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Hors-série de la NRH sur les racines européennes

07/12/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Fondée par le regretté Dominique Venner, la Nouvelle revue d’Histoire (NRH) demeure une référence de sérieux et de plaisir de lecture. Le hors-série consacré aux peuples fondateurs d’Europe intéressera quiconque se passionne pour l’identité française et européenne.

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Agenda : le 24 octobre à Paris, colloque "Histoire, Mémoire, Identité"

Agenda : le 24 octobre à Paris, colloque « Histoire, Mémoire, Identité »

05/10/2015 – NOVOpress via l’Association Pour l’Histoire – Au moment où la caste médiatique officielle se déchaîne pour interdire toute contestation du système en place, l’importance du combat pour l’Histoire se révèle plus prioritaire que jamais. Les tenants de l’Humanité hors-sol, qui appellent de leurs vœux la naissance d’un village mondial peuplé de zombies déracinés et méthodiquement normalisés, ont bien évalué le danger que représentait pour leur projet utopique le réveil en cours des diverses identités ethniques, nationales ou religieuses.

Ils ont donc promptement décrété que tout questionnement identitaire était « réactionnaire » et ne pouvait « qu’emprisonner la société dans la nostalgie d’un passé mythifié.» L’abandon de l’enseignement de l’Histoire nationale ou la préférence donnée au royaume africain du Monomotapa au détriment du siècle de Louis XIV s’inscrivent dans cette volonté de déconstruction et de rupture contre laquelle il est à l’évidence urgent de réagir.

Engagée depuis plusieurs années dans le combat en faveur d’une histoire vivante qui redonne aux Français et aux Européens la conscience de leurs racines et la fierté de leur héritage commun, l’Association Pour l’Histoire organise sur ce thème, le 24 octobre prochain, le colloque intitulé « Histoire, Mémoire, Identité » avec la participation de Oskar Freysinger, homme politique et essayiste suisse (Identité et démocratie. L’exemple helvétique) ; Jean Pierre Arrignon, historien médiéviste spécialiste de la Russie (La surprenante renaissance de l’identité russe) ; Philippe Conrad, directeur de La Nouvelle Revue d’Histoire (L’Histoire, une arme de résistance au service des peuples).


Quand ? Samedi 24 octobre 2015 à partir de 14h30.
Où ? Salle de la Maison des Mines 270 rue Saint Jacques 75005 Paris.
Participation aux frais de 10 euros


Musée de l’immigration : entre inversion des valeurs et haine de soi… - par Christian Vanneste

Musée de l’immigration : entre inversion des valeurs et haine de soi… – par Christian Vanneste

21/12/2014 – PARIS (via Polémia)
A la Porte Dorée, François Hollande a relancé la rengaine de l’immigration heureuse et redonné la migraine à notre identité malheureuse.

La France a mal à sa mémoire. Les immigrés, une chance pour la France ; le maintien de la passoire Schengen ; le vote des étrangers, François Hollande a sorti le drapeau rouge, façon de rallier les siens, et d’exciter les autres.

Ce discours illustre la décadence intellectuelle et morale accélérée de notre pays. D’une part, l’idéologie de la haine de soi exerce sur les débats une pression quasi totalitaire qui proscrit toute référence à l’identité nationale au profit de l’adulation des différences, c’est-à-dire de l’identité des autres. D’autre part, le sujet fait l’objet d’une manipulation politicienne d’un niveau qui ne relève pas celui du pays.

Donc « notre » président a inauguré la Cité nationale de l’histoire de l’immigration. Curieuse inauguration d’un musée ouvert depuis 2007 ! Sa genèse en dit long sur l’inconscient chargé de notre nation.

A la Porte Dorée, à Paris, il y avait un lieu consacré à valoriser la mission colonisatrice et civilisatrice de la France, qui avait (quelle horreur !) abrité l’Exposition coloniale de 1931. Comme il avait été vidé des collections transportées au Quai Branly, la pyramide de Chirac, on a pensé à une autre destination. Suggérée à Lionel Jospin par l’Association pour un musée de l’immigration, regroupant des historiens et des militants puisque, paraît-il, la distinction s’impose, l’idée d’un remplacement du culte du rayonnement français par son contraire, la repentance coloniale et la richesse des apports de l’immigration, s’est imposée.

Son aménagement a coûté 20 millions d’euros, son coût de fonctionnement est de 7 millions. Il n’accueille que 100.000 visiteurs par an dont 80% bénéficient de la gratuité, et dont une grande partie est constituée par le public captif des écoles. C’est peu à côté du 1,3 million du Quai Branly, des 9 millions du Louvre et des 7 millions de Versailles.

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Identité : au Mans, la troisième Marche du souvenir (Présent 8248)

Identité : au Mans, la troisième Marche du souvenir (Présent 