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Frontex migrants

Frontex l’avoue : le sauvetage en mer favorise l’afflux et la mort de migrants

Dans son rapport d’analyse des risques pour 2017 (Risk Analysis for 2017), Frontex constate le lien direct de cause à effet entre l’intensification des opérations de sauvetage des immigrants clandestins au large de la Libye et l’augmentation du nombre de morts en mer. L’année 2016 a battu tous les records sur la route de la Méditerranée centrale, et 89 % des immigrants en situation irrégulière nous arrivent désormais par la Libye, faisant de l’Italie la principale porte d’entrée illégale dans l’UE.

Alors que la représentante de l’UE pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini, affirmait en mai 2015 que les 28 allaient casser le « business model » des passeurs libyens, Frontex confirme aujourd’hui ce que les critiques de l’époque prévoyaient et que Frontex avait déjà entrevu dans son analyse des risques pour 2016 : non seulement le modèle d’activité des passeurs n’a pas été cassé par l’UE, mais il a été bougrement renforcé.

En effet, et c’est Frontex qui le dit, les passeurs, comptant sur l’intervention rapide des secours européens et cherchant à maximiser leurs profits en augmentant le nombre d’émigrants mis à flot, expédient leurs cargaisons humaines sur des embarcations de plus en plus précaires. Et ce ne sont pas les clients qui manquent car, comme le constate toujours Frontex dans l’édition 2017 de son rapport, les populations africaines sont encouragées à émigrer en Europe par les membres de leur famille ou leurs amis qui y sont déjà parvenus et qui ont pu constater que c’est faisable malgré les dangers et que l’on s’en fait rarement rapatrier.

Autre constatation de Frontex, les passeurs ne prennent bien souvent même plus la peine d’appeler le centre de secours en mer à Rome puisqu’ils ont les numéros de téléphone des ONG et les appellent directement pour prendre RDV en mer avant de faire partir les embarcations des côtes libyennes. C’est exactement ce qu’avait dénoncé début décembre la fondation néerlandaise Gefira à partir de ses propres observations (Présent du 13 décembre, et Alain Sanders le rappelait récemment).

Que propose donc Frontex pour mettre fin à cette situation absurde ? La même stratégie qu’avec la légalisation des drogues censée ruiner les trafiquants : tout simplement de faciliter l’immigration légale ! La solution australienne qui a permis de réduire le nombre de clandestins traversant la mer dans des conditions précaires de plus de 25 000 dans les années 2012-2013 à zéro aujourd’hui n’est même pas envisagée car contraire aux « valeurs » européennes.

Olivier Bault

Article paru dans le quotidien Présent
sous le titre : « Frontex : l’effet pervers »

La Hongrie ferme ses camps de migrants pour éloigner les renards du poulailler…

18/02/2017 – HONGRIE (NOVOpress)
La Hongrie a donc bien confirmé son intention de fermer tous ses camps de migrants et de transférer leurs occupants dans deux ou trois nouveaux emplacements à la frontière Sud du pays. L’idée est d’y retenir les immigrants illégaux le temps que leur demande d’asile soit étudiée.

Ils sont actuellement près de 600 en Hongrie à attendre le traitement de leur dossier.

Le Premier ministre Viktor Orban a défendu cette décision en expliquant :

Les renards sont librement accueillis dans le poulailler, et personne ne peut empêcher les renards de gagner à tous les coups.

Il a en revanche offert d’ouvrir son pays aux vrais réfugiés, ceux qui cherchent refuge sous la contrainte des politiques libérales de l’Europe occidentale, journalistes ou politiciens effrayés, chrétiens qui ont dû fuir leur propre pays et tous ceux qui veulent trouver en Hongrie l’Europe qu’ils ont perdue chez eux.

Carte Europe

Quinze pays d’Europe s’organisent hors UE pour protéger leurs frontières

Partant du constat de l’incapacité de l’UE à protéger ses frontières extérieures contre l’immigration illégale, l’Autriche, les pays du Groupe de Visegrad et les pays des Balkans ont décidé de prendre eux-mêmes les choses en main par le biais d’une coopération intergouvernementale.

Réunis à Vienne mercredi, les ministres de l’Intérieur et de la Défense de 15 pays (Autriche, Hongrie, Tchéquie, Slovaquie, Pologne, Roumanie, Bulgarie, Grèce, Slovénie, Croatie, Serbie, Macédoine, Bosnie, Monténégro et Albanie, plus des représentants du Kosovo) ont annoncé qu’ils allaient préparer d’ici au mois d’avril un plan commun pour coordonner les échanges d’informations et la surveillance des frontières nationales, afin de mieux fermer la route des Balkans aux immigrants clandestins. Il s’agira de mieux identifier les principales routes empruntées par les « migrants » ainsi que les alternatives dont ils disposent et de pouvoir envoyer les renforts nécessaires à la fermeture rapide des frontières sur le passage des flux migratoires.

