Tag Archives: racisme anti-Français

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Quand Bourdin admet le racisme anti-blanc en direct

26/09/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)
Lors d’un débat animé consacré aux statistiques ethniques sur RMC, opposant Robert Ménard à Thomas Guénolé, l’animateur donne raison à Robert Ménard sur le racisme anti-blanc qui sévit dans les « quartiers ».

Le débat de jeudi dernier sur Bourdin Direct (RMC) semblait assez convenu : Robert Ménard et Thomas Guénolé s’opposant sur les statistiques ethniques, c’était du classique : Guénolé est contre et fait preuve de son habituelle mauvaise foi, expliquant qu’il est impossible de comptabiliser les Bretons qui ont perdu tout attribut « ethnique », Ménard prenant appui sur son expérience de maire pour expliquer que les responsables ont besoin de connaître le réel pour agir.

C’est au détour d’un échange assez vif sur les Français de papiers et l’assimilation que la perle sort. Robert Ménard parle des Français de papiers « ni des Français de langue, de culture, d’amour de ce pays… », souvent immigrés de seconde ou troisième génération,

Des gamins de 15 ans, 16 ans 17 ans, à l’école, je les vois à l’école, ils traitent de sales petits Français, les Français de souche, alors qu’ils sont autant Français qu’eux. Ca veut dire qu’il y quoi dans leur tête ? c’est ça que vous ne voulez pas voir.

Et Jean-Jacques Bourdin de répondre :

On le sait… mais on le sait, je ne dis pas le contraire, Robert Ménard.


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France Télévisions cherche jeune femme d’origine étrangère

Source : OJIM
Mercredi, la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte, était l’invitée d’Europe 1 pour évoquer sa stratégie à la tête de l’audiovisuel public.

L’occasion pour cette dernière de détailler son programme, mais aussi d’estimer qu’il fallait « impérativement que France Télévisions soit à l’image, résonne avec son public ». Pour ce faire, celle-ci est partie d’un premier constat, apparemment terrifiant pour un groupe public français : « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans et ça, il va falloir que ça change. »

Ainsi, selon Ernotte, il faut plus de « femmes », plus de « jeunes », et plus de « toutes les origines » sur les écrans… Autant dire qu’une jeune femme de couleur a aujourd’hui officiellement plus de chance de se voir embaucher qu’un homme blanc, et ce uniquement en raison de ses caractéristiques raciales et génétiques. Si ce n’est pas de la discrimination, ça y ressemble furieusement.

« Vous verrez les premiers signes au mois de janvier et la vraie grille de toute l’équipe, ce sera en septembre 2016 », a-t-elle lancé. Et nous qui pensions que seul le talent présidait au choix des salariés de France Télévisions… Voilà que la question raciale, que l’on croyait définitivement passée de mode, revient sur le devant de la scène…

"Il serait plus courageux de dissoudre l’Union Racaille", Renaud Camus

Vénissieux : la haine anti-française se déchaîne en toute impunité

01/09/2015 – FRANCE (NOVOpress) Le Bloc Identitaire Lyon a été le premier mouvement politique à parler de cette affaire. Pour donner un éclairage nouveau, voici une liste non exhaustive d’actes de haine anti-française à Vénissieux (69)

A Vénissieux, un boulanger exerçant dans le quartier du Moulin-à-vent fait l’expérience douloureuse du mirage du « vivre-Ensemble » cher à nos dirigeants politiques. Face au racisme anti-Français d’une bande de racailles, sa boulangerie est obligée de fermer à 15 h. Une situation qui l’empêche de développer son chiffre d’affaires et de pouvoir embaucher du personnel !
boulanger agressé
Le quotidien du personnel de la boulangerie est fait de menaces, d’insultes et de coups, car selon le boulanger les racailles « lui reprochent de mettre du porc dans certains produits. » (Le Progrès, 23/08/2015)
Pour l’instant, ni la mairie de Vénissieux, ni la préfecture, ni les associations antiracistes n’ont souhaité apporter leur aide ou dénoncer ces violences anti-françaises.

