Tag Archives: racisme

Miss Belgique 2

Miss Belgique 2017 accusée de « cyberhaine » raciste

17/01/2017 – BELGIQUE (NOVOpress) : Elue samedi dernier Miss Belgique 2017, la belle Romanie Schotte est accusée de racisme et une enquête vient d’être ouverte par Unia, « service public indépendant de lutte contre la discrimination et de promotion de l’égalité des chances ».

Miss Belgique Instagram« Sur une photo qu’elle a publiée sur Instagram avant d’être élue, raconte le quotidien belge Le Soir, figurait à l’arrière-plan un homme de couleur noire. Un de ses contacts a réagi en écrivant “ ce nègre“, ce à quoi Miss Belgique a répondu “Je sais“ accompagné d’une émoticône en forme d’excrément. »

De la « cyberhaine », assure le porte-parole d’Unia, qui s’est autosaisi de l’affaire.

Till-Steffen

La traque du djihadiste Anis Amri retardée par crainte d’attiser le racisme !

23/12/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : Incroyable mais vrai : la traque d’Anis Amri, l’auteur de l’attentat de Berlin, a été retardée à cause d’un élu Vert de Hambourg, Till Steffen, qui a bloqué la diffusion de son avis de recherche sur Facebook, par crainte de la « stigmatisation raciste » dont le djihadiste aurait pu être victime !

Die Welt rapporte en effet que Till Steffen, qui est président de l’Autorité judiciaire à Hambourg, n’a pas autorisé la police à lancer la procédure habituelle de diffusion du portrait d’Anis Amri sur les réseaux sociaux, dont Facebook, afin de ne pas donner prise à des « discours de haine » sur Internet.

Dénonçant une méthode « incroyable et scandaleuse », l’AfD demande sa démission, ainsi que la CDU, qui qualifie Steffen de « sérieux risque de sécurité pour Hambourg »

chard-commissaires-najat

Les commissaires politiques de Najat dans les universités

L’installation des commissaires politiques et de la propagande antiraciste dans les universités, c’est fait. Najat Vallaud-Belkacem s’est rendue mercredi à la première « Journée des référents racisme et antisémitisme » de l’Enseignement supérieur et de la recherche, organisée avec la Conférence des présidents d’Université (CPU).

La désignation de ces « référents racisme » avait été décidée dans le cadre de la « Grande mobilisation de l’Ecole pour les valeurs de la République » après les attentats de Charlie et de l’Hyper-Cacher. Comme si on ne savait pas quelle était l’origine très précise de la haine des tueurs.

Les « référents racisme » ont pour objectif « d’informer et de sensibiliser » le plus grand nombre d’étudiants dans les facs sur les discriminations : âge, sexe, origine, religion et orientation sexuelle. Mais aussi de monter des cellules, de nouer des réseaux au niveau territorial ou national. Leur grand moment est la « semaine dédiée à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme » qui se déroule du 21 au 28 mars 2016 : Débats, conférences, projections, concours photo etc.

Leur très référente mère, Najat, a bien insisté dans son discours sur la « responsabilité de l’Enseignement supérieur et de la recherche » dans la lutte contre le racisme, « sur l’importance de son rôle et de sa place pour répondre à la demande de François Hollande qui a élevé la lutte contre le racisme et l’antisémitisme au rang de Grande cause nationale 2015 ». Dans la débandade généralisée au plus haut niveau du gouvernement, on est encore obligé de répondre aux demandes de Hollande…

On a bien compris que l’objectif visé, ce n’est pas d’abord la montée de l’islamisme et que les référents ne traquent pas les djihadistes ni leurs recruteurs mais bien « la montée des populismes » qui « doit constituer, pour nos démocraties, une alerte », a martelé le ministre : « si le récent vote des Autrichiens est venu démontrer qu’il n’était pas une fatalité pour l’Europe, ce phénomène doit non seulement nous interroger mais aussi continuer de nous mobiliser sans relâche ». On espère qu’il y aura relâche dès mai prochain.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 9 décembre 2016

Le CSA veut faire taire Eric Zemmour

03/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le CSA ne veut plus que l’essayiste Eric Zemmour puisse s’exprimer librement à la télévision, ni à la radio. Clairement, le Conseil supérieur de l’audiovisuel veut le faire taire. L’instance chargée du flicage des plateaux ne tolère – éventuellement – sa présence que dans la stricte mesure où le « journaliste » qui l’a invité lui porte une contradiction musclée. C’est ce qui ressort de la « mise en garde » adressée par le CSA à RTL et à France Télévisions, divulguée le 1er décembre.

