était présent a pu constaté le succès et le sérieux de cette journée.


Jean-Yves Le Gallou a ouvert les travaux en posant la question : « Qui sont les censeurs ? Qui sont les dictateurs ? » Reprenant les exemples qu’il citait dans la présentation de la Journée diffusée sur le site le 16 octobre, il a mis en évidence que c’est en France qu’un Jack Lang avait pu instaurer un corps d’inspecteurs de la création artistique, qu’un libraire se voit cloué au pilori sur une radio d’Etat pour avoir diffusé des ouvrages de Dominique Venner ou d’Alain de Benoist, qu’un directeur d’un grand musée est « recadré » pour être intervenu sur Radio Courtoisie. C’est encore en France que les mondes des bibliothèques municipales et des livres pour enfants sont aux mains des « petits flics de la pensée », qui font peser sur eux la chape du politiquement correct.

Il a pu compléter cette illustration par deux événements tout récents :

• Lors des « Rendez-vous de l’Histoire » de Blois sur « Les rebelles », qui se déroulaient du 9 au 12 octobre dernier, la conférence inaugurale prononcée par Marcel Gauchet a soulevé un scandale, car l’intervenant n’était pas jugé assez « rebelle » aux yeux de certains ;
• Les protestations contre l’érection sur la Place Vendôme du « sapin » de MacCarthy (qui n’est autre qu’un « plug anal » géant), ont été repoussées du pied par les pouvoirs publics au motif que « l’œuvre » avait obtenu toutes les autorisations nécessaires ! (L’on devait apprendre dans la journée qu’elle avait été vandalisée au cours de la nuit, ce qui pourrait n’être qu’une manœuvre pour soutenir sa cote.)

Le président de Polémia insiste sur le fait que ces exemples apparemment épars se ramènent à un phénomène global : les mécanismes d’intimidation mis en œuvre, par l’Etat, les collectivités locales, les médias et le monde des grandes entreprises privées, notamment financières, pour briser, dans le domaine culturel, toutes les tentatives de dissidence par rapport au modèle idéologique dominant.

Mais la contre-offensive a commencé, et c’est précisément l’objet de cette Journée d’en apporter la preuve.

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Septième journée de Réinformation de Polémia "la bataille culturelle" : les affiches

Septième journée de Réinformation de Polémia « la bataille culturelle » : les affiches

16/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
La Fondation Polemia a laissé carte blanche à plusieurs artistes afin qu’ils nous livrent leur vision de la bataille culturelle. Ces affiches, que certains ont collés sur les murs de Paris (photo) tel du street art, seront en vente lors de la 7ème Journée de la réinformation du 18 octobre prochain consacrée à la bataille culturelle.
Inscriptions (avec ou sans déjeuner) : polemia1@gmail.com

Plus d’infos sur : http://www.polemia.com/septieme-journee-de-reinformation-de-polemia/

Jean-Yves Le Gallou : "Les défenseurs de l'identité ne peuvent pas faire l'économie de la bataille culturelle"

Jean-Yves Le Gallou : « Les défenseurs de l’identité ne peuvent pas faire l’économie de la bataille culturelle »

21/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Samedi 18 octobre aura lieu la 7ème journée de la réinformation organisée par la Fondation Polémia. Thème de cette journée : la bataille culturelle. Nous avons interrogé Jean-Yves Le Gallou, le président de la fondation et acteur essentiel de la réinformation, sur ce thème et le programme de la journée de réinformation.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant


Jean-Yves Le Gallou, vous organisez samedi 18 octobre la 7ème journée de la réinformation de Polémia, pouvez-vous nous rappeler les thèmes traités lors des éditions précédentes ?

Nous avons dans un premier temps lancé et approfondi le concept de réinformation. Puis nous avons travaillé sur le thème de la novlangue et à la suite de ces travaux nous avons publié deux Dictionnaires de novlangue. Nous avons ensuite souligné le rôle des blogs dans la guerre médiatique et contribué au développement de la reinfosphère. L’an dernier nous avons étudié en profondeur la désinformation publicitaire. Une réflexion qui va faire l’objet de la publication d’un livre en partenariat avec l’éditeur Via Romana.

