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Un incubateur d’entreprises interdit aux Français mais payé par les Français !

Source : Boulevard Voltaire – « Un incubateur d’entreprises interdit aux Français mais payé par les Français ! « 

Cet incubateur est réservé exclusivement aux réfugiés et aux migrants.

Vous souhaitez être accompagné dans la réalisation d’un projet culturel ? Vous rêvez de créer votre entreprise ? Vous vous sentez déclassé socialement suite à une longue période de chômage ? Vous êtes même peut-être SDF ?

SINGA France vous accueille dans ses locaux parisiens du XIe arrondissement. Dans ces modestes locaux de 450 m2 refaits à neuf, l’association met GRATUITEMENT et SANS CONDITION à votre disposition tous les outils et toutes les compétences nécessaires à la réalisation de votre projet de création d’entreprise.

À vrai dire, il y a quand même une condition : VOUS NE DEVEZ PAS ÊTRE FRANÇAIS ! En effet, cet incubateur est réservé exclusivement aux réfugiés et aux migrants.

Cette association ne gère pas que cet incubateur.
Elle propose des solutions d’hébergement chez l’habitant pour les réfugiés (SDF français « go home » ou, justement, « go out ») et développe une application pour smartphone permettant de mettre en relation hébergeurs et migrants. Vous noterez, au passage, que nos migrants ont un smartphone, alors que mon père n’en a pas.

L’association, créée en 2012, a ainsi trouvé des logements pour 380 réfugiés et accueille, cette année, sa deuxième promotion de 12 « entrepreneurs ».

Modestes résultats pour cette association au budget de plus de 610.000 € (dont 123.000 € de salaires chargés, 20.000 € de fournitures et matériaux, 12.000 € pour la location des bureaux, 11.000 € en voyages et missions, 2.500 € de titres restaurant et 1.400 € de téléphone et Internet) en 2015 !

D’ailleurs, d’où vient cette manne financière ? Les dirigeants de l’association rappellent fièrement les partenariats privés obtenus auprès de sociétés comme Free, Vinci ou Carrefour. L’étude de leur budget 2015 révèle également une subvention de la région Île-de-France de 20.000 € (merci, M. Huchon), une subvention de 80.000 € de la ville de Paris (merci, Mme Hidalgo) et, pour finir, une subvention de 200.000 € versée par la FAMI (Fonds asile migration et intégration), fonds sous tutelle du gouvernement via le ministère de l’Intérieur (merci, M. Valls).

Bref, 610.000 € financés pour moitié par les Français pour une association qui leur est interdite.

Les contribuables apprécieront !

Sources : comptes annuels 2015 de l’association SINGA France

Région IDF – Commission permanente du 8 octobre 2015 – Dossier 15018542

Laurent Sailly

Réfugiés Québec

Suspension du parrainage de réfugiés au Québec

L’année 2016 fut une année record pour l’accueil de réfugiés au Canada, Trudeau ayant fait entrer 39 671 migrants syriens durant cette période. Evidemment, un tel afflux a mis une pression énorme sur les gouvernements provinciaux et les organismes de charité qui n’étaient pas prêts à gérer un tel tsunami. C’est pourquoi le gouvernement du Québec vient d’annoncer la suspension du programme de parrainage privé de réfugiés, une mesure qui est malheureusement temporaire.

Ce programme permet à un organisme ou une personne de faire venir un réfugié et de s’engager à subvenir lui-même à ses besoins de base. L’an dernier, le Québec a accueilli 7 431 réfugiés syriens, soit un peu plus que l’objectif fixé de 7 300. Le ministre de l’Immigration, Kathleen Weil, a expliqué dans un communiqué avoir déjà plus de 10 000 demandes à traiter. Avec un objectif de 4 000 réfugiés parrainés par année, cela ferait en sorte que toute nouvelle demande pour faire venir un réfugié ne pourrait être accordée avant 2019.

Certains groupes militants ont condamné ce moratoire, mais au Centre lavallois pour l’intégration et la cohésion sociale (CLICS), submergé par les demandes d’aides provenant de réfugiés parrainés, on qualifie cette suspension de « sage décision ». La plupart des acteurs impliqués dans l’accueil de réfugiés comprennent fort bien les raisons de cette mesure, eux-mêmes sont débordés et n’ont plus les ressources nécessaires pour mener à bien leur mission.

Remi Tremblay

Article paru dans Présent daté du 21 janvier 2017

Immigrés Autriche

Toujours plus d’immigrés en France, et toujours moins d’expulsions !