Dans ce communiqué qui s’apparente à un oukase de la police de la pensée, le CSA indique sans aucune honte s’être réuni sur la base de « nombreuses plaintes » d’auditeurs et de téléspectateurs ayant « dénoncé » (sic) au Conseil « un discours qu’ils percevaient comme une forme de racisme et d’islamophobie » ! On notera d’une part que le CSA valide la délation, d’autre part la formulation alambiquée qui permet au CSA d’insinuer sans affirmer, et donc, espèrent-ils sans doute, d’échapper aux poursuites en diffamation que pourrait engager l’auteur d’Un quinquennat pour rien.

L’instance présidée par Olivier Schrameck — qui fut directeur de cabinet de Lionel Jospin à Matignon – estime donc « que la maîtrise de l’antenne doit être proportionnée au discours de l’invité et donc particulièrement forte lorsque ce dernier se caractérise par l’exacerbation des antagonismes au sein de la société française et la justification de comportements discriminatoires. Dans le cas de l’émission Bourdin direct, le Conseil a estimé que la maîtrise de l’antenne avait été effectuée par le journaliste, dans la mesure où les propos de l’invité ont fait, le plus souvent, l’objet d’une contradiction parfois vive, et en a fait part à l’éditeur. » Traduction : Jean-Jacques Bourdin n’a pas laissé Eric Zemmour s’exprimer, donc tout va bien !

En revanche, poursuit le CSA, « s’agissant des émissions C à vous et 6 minutes pour trancher, le Conseil a estimé que la maîtrise de l’antenne avait été insuffisamment assurée au regard de la gravité des propos tenus et a mis en garde les responsables de RTL et de France Télévisions contre le renouvellement d’un tel manquement ».

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En Belgique, un animateur débarqué pour un « dérapage » sur les gitans

23/11/2016 – BELGIQUE (NOVOpress) : La RTBF – la radio-télévision publique belge – vient de débarquer l’animateur Alain Simons pour un « dérapage » sur les gitans. A deux reprises mardi matin, celui-ci avait déclaré à l’antenne de Vivacité Charleroi, alors que des gitans avaient été signalés dans la région, en provenance de France :

« Ils se déplacent dans une camionnette grise et aussi dans une Mercedes bleue foncée avec des plaques françaises. Faites attention. On ne sait jamais. Fermez bien les portes. Si vous avez des trucs volables chez vous, prenez vos précautions. […] Prudence dans tous les cas. »

Ces « propos déshonorants et injurieux », selon la direction de la RTBF qui les « condamne avec la plus grande fermeté », valent à Alain Simons d’être suspendu de l’antenne.

De son côté, le CSA belge a décidé d’ouvrir une enquête, appuyé par tout ce que la Belgique compte de défenseurs institutionnels de la « diversité ».

Devant le tollé suscité par ses propos, Alain Simons a déclaré :

« Je ne savais pas que le mot gitan était raciste. Je suis étonné par les réactions qui ont suivi. […] C’était une info service que je ne considérais pas être raciste ou stigmatisante. »

Est-on raciste parce qu’on utilise le mot « race » ?

Source : Boulevard Voltaire – « Est-on raciste parce qu’on utilise le mot « race » ? »

Si le concept de race a pu servir de prétexte au racisme, le terme n’est pas en lui-même porteur de connotations négatives.

L’alerte enlèvement lancée mardi soir a provoqué une polémique inattendue. Pour désigner le ravisseur de l’enfant, l’annonce a employé l’expression « individu de race noire ». Scandale ! Le ministère de la Justice, devant les réactions, modifie rapidement son texte, remplaçant le syntagme incriminé par « individu à la peau noire », puis « de couleur noire ». Il reconnaît que « la polémique est légitime » et que « ce terme » [de race], « très regrettable, n’aurait jamais dû s’y trouver », se défaussant par ailleurs, selon la presse, de toute responsabilité : le message est rédigé « par le terrain », c’est-à-dire par la police en lien avec le parquet, « dans un laps de temps très court ».

