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Prières de rue à Lagny-sur-Marne : « Certains parlent de descendre avec leur carabine »…

29/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « Ces histoires de prières de rue, je ne sais pas comment ça va finir. Les gens sont tellement exaspérés que ça peut péter à tout moment : certains parlent de descendre avec leur carabine. » Ainsi s’exprime auprès de l’AFP le directeur de cabinet du maire UDI de Lagny-sur-Marne, une ville de 20 000 habitants en Seine-et-Marne, à proximité de Disneyland.

L’Agence France Presse consacre une large dépêche aux tensions qui montent à Lagny un an après la fermeture de la mosquée radicale dans le cadre de l’état d’urgence. Vingt-deux interdictions de sortie du territoire et neuf assignations à résidence d’« individus radicalisés » avaient été prononcées. Depuis, les musulmans prient « entre l’école maternelle et une pizzeria », et les « radicaux » sont toujours là :

« Parmi les prieurs, certains ont des dossiers chargés. Assigné à résidence depuis le début de l’état d’urgence décrété après les attentats du 13 novembre 2015, l’un d’eux, qui demande l’anonymat, a purgé deux mois ferme cet été pour avoir dérogé au triple pointage quotidien au commissariat. […] Des « notes blanches » des services de renseignement, consultées par l’AFP, présentent ce jeune homme de 31 ans comme « un militant projihadiste » […] Selon ces documents, le jeune assigné à résidence a été arrêté à la même période à la frontière hongroise, alors qu’il tentait de rejoindre la zone irako-syrienne. »

L’AFP rapporte également que, « en septembre, une violente altercation a éclaté entre une personne âgée et un fidèle de la mosquée fiché S. Au coeur du différend : une remarque sur le voile intégral (niqab) de la compagne de ce dernier ».

Le jeune homme de 27 ans, « dont le nom apparaît aussi dans le dossier de l’attentat contre une épicerie casher à Sarcelles en 2012, a écopé de six mois de prison pour avoir frappé le vieil homme, selon une source judiciaire. Dans un souci d’apaisement et de discrétion, l’affaire a été jugée rapidement, souligne cette source ».

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Déradicalisation : le fiasco

Le gouvernement n’y arrive pas. Face aux islamistes dangereux qui s’accumulent dans nos prisons et dans les centres de déradicalisation, il est complètement dépassé. Il va laisser en mai 2017 à l’équipe gouvernementale qui lui succédera, une armée de bêtes fauves qu’il n’aura eu de cesse de faire entrer chez nous par sa politique migratoire et devant laquelle il s’avoue complètement démuni.

Après la fermeture des cinq unités carcérales dédiées à la déradicalisation (l’expérimentation s’est terminée par la sanglante tentative d’égorgement d’un maton à Osny, vitrine du programme gouvernemental), le ministre de la Justice, en visite à Strasbourg dans un service territorial éducatif en milieu ouvert (Stemo), a avoué son impuissance face aux « radicalisés » : « Nous sommes très tâtonnants. Nous sommes encore loin d’avoir identifié les solutions. »

Commence déjà par identifier le mal et ça ira mieux !

« A l’issue d’un bref échange avec des jeunes suivis pour radicalisation » (on imagine la teneur de l’échange et on comprend qu’il ait été bref), Jean-Jacques Urvoas a salué la démarche « avant-gardiste » de la structure strasbourgeoise où agents de la protection de la Jeunesse, de l’Education nationale, éducateurs, pédopsychiatres, acteurs associatifs travaillent « en lien » dans la prise en charge. Exactement ce qui s’est soldé par un énorme flop en prison. La déradicalisation à grand renfort de psychologues, de conseillers d’insertion et d’intervenants extérieurs, ne marche pas. Le gouvernement a dû fermer en panique ses unités de déradicalisation où se multipliaient tentatives d’agressions, de prises d’otage, projets de mutinerie mais également plusieurs cas de radicalisation de surveillants !