Vous avez choisi cette année de concentrer votre attention sur la bataille culturelle, pourquoi ?

C’est simple , nous vivons dans une dictature culturelle : de la gauche, du politiquement et de l’artistiquement correct . Cette dictature s’impose par la censure et l’intimidation : les dissidents rasent trop souvent les murs par crainte d’être diabolisés, voire, pire, ringardisés . Dans cette affaire de trop nombreux élus, distributeurs de la manne publique, font preuve d’une rare lâcheté . Quant aux soi-disant mécènes du grand capital – Pinault, Arnaud, Bergé –, sous couvert de générosité, ils font de l’optimisation fiscale , de la com’ et de la spéculation financière! L’art n’est qu’un prétexte au profit pour les uns, à l’idéologie déracinante pour les autres. C’est l’alliance du trotskysme culturel et des salles de marché !

Il y a donc un double travail à faire : décrypter le nouvel art officiel et cesser de se laisser intimider par le conformisme dominant. Car ce qu’on appelle Art contemporain n’est rien d’autre qu’un centenaire indigne né sur les ruines de la guerre de 1914. En 1917, Duchamp nous faisait le coup de l’urinoir présenté comme une œuvre d’art ; cent ans plus tard il faudrait s’ébaubir devant un crucifix planté dans de l’urine, le Piss Christ de Serrano. Bref, l’imagination en panne et les mêmes fausses provocs à répétition, jusqu’à plus soif si j’ose dire ! C’est le règne des faiseurs et des faisans, des escrocs soutenus par les bobos et les gogos.

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Samedi 18 octobre, 7ème journée de la réinformation de Polémia : la bataille culturelle

Samedi 18 octobre, 7ème journée de la réinformation de Polémia : la bataille culturelle

13/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Samedi 18 octobre aura lieu la septième journée de la réinformation de la Fondation Polémia consacrée à la bataille culturelle.

L’enjeu de cette journée : dénoncer sans complexe la dictature culturelle de la gauche et de l’artistiquement correct. Refuser la censure et cesser de se laisser intimider par les faux procès en “diabolisation” et “ringardisation”. Montrer que face aux bobards culturels du (non)art contemporain, il y a un art caché, un retour des traditions vivantes et que la génération 2013 est en train de reprendre l’initiative. Le temps de l’offensive est venu pour sortir de la crise culturelle par un réenracinement identitaire.

Programme à venir.

Polémia est aussi sur Twitter et sur Facebook

Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de "Présent" (2/2)

Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de « Présent » (2/2)

27/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Titre historique de la presse libre, Présent constitue depuis sa fondation en 1982 une bouffée d’air frais dans l’habituel confinement politiquement correct des kiosques. Frappé comme de nombreuses publications par le recul de la presse papier, le quotidien a connu fin 2013 une période de turbulences.

Repris par une nouvelle équipe d’amis et contributeurs, Présent repart plus que jamais à l’offensive, les combats ne manquent pas et les premières lignes militantes réclament des munitions intellectuelles. C’est dans cet esprit que Novopress a noué en juin dernier un partenariat quotidien avec le journal.

Nous avons rencontré Francis Bergeron, directeur du comité de rédaction et Samuel Martin, rédacteur en chef.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant


Certains ont déjà sonné l’hymne funèbre de la presse papier. C’est pourtant oublier deux choses : d’une part de nombreux titres brillent par leur dynamisme (Eléments, Livr’Arbitres, La Nouvelle Revue d’Histoire), d’autre part que le papier permet de prendre le temps d’une lecture réfléchie et méditée et constitue un support indispensable de transmission horizontale (amis, relations) et verticale (générations futures)…

Francis Bergeron  : La presse papier ne sera plus jamais la voie royale de la diffusion de l’information. Et spécialement en France où les scléroses du passé (syndicat du livre CGT, code du travail, convention collective des journalistes , système de distribution, et les monopoles en découlant) ont tué une grande partie de cette presse papier. Regardez l’incroyable absence de diversité dans nos kiosques, et la faiblesse des tirages, surtout quand on compare avec les autres pays. Et s’il n’y avait pas les subventions gouvernementales pour la presse à faibles revenus publicitaires, les présentoirs des marchands de journaux seraient quasiment vides , Outre l’évolution des habitudes de lecture (sur écran plutôt que sur papier), ce type d’obstacle spécifiquement français empêche de redonner à Présent et aux journaux de ce type des niveaux de diffusion tels qu’on les connaissait il y a encore vingt ou trente ans.