On peut d’abord s’étonner qu’une partie des téléspectateurs se soient plus émus de l’emploi du mot « race » que de l’enlèvement d’une petite fille de quatre mois : « C’est Nadine Morano qui est l’auteur de ça ? » s’indigne un tweeter, tandis qu’un autre commente, plus opportunément : « Retrouvons le bébé d’abord, on s’occupera du fan de Morano et sa “race noire” après. » Les associations antiracistes, comme la LICRA ou SOS Racisme, n’ont pas tardé à réagir, soit en se félicitant de la prise de conscience rapide de l’erreur commise, soit en dénonçant l’emploi du terme « race » dans un texte de l’État, exigeant des explications sur cette « aberration », ainsi que des mesures pour que de tels faits ne se reproduisent pas.

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Libération Antiracisme

Le président de la Licra dénonce les faussaires antiracistes issus de l’immigration

12/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Dans une tribune publiée par Libération, Alain Jakubowicz, président de la Licra, s’en prend à la « supercherie antiraciste ». « Il y a encore trente ans, écrit-il, la cartographie de la haine était simple à établir : le racisme et l’antisémitisme étaient d’extrême droite. D’un côté, les héritiers de la Résistance, et de l’autre, ceux de Vichy. L’antiracisme avait son propre “mur de Berlin“. Depuis, le monde a changé, les murs sont tombés, les fronts se sont multipliés. Le mouvement antiraciste est resté figé dans des réflexes et des pratiques datées. Faute d’avoir mesuré ces changements profonds, il a manqué la mise à jour de son logiciel et son adaptation aux nouvelles frontières de la haine. »

Ce qui suscite ce coup de sang du président de la Licra, c’est le numéro de Libération du 4 avril, qui a fait sa couverture avec des « visages contestés de l’antiracisme ». S’en prenant aux « faussaires », Jakubowicz dénonce une « mystification, qui s’est présentée à l’opinion sous les traits d’un antiracisme adapté aux identités plurielles – issues de l’immigration, marquées par la mémoire de l’esclavage, la colonisation – et affilié à la gauche. C’est sous ce masque pervers que la haine a, par effraction, trouvé refuge. »

« Le racisme et l’antisémitisme ont changé. Face à nous désormais, des cumulards de la haine des juifs, des homosexuels, des Blancs et, d’une certaine manière, des femmes. Désigner “le Blanc“ comme symbole dominateur d’un prétendu “racisme d’Etat“ qui sévirait en France, c’est être raciste. Quitter une réunion féministe en raison du trop grand nombre “de meufs blanches et assimilationnistes“, c’est aussi être raciste. »

Jakubowicz ne nomme personne mais les personnes visées se reconnaîtront : c’est Fania Noël, « afroféministe anticapitaliste anticolonialiste anti-impérialiste anti-mixité » (sic), qui avait quitté une réunion au motif qu’il y avait trop de « meufs blanches ». C’est Sherine Soliman, du Parti des indigènes de la République, qui dénonce « l’arrogance blanche ». C’est Sihame Assbague, de Stop le Contrôle au Faciès. C’est Fateh Kimouche du site communautaire musulman Al Kanz, etc.

Alain Jakubowicz est sur la bonne voie. Il lui reste à s’interroger… là où ça fait mal. Il lui reste à comprendre comment c’est le mouvement antiraciste qui a conduit à cette haine de la France. Et des Blancs.

« Les Visiteurs 3 » – Gaumont accusé de racisme répond : « Nous avons produit (le film) Chocolat ! »

05/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que le troisième volet des Visiteurs sort ce mercredi, l’absence du nom de l’acteur franco-congolais, Pascal N’Zonzi, en haut de l’affiche du film est pointée du doigt. L’accusation de racisme n’a pas traîné.

Sur Twitter, Julien Bayou, conseiller régional (EELV) d’Ile-de-France, avait évoqué l’absence – parmi les noms présents sur l’affiche – du « seul sarrasin« , dénonçant par là même un « racisme inconscient« .

Gaumont parle de polémique « démente » et conteste les accusations de racisme en rappelant que le nom de l’acteur figure bien en bas de l’affiche. Et Gaumont d’ajouter – en guise d’axe de défense – : « Nous avons produit (le film) Chocolat !« …



 

 

Pour combattre le racisme, un club allemand affiche une équipe Black Black Black !

01/04/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
Le week-end dernier, un immigré soudanais – qui joue dans un club de football amateur allemand – a été la cible de certains supporteurs.

Le Deinster SV a décidé de réagir en déclarant que « la violence à l’égard des réfugiés est pathétique ». Les responsables du club ont également ajouté :

Emad et Amar (un autre réfugié soudanais) font partie de notre club et nous en sommes très fiers.