Le même Jean-Jacques Urvoas disait il y a un mois redouter « l’effet de masse » de l’islamisation radicale : « En ce moment, les services incarcèrent une demi-douzaine de personnes par semaine. » En octobre, 15 000 personnes étaient recensées en France comme « radicalisées » par le ministère de l’Intérieur. Mais au lieu d’expulser dans leur pays d’origine tous les étrangers détenant un titre de séjour qui se rendent coupables de délits ou de crimes, tous ceux qui sont en situation irrégulière et tous les étrangers fichés pour leur proximité avec l’islamisme radical et les interdire de territoire, on préfère les garder au chaud chez nous en sachant parfaitement qu’un jour prochain ils tueront des innocents. On viendra alors en cortège allumer des bougies en forme de cœur place de la Bastille. 

Le gouvernement n’a pas de solution ? Demandons au peuple !

Article paru dans Présent daté du 16 novembre 2016

Abdeslam Molenbeek

Le terrifiant accueil de Salah Abdeslam à Fleury-Mérogis

29/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : A son arrivée au centre pénitentiaire de Fleury-Mérogis, mercredi soir, Salah Abdeslam a été acclamé comme un héros par une partie des détenus et hué, par d’autres, comme un traître à la cause islamiste !

« De très nombreux détenus, relate Marianne, se sont mis aux fenêtres pour manifester leurs sentiments bruyamment, comme ils le font en cas d’évasion. Selon plusieurs sources, les cris de joie et les applaudissements ont fait jeu égal avec les insultes et les cris de réprobation. […] Les surveillants ont été plus surpris par le flot d’insultes, d’autant – et c’est une information de Marianne – qu’elles provenaient parfois de cellules renfermant des détenus connus pour leur engagement salafiste. »

Les uns acclamaient le terroriste islamiste, co-responsable du plus grand carnage que la France ait connu, les autres le vouaient à l’enfer d’Allah pour n’avoir pas eu le courage… de faire pire. Et sur la bande sonore du reportage diffusé par BFM TV, vers la 30e seconde, on entend des Allah Akbar…

D’une capacité de près de 3000 places, Fleury-Mérogis est le plus grand centre pénitentiaire d’Europe, mais pas le plus européen : en 2013, 121 nationalités y étaient représentées…


Regardez Salah Abdeslam hué par des détenus à… par morandini

HLM

Prosélytisme islamiste dans les HLM

Il y a encore quelques décennies, quand, à gauche, on évoquait des « problèmes de laïcité », il fallait traduire : « les cléricaux relèvent la tête » ; aujourd’hui, c’est un signe de ces temps peu cléments, tout le monde comprend qu’il s’agit de l’islam et non de l’Eglise, des barbus et non pas des curés.

C’est ce genre de « problèmes » que révèle, dans Le Monde, Marie-Noëlle Lienemann, sénateur socialiste, incarnant l’aile gauche du PS, également vice-présidente de l’Union sociale pour l’habitat (USH), un organisme gestionnaire de HLM. C’est à ce titre qu’elle s’exprime : « Nous avons eu quelques problèmes avec la laïcité dans certaines cités, et nos agents sont parfois un peu perdus sur ce qui est permis ou pas. »

La direction de l’USH constate des « incidents » liés à la pratique de l’islam : « Certains locataires demandent à nos agents de se déchausser avant d’entrer chez eux ou bien refusent d’être reçus par une femme dans leur agence locale, précise Béatrix Mora, directrice du service des politiques urbaines. Nos gardiens ont aussi été confrontés à des femmes très religieuses qui refusaient de leur ouvrir alors qu’il fallait intervenir dans leur logement. » On refuse au motif que les ouvriers sont des hommes, alors qu’il est nécessaire, par sécurité, d’entretenir les chaudières ou d’installer des détecteurs de fumée. Ailleurs, un local, à Grigny, est devenu mosquée, un organisme HLM a réussi à la faire fermer mais il a fallu l’aide du préfet. Une autre s’ouvrira sans doute un peu plus loin…

Il serait étonnant qu’il en fût autrement ! L’islam affirme sa présence dans l’entreprise, à la RATP, à la SNCF et même dans la police, on ne voit pas pourquoi les lieux où ces islamistes habitent feraient exception, leur prosélytisme et leur revendication identitaire s’arrêtant subitement à la lisière des cités. Bien entendu, comme toujours, quand un phénomène jusqu’ici négligé ou dissimulé devient public, le premier réflexe est d’en minimiser l’importance et le danger en le qualifiant de marginal. Pour avoir la paix et ne pas « envenimer » la situation, on ferme les yeux le plus longtemps possible.