17/01/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ce sont les statistiques officielles sur l’immigration, rendues publiques hier, qui le disent, et Le Monde qui en livre le détail : l’an dernier, la France a « délivré 4,6 % de premiers titres de séjours de plus que l’année précédente » et les « sorties forcées du territoire » ont enregistré « une baisse de 16,3 % » : « La France a délivré 227 550 premiers titres de séjour en 2016, soit 4,6 % de plus qu’en 2015 », et ceux qui se présentent comme des réfugiés « en ont été les premiers bénéficiaires, puisque quelque 32 285 leur sont revenus, soit 41 % de plus que l’année d’avant. »

Quant à ce qu’on appelle les « éloignements forcés », il « globalement plongé de 16,3 % » pour ne concerner que 12 961 personnes…

Pïre encore : la Direction générale des étrangers de France (DGEF) « comptabilise plus de 2,3 millions de titres en cours de validité au 31 décembre, soit 20 % de plus qu’en 2010. Ce sont surtout les documents provisoires qui ont explosé (+ 26 % en six ans), pour atteindre quasiment 250 000 ».

« Pourtant, ajoute Le Monde, les naturalisations, notamment par décret, continuent leur remontée engagée en 2012, avec le quinquennat Hollande. En 2016, 68 067 personnes en ont bénéficié (10,6 % de plus qu’en 2015) »…

Mensonges migrants

Comment répondre aux mensonges autour des migrants

22/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Répondre aux mensonges autour des migrants sur la question du terrorisme islamique : tel est le but de l’argumentaire que vient de produire le mouvement Les Identitaires. Il n’y a pas de lien entre le terrorisme islamiste et les migrants ? Faux, répond Les Identitaires, rappelant que

les deux kamikazes irakiens du Stade de France lors des attentats du 13 novembre 2015 se sont introduits en Europe en se mêlant au flux de clandestins grâce à de faux passeports syriens.

Ou encore que

le dernier compagnon de cavale de Salah Abdeslam (membre du commando islamiste du 13 novembre), blessé et arrêté en même temps que lui le 18 mars 2016 à Molenbeek s’est introduit en Europe le 20 septembre 2015 par l’île grecque de Léros grâce à un faux passeport syrien.

« Le 24 juillet 2016, lit-on encore, un demandeur d’asile syrien en Allemagne se fait sauter avec une ceinture explosive et blesse 12 personnes à Ansbach. Mohammad Deleel, membre de l’Etat islamique depuis plusieurs années, présent depuis deux ans en Europe, était venu s’y faire soigner après avoir été blessé au combat puis avait décidé de commettre un attentat. »

Un argumentaire à télécharger ici.

Argu Mensonges Migrants

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Allemagne : le meurtrier « afghan » de Maria avait déjà été condamné en Grèce

C’est une information compromettante de plus pour Angela Merkel et sa décision prise en septembre 2015 d’ouvrir les frontières aux « réfugiés » ayant emprunté la route des Balkans. Le « réfugié » de 17 ans qui a avoué le viol et le meurtre, le 16 octobre dernier à Fribourg, de Maria Ladenburger, fille d’un haut fonctionnaire de l’UE favorable à l’accueil des « migrants », avait déjà été condamné en Grèce en mai 2014 à dix ans de prison pour un vol avec tentative de meurtre. A l’époque, il avait déjà 17 ans et était Iranien !

Les autorités grecques l’ont formellement reconnu sur la base des empreintes digitales envoyées par l’Allemagne, ce qui a été officiellement confirmé mercredi par le ministre de l’Intérieur allemand, Thomas de Maizière. La presse allemande a également révélé que Hussein K., le meurtrier-violeur, avait aussi été reconnu par l’avocate qui l’avait défendu après qu’il avait, en mai 2013 sur l’île de Corfou, poussé du haut d’une falaise une jeune femme de 20 ans. Hussein K. aurait encore été reconnu, toujours d’après les médias allemands, par deux demandeurs d’asile sur la base de photographies du criminel.

Les Allemands se demandent aujourd’hui pourquoi la Grèce a libéré le 30 octobre 2015 ce dangereux criminel étranger, lui imposant seulement de se présenter une fois par mois à la police. Il semblerait que Hussein K. ait bénéficié d’une loi passée en avril 2015 pour faire face à la surpopulation des prisons. Une loi qui permettait la libération anticipée des condamnés mineurs écopant d’une peine de 10 ans de prison maximum. Une autre question qui se pose, c’est de savoir pourquoi les Grecs n’ont pas lancé de mandat d’arrêt international quand il a disparu des radars.

Profitant des frontières grandes ouvertes, Hussein K. a ainsi pu se présenter sans être inquiété le 12 novembre 2015 à la police de Fribourg pour demander l’asile. Il n’avait pas de papiers, mais le contrôle des empreintes digitales dans le système européen Eurodac (la base de données de l’UE avec les empreintes digitales des demandeurs d’asile) n’ayant rien donné, il a été autorisé à rester en Allemagne sur la base de ses déclarations. Sans l’extrême légèreté des dirigeants grecs et allemands, Maria Ladenburger serait encore en vie aujourd’hui.