Mais, pour faire bonne figure, le club allemand a décidé d’aller plus loin en affichant sur sa page Facebook, une photo d’équipe où tous les joueurs ont la peau noire !


 

 

 

Gilles-William Goldnadel : « Comment se fait-il qu’il n’y ait pas un clip contre le racisme anti-blanc ? »

21/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Les grandes Gueules ont réagi ce lundi à la campagne contre les actes racistes et antisémites lancée par le gouvernement. L’avocat Gilles-William Goldnadel a dit tout le mal qu’il pense de cette campagne à l’un de ses instigateurs, le délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme.

Gilles-William Goldnadel s’est dit révulsé :

Ça s’appelle Tous unis contre le racisme, et c’est principalement contre le racisme anti-juif, anti-arabe et anti-noir. Comment se fait-il qu’il n’y ait pas un clip contre le racisme anti-blanc ou anti-chrétien ? Il arrive même que des blancs se fassent tabassés parce qu’ils sont blancs. On n’a pas pensé à eux », se désole-t-il. Pourtant, selon Gilles-William Goldnadel, « ce racisme, c’est le principal vecteur aujourd’hui de la haine islamiste.

Huit jours de lavage de cerveau antiraciste dans nos écoles

Source : Boulevard Voltaire
Résumé de ce que ces commissaires politiques vont marteler à nos gosses.

Alain Jakubowicz vient d’être réélu pour trois ans à la tête de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme. Ses premières paroles ont été les suivantes : « L’antisémitisme s’est banalisé et s’exhibe désormais sans complexe. » « La diabolisation de l’islam fait naître une haine antimusulmane quotidienne, frontale et sans complexe. » « Il convient de combattre la prétendue métamorphose du Front national en parti républicain. »

Du 21 au 28 mars se tiendra, dans nos écoles, sous l’égide de l’Éducation nationale et de son ministre, une « Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme »… exactement le fonds de commerce de la LICRA. Les associations dites antiracistes imposeront donc, en toute impunité, le discours de Jakubowicz et de ses complices à de jeunes enfants facilement manipulables.
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Le bobard du jour est un triple bobard !

08/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation) La cérémonie des Bobards d’or approche à grand pas, aussi nous poursuivons notre présentation des candidats. Aujourd’hui, c’est un triple bobard, raciste qui pis est !

Plus de dix ans après les émeutes du ramadan en 2005, les médias se font toujours l’écho de ces trois bobards. Le premier bobard concerne l’affaire qui aurait déclenché les émeutes de 2005, la mort de Zyed et Bouna dans un transformateur électrique. Cet accident peint en bavure policière avait mis le feu aux poudres suite à son traitement dans les médias. Dix ans plus tard, et malgré une relaxe des policiers par le tribunal correctionnel de Rennes, les médias continuent à parler, je cite : « D’impunité policière ».

Le deuxième bobard est celui du silence autour des quatre morts liées directement aux émeutes. Là où la presse a consacré près de 340 articles à la mort de Zyed et Bouna, on ne compte que 16 articles au total faisant état de la mort de Jean-Jacques Le Chenadec, frappé à mort en bas de chez lui, de Salah Gaham, asphyxié lors d’un incendie volontaire, d’Alain Lambert, asphyxié lors d’un incendie volontaire, de Jean-Claude Irvoas, battu à mort devant sa famille. Le troisième bobard concerne l’identité des meurtriers de Jean-Claude Irvoas et sur leurs origines.

Conscients de la menace que représentent les faits pour le dogme immigrationiste, les médias ont menti, prétendant que quatre des cinq agresseurs étaient d’origine européenne. Parmi ces agresseurs on retrouve un franco-congolais, un franco-algérien, un franco-sénégalais et un antillais. Ce triple bobard a la vie dure puisque cette année, c’est Etienne Baldit, journaliste au Lab d’Europe 1 qui est candidat au Bobard d’Or pour son traitement de l’affaire 10 ans après.

Les babtous s’excusent de demander pardon

Source : Boulevard Voltaire
La « stratégie minoritaire » utilisée comme un talisman, un passe-droit, permet d’insulter une civilisation.

La tendance actuelle sur le Net, notamment via les #whitepeoplebelike ou les #babtousfragiles, est de se moquer des Blancs, de leurs goûts, leurs habitudes, leurs façons d’être et de penser. Ce qui correspondrait à du racisme pour une catégorie ne s’applique pas à une autre… Tacler un Blanc pour sa couleur, ce n’est pas du racisme, c’est de la contestation de privilèges !