Mais la presse papier a sa noblesse. Je dirais même que c’est le média noble par excellence. Le web, les médias sociaux la radio, la télévision, sont des médias de l’instantané, du spontané, de grands déversoirs d’information. La presse papier nécessite davantage de relecture, de qualité, de tri dans l’information, de hiérarchisation de celle-ci, et donc de recul.

Hier l’essentiel de l’information passait par la presse papier. Etre repris à la radio ou à la télévision, c’était la consécration. Je suis persuadé que demain nous vivrons le schéma exactement contraire : l’essentiel, la qualité, nous les trouverons dans la presse papier, compte tenu du caractère coûteux de ce média, compte tenu aussi de la pérennité du papier.

La presse papier n’est pas condamnée. Elle est condamnée à la qualité.

En élargissant le cercle de vos contributeurs, vous mettez un point d’honneur à ne pas être le journal d’une famille mais de toutes les familles d’un certain camp…

Samuel Martin  : En effet, et ce n’est pas l’expression d’un relativisme ni d’un fléchissement de notre ligne  ! Même si certains «  amis  », qui évidemment «  nous veulent du bien  », prétendent que c’est l’un et l’autre. Quotidien catholique de droite nationale, Présent entend, non pas représenter, mais refléter les multiples composantes du combat mené. Il a son identité, définie et à laquelle il croit  ; il est d’autant plus fort pour donner la parole à des mouvements, à des personnalités qui ne lui correspondent pas rigoureusement mais qui se trouvent engagés dans le même combat pour la sauvegarde de la France. Certains pensent que la lutte est d’abord religieuse, d’autres qu’elle est d’abord politique. On peut en discuter, la réalité est que la lutte existe. Exclure tel ou tel du champ de bataille ne revient qu’à affaiblir l’ensemble.

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Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de Présent (1/2)

Entretien exclusif de Novopress avec Francis Bergeron et Samuel Martin de « Présent » (1/2)

26/08/2014 – PARIS (NOVOPress)
Titre historique de la presse libre, Présent constitue depuis sa fondation en 1982 une bouffée d’air frais dans l’habituel confinement politiquement correct des kiosques. Frappé comme de nombreuses publications par le recul de la presse papier, le quotidien a connu fin 2013 une période de turbulences.

Repris par une nouvelle équipe d’amis et contributeurs, Présent repart plus que jamais à l’offensive, les combats ne manquent pas et les premières lignes militantes réclament des munitions intellectuelles. C’est dans cet esprit que Novopress a noué en juin dernier un partenariat quotidien avec le journal.

Nous avons rencontré Francis Bergeron, directeur du comité de rédaction et Samuel Martin, rédacteur en chef.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant


Francis Bergeron, vous avez aux côtés de Jean-Pierre Blanchard repris les rênes de Présent il y maintenant plusieurs mois, dans quel contexte cette « reprise  » s’est-elle déroulée ?

Francis Bergeron  : Cette reprise s’est opérée dans un contexte extrêmement simple à exposer, plus compliqué à vivre : le journal était proche du dépôt de bilan, car il ne comptait plus que 2.000 abonnés et 300 ventes en kiosques. Moins de 3.000 lecteurs au total, y compris les abonnements sur Internet. 450.000 € de pertes cumulées. Ne rien faire, c’était la mort assurée.

Cinq amis de Présent (Jean-Pierre Blanchard, Me François Wagner, qui est le fils de Me Georges-Paul Wagner, l’un des dirigeants historiques de Présent, Raphaël Dubrule, Zita de Lussy et moi-même) ont répondu à une sorte d’appel au secours d’une partie de la rédaction de Présent et de la totalité de son équipe administrative, et ont accepté, bénévolement, de se partager les différentes actions de pilotage pour redresser le journal.