Olivier Bault

Article paru dans le quotidien Présent

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Chômeurs contre migrants à Croisilles, dans le Pas-de-Calais

Croisilles, ses 1 900 habitants, ses champs, ses migrants et Lilian Thuram… C’est avec stupeur que les habitants de la paisible commune ont appris lors du démantèlement de la Jungle de Calais que le maire socialiste du village avait donné son accord pour accueillir trente Soudanais dans un CAO (Centre d’accueil et d’orientation) implanté dans l’ancien EPHAD (Etablissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes). Prestataire retenu pour gérer ce centre, l’association loi de 1901 La Vie Active, deuxième employeur du Pas-de-Calais et gestionnaire du campement de la jungle de Calais, venant en aide aux personnes en difficultés sociales ou handicapées et qui aujourd’hui se recycle dans le marché très subventionné de l’accueil des « migrants ».

A Croisilles, la population s’est vite mobilisée contre l’implantation de ces illégaux. Une page Facebook a été créée, des manifestations organisées, le refus clairement exprimé devant les autorités municipales et préfectorales. Peine perdue, comme en Ile-de-France, la préfète passe outre et interdit les manifestations. Elle a même retourné le porte-parole du collectif Non aux migrants à Croisilles ! Le prêtre de la paroisse est aussi de la partie et va jusqu’à dénoncer, dans une réunion publique, un « pugilat » anti-migrants. La presse locale relaie pour s’en prendre aux « extrémistes », car la mobilisation populaire a reçu le soutien des mouvements identitaires.

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Pour conforter tout ce beau monde, le 14 novembre, Manuel Valls, alors encore Premier ministre, est venu remettre le statut de réfugié à trois clandestins soudanais en déclarant : « L’immense majorité des personnes qui étaient à Calais obtiendront le statut de réfugié. » Lesquels sont réellement des réfugiés ? D’après la complaisante ONG Médecins du monde, seuls 13,7 % d’entre eux viennent de zones en conflit. Il paraît que les autres sont maintenant des « réfugiés climatiques »… un concept élastique bien pratique pour expliquer qu’il faut les accueillir à n’importe quel prix. Car ceux qui organisent des festivités pour l’arrivée des cars ne sont pas tous des bénévoles, mais majoritairement des salariés de ces organisations dites caritatives commandités pour lutter contre « la haine et la peur ».

Sans aucun sens de la mesure ni de la provocation, le 10 décembre, Lilian Thuram – un des footballeurs les mieux payés du monde avec 58 millions d’euros revendiqués en 2016 –, vient pour un match à Croisilles avec les Soudanais. Associations, ministre, footballeur, à croire que la commune est devenue une sorte de laboratoire expérimental pour l’implantation des clandestins. Dans la région de France la plus touchée par le chômage, les habitants de Croisilles ont juste le droit de se taire.

Clovis Just

Article paru dans Présent daté du 15 décembre 2016

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Grave accusation sur l’afflux de migrants : aide humanitaire ou trafic ?

La fondation Gefira, un think-tank néerlandais, a suivi cet automne pendant deux mois sur le site MarineTraffic les mouvements en temps réel des bateaux de dix ONG entre l’Italie et les côtes libyennes, en corroborant ces données avec les informations publiées par le HCR sur les arrivées d’immigrants clandestins en Italie. Les chercheurs de cette fondation se sont aperçus qu’il y avait au moins 15 navires d’ONG assurant une navette régulière entre les eaux libyennes et la péninsule italienne. Les ONG concernées sont Médecins Sans Frontières, MOAS, Jugend RettetStichting BootvluchtingSave the ChildrenProactiva Open ArmsSea-Watch.orgSea-Eyeet Life Boat.

Le mode opératoire, d’après les observations de Gefira, serait le suivant : les passeurs libyens appellent les gardes-côtes italiens, ceux-là préviennent les ONG qui dirigent leurs navires là où des opérations de « sauvetage » sont à prévoir, puis les passeurs envoient leurs embarcations remplies de clandestins. D’après les observations de la fondation Gefira, les ONG sont prévenues par les gardes-côtes italiens 10-12 heures à l’avance et les zodiacs des passeurs ne quittent leur port libyen qu’après le lancement des opérations de secours !