Lorsque le tchador fut arboré par des lycéennes, il y a vingt ans, c’était un phénomène local, à Creil, pas de quoi s’affoler, la mode disparaîtra aussi rapidement qu’elle est apparue, nous disait-on pour nous rassurer. Même chose plus tard pour le voile intégral qui ne concernait, nous assurait-on, qu’une poignée de femmes, comme l’exigence de menus halal à la cantine de la part de quelques familles. Dans cette continuité-là, le directeur d’Atlantique-Habitations, de Nantes, affirme à propos de ces HLM islamisés : « C’est un phénomène très minoritaire, même s’il mérite qu’on y prête attention. »

Il n’empêche, cela paraît suffisamment sérieux à Marie-Noëlle Lienemann pour que l’USH lance un « plan d’action » pour une étude sur « trois ou quatre sites », dont elle constate qu’ils sont « sous la pression du prosélytisme religieux ». La secrétaire générale de cet organisme note que « le phénomène est suffisamment important pour qu’on reprécise les règles ». Bonne idée, certes. Encore faut-il avoir les moyens de faire respecter ces règles, et, là, ce n’est pas gagné !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8597 daté du 28 avril 2016

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Une trentaine d’anciens soldats de la Bundeswehr dans les rangs de Daech

Il fallait s’y attendre. A son tour, l’armée allemande fait face à de plus en plus de cas de radicalisation. D’après une enquête, le Militärische Abschirmdienst (MAD), l’équivalent allemand de la DPSD, a identifié 29 anciens militaires s’étant rendus en Irak ou en Syrie pour rejoindre l’Etat islamique.

Une fois leur contrat terminé ou après avoir été renvoyés, justement pour des problèmes d’extrémisme religieux, ces anciens de la Bundeswehr, dont plusieurs sous-officiers, ont profité de leur formation aux armes pour aller renforcer Daech. Ainsi, depuis 2007, 320 soldats soupçonnés de radicalisation ont été mis sous surveillance par le MAD. Parmi eux, 65 font toujours l’objet d’une enquête et 22 ont été classés comme « islamistes radicaux ». 17 d’entre-eux ont d’ores et déjà été renvoyés, les 5 restants sont arrivés au terme de leur contrat.

Outre ces cas d’anciens militaires reconvertis dans le jihadisme, la Bundeswehr craint également que les islamistes radicaux qui sont encore sous l’uniforme ne servent de recruteurs pour l’organisation terroriste, ce qui permettrait à Daech d’infiltrer l’armée allemande. Pour Hans-Peter Bartels, commissaire parlementaire pour les forces armées, « la Bundeswehr peut être attrayante pour les islamistes cherchant à se former au maniement des armes ».

Si l’état-major considère que ces cas de radicalisation ne sont pas le problème principal, ils demeurent malgré tout « un danger réel qui doit être pris au sérieux ». Pour y faire face, dans un premier temps, la Bundeswehr entend mettre en place des « filtres » permettant de vérifier l’identité de ses recrues. Un système qui existait déjà mais ne concernait que les militaires ayant accès à des documents confidentiels.

Christopher Lings

Extrait d’un article publié dans Présent n° 8590 daté du 19 avril 2016

Drapeau Etat islamique

Appel au djihad et serment à l’Etat islamique à Montpellier

14/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec Lengadoc Info) : Lundi dernier, un habitant de Montpellier a été condamné à trois ans de prison pour avoir appelé au djihad. En 2014, il avait mis en ligne plusieurs vidéos dans lesquelles il faisait la promotion du djihad en Syrie et se réjouissait des attentats du 11 septembre 2001 à New York, qui avaient fait près de 3 000 morts. Interpellé par la police en septembre 2014, il avait alors affirmé qu’il avait prêté allégeance à l’État islamique.