Tout changement suscite toujours des interrogations, des inquiétudes, même. Mais en l’occurrence ne rien faire était la certitude que ce quotidien, auquel nous étions tous très attachés, disparaitrait.

Nous avons pris de front et au plus vite toutes les problématiques du journal : la gestion des abonnements, le loyer de nos bureaux, le réglage des mises en kiosque, la défiscalisation des dons, la prospection etc. Sans parler du contenu rédactionnel.

Quel bilan tirez-vous des quelques mois écoulés ? Quels chantiers restent à conduire ? Quels sont les motifs d’espérance ?

Samuel Martin  : Les six mois écoulés ont été difficiles. Réorganiser le travail quotidien tout en l’assurant est une tâche compliquée. Cependant le journal a paru chaque jour et s’est amélioré. Il reste des défauts  ? Des lecteurs nous les signalent, nous les reprochent, peut-être ignorent-ils que ces défauts nous les connaissons mieux qu’eux  : ce sont les nôtres… Heureusement, d’autres lecteurs, plus bienveillants, nous félicitent pour les améliorations effectuées  ! Nous avons à progresser sur l’anticipation et la réactivité. Une plus grande structuration du journal est également un des chantiers de la rentrée. Les motifs d’espérance existent. D’une part il n’est pas possible qu’autant d’efforts conjugués en matières journalistique, commerciale et gestionnaire n’aboutissent pas à un résultat. D’autre part Présent existe «  de nouveau  », si l’on peut dire  : les gens le repèrent mieux en kiosque, et Libération, Le Monde l’ont cité. Cela n’était pas arrivé depuis longtemps. Cette visibilité est une des conditions de relance.

Présent constitue très concrètement le dernier quotidien dissident présent dans les kiosques. Son rôle est donc indispensable et s’articule donc avec les autres supports de réinformation. Cette complémentarité est-elle l’un de vos axes de travail prioritaires ?

Francis Bergeron  : Présent est en effet le seul quotidien papier de réinformation non conformiste ou dissident. Il n’entre en concurrence avec aucun autre média de même esprit. Mais il nous semble parfaitement complémentaire d’une radio comme Radio Courtoisie, d’une télévision comme TV libertés, ou encore du travail réalisé par Novopress, sans parler de Chiré-en-Montreuil, dans le domaine du livre et des revues.

Nous voulons développer très vite un maximum de partenariats, ceci pour plusieurs raisons : le temps nous presse, et Présent n’a donc ni les moyens ni le temps d’évoluer lui même dans son coin vers un outil multimédias. C’est un tournant qu’il aurait fallu prendre, une stratégie qu’il aurait fallu mettre en œuvre, il y a dix ans, peut-être, comme a su le faire par exemple Le Figaro. Aujourd’hui nous ne pouvons mobiliser l’essentiel de nos moyens, de nos forces vives, que vers le support papier : ce que nous faisons, ce que nous savons faire, et ce que nous devons faire encore mieux. Mais qui plus est, parce que la nature a horreur du vide, les nouveaux supports médiatiques, les médias sociaux, ont été (heureusement !) investis par des équipes de grand talent, très performantes, rodées à ces techniques particulières. Du même coup, la bonne solution, qui est aussi la seule, à mon sens, c’est de développer des partenariats avec ces équipes par une perméabilité de l’information entre les différentes supports, un accueil réciproque des collaborations, de la publicité croisée pour faire connaitre l’ensemble de nos outils auprès de nos publics respectifs.

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Ils interviendront aux Journées Identitaires (2) - Fabrice Robert

Ils interviendront aux Journées Identitaires (2) – Fabrice Robert

Pour la deuxième année consécutive auront lieu les 6 et 7 septembre prochain, à proximité du Mans, les Journées Identitaires Ouest & Île-de-France. Ce week-end est ouvert à tous, militants comme sympathisants.

Jusqu’au 6 septembre, retrouvez sur Novopress les portraits des intervenants de ces II° Journées Identitaires. Aujourd’hui, Fabrice Robert.