Pourtant, cette haine à l’encontre des Français est devenue une réalité banale à Vénissieux.
Déjà en 1981, après des émeutes aux Minguettes, ce quartier enregistrait « un départ massif des Français » fuyant l’insécurité et la promiscuité avec une population immigrée multipliée par trois, passant de 15 % à 45 % des habitants !

Las d’être pris à partie du fait de la couleur de leur peau, les « Gaulois » ont préféré fuir Vénissieux. En 1981, pour Mokrane Kessi – aujourd’hui conseiller municipal à Vénissieux et adolescent aux moments des faits —, les tensions raciales étaient l’une des motivations principales des émeutiers :

On avait parfois le sentiment que l’on ne pouvait pas descendre dans le centre de Vénissieux. On sentait une certaine animosité entre les deux quartiers. C’était, en quelque sorte, la cité des immigrés contre la ville des Blancs.

Et cette situation n’a cessé d’empirer avec les années. L’ancien maire communiste de Vénissieux (de 1985 à 2009), André Gerin, l’a d’ailleurs avoué, «

dès les années 90, on commence à voir dans certains quartiers l’antisémitisme, le racisme anti-blanc, le sexisme. Nous avons ignoré le problème.

Il ne reste à Vénissieux, comme dans beaucoup de villes de banlieue, que très peu de Français de souche. Une situation particulièrement difficile à vivre pour les Françaises de souche, qui se retrouvent de fait en première ligne face au Grand Remplacement. Le témoignage de Laëtitia, habitante de la cité des Minguettes, dans un reportage du journal de 20 h de Tf1 donne un aperçu de la vulnérabilité de ces jeunes femmes. Elle déclare avoir peur d’être « victime d’une tournante », car elle s’estime « être une proie facile » en tant que « Française », avant d’ajouter « qu’elle aurait aimé être une Maghrébine et avoir un grand frère » pour « avoir du respect ».

Plus de quarante ans de silence, d’aveuglement et de mensonges des pouvoirs publics ont conduit à cette situation, dont chacun sait qu’elle mènera à une issue dramatique.

Visage pâles en danger, cachez ce racisme que je ne saurais voir...

Visage pâles en danger, cachez ce racisme que je ne saurais voir…

Dans son ouvrage Sale Blanc ! Gérald Pichon livre une enquête sur ce qu’il considère être aujourd’hui la haine raciale la plus répandue en France, et dans le même temps la plus niée. Il y décrit aussi la haine de soi-même d’une société tout entière, incapable de reconnaitre que l’autre n’est pas forcément une victime. Il y assène une démonstration rigoureuse et foisonnant de chiffres et d’exemples. Entretien avec l’auteur :

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Bastonner et bidonner, ça rime… Tiens, y’a plus d’agressions contre les homos ?

Bastonner et bidonner, ça rime… Tiens, y’a plus d’agressions contre les homos ?

Voici au moins un bénéfice que l’on pourra porter au crédit de la loi Taubira : elle semble avoir mis fin, d’un coup d’un seul, aux agressions contre les homosexuels ! Bizarrement, alors que la colère des opposants au « mariage pour tous » (pointés du doigt pour ces agressions) devrait avoir redoublé après que la loi a été votée dans des conditions très tendues, la « vague de violences homophobes » semble être retombée…

Ouf, on a eu peur. En avril, alors que l’on n’était pas sûr qu’il se trouve une majorité au Sénat pour adopter le « mariage pour tous » et que les opposants à ce texte, expliquait la gauche, se « radicalisaient », la France a connu une « inquiétante » flambée d’agressions contre des homosexuels du seul fait qu’ils étaient homosexuels ! La preuve, nous expliqua-t-on, que ce débat attisait les haines et qu’il devait être clos au plus vite sous peine de voir proliférer les bastonnades contre les homos.

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Prise de conscience identitaire au sein du FNJ ?

07/12/2012 —10h00
PARIS (NOVOpress) — Julien Rochedy, le nouveau directeur national du FNJ, aurait-il été formé au sein des Identitaires ? Après un discours alter-européen lors d’un colloque organisé par le Vlaams Belang qui était proche de la vision des Identitaires de l’Europe, il vient de lancer une campagne du FNJ (qui dispose d’un nouveau site site Internet) consacrée au racisme anti-Français, racisme dont les élites proclament l’« inexistence »

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