L’individu a été jugé pour appel direct à la commission d’actes de terrorisme, apologie d’actes de terrorisme et provocation à la haine et à la violence. Condamné une première fois en début d’année, à deux ans de prison ferme alors qu’il n’était pas présent au tribunal, arrêté une seconde fois, il avait demandé à être rejugé. Finalement, le tribunal correctionnel de Paris l’a condamné à trois ans de prison, une peine plus légère que la première puisque l’accusé ne purgera que 18 mois de prison ferme.

Le djihad, la nouvelle idéologie des quartiers ?

Depuis quelques années, le département de l’Hérault connaît un phénomène particulièrement inquiétant de radicalisation au sein de la population musulmane. En 2015, les forces de l’ordre ont procédé dans le département à 89 perquisitions administratives et assigné à résidence 19 personnes. Des chiffres importants qui placent l’Hérault parmi les départements les plus touchés par la radicalisation islamiste. Parmi les zones les plus touchées : les quartiers de La Paillade et du Petit Bard à Montpellier, la Devèze à Béziers ou encore la ville de Lunel.

En novembre dernier, quelques jours après les attentats islamistes à Paris qui ont fait 130 morts, le quartier de la Paillade s’est enflammé. Alors que les forces de l’ordre procédaient à la perquisition d’une salle de prière clandestine, les « jeunes » du quartier ont incendié plusieurs voitures et poubelles. La police avait d’ailleurs prévu un dispositif de projecteurs afin d’illuminer les immeubles et empêcher ainsi tout caillassage.

Autre exemple dramatiquement célèbre de cette radicalisation d’une partie de la communauté musulmane, la ville de Lunel a vu une vingtaine de ses habitants partir faire le Jihad en Syrie et en Irak. Huit sont morts sous le feu de l’armée syrienne ou en se faisant exploser dans des attentats suicide. Toutes ces personnes fréquentaient la mosquée de Lunel, l’un d’entre eux était même le fils d’un ancien président de l’association qui gère la mosquée.

 

Livret Dati Radicalisation

Radicalisation : Rachida Dati crève-t-elle de trouille devant l’islam ?

13/04/2016 – EUROPE (NOVOpress) : « Mon combat contre la radicalisation » : tel est le titre du « livret » que Rachida Dati vient de diffuser (en fait de livret, une plaquette de douze pages, dont six de photos) en sa qualité de député au Parlement européen, membre du groupe du Parti populaire européen (PPE). Or tout au long de cet opuscule, elle ne cite ni l’islamisme, ni même l’islam ! Pas une seule fois ! Mais alors, la « radicalisation », c’est quoi ?

Définition de la radicalisation à la mode Dati : « Le terme de radicalisation est utilisé aujourd’hui pour désigner l’adhésion de personnes dont les points de vue ou opinions intolérantes et opposés aux droits de l’homme et aux valeurs de la démocratie sont susceptibles de les amener à commettre des actes violents ou dangereux pour eux même (sic) et pour les autres » ! Et c’est tout ? Ces « radicaux » ne seraient-ils pas un tout petit peu adeptes de la religion mahométane ? Ou a minima « islamistes » ?

Moyennant quoi, on apprend quand même que « 5 000 Européens [euh…] auraient rejoints [le pluriel du participe passé est d’origine…] des organisations terroristes ». Et ces organisations, on en connaît les noms ? Ce ne serait pas l’Etat islamique ? Et Al Ansar ? Ou tout autre branche de Daech ou d’Al Qaida ? Allez savoir…

On peut chercher une explication personnelle. Se souvenir que Rachida Dati, née d’un père marocain et d’une mère algérienne, est issue d’une famille musulmane. On peut aussi se dire qu’on s’en fout. Et se rappeler seulement qu’elle a été durant deux ans garde des Sceaux dans un gouvernement dit de droite, et qu‘il ne faut pas chercher plus loin pourquoi, selon Dati elle-même, on en est encore à chercher une réponse judiciaire à la « radicalisation ». Tout court.