Vienne s’apprête à changer sa loi pour autoriser l’envoi de troupes à l’étranger pour des opérations non humanitaires. « L’Autriche est prête à offrir [des renforts] aux pays tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’UE […] pour la protection de leurs frontières », a promis le ministre de la Défense autrichien Hans Peter Doskozil, qui a également fait remarquer que, pour lutter contre l’immigration illégale, il fallait des centres de rapatriement, des pénalités lourdes contre les demandeurs d’asile qui violent les règles et des réductions massives des aides financières versées aux immigrants.

Le lendemain de la rencontre de Vienne, la Hongrie, pionnière dans ce domaine, annonçait qu’elle allait désormais procéder à l’expulsion automatique de tout clandestin interpellé n’importe où sur le territoire hongrois, alors que jusqu’ici cette règle s’appliquait uniquement aux immigrants clandestins qui se faisaient prendre à moins de 8 km de la frontière.

Le ministre de la Défense autrichien n’a pas caché que les pays réunis à Vienne envisageaient la fin possible de l’accord entre l’Union européenne et la Turquie et le risque qu’Ankara rouvre les vannes de l’émigration illégale depuis son territoire. Plusieurs ministres, dont le ministre tchèque et le ministre autrichien de la Défense, ont clairement signifié que le président turc Recep Erdogan n’était pas pour eux un partenaire fiable de l’UE.

Mais même aujourd’hui, des clandestins continuent d’arriver au rythme de 1 000 à 1 500 personnes par semaine en Autriche, via les Balkans et l’Italie. Pour M. Doskozil, un accord de l’ensemble de l’UE aurait été préférable pour stopper définitivement l’immigration illégale, mais il n’est plus possible d’attendre.

L’attitude de l’Europe centrale face au manque de volonté d’agir des 28 a été résumée en ces termes par le ministre autrichien :

« Nous ne croyons pas que les frontières externes de l’UE soient correctement protégées. C’est pourquoi l’Autriche, avec 15 autres pays de la route des Balkans et le groupe de Visegrad, prévoit une coopération [intergouvernementale] étroite dans le cadre d’un nouveau projet de défense des frontières des Balkans. »

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 14 février sous le titre
« L’Autriche, le V4 et les Balkans veulent mieux protéger les frontières »

La Hongrie prête à accueillir les vrais réfugiés

14/02/2017 – HONGRIE (NOVOpress)
On peut lire sur The New Observer online, que, dans une allocution à la nation au Castle Garden Bazaar à Budapest, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a annoncé que son pays était prêt accepter des réfugiés allemands, néerlandais, français et italiens, ainsi que des politiciens et journalistes terrifiés qui souhaiteraient retrouver, en Hongrie, l’Europe qu’ils ont perdue dans leur propre pays.

Il a ajouté que son pays devait combattre, si nécessaire avec les armes, les activistes professionnels œuvrant pour des organisations internationales et leurs officines en Hongrie.

Orban a cité le Brexit, l’élection présidentielle américaine, l’éjection du gouvernement italien et le référendum sur le quota comme les exemples de l’exaspération des peuples face l’imposition d’idées utopiques.


Migrants : viols de femmes et d’enfants dans le camp de Grande-Synthe

13/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Des femmes et des enfants seraient régulièrement agressés et violés par des trafiquants à l’intérieur du camp de migrants de Grande-Synthe. C’est ce que révèle le journal The Guardian qui a récemment interrogé des bénévoles totalement désemparés face à cette situation chaotique.

Pour cette volontaire, ce camp « humanitaire » vire au cauchemar :

La violence sexuelle est bien trop courante. Les mineurs sont agressés et les femmes violées, ou contraintes de se prostituer. Les toilettes sont fermées la nuit, mais il semble que des individus particulièrement dangereux aient les clefs et y emmènent les femmes.


Starbucks

Starbucks donne la préférence à l’embauche aux « migrants »

Qui a prétendu que les grandes multinationales apatrides ne créaient pas d’emplois, contrairement aux PME ? En tout cas la chaîne mondiale de cafés à l’enseigne Starbucks, forte de 24 000 établissements, semble décidée à faire mentir cette assertion couramment admise.