La description détaillée d’une journée d’opérations observée par Gefira peut être lue sur le site gefira.org, sous le titre « Caught in the act : NGOs deal in migrant smuggling » (Prises sur le fait : les ONG font du trafic de migrants). La description des deux mois d’observations, c’est-à-dire du transfert en Italie d’environ 39 000 Africains en situation irrégulière, est disponible sur le même site sous le titre « NGOs are smuggling immigrants into Europe on an industrial scale » (Les ONG font passer les immigrants en Europe à une échelle industrielle).

Summum de l’hypocrisie de ces « humanitaires », leur trafic appuyé par les autorités italiennes et européennes, loin de sauver des vies, fait toujours plus de victimes : 4 223 corps repêchés au 9 décembre, selon les chiffres publiés par l’OIM, contre 3 771 pour toute l’année 2015. Les 174 603 arrivées de clandestins enregistrées en Italie à la même date sont aussi un record.

Dans le même temps, l’immigration illégale semble repartir en Grèce : vendredi, quelque 200 clandestins débarquaient sur l’île de Lesbos et 66 étaient secourus au large de Chios. Samedi matin, ils étaient plus de 300 à arriver sur les deux îles. Un nombre important d’entre eux, de jeunes hommes venus d’Afrique noire, ont affirmé venir de centres d’accueil fermés abandonnés par les autorités turques, et les autorités grecques ont constaté ces derniers jours que les gardes-côtes turcs avaient cessé de patrouiller la zone, permettant aux passeurs de reprendre leur activité.

L’assaut migratoire semble reprendre aussi dans les enclaves espagnoles en Afrique du Nord, frontalières avec le Maroc. Vendredi, quelque 800 jeunes Noirs ont forcé les portes de la double clôture à Ceuta, et 438 sont parvenus à passer. Le 31 octobre dernier, c’était un groupe de 400 immigrants clandestins qui avait lancé le même type d’assaut, permettant à 232 de passer.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 13 décembre 2016
sous le titre « Humanitaires ou trafiquants de migrants ? »

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L’aide au retour pour les clandestins ne fait pas recette

11/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : L’aide au retour des étrangers en situation irrégulière, autrement dit l’argent donné aux immigrés clandestins pour qu’ils repartent chez eux, ne fait pas recette. Quel qu’en soit le montant… En quelques mois, elle a pourtant connu une augmentation que ne connaissent aucune des aidées sociales destinées aux Français. Elle est passée de 650 € à 1 000 euros, puis à 2 500 € !

TF1 est allé demander à une poignée de clandestins si cette somme leur convenait. Si c’était suffisant pour qu’ils acceptent de respecter… la loi française. Pour qu’ils prennent leur baluchon. La réponse est unanime : c’est non. Comme le dit un clandestin afghan : même si on lui proposait 10 000 ou 20 000 euros, il resterait, il ne saurait pas quoi faire de tout cet argent dans son pays !

Sur 100 clandestins faisant l’objet d’une décision de reconduite à la frontière, seuls cinq quittent la France…

Manoelle Lepoutre de Total veut trouver des emplois pour les migrants

08/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Manoelle Lepoutre est la directrice «engagement et société civile» de Total. Dans un entretien accordé à Libération, elle revient sur les initiatives du groupe pétrolier en faveur des « réfugiés ».

Pour Manoelle Lepoutre, des groupes comme Total se doivent de venir en aide aux migrants :

Nous sommes convaincus qu’une entreprise a son rôle à jouer sur des sujets de société aussi importants que celui de l’accueil des réfugiés. Sur le long chemin de l’intégration, les sociétés peuvent intervenir en améliorant «l’employabilité» de ces populations. Total est une multinationale implantée dans plus de 130 pays, près de 150 nationalités différentes travaillent ensemble. C’est donc assez naturellement que le Groupe s’est mobilisé pour contribuer à apporter une réponse durable à l’intégration des réfugiés. Pour ce faire, nous travaillons avec des associations, des entreprises sociales et solidaires qualifiées pour répondre à ces enjeux et nous les accompagnons en leur apportant des financements mais également des compétences.

(…)

Chez Total, nous avons dans notre ADN les valeurs de diversité, d’accueil, d’inclusion dans l’entreprise. Nombre de nos salariés ont vécu une histoire liée à la migration. Ils ont donc très bien accueilli la décision du Groupe de s’impliquer dans l’intégration des réfugiés.

Ce jeudi 8 décembre, Manoelle Lepoutre participera d’ailleurs à la soirée débat organisée par Libération sur le thème «Migrants, la solidarité au travail».