Appels à la prière et chants coraniques : cet islamisme radical qui se développe à la prison de Béziers

28/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Des proches de détenus et le personnel pénitentiaire tirent la sonnette d’alarme à Béziers. Parmi la vingtaine d’individus fichés S dans cette prison, certains d’entre eux font du prosélytisme et encouragent d’autres à se radicaliser ou à se convertir à l’islam.

Fabrice Caujolle, délégué UFAP-UNSA au Centre pénitentiaire de Béziers, décrit la situation :

Des meneurs qui entraînent les autres. Des appels à la prière, des chants coraniques. Plusieurs qui n’avaient rien à voir avec la radicalisation se mettent à rendre leur télévisin pour se procurer le Coran. Certains, par la peur, vont rejoindre ces détenus radicalisés.


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Manuel Valls : « On a fermé les yeux en Europe sur la progression des idées extrémistes »

24/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Hier matin sur Europe 1, Manuel Valls a trouvé le coupable de la vague d’attentats qui, depuis des années, sème la terreur en Europe : c’est « on » ! « Pendant des années, a affirmé le Premier ministre, on a fermé les yeux, partout, en Europe mais aussi en France, sur la progression des idées extrémistes du salafisme, des quartiers qui, à travers ce mélange de trafic de drogue et d’islamisme radical, ont perverti une partie de la jeunesse. » « On », ça ne serait pas, entre autres, lui-même ?

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Huit jours de lavage de cerveau antiraciste dans nos écoles

Source : Boulevard Voltaire
Résumé de ce que ces commissaires politiques vont marteler à nos gosses.

Alain Jakubowicz vient d’être réélu pour trois ans à la tête de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme. Ses premières paroles ont été les suivantes : « L’antisémitisme s’est banalisé et s’exhibe désormais sans complexe. » « La diabolisation de l’islam fait naître une haine antimusulmane quotidienne, frontale et sans complexe. » « Il convient de combattre la prétendue métamorphose du Front national en parti républicain. »

Du 21 au 28 mars se tiendra, dans nos écoles, sous l’égide de l’Éducation nationale et de son ministre, une « Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme »… exactement le fonds de commerce de la LICRA. Les associations dites antiracistes imposeront donc, en toute impunité, le discours de Jakubowicz et de ses complices à de jeunes enfants facilement manipulables.
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La presse se déchaîne sur Michel Onfray

15/03/2016 – CULTURE (NOVOpress)

En novembre 2015 le philosophe avait fermé son compte Twitter en déclarant : « commenter les commentaires, ça ne m’intéresse pas ». Pour la sortie de son nouveau livre Penser l’islam disponible dès demain, la presse a quasiment unanimement critiqué l’hédoniste dont la figure d’homme de gauche est de plus en plus remise en question. Daniel Lindenberg lui reproche dans le point d’utiliser la victimisation comme stratégie de valorisation, Le Figaro le juge « pétri de contradictions » et Challenge pousse la déraison en osant la comparaison avec Cyril Hanouna. Michel Onfray qui s’était offert jusqu’alors une diète médiatique doit s’attendre à une promo difficile. Décidément certains sujets semblent vraiment inabordables.

Ivan Rioufol : « La guerre civile arrive ! »‬

12/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Le journaliste et essayiste, Ivan Rioufol, vient de publier un ouvrage sombre en forme de mise en garde intitulé : La guerre civile qui vient. Le célèbre éditorialiste du Figaro affirme que l’islamisme s’inscrit dans la continuité des deux totalitarismes du XXe siècle. Il dénonce les politiques soldeurs de la Nation, les intellectuels en état de soumission et les musulmans indifférents à la montée du radicalisme religieux. Si le constat est brutal, Ivan Rioufol refuse toute forme de défaitisme et annonce qu’il est encore possible de sauver les meubles. « Ne rien lâcher » doit devenir la devise des nouveaux insoumis.