Son dirigeant, Howard Schultz, qui vient d’abandonner sa fonction de PDG sans pour autant quitter le groupe, annonce en effet le recrutement de 10 000 salariés dans les cinq années à venir et ceci dans les 75 pays où se trouve implantée l’entreprise. Détail qui a son importance, Howard Schultz précise que le fameux groupe distributeur de café réservera ses recrutements aux réfugiés ou prétendus tels, ceux que la grande presse nomme les « migrants » dont un grand nombre, comme chacun de bonne foi le sait, ne sont rien d’autre que des immigrés illégaux. C’est donc une préférence étrangère clairement exprimée, privilégiant l’immigré légal ou illégal au détriment de l’autochtone, qu’affiche le marchand de café.

Il s’agit, selon les propos du riche homme d’affaires, d’une riposte au décret de Donald Trump visant à limiter, très modestement d’ailleurs, l’entrée sur le sol américain des ressortissants de sept pays musulmans à problèmes, pour employer un aimable euphémisme. Une riposte qui en dit long sur les postures antinationales de l’immense majorité des dirigeants de grands groupes multinationaux. Concernant Starbucks, cette soumission à la pensée unique ne procèderait-elle pas aussi d’une volonté de faire oublier les casseroles tintinnabulantes que traîne le groupe, notamment en matière d’évasion fiscale, d’exploitation de son personnel et de pressions indécentes sur certains producteurs du tiers-monde ?

Dans la même veine, Brian Chesky, le PDG d’Airbnb, la célèbre plateforme numérique de réservation de logements de particuliers, promet quant à lui des logements gratuits aux réfugiés et aux migrants refoulés des pays de l’Union européenne, c’est-à-dire, pour parler simple, aux immigrés illégaux.

Un courant de xénolâtrie fébrile semble donc animer plus que jamais le microcosme des millionnaires et milliardaires de la Silicon Valley et d’ailleurs et, notamment, la camarilla du GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) et si masque il y avait encore, celui-ci finit de tomber.

Arnaud Raffard de Brienne

Article paru dans Présent daté du 9 février 2017

Immigration Libye Europe

Immigration illégale depuis la Libye : ça continue de plus belle !

Réunis vendredi dernier à Malte, les dirigeants des vingt-huit pays de l’UE ont affirmé dans leur déclaration commune vouloir « casser le modèle économique des passeurs ». Ils se sont en effet rendu compte de la chose suivante : « Plus de 181 000 arrivées ont été détectées en 2016 et, depuis 2013, le nombre de décès ou de disparitions en mer atteint un nouveau record chaque année. » Faut-il se réjouir de cette prise de conscience ? Non, car elle n’a rien de nouveau et les prises de conscience de l’UE sont rarement suivies d’effet.

« La décision établissant une opération navale de l’UE afin de casser le business model des réseaux de passeurs et trafiquants en Méditerranée vient d’être prise », clamait déjà en mai 2015 Federica Mogherini, haute représentante de l’Union pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité. Le business model, c’est le modèle économique, et ce qui a été dit à Malte le 3 février avait donc déjà été dit près de deux ans plus tôt, avec les conséquences que l’on sait : le renforcement du dispositif naval européen au large des côtes libyennes et son effet de pompe aspirante qui en a fait un service de navette entre la Libye et l’Italie, accroissant le nombre d’immigrants et accessoirement de morts.

Sur le site de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker se félicite d’ailleurs des résultats de ce sommet informel de Malte et de l’aval donné aux propositions de la Commission « visant à mieux gérer les flux migratoires et à sauver les vies le long de la route de la Méditerranée centrale ».

Alors certes, les vingt-huit évoquent une collaboration avec le gouvernement libyen de Fayez el-Sarraj et avalent l’accord signé la veille entre M. el-Sarraj et le Premier ministre italien Paolo Gentiloni. Seulement le « gouvernement d’entente nationale » siégeant à Tripoli ne contrôle qu’une partie des côtes libyennes et, avec le foutoir mis dans ce pays en 2011 par le président français Nicolas Sarkozy et son Premier ministre François Fillon, le renforcement des garde-côtes libyens promis par l’UE ne saurait stopper l’afflux d’immigrants vers l’Europe.

Au cours du week-end qui a suivi le sommet des vingt-huit, quelque 1 500 immigrants ont été repêchés en Méditerranée par les navires européens malgré les conditions météo difficiles. Ceci amène le total des immigrants amenés en Italie par le dispositif européen à 4 500 depuis mercredi !