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Allemagne : le meurtrier et violeur présumé de Maria était un « migrant »

maria-ladenburger-migrantL’affaire, sordide, remonte au 16 octobre dernier, à Fribourg. Ce jour-là, Maria Ladenburger, 19 ans, fille d’un haut fonctionnaire de l’UE, étudiante en médecine et bénévole dans un centre pour « migrants », revenait d’une fête étudiante à vélo. Sur le chemin qui la ramène chez elle et qui longe la rivière Dreisam, elle fait ce qu’on appelle… une mauvaise rencontre. Sa route du retour s’arrêtera là. Sa jeune vie aussi. Violée et tuée, son corps sera retrouvé sur les bords de la Dreisam, derrière le stade Schwarzwaldstation de Fribourg.

Dans un premier temps, malgré la découverte par la police scientifique de nombreuses traces d’ADN et de cheveux appartenant à un homme, l’enquête piétine. Il faudra attendre le visionnage des caméras de surveillance placées non loin de la scène de crime pour confondre le violeur et meurtrier de Maria.

Selon les enquêteurs, la « mauvaise rencontre » qui a coûté la vie à Maria, est un « jeune » Afghan. Un mineur âgé de 17 ans. Un de ces « réfugiés » si chers à « Maman » Merkel qui, avec sa politique d’accueil suicidaire, n’en finit pas d’ouvrir les bras – « wilkomen » – et la porte de son pays aux « migrants ». Une chance pour l’Allemagne, une source d’enrichissement, mais pas pour les jeunes filles allemandes, arrivé en tant que « réfugié » non accompagné en 2015 et hébergé chez une famille d’accueil bien-pensante de Fribourg. Mais comme de bien entendu, « pasdamalgame ».

Jusqu’alors inconnu des services de police, il semblerait pourtant que ce pauvre petit gars ayant fui l’Afghanistan n’en serait peut-être pas à son premier coup d’essai.

Selon la police, il existerait des points communs plus que troublants avec la mort d’une autre jeune Allemande, Carolin G., elle aussi violée alors qu’elle faisait son jogging et dont le corps a été retrouvé le 10 novembre dernier dans un bois de Fribourg, proche de la rivière où a été retrouvé celui de Maria Ladenburger. L’enquête est ouverte.

Arrêté, le meurtrier et violeur présumé étant mineur « risque dix ans de prison au maximum », a précisé David Müller, chef des enquêteurs. Les Allemands et l’Europe entière peuvent dire merci à la politique migratoire de nos zélés et accueillants politiciens adeptes du « vivre ensemble » mais bien à l’abri dans leur tour d’ivoire.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 6 décembre 2016

Comment répondre aux mensonges autour des migrants (argumentaire V des Identitaires) ?

01/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Les Identitaires publient des fiches argumentaires sur leur site web. Voici un extrait d’un cinquième document qui propose de répondre aux mensonges autour des attentats islamistes. Il s’agit de répondre à l’assertion selon laquelle les migrants sont des réfugiés politiques et qu’ils fuient avant tout la guerre.

Ils disent souvent « Les migrants sont des réfugiés politiques, ils fuient la guerre. ». Mais pourquoi le disent-ils ?

Le terme de «réfugié» désigne normalement des individus souffrant de persécutions dans leur pays d’origine et pouvant ainsi éventuellement prétendre au droit d’asile. droit qui a été largement dévoyé et s’est transformé en une nouvelle filière d’immigration en Europe. En parlant de «réfugiés» plutôt que de «clandestins», on vise à tromper les Européens en les poussant à s’apitoyer sur le sort des millions d’immigrés qui submergent leur continent.

Pourquoi c’est faux ? d’après le Haut-Commissaire de l’Agence des nations Unies pour les réfugiés (UnHCr), 72% des migrants
clandestins entrés en Europe sont des hommes (rapport de 2015). S’ils fuyaient la guerre, ces immigrés illégaux partiraient avec leur famille. Leur venue solitaire en Europe est la preuve que leur motivation est essentiellement économique.

Découvrir cette fiche-argumentaire : http://www.les-identitaires.com/2016/11/argumentaire-v-migrants-refugies-politiques-fuient-guerre/


Argent Tolkien

L’argent de Tolkien pour aider les migrants de Calais !

30/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Sous le titre « Quand Tolkien finance l’invasion du Gondor ! », l’hebdomadaire Minute révèle ce matin que les droits d’auteur de l’auteur du Seigneur des anneaux servent en partie à financer l’accueil des migrants de Calais ! La Tolkien Trust, la fondation créée par les enfants de J.R.R. Tolkien, subventionne en effet la Cimade, « association militante », qui, comme elle le dit pudiquement, « accompagne les personnes étrangères dans la défense de leurs droits ».