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Thibault De Montbrial

La pénétration de l’islamisme n’épargne ni la police ni l’armée

12/03/2016 – FRANCE (NOVOpress via FigaroVox)
Une note confidentielle de la préfecture de police a récemment révèlé une progression préoccupante du fondamentalisme religieux dans les commissariats tandis qu’un ancien militaire radicalisé a été arrêté au Maroc.

Pour Thibault de Montbrial, avocat au barreau de Paris et spécialiste des questions de terrorisme, cette tendance est inquiétante.

Concernant l’ancien militaire, Thibault de Montbrial est loin d’être étonné :

le recrutement de l’armée est le reflet de la population française. La communauté musulmane y est très présente. La DPSD (Direction de la Protection et de la Sécurité de la Défense), dont la mission est d’anticiper les comportements à risque, est aux aguets.

Va-t-on vers des cas de «Green on green» ?

L’un des scénarii d’attentats que l’on a vu en Afghanistan est ce que les Américains appellent le «Green on green» (armée) ou le «Blue on blue» (police): des représentants des forces de l’ordre s’en prennent à leurs collègues. Quelqu’un qui porte l’uniforme s’en prend à quelqu’un d’autre, qui porte le même uniforme. Un tel scénario n’est pas impossible en France. Les forces de sécurité doivent avoir ce risque présent à l’esprit.


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La police n’est pas épargnée par la radicalisation

10/03/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La radicalisation en France s’avère être un véritable danger depuis plusieurs mois. Elle concerne toute la population française qui fait donc l’objet d’une surveillance accrue. En effet, la préfecture de police de Paris a récemment recensé des cas de radicalisation au sein même de ses effectifs. Entre 2012 et 2015, on compte 17 cas de suspections de radicalisation, c’est-à-dire de « comportements de transgression du principe de laïcité ». La plupart de ces actes dissidents seraient relatifs à la pratique de la religion musulmane par les agents à leur travail.

Y aurait-il eu des actes violents ou radicaux commis par des agents de police ?
Les incidents répertoriés par la préfecture de police regroupent des comportements tels que le refus de protéger une synagogue, de participer à une minute de silence, la diffusion de chants religieux en patrouille. Néanmoins, il n’y a pas eu de passages à l’acte jusqu’à maintenant. C’est pourquoi le sociologue Farhad Khosrokhavar préfère le terme de « Fondamentalisme ». De plus, une grande part de ces comportements s’observe sur les réseaux sociaux. Un tiers de ces comportements concerne les femmes : l’une d’elles par exemple a qualifié son uniforme de « Torchon de la république ». Et au moins quatre de ces affaires impliquent des convertis à l’islam. En général, les policiers impliqués sont de jeunes brigadiers ou gardiens de la paix, mais pas de supérieurs hiérarchiques jusqu’à présent. Ces faits rappellent aux Français que la radicalisation et l’islamisation galopantes posent de graves problèmes de laïcité et de sécurité, jusque dans ses rangs mêmes.

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Radicalisation d’une communauté

09/03/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
La communauté musulmane de France se recroqueville sur elle-même. Malgré ce qu’en disent les déconstructeurs des nations modernes, les critiques légitimes du camp patriote ne sont pas responsables de ce constat.

Jamil Sayah, professeur de droit public à l’université Pierre Mendès France à Grenoble, expliquait dans une interview donnée au mensuel Objectif Rhône-Alpes l’importance du financement des lieux de culte musulmans par le biais des collectivités locales. Pour lui, l’enjeu financier étant tellement important et lié à des intérêts étrangers, qu’il serait urgent que la loi de 1905 soit révisée, car il reconnaissait et semblait timidement déplorer que « les musulmans de France cherchent de plus en plus à consommer en respectant les règles de l’Islam » et « qu’aujourd’hui, beaucoup d’immigrés se disent avant tout musulmans ».
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Vu sur Twitter