Tout reste donc comme avant dans cette Europe passoire et il y a urgence pour la France à récupérer la maîtrise de ses frontières.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 8 février 2017

Ousman Sonko

Ancien ministre de Gambie, le tortionnaire africain trouve asile en Suisse

26/01/2017 – SUISSE (NOVOpress) : La Suède n’en a pas voulu comme requérant d’asile, alors il vient tout simplement en Suisse. Ousman Sonko était encore récemment ministre de l’intérieur de Gambie. Il y a ordonné des arrestations arbitraires et même des tortures, lit-on sur le site internet de la télévision alémanique SRF. Depuis fin novembre 2016, ce « réfugié » est confortablement installé dans un centre d’asile du canton de Berne, a confirmé le conseiller d’Etat bernois Hans-Jörg Koser.

Selon les organisations de défense des droits de l’homme, la Gambie représentait sous la dictature de Yahya Jammeh un régime de terreur qui arrêtait, torturait et exécutait ses critiques. Le ministre Ousman Sonko était, selon un compte rendu de SRF, une personnalité clé de ce régime : « Il agissait comme commandant de la troupe d’élite, chef de la police et ministre de l’intérieur en exécutant brutal et fidèle des ordres du président. »

Ce qui provoque l’indignation de l’Union démocratique du centre (UDC) :

« On a du mal à voir une action humanitaire quand la Suisse admet non seulement les « persécutés », mais aussi le présumé persécuteur dans la procédure d’asile. »

L’UDC exige donc, dans son communiqué intitulé « Le système d’asile suisse abusé par des ministres africains : il est grand d’agir fermement ! », « qu’Ousman Sonko soit immédiatement arrêté et renvoyé en Suède conformément à l’accord de Dublin ou expulsé dans son pays. La Gambie étant désormais dirigée par un président démocratiquement élu et les ministres de l’ancien régime ayant semble-t-il quitté le pays, tous les Gambiens accueillis en Suisse doivent être logiquement renvoyés de Suisse et le statut d’asile de ces ressortissants doit être annulé ».

Et de demander la publication immédiate des noms « de personnes de ce genre se trouvant dans la procédure d’asile (ministres, hauts fonctionnaires, officiers supérieurs, etc.) » : « Les citoyens ont le droit de savoir quelles personnes entrent en Suisse sous le couvert de l’asile pour vivre au crochet de notre système social, donc des contribuables suisses. »

Ce n’est pas en France que ce genre de choses arriverait…

Un incubateur d’entreprises interdit aux Français mais payé par les Français !

Source : Boulevard Voltaire – « Un incubateur d’entreprises interdit aux Français mais payé par les Français ! « 

Cet incubateur est réservé exclusivement aux réfugiés et aux migrants.

Vous souhaitez être accompagné dans la réalisation d’un projet culturel ? Vous rêvez de créer votre entreprise ? Vous vous sentez déclassé socialement suite à une longue période de chômage ? Vous êtes même peut-être SDF ?

SINGA France vous accueille dans ses locaux parisiens du XIe arrondissement. Dans ces modestes locaux de 450 m2 refaits à neuf, l’association met GRATUITEMENT et SANS CONDITION à votre disposition tous les outils et toutes les compétences nécessaires à la réalisation de votre projet de création d’entreprise.

À vrai dire, il y a quand même une condition : VOUS NE DEVEZ PAS ÊTRE FRANÇAIS ! En effet, cet incubateur est réservé exclusivement aux réfugiés et aux migrants.

Cette association ne gère pas que cet incubateur.
Elle propose des solutions d’hébergement chez l’habitant pour les réfugiés (SDF français « go home » ou, justement, « go out ») et développe une application pour smartphone permettant de mettre en relation hébergeurs et migrants. Vous noterez, au passage, que nos migrants ont un smartphone, alors que mon père n’en a pas.

L’association, créée en 2012, a ainsi trouvé des logements pour 380 réfugiés et accueille, cette année, sa deuxième promotion de 12 « entrepreneurs ».

Modestes résultats pour cette association au budget de plus de 610.000 € (dont 123.000 € de salaires chargés, 20.000 € de fournitures et matériaux, 12.000 € pour la location des bureaux, 11.000 € en voyages et missions, 2.500 € de titres restaurant et 1.400 € de téléphone et Internet) en 2015 !

D’ailleurs, d’où vient cette manne financière ? Les dirigeants de l’association rappellent fièrement les partenariats privés obtenus auprès de sociétés comme Free, Vinci ou Carrefour. L’étude de leur budget 2015 révèle également une subvention de la région Île-de-France de 20.000 € (merci, M. Huchon), une subvention de 80.000 € de la ville de Paris (merci, Mme Hidalgo) et, pour finir, une subvention de 200.000 € versée par la FAMI (Fonds asile migration et intégration), fonds sous tutelle du gouvernement via le ministère de l’Intérieur (merci, M. Valls).

Bref, 610.000 € financés pour moitié par les Français pour une association qui leur est interdite.

Les contribuables apprécieront !