Le professeur Nelly Quemener, maître de conférences à Sciences Po Paris, nous l’explique : « S’il y a une forme de stéréotypisation des Blancs, est-ce du racisme pour autant ? Nous ne sommes pas sur une même forme d’exclusion. Les Blancs ne sont pas exclus de la société […] Il s’agit davantage, selon moi, d’une stratégie minoritaire de mise en abîme des positions de pouvoir. »
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Allemagne : les défilés de carnaval menacés par la censure

10/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Plusieurs enquêtes pour incitation à la haine raciale de la justice allemande contre des défilés de carnaval. Les Allemands résistent encore à la censure du politiquement correct, comme le montre ce florilège de chars de carnaval.

Alors que l’année dernière plusieurs chars se moquaient ouvertement du politiquement correct comme ici à Dusserdorf où des barbus proclamaient comme les 3 singes que le « terrorisme n’a rien à voir avec la religion », le ton a bien changé cette année et la répression arrive en force sur une période où la liberté totale était encore la règle il y a un an.

À Solingen, une ville de Rhénanie, un char de carnaval représentant un u-boot N° U -96 (le même rendu célèbre par le film Das Boot), portant sur le côté ce message sans équivoque, « Ils doivent se battre pour leur patrie au lieu de toucher nos femmes » — une référence directe aux agressions sexuelles massives menées par des immigrants illégaux depuis leur arrivée en Allemagne durant 2015.

Dans la ville de Ilmtal, dans leThuringe, un char transformé en tank de la Seconde Guerre mondiale portait le message Ilmtaker Asylabwehr (« défense d‘Ilmtal contre les demandeurs d’asile ») sur un côté et « Package Asile III » sur l’autre en référence au « nouveau plan » du gouvernement d’Angela Merkel qui tente d’endiguer cette arrivée incontrôlée d‘immigrants.

À Düsseldorf un char du carnaval représentait le président turc Erdogan trinquant avec un combattant de l’État islamique (IS) pour fêter leur alliance contre les Kurdes, au moment où l’Union Européenne va débloquer des milliards pour financer la Turquie dans sa lutte contre l’EI.

À Wasungen nous avons le « Balkan Express », en référence aux milliers d’immigrants qui ont débarqué cet été dans la gare de Munich avec devant le message Die Plage kommt « : “la peste arrive” entouré de fêtards déguisés en sauterelles comme dans la Bible.

Deux insultes par seconde sur les réseaux sociaux

09/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Selon une analysée publiée hier par Le Parisien, pas moins de 200 000 messages d’insultes et de haine sont déversés chaque jour sur Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux, ainsi que dans les commentaires des sites de journaux nationaux. Un phénomène qui contribue à la banalisation de la violence et à l’exacerbation des rapports sociaux.

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JDD : le sondage embarrassant sur les préjugés ethniques

Source : OJIM
Les chemins de la bien-pensance sont sévèrement balisés. Croyant bien faire et dénoncer les « stigmatisations », le JDD vient d’en faire l’expérience avec un sondage qui suscite la polémique.

Dans son édition du dimanche 31 janvier 2016, l’hebdomadaire consacre une double-page à « la grande peur des juifs de France ». Dans le dossier, plusieurs sondages viennent illustrer le propos, dont une question qui n’est pas passée inaperçue : « Vous-même, au cours de l’année, avez-vous personnellement rencontré des problèmes (insultes, agressions…) avec une ou plusieurs personnes issues des groupes suivants ? »

Dans les réponses, les personnes interrogées avaient le choix entre : origine maghrébine, roms, confession musulmane, origine africaine, confession catholique, confession juive ou encore origine asiatique. Une autre question interroge les sondés : « comment réagirez-vous si votre fils/fille épousait » un catholique, un musulman, etc.

Commandé à l’Ipsos par la Fondation du judaïsme français, le sondage a aussitôt déclenché la polémique, et les moqueries, sur les réseaux sociaux.

Dans son dossier, le JDD explique que cette « enquête hors norme » vise avant tout à dresser un portrait du « vivre ensemble » et à « combattre les préjugés ». Pour Brice Teinturier, directeur général délégué du JDD, cette étude est importante « pour faire ressortir les fantasmes ». « Il faut mesurer les choses pour les combattre et les comprendre », poursuit-il avant d’expliquer qu’il s’agissait avant tout de « mettre en évidence les tensions à l’égard des minorités ».