« En 2015, écrit Minute, la fondation a versé 35 000 euros à la Cimade ! Dans quel but ? Interrogée, la Cimade ne répond pas. Mais il y a fort à parier que l’or anglais aura servi une fois de plus à quelque basse besogne. Des bourgeois à la Jungle, Calais reste un symbole de la mésentente franco-anglaise. Sous couvert d’aide aux réfugiés de guerre syriens, Tolkien Plus aura sans doute permis en 2015 à la Cimade d’intensifier son action dans cette zone de non-droit. »

« C’est d’ailleurs à ce titre, poursuit l’hebdomadaire, que la fondation, toujours en 2015, a financé à hauteur de 12 000 euros une bibliothèque dans la Jungle sous le nom de “Jungle Book Project“. Une bibliothèque présentée dans la presse comme animée par des “bénévoles“ grâce à des “dons“, et où, prétendument, outre les dictionnaires, les livres les plus demandés sont ceux de… poésie. Ben voyons ! A propos de jungle, trouvait-on sur les étagères Recessional, le poème de Kipling dans lequel il évoque les “races inférieures qui ignorent la loi“… ? On plaisante. »

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Graves tensions avec les clandestins en Italie, Grèce et Bulgarie

En Italie, alors qu’une étude publiée la semaine dernière par le quotidien Il Giornale montrait un lien très net entre l’arrivée d’immigrés, et plus encore d’immigrés clandestins, et la hausse de la criminalité, voilà le gouvernement de Matteo Renzi contraint, à la demande des préfets, d’envoyer l’armée à Milan et Turin. 

On a vu en effet ces derniers temps dans ces deux villes les immigrés clandestins s’en prendre aux habitants et affronter les forces de l’ordre. A Turin, la colère des clandestins qui a débordé le 23 novembre aurait été provoquée par des actes hostiles contre l’ex-village olympique où ils sont logés. Les riverains en avaient déjà assez de ces immigrants encombrants arrivés illégalement en Italie et des trafics en tout genre que les autorités laissaient se développer dans la zone, mais maintenant ils ont carrément peur face à ces très nombreux hommes dans la force de l’âge venus d’Afrique pour exiger une « vie décente » et crier leur rage contre ces Italiens « racistes ».

En Grèce, c’est sur l’île de Chios que les forces de l’ordre ont dû séparer les « migrants » et environ 800 habitants venus protester contre leur présence forcée. Un clandestin et quatre « humanitaires » ont été arrêtés pour avoir lancé des pierres contre des policiers. D’après les médias grecs, les autochtones brandissaient des drapeaux grecs et entonnaient des chants patriotiques, et des journalistes affirment avoir été agressés par des « militants d’extrême droite ». D’autres troubles entre clandestins et habitants ont éclaté dans la nuit de mercredi à jeudi sur l’île de Lesbos.

La situation était « chaude » aussi en Bulgarie, où les forces de l’ordre ont arrêté plusieurs centaines d’immigrants clandestins, principalement des Afghans, après de violents affrontements entre jeudi et vendredi à Harmanli, où la police a dû utiliser des canons à eau et des balles en caoutchouc. La colère de ces individus entrés illégalement sur le territoire bulgare aurait été provoquée par une période de quarantaine prononcée à l’encontre des 3 000 habitants de leur centre d’accueil à la suite de manifestations d’habitants contre les maladies infectieuses qu’ils répandaient.

Vendredi, des Bulgares se sont groupés devant l’entrée du camp et ne se sont dispersés qu’après avoir obtenu l’assurance que seules les familles avec des enfants seraient autorisées à y rester. Le Premier ministre Boiko Borisov a annoncé que les « migrants » arrêtés seraient maintenus dans des centres fermés en attendant leur expulsion.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 29 novembre 2016

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Éducation nationale : la « réserve citoyenne » au service des clandestins

Dès sa présentation aux médias et avant même son lancement en mai 2015, nous savions que cette fameuse « réserve citoyenne » de l’Education nationale serait du grand n’importe quoi. Or nous en avons eu la confirmation lundi, avec l’annonce officielle par le ministre de l’Education que ladite réserve servira principalement à accompagner les clandestins, à leur apprendre le Français ainsi que les « valeurs » dites républicaines.

L’invasion des clandestins mineurs

Une décision qui est loin de surprendre puisque, invitée sur France Info en septembre 2015, Najat Vallaud-Belkacem, tout en affirmant que son ministère savait « prendre en charge des enfants qui ne parlent pas le français », avait quand même ajouté que, si l’afflux était particulièrement important, elle pourrait alors faire appel à la réserve citoyenne. Estimant à l’époque à « 4 500 le nombre de mineurs qui seront accueillis par an », le ministre avait alors déclaré : « S’il y a un service public qui est relativement bien armé pour faire face à l’arrivée des réfugiés, c’est l’Education nationale. » Et on la croyait sans difficulté, tant les effectifs du Mammouth sont pléthoriques… Sauf que le nombre de mineurs étrangers accueillis par notre pays a, depuis, littéralement explosé. Au point que, début octobre, débordé par l’afflux de mineurs clandestins dans son département (+ 45 % par rapport à 2015), le président du conseil départemental de la Côte-d’Or, François Sauvadet, a tenté d’alerter les pouvoirs publics en déposant une plainte contre X pour « suspiscions de réseaux organisés de passeurs implantés sur le territoire côte-d’orien et hors de ce territoire » ! Et la Côte-d’Or n’est, bien évidemment, pas le seul département concerné.