Une ado préparait son départ en Syrie pendant son stage de déradicalisation

02/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
L’info est réellement énorme que le Figaro a depuis changé le titre de son article. On se doutait que la déradicalisation à la mode socialo-bobo, ça allait être dur, mais cet exemple dépasse tout ce que l’on pouvait imaginer… 

 

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EMJF

Un mois après les attentats, Aulnay-sous-Bois accueille des salafistes

27/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
L’information n’est sortie que tout récemment : la mairie LR d’Aulnay-sous-Bois a autorisé une soirée organisée par une asosciation salafiste. Au micro, un imam proche de l’un des frères Kouachi.

700 personnes, selon les organisateurs, ont passé un bon réveillon à l’invitation de l’Espérance musulmane de la jeunesse française (EMJF), au gymnase municipal de la ville d’Aulnay-sous-Bois.
Au programme des réjouissances, Nader Abou Anasn, Éric Younous et l’« imam Mehdi d’Aubervilliers ». Trois prédicateurs radicaux connus pour des propos sexistes ou antisémites. Marianne révèle que le mystérieux « Mehdi d’Aubervilliers » n’est autre que Mehdi Bouzid, proche de Cherif Kouachi, responsable de l’attaque de Charlie Hebdo en janvier 2015.

Mais ayons confiance, selon le président de l’EMJF, Hassen Farsadou, aucun propos « pas correct » n’a été tenu durant cette soirée, avant d’ajouter : « Je ne suis pas un policier. Ce qu’ils disent, ce qu’ils pensent, ce n’est pas mon problème. S’il y a un problème, c’est l’État français qui doit s’en occuper. »

Donc il invite des gens à parler, mais ce qu’ils disent est le problème de l’État… Mais bien sûr… D’ailleurs, si des salafistes ont éventuellement tenu des propos litigieux dans une salle communale prêtée par la mairie, ce n’est pas non plus la faute de celle-ci. « Les propos qui peuvent être tenus dans une salle ne relèvent pas des prérogatives du maire » explique, plein de courage et de responsabilité le maire Les Républicains Bruno Beschizza.

On va quand même finir par trouver ça un peu louche, cette soirée organisée par une association musulmane, où des prédicateurs salafistes n’ont tellement pas tenu de propos pas corrects que personne ne veut en endosser la responsabilité. Et puis, nous sommes sûrement mauvaises langues, mais le thème du débat : « un bon bilan pour un bon départ », un mois à peine après les attentats du 13 novembre, cela laisse un peu songeur…

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Djihadisme : Jean Birnbaum dénonce le «rien à voir avec l’islam»

23/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
À l’occasion de la sortie de son livre, Un silence religieux, Jean Birnbaum a accordé un entretien très intéressant à FigaroVox. Pour le responsable du Monde des Livres, face au djihadisme, la gauche s’est embourbé dans le «rien à voir avec l’islam».

Dans la bibliothèque des frères Kouachi, comme dans celle d’Amedy Coulibaly, du reste, se trouvaient des livres qui font référence pour les djihadistes de tous les pays, et cette bibliothèque idéale du djihadiste est moins constituée de guides pratiques du terrorisme que de traités érudits, mobilisant moult commentaires du Coran. Si on écoute le discours des djihadistes, si on regarde leurs vidéos, on constate qu’ils passent leur temps à se réclamer de versets coraniques, de révélations prophétiques, d’anges protecteurs… Mais plus les djihadistes invoquent le ciel, plus la gauche tombe des nues. Ainsi, à l’Élysée puis au Quai d’Orsay, on s’est empressé de marteler une seule et même idée: non, non et non, ces attentats n’avaient «rien à voir» avec l’islam. Les djihadistes avaient beau se réclamer d’Allah, leurs actions ne devaient en aucun cas être reliées à quelque passion religieuse que ce fût. «Barbares», «Terroristes», «Déséquilibrés»: tous les qualificatifs étaient bons pour écarter la moindre référence à la foi, comme si cette causalité était la seule qu’il fallait escamoter.