Sources : comptes annuels 2015 de l’association SINGA France

Région IDF – Commission permanente du 8 octobre 2015 – Dossier 15018542

Laurent Sailly

Réfugiés Québec

Suspension du parrainage de réfugiés au Québec

L’année 2016 fut une année record pour l’accueil de réfugiés au Canada, Trudeau ayant fait entrer 39 671 migrants syriens durant cette période. Evidemment, un tel afflux a mis une pression énorme sur les gouvernements provinciaux et les organismes de charité qui n’étaient pas prêts à gérer un tel tsunami. C’est pourquoi le gouvernement du Québec vient d’annoncer la suspension du programme de parrainage privé de réfugiés, une mesure qui est malheureusement temporaire.

Ce programme permet à un organisme ou une personne de faire venir un réfugié et de s’engager à subvenir lui-même à ses besoins de base. L’an dernier, le Québec a accueilli 7 431 réfugiés syriens, soit un peu plus que l’objectif fixé de 7 300. Le ministre de l’Immigration, Kathleen Weil, a expliqué dans un communiqué avoir déjà plus de 10 000 demandes à traiter. Avec un objectif de 4 000 réfugiés parrainés par année, cela ferait en sorte que toute nouvelle demande pour faire venir un réfugié ne pourrait être accordée avant 2019.

Certains groupes militants ont condamné ce moratoire, mais au Centre lavallois pour l’intégration et la cohésion sociale (CLICS), submergé par les demandes d’aides provenant de réfugiés parrainés, on qualifie cette suspension de « sage décision ». La plupart des acteurs impliqués dans l’accueil de réfugiés comprennent fort bien les raisons de cette mesure, eux-mêmes sont débordés et n’ont plus les ressources nécessaires pour mener à bien leur mission.

Remi Tremblay

Article paru dans Présent daté du 21 janvier 2017

Immigrés Autriche

Toujours plus d’immigrés en France, et toujours moins d’expulsions !

17/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce sont les statistiques officielles sur l’immigration, rendues publiques hier, qui le disent, et Le Monde qui en livre le détail : l’an dernier, la France a « délivré 4,6 % de premiers titres de séjours de plus que l’année précédente » et les « sorties forcées du territoire » ont enregistré « une baisse de 16,3 % » : « La France a délivré 227 550 premiers titres de séjour en 2016, soit 4,6 % de plus qu’en 2015 », et ceux qui se présentent comme des réfugiés « en ont été les premiers bénéficiaires, puisque quelque 32 285 leur sont revenus, soit 41 % de plus que l’année d’avant. »

Quant à ce qu’on appelle les « éloignements forcés », il « globalement plongé de 16,3 % » pour ne concerner que 12 961 personnes…

Pïre encore : la Direction générale des étrangers de France (DGEF) « comptabilise plus de 2,3 millions de titres en cours de validité au 31 décembre, soit 20 % de plus qu’en 2010. Ce sont surtout les documents provisoires qui ont explosé (+ 26 % en six ans), pour atteindre quasiment 250 000 ».

« Pourtant, ajoute Le Monde, les naturalisations, notamment par décret, continuent leur remontée engagée en 2012, avec le quinquennat Hollande. En 2016, 68 067 personnes en ont bénéficié (10,6 % de plus qu’en 2015) »…

Mensonges migrants

Comment répondre aux mensonges autour des migrants

22/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Répondre aux mensonges autour des migrants sur la question du terrorisme islamique : tel est le but de l’argumentaire que vient de produire le mouvement Les Identitaires. Il n’y a pas de lien entre le terrorisme islamiste et les migrants ? Faux, répond Les Identitaires, rappelant que

les deux kamikazes irakiens du Stade de France lors des attentats du 13 novembre 2015 se sont introduits en Europe en se mêlant au flux de clandestins grâce à de faux passeports syriens.

Ou encore que

le dernier compagnon de cavale de Salah Abdeslam (membre du commando islamiste du 13 novembre), blessé et arrêté en même temps que lui le 18 mars 2016 à Molenbeek s’est introduit en Europe le 20 septembre 2015 par l’île grecque de Léros grâce à un faux passeport syrien.

« Le 24 juillet 2016, lit-on encore, un demandeur d’asile syrien en Allemagne se fait sauter avec une ceinture explosive et blesse 12 personnes à Ansbach. Mohammad Deleel, membre de l’Etat islamique depuis plusieurs années, présent depuis deux ans en Europe, était venu s’y faire soigner après avoir été blessé au combat puis avait décidé de commettre un attentat. »

Un argumentaire à télécharger ici.