« Mobilisation nationale pour les migrants »

Alors que, face à un tel déferlement, le premier devoir de l’Etat devrait être de mettre fin à cet afflux et d’expulser systématiquement ces mineurs, bien souvent victimes de réseaux de passeurs, Najat Vallaud-Belkacem a au contraire annoncé lundi sur Twitter sa décision « d’amplifier la participation de l’Education à l’effort de la France pour l’accompagnement linguistique des migrants » et a invité « les 6 000 membres de la réserve citoyenne à contribuer à l’accompagnement linguistique des migrants ». Une décision qui revient à annoncer l’accueil définitif de ces gens sur notre sol.

Et N.V.B. d’expliquer, dans un communiqué publié sur le site de son ministère : « Ce sont les valeurs de la République qui constituent le moteur de l’effort national pour l’accueil des populations de migrants auquel les services de l’Etat, les collectivités, les acteurs associatifs mais aussi les citoyens sont appelés à contribuer. Un travail de structuration et de renforcement de l’accompagnement linguistique des migrants déjà mené par les acteurs associatifs est en cours sur l’ensemble du territoire national. Par son expertise en matière de formation en français langue étrangère à destination des publics allophones, l’Education nationale a vocation à y contribuer pleinement. Dans ce cadre, chacun d’entre vous est appelé à participer à cette mobilisation. »

Franck Deletraz

Article et dessin parus dans Présent daté du 23 novembre 2016

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Médecins du monde : « Seuls 13 % des migrants ont fui un conflit armé »

18/11/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: L’ONG Médecins du monde vient de publier son rapport sur l’accès aux soins des populations vulnérables sur le plan sanitaire. Douze pays d’Europe ont été ciblés par l’ONG, et quelque 10 000 personnes interrogées, des migrants pour plus de 94 %. Pour illustrer son rapport en ligne, l’ONG exhibe… une fillette, au regard accusateur ! (photo) Un procédé particulièrement déshonnête quand on sait que les « migrants » sont des hommes, à plus de 95 %. L’arrière‑plan de la photo est d’ailleurs en totalité masculin. Que fait donc une fillette dans cet environnement ? On peut supposer un minable montage Photoshop de la part du service de com’ de Médecins du monde…

Quels chiffres retenir du rapport ? 53,1 % des migrants interrogés ont indiqué avoir émigré pour des raisons économiques, 20,5 % pour des raisons politiques et 13,7 % pour fuir la guerre. Alors que la presse nous vend des « réfugiés » fuyant des zones de combat, le rapport nous apprend ainsi qu’à peine 14 % des migrants ont fui leur pays à cause d’un conflit armé. Mieux : moins de 10 % viennent du Proche‑Orient ! L’ONG avoue même benoîtement que dans certains pays, comme l’Espagne ou la Suède, le taux de migrants pour cause de guerre est… nul ! Il est donc pour le moins inexact de qualifier ces personnes de « réfugiées ».

Une nouvelle fois, l’analyse du Front national dénote. Dans un communiqué, Nicolas Bay, secrétaire général du Front national et député français au Parlement européen, estime « que ce rapport jette un discrédit cinglant au mythe de migrants majoritairement réfugiés ». Ajoutant : « Il est totalement irresponsable de poursuivre une politique d’immigration de masse dont les conséquences sont terribles pour notre peuple, qui n’a ni les moyens de prendre en charge le coût que cela représente, ni la volonté de voir son identité et son mode de vie remis en cause par ces arrivées massives d’immigrés clandestins. »

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Toujours plus de terroristes parmi les migrants

Selon l’édition de dimanche du quotidien allemand Die Welt, le renseignement allemand (BND) a rendu un rapport confidentiel confirmant que l’Etat islamique entraîne ses terroristes à se fondre dans la masse des demandeurs d’asile et à répondre aux questions des autorités de manière à ne pas éveiller les soupçons. 