Fabrice Robert, chef d’entreprise et père de 3 enfants est le président du Bloc Identitaire. Titulaire d’une maîtrise de sciences politiques, il est diplômé de troisième cycle dans le domaine de l’information stratégique.

Engagé politiquement depuis l’âge de 16 ans, Fabrice Robert a été notamment conseiller municipal de La Courneuve (93). Il dirige le Bloc identitaire créé en avril 2003 lors des Assises identitaires de Mâcon. Le Bloc identitaire est un mouvement politique prônant l’action en réseau et qui réunit ceux pour qui la préservation de nos identités historiques et charnelles (sur un triple plan : local, national, civilisationnel) est une priorité. Par la ligne politique défendue et les méthodes d’action novatrices, le Bloc identitaire est aujourd’hui l’un des fers de lance, en France mais aussi en Europe, d’une nouvelle sensibilité politique : le courant identitaire.

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Ils interviendront aux Journées Identitaires (1) - Jean-Yves Le Gallou

Ils interviendront aux Journées Identitaires (1) – Jean-Yves Le Gallou

21/08/2014 -PARIS (NOVOpress)
Pour la deuxième année consécutive auront lieu les 6 et 7 septembre prochain, à proximité du Mans, les Journées Identitaires Ouest & Île-de-France. Ce week-end est ouvert à tous, militants comme sympathisants.

Jusqu’au 6 septembre, retrouvez sur Novopress les portraits des intervenants de ces II° Journées Identitaires. Aujourd’hui, Jean-Yves Le Gallou.


Ancien élève de l’ENA, diplômé de Sciences-Po Paris, Jean-Yves Le Gallou est le président de la Fondation Polémia.

Ancien député européen et président de groupe au conseil régional d’Ile-de France, il fut pendant de très nombreuses années un cadre actif et écouté du Front national.

A l’origine du concept de « préférence nationale », il a fortement contribué à la diffusion de mots-clefs tels que la réinformation ou le racisme anti-blanc. Considérant les batailles de l’information et les guerres sémantiques comme décisives, Jean-Yves Le Gallou a également été à l’initiative de la désormais célèbre cérémonie annuelle des Bobards d’Or.

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6 et 7 septembre 2014 : deuxièmes journées identitaires Ouest et Île-de-France

6 et 7 septembre 2014 : deuxièmes journées identitaires Ouest et Île-de-France

20/08/2014 – Le MANS (NOVOpress)
Les 6 et 7 septembre 2014 auront lieu les deuxièmes journées identitaires Ouest et Île-de-France, dans la région du Mans (Sarthe). Placées sous le thème « Retrouvons notre mémoire pour préparer la victoire », ces journées compteront plusieurs conférences et animations. Vous pouvez déjà noter la présence de Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire ; Jean-Yves Le Gallou, ancien député européen, président de la Fondation Polemia ; Jean-David Cattin, directeur de l’Université d’été Identitaire ; Martin Sellner, dirigeant de Identitäre Bewegung Österreich, les identitaires autrichiens; et de nombreux autres intervenants…

Dimanche 7 septembre aura lieu une table-ronde de la réinformation et de la contre-culture. De nombreux stands sont prévus. De la bière locale sera disponible à la vente. Au programme samedi soir : soirée cochon grillé.

PAF : 25 euros. Possibilité de couchage sur place (5 euros supplémentaires).

Renseignements et inscription : maine@bloc-identitaire.com

Insécurité au Japon : Domenach débloque

Insécurité au Japon : Domenach débloque

13/05/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le vendredi 9 mai, dans Ça se dispute, Nicolas Domenach a prétendu que le Japon pouvait être aussi dangereux que la France, parlant du « métro du saké à 20 h du soir où […] on se fait agresser autant qu’en France, où la violence urbaine, la nuit, est terrible ».

On se demande d’où le journaliste de Marianne a pu tirer de telles informations. Certainement pas d’un guide de voyage, ceux-ci indiquant qu’il « n’y a pas (ou très peu) de délinquance au Japon : très peu de cas de vols (hormis les parapluies, et parfois les vélos), peu d’agressions. » Certainement pas de la part de Français expatriés au Japon, ceux-ci témoignant qu’il est possible au Japon de laisser son sac à main sur une chaise au fast food pour réserver une place avant d’aller faire la queue.

