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Pour une véritable réconciliation… Tribune de Me Frédéric Pichon sur Boulevard Voltaire (extrait)

Pour une véritable réconciliation… Tribune de Frédéric Pichon

Me Frédéric Pichon

Me Frédéric Pichon

À une heure où le mouvement national est aux portes du pouvoir, dans un contexte dramatique de convergences de catastrophes, il ne faudrait pas que le vent de la discorde vienne freiner son essor pour faire le jeu de nos adversaires soumis au diktat de l’oligarchie mondialiste.

Il existe actuellement, dans le camp national, deux courants. Un courant que j’appellerai identitaire et civilisationnel qui considère que notre pays est une réalité charnelle, culturelle, spirituelle et historique. Ce à quoi adhère peu ou prou l’immense majorité des militants et électeurs du courant national. S’ils considèrent l’immigration comme une menace, ils estiment aussi qu’on ne peut se contenter de lui opposer une vision strictement étatiste, juridique ou contractualiste de la nation et a fortiori encore moins la vision d’une France ou d’une Europe en déclin.

Ce courant considère aussi que si la nation n’est pas un gigantesque terrain vague, les populations qui vivent sur notre territoire tout en professant leur adhésion à des mœurs, des coutumes et une conception de l’existence fondamentalement opposées, n’ont pas vocation à y rester durablement. D’où le concept de remigration développé depuis quelque temps.

Il importe que ce mouvement s’effectue de manière concertée avec les pays d’origine dans le cadre d’une politique de co-développement véritablement réaliste et humaniste.

Il reste que pendant qu’une partie de ces populations sera sur le chemin de retour – ce qui peut se passer plus ou moins bien –, une autre partie est amenée, qu’on le veuille ou non, à rester sur notre territoire.

La politique étant l’art de rendre possible ce qui est nécessaire et, dans la meilleure des hypothèses, même en changeant totalement de paradigme (réforme du Code de la nationalité, expulsion des délinquants, non-renouvellement des titres de séjour, suppression de l’AME), il restera peu ou prou environ 4 à 5 millions sur les 8 à 10 millions d’étrangers et/ou immigrés qu’il faudra, qu’on le veuille ou non, accepter et si possible aimer afin d’éviter un communautarisme destructeur.

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