Le média public pro-immigration Deutsche Welle (DW) semble lui-même reconnaître ses erreurs et cite une experte en terrorisme islamique, Susanne Schröter qui affirme : « On le savait depuis le début. […] L’EI avait annoncé qu’il enverrait des combattants en Europe par la route que prenaient les réfugiés. A ce moment-là, les politiciens niaient cette éventualité. […] Nos leaders pensaient que si nous admettions qu’il pouvait y avoir des terroristes parmi les réfugiés, cela ferait le jeu des populistes de droite et aggraverait les sentiments anti-migrants. Ils ont donc choisi de bagatelliser, ce qui n’était pas la bonne solution. »

Mais pour ne pas reconnaître s’être trompé sur toute la ligne en harmonie avec le gouvernement allemand, DW cherche à s’en sortir en expliquant à ses lecteurs que la masse des « réfugiés » musulmans accueillis, c’est autant de gens dont la radicalisation sera rendue plus difficile que s’ils étaient restés au Moyen-Orient ! Ceci ne l’empêche pas d’avouer, pour justifier l’intensification du contrôle des communications des simples citoyens par les services allemands, que « la sécurité de l’Allemagne et de ses citoyens ne va plus de soi ». Car ce qui inquiète le BND, outre la présence de djihadistes venus spécialement avec les « migrants » en profitant de l’ouverture des frontières à l’automne 2015, c’est le recrutement de nouveaux djihadistes dans ces mêmes milieux par les musulmans radicaux déjà présents en Allemagne.

C’est ainsi que la police allemande a conduit mardi 200 perquisitions dans tout le pays, pour fouiller les bureaux de l’organisation salafiste « Vraie religion » qui se spécialise dans la distribution gratuite d’exemplaires du Coran et, accessoirement, dans le recrutement de partisans de l’Etat islamique sur le territoire allemand. Le ministère de l’Intérieur a donc annoncé l’interdiction de cette organisation en expliquant que sa traduction du Coran servait à « diffuser des messages de haine et des idéologies contraires à la constitution ».

Mais si c’était un simple problème de traduction du Coran, le BND ne serait pas aussi inquiet de ces centaines de milliers de demandeurs d’asile musulmans arrivés l’année dernière.

Olivier Bault

Article et dessins paru dans Présent daté du 17 novembre 2016

Ils préfèrent embaucher des migrants plutôt que des Français ! – par Fabrice Robert

Source : Les Identitaires – « Ils préfèrent embaucher des migrants plutôt que des Français ! »

Le chômage a beau briser les illusions de millions de Français qui galèrent pour survivre dans un contexte de casse sociale, la priorité de certains semble être de trouver un emploi pour des « réfugiés » qui comptent bien s’installer durablement chez nous. Derrière les discours humanistes de façade affichés par quelques multinationales se profile l’espoir d’engranger des bénéfices toujours plus importants. L’ouverture des frontières permet, ainsi, de pressurer les salaires pour mieux engraisser les actionnaires. Aujourd’hui, afin de fuir le manque de reconnaissance et la pression fiscale, de nombreux Français s’exilent pour tenter leur chance ailleurs. Des Français veulent émigrer ? Tant mieux. Plutôt que d’essayer de les retenir en leur offrant d’autres perspectives, remplaçons-les par des immigrés !

L’année dernière, quatre grandes entreprises, toutes cotées en Bourse, avaient lancé un appel à la mobilisation en faveur des migrants : Total, Air Liquide, Sodexo et Michelin. Total n’a pas hésité à signer un chèque de 200.000 euros pour prendre en charge une formation au métier de développeur informatique. Pour soutenir cette initiative, des consultants de la société Accenture auraient, ainsi, travaillé gratuitement tout en donnant des conseils pour rédiger un CV et passer un entretien d’embauche. De son côté, Axa a débloqué un budget d’un million d’euros pour venir en aide aux migrants et les accompagner « en matière de formation et d’insertion professionnelle ». Et BNP Paribas a également annoncé la création d’un plan de soutien de cinq millions d’euros grâce à son fonds Urgence & Développement.
L’objectif est, notamment, d’ouvrir un lieu à Paris pour aider les migrants à trouver un emploi et/ou créer leur propre entreprise.

L’ONG Action emploi réfugiés a, pour sa part, misé sur un site Web qui met en relation les « réfugiés » en quête d’un emploi et les entreprises. « Il n’y a pas de job réservé, ce serait de la discrimination positive, mais un accès facilité aux annonces », a précisé Diane Binder, la cofondatrice du projet. Certes, le site ne fait que mettre en relation des demandeurs avec des employeurs. La plate-forme semble donc difficilement attaquable juridiquement car la discrimination ne peut être prouvée qu’à l’embauche. Mais il s’agit bien, en tout cas, d’un projet destiné à faciliter l’installation définitive de nouveaux immigrés sur notre sol.

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Un djihadiste ayant exécuté 20 soldats syriens désarmés accueilli dans un foyer de réfugiés en Autriche

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