Argu Mensonges Migrants

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Allemagne : le meurtrier « afghan » de Maria avait déjà été condamné en Grèce

C’est une information compromettante de plus pour Angela Merkel et sa décision prise en septembre 2015 d’ouvrir les frontières aux « réfugiés » ayant emprunté la route des Balkans. Le « réfugié » de 17 ans qui a avoué le viol et le meurtre, le 16 octobre dernier à Fribourg, de Maria Ladenburger, fille d’un haut fonctionnaire de l’UE favorable à l’accueil des « migrants », avait déjà été condamné en Grèce en mai 2014 à dix ans de prison pour un vol avec tentative de meurtre. A l’époque, il avait déjà 17 ans et était Iranien !

Les autorités grecques l’ont formellement reconnu sur la base des empreintes digitales envoyées par l’Allemagne, ce qui a été officiellement confirmé mercredi par le ministre de l’Intérieur allemand, Thomas de Maizière. La presse allemande a également révélé que Hussein K., le meurtrier-violeur, avait aussi été reconnu par l’avocate qui l’avait défendu après qu’il avait, en mai 2013 sur l’île de Corfou, poussé du haut d’une falaise une jeune femme de 20 ans. Hussein K. aurait encore été reconnu, toujours d’après les médias allemands, par deux demandeurs d’asile sur la base de photographies du criminel.

Les Allemands se demandent aujourd’hui pourquoi la Grèce a libéré le 30 octobre 2015 ce dangereux criminel étranger, lui imposant seulement de se présenter une fois par mois à la police. Il semblerait que Hussein K. ait bénéficié d’une loi passée en avril 2015 pour faire face à la surpopulation des prisons. Une loi qui permettait la libération anticipée des condamnés mineurs écopant d’une peine de 10 ans de prison maximum. Une autre question qui se pose, c’est de savoir pourquoi les Grecs n’ont pas lancé de mandat d’arrêt international quand il a disparu des radars.

Profitant des frontières grandes ouvertes, Hussein K. a ainsi pu se présenter sans être inquiété le 12 novembre 2015 à la police de Fribourg pour demander l’asile. Il n’avait pas de papiers, mais le contrôle des empreintes digitales dans le système européen Eurodac (la base de données de l’UE avec les empreintes digitales des demandeurs d’asile) n’ayant rien donné, il a été autorisé à rester en Allemagne sur la base de ses déclarations. Sans l’extrême légèreté des dirigeants grecs et allemands, Maria Ladenburger serait encore en vie aujourd’hui.

Olivier Bault

Article paru dans le quotidien Présent

croisilles

Chômeurs contre migrants à Croisilles, dans le Pas-de-Calais

Croisilles, ses 1 900 habitants, ses champs, ses migrants et Lilian Thuram… C’est avec stupeur que les habitants de la paisible commune ont appris lors du démantèlement de la Jungle de Calais que le maire socialiste du village avait donné son accord pour accueillir trente Soudanais dans un CAO (Centre d’accueil et d’orientation) implanté dans l’ancien EPHAD (Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes). Prestataire retenu pour gérer ce centre, l’association loi de 1901 La Vie Active, deuxième employeur du Pas-de-Calais et gestionnaire du campement de la jungle de Calais, venant en aide aux personnes en difficultés sociales ou handicapées et qui aujourd’hui se recycle dans le marché très subventionné de l’accueil des « migrants ».

A Croisilles, la population s’est vite mobilisée contre l’implantation de ces illégaux. Une page Facebook a été créée, des manifestations organisées, le refus clairement exprimé devant les autorités municipales et préfectorales. Peine perdue, comme en Ile-de-France, la préfète passe outre et interdit les manifestations. Elle a même retourné le porte-parole du collectif Non aux migrants à Croisilles ! Le prêtre de la paroisse est aussi de la partie et va jusqu’à dénoncer, dans une réunion publique, un « pugilat » anti-migrants. La presse locale relaie pour s’en prendre aux « extrémistes », car la mobilisation populaire a reçu le soutien des mouvements identitaires.

croisilles-sans-migrants

Pour conforter tout ce beau monde, le 14 novembre, Manuel Valls, alors encore Premier ministre, est venu remettre le statut de réfugié à trois clandestins soudanais en déclarant : « L’immense majorité des personnes qui étaient à Calais obtiendront le statut de réfugié. » Lesquels sont réellement des réfugiés ? D’après la complaisante ONG Médecins du monde, seuls 13,7 % d’entre eux viennent de zones en conflit. Il paraît que les autres sont maintenant des « réfugiés climatiques »… un concept élastique bien pratique pour expliquer qu’il faut les accueillir à n’importe quel prix. Car ceux qui organisent des festivités pour l’arrivée des cars ne sont pas tous des bénévoles, mais majoritairement des salariés de ces organisations dites caritatives commandités pour lutter contre « la haine et la peur ».