Mais ce ne sont que des témoignages isolés, répondra Domenach, qui ne reflètent en rien la réalité statistique de la délinquance japonaise. Soit. Que disent donc ces statistiques ?

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Fabrice Robert : « Novopress devient un médiagrégateur social »

Fabrice Robert : « Novopress devient un médiagrégateur social »

Nouvelles de France (NDF) le média libéral-conservateur sur internet et sur papier, publie une interview de Fabrice Robert – fondateur et directeur stratégique de Novopress – dans son mensuel papier d’octobre 2013.

Nous publions ci-dessous quelques extraits de cette interview.

Novopress existe depuis 2005. Quel était votre objectif ?

Quand j’ai découvert l’Internet, en 1998, ce fut en quelque sorte un véritable « coup de foudre technologique ». J’ai alors pris conscience que le réseau des réseaux allait probablement révolutionner l’accès à l’information tout en permettant une diversification de ses acteurs. Le grand public était conditionné par les médias traditionnels. Il y avait désormais une place pour des médias alternatifs susceptibles de faire entendre une autre voix.

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Comment la France s’est ruinée en Algérie : Hommage à Daniel Lefeuvre, par Bernard Lugan

Comment la France s’est ruinée en Algérie : Hommage à Daniel Lefeuvre, par Bernard Lugan

Ci-dessus : le pont de Constantine (Algérie) en 1899. Photo colorisée en Photochrom, technique mise au point en 1880. Crédit photo : domaine public.

La mort de Daniel Lefeuvre est une perte immense pour la minuscule phalange des africanistes libres, eux qui, dans les Thermopyles de la pensée, ont décidé de combattre jusqu’au bout les masses du bas clergé universitaire porteuses du politiquement correct.

Né le 11 août 1951 et mort le 4 novembre 2013, le brillant universitaire qu’était Daniel Lefeuvre avait suivi la voie ouverte par Jacques Marseille qui fut son directeur de thèse. Après que ce dernier eut magistralement prouvé que, loin de les avoir pillées, la France s’était appauvrie dans ses colonies (1), Daniel Lefeuvre, alors professeur à l’université de Paris VIII, démontra dans un livre fondateur (2) que l’Algérie fut un insupportable fardeau pour la France et que, loin de l’avoir pillée, la France s’y ruina.

Une telle remise en cause de la doxa marxisto-tiers-mondiste venant d’un ancien communiste provoqua un véritable déchaînement de haine chez les « bien-pensants ».

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Publicité et propagande, éléments essentiels de conditionnement du Système

Publicité et propagande, éléments essentiels de conditionnement du Système, par Jean-Yves Le Gallou

« Le conditionnement à l’acte d’achat compulsif, le conditionnement au politiquement correct. »
Voici le texte d’introduction de Jean-Yves Le Gallou, à la Sixième Journée de réinformation de Polémia (hier, 26 octobre 2013) consacrée à la désinformation publicitaire.

Polémia.

Après La Tyrannie médiatique, Polémia poursuit sa réflexion sur les troupes d’occupation mentale en décryptant la désinformation publicitaire :

– Des écrans allumés partout : dans les maisons, les bars, les restaurants, les transports. Chaque Français subit chaque jour 61 minutes d’exposition publicitaire ;
– 2% de la richesse produite consacrés au formatage de l’opinion par la publicité ;
– Et la mise des neurosciences au service de la manipulation mentale.

Tout cela dans un double but : le conditionnement à l’acte d’achat compulsif, le conditionnement au politiquement correct.

Les messages publicitaires (ce qui entre dans nos têtes) et les achats d’espace (ce qui fait vivre ou mourir les médias) dépendent du bon vouloir de deux grands opérateurs-prédateurs : Publicis (Maurice Lévy et la famille Badinter) et Euro-RSCG (Stéphane Fouks, l’ami de DSK, le publicitaire de Hollande et Valls).

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