Sans aucun sens de la mesure ni de la provocation, le 10 décembre, Lilian Thuram – un des footballeurs les mieux payés du monde avec 58 millions d’euros revendiqués en 2016 –, vient pour un match à Croisilles avec les Soudanais. Associations, ministre, footballeur, à croire que la commune est devenue une sorte de laboratoire expérimental pour l’implantation des clandestins. Dans la région de France la plus touchée par le chômage, les habitants de Croisilles ont juste le droit de se taire.

Clovis Just

Article paru dans Présent daté du 15 décembre 2016

humanitaire-trafic-migrants

Grave accusation sur l’afflux de migrants : aide humanitaire ou trafic ?

La fondation Gefira, un think-tank néerlandais, a suivi cet automne pendant deux mois sur le site MarineTraffic les mouvements en temps réel des bateaux de dix ONG entre l’Italie et les côtes libyennes, en corroborant ces données avec les informations publiées par le HCR sur les arrivées d’immigrants clandestins en Italie. Les chercheurs de cette fondation se sont aperçus qu’il y avait au moins 15 navires d’ONG assurant une navette régulière entre les eaux libyennes et la péninsule italienne. Les ONG concernées sont Médecins Sans Frontières, MOAS, Jugend RettetStichting BootvluchtingSave the ChildrenProactiva Open ArmsSea-Watch.orgSea-Eyeet Life Boat.

Le mode opératoire, d’après les observations de Gefira, serait le suivant : les passeurs libyens appellent les gardes-côtes italiens, ceux-là préviennent les ONG qui dirigent leurs navires là où des opérations de « sauvetage » sont à prévoir, puis les passeurs envoient leurs embarcations remplies de clandestins. D’après les observations de la fondation Gefira, les ONG sont prévenues par les gardes-côtes italiens 10-12 heures à l’avance et les zodiacs des passeurs ne quittent leur port libyen qu’après le lancement des opérations de secours !

La description détaillée d’une journée d’opérations observée par Gefira peut être lue sur le site gefira.org, sous le titre « Caught in the act : NGOs deal in migrant smuggling » (Prises sur le fait : les ONG font du trafic de migrants). La description des deux mois d’observations, c’est-à-dire du transfert en Italie d’environ 39 000 Africains en situation irrégulière, est disponible sur le même site sous le titre « NGOs are smuggling immigrants into Europe on an industrial scale » (Les ONG font passer les immigrants en Europe à une échelle industrielle).

Summum de l’hypocrisie de ces « humanitaires », leur trafic appuyé par les autorités italiennes et européennes, loin de sauver des vies, fait toujours plus de victimes : 4 223 corps repêchés au 9 décembre, selon les chiffres publiés par l’OIM, contre 3 771 pour toute l’année 2015. Les 174 603 arrivées de clandestins enregistrées en Italie à la même date sont aussi un record.

Dans le même temps, l’immigration illégale semble repartir en Grèce : vendredi, quelque 200 clandestins débarquaient sur l’île de Lesbos et 66 étaient secourus au large de Chios. Samedi matin, ils étaient plus de 300 à arriver sur les deux îles. Un nombre important d’entre eux, de jeunes hommes venus d’Afrique noire, ont affirmé venir de centres d’accueil fermés abandonnés par les autorités turques, et les autorités grecques ont constaté ces derniers jours que les gardes-côtes turcs avaient cessé de patrouiller la zone, permettant aux passeurs de reprendre leur activité.

L’assaut migratoire semble reprendre aussi dans les enclaves espagnoles en Afrique du Nord, frontalières avec le Maroc. Vendredi, quelque 800 jeunes Noirs ont forcé les portes de la double clôture à Ceuta, et 438 sont parvenus à passer. Le 31 octobre dernier, c’était un groupe de 400 immigrants clandestins qui avait lancé le même type d’assaut, permettant à 232 de passer.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 13 décembre 2016
sous le titre « Humanitaires ou trafiquants de migrants ? »

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L’aide au retour pour les clandestins ne fait pas recette

11/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : L’aide au retour des étrangers en situation irrégulière, autrement dit l’argent donné aux immigrés clandestins pour qu’ils repartent chez eux, ne fait pas recette. Quel qu’en soit le montant… En quelques mois, elle a pourtant connu une augmentation que ne connaissent aucune des aidées sociales destinées aux Français. Elle est passée de 650 € à 1 000 euros, puis à 2 500 € !

TF1 est allé demander à une poignée de clandestins si cette somme leur convenait. Si c’était suffisant pour qu’ils acceptent de respecter… la loi française. Pour qu’ils prennent leur baluchon. La réponse est unanime : c’est non. Comme le dit un clandestin afghan : même si on lui proposait 10 000 ou 20 000 euros, il resterait, il ne saurait pas quoi faire de tout cet argent dans son pays !

Sur 100 clandestins faisant l’objet d’une décision de reconduite à la frontière, seuls cinq quittent la France…

Manoelle Lepoutre de Total veut trouver des emplois pour les migrants

08/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Manoelle Lepoutre est la directrice «engagement et société civile» de Total. Dans un entretien accordé à Libération, elle revient sur les initiatives du groupe pétrolier en faveur des « réfugiés ».

Pour Manoelle Lepoutre, des groupes comme Total se doivent de venir en aide aux migrants :

Nous sommes convaincus qu’une entreprise a son rôle à jouer sur des sujets de société aussi importants que celui de l’accueil des réfugiés. Sur le long chemin de l’intégration, les sociétés peuvent intervenir en améliorant «l’employabilité» de ces populations. Total est une multinationale implantée dans plus de 130 pays, près de 150 nationalités différentes travaillent ensemble. C’est donc assez naturellement que le Groupe s’est mobilisé pour contribuer à apporter une réponse durable à l’intégration des réfugiés. Pour ce faire, nous travaillons avec des associations, des entreprises sociales et solidaires qualifiées pour répondre à ces enjeux et nous les accompagnons en leur apportant des financements mais également des compétences.

(…)

Chez Total, nous avons dans notre ADN les valeurs de diversité, d’accueil, d’inclusion dans l’entreprise. Nombre de nos salariés ont vécu une histoire liée à la migration. Ils ont donc très bien accueilli la décision du Groupe de s’impliquer dans l’intégration des réfugiés.

Ce jeudi 8 décembre, Manoelle Lepoutre participera d’ailleurs à la soirée débat organisée par Libération sur le thème «Migrants, la solidarité au travail».


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Allemagne : le meurtrier et violeur présumé de Maria était un « migrant »

maria-ladenburger-migrantL’affaire, sordide, remonte au 16 octobre dernier, à Fribourg. Ce jour-là, Maria Ladenburger, 19 ans, fille d’un haut fonctionnaire de l’UE, étudiante en médecine et bénévole dans un centre pour « migrants », revenait d’une fête étudiante à vélo. Sur le chemin qui la ramène chez elle et qui longe la rivière Dreisam, elle fait ce qu’on appelle… une mauvaise rencontre. Sa route du retour s’arrêtera là. Sa jeune vie aussi. Violée et tuée, son corps sera retrouvé sur les bords de la Dreisam, derrière le stade Schwarzwaldstation de Fribourg.

Dans un premier temps, malgré la découverte par la police scientifique de nombreuses traces d’ADN et de cheveux appartenant à un homme, l’enquête piétine. Il faudra attendre le visionnage des caméras de surveillance placées non loin de la scène de crime pour confondre le violeur et meurtrier de Maria.

Selon les enquêteurs, la « mauvaise rencontre » qui a coûté la vie à Maria, est un « jeune » Afghan. Un mineur âgé de 17 ans. Un de ces « réfugiés » si chers à « Maman » Merkel qui, avec sa politique d’accueil suicidaire, n’en finit pas d’ouvrir les bras – « wilkomen » – et la porte de son pays aux « migrants ». Une chance pour l’Allemagne, une source d’enrichissement, mais pas pour les jeunes filles allemandes, arrivé en tant que « réfugié » non accompagné en 2015 et hébergé chez une famille d’accueil bien-pensante de Fribourg. Mais comme de bien entendu, « pasdamalgame ».

Jusqu’alors inconnu des services de police, il semblerait pourtant que ce pauvre petit gars ayant fui l’Afghanistan n’en serait peut-être pas à son premier coup d’essai.

Selon la police, il existerait des points communs plus que troublants avec la mort d’une autre jeune Allemande, Carolin G., elle aussi violée alors qu’elle faisait son jogging et dont le corps a été retrouvé le 10 novembre dernier dans un bois de Fribourg, proche de la rivière où a été retrouvé celui de Maria Ladenburger. L’enquête est ouverte.

Arrêté, le meurtrier et violeur présumé étant mineur « risque dix ans de prison au maximum », a précisé David Müller, chef des enquêteurs. Les Allemands et l’Europe entière peuvent dire merci à la politique migratoire de nos zélés et accueillants politiciens adeptes du « vivre ensemble » mais bien à l’abri dans leur tour d’ivoire.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 6 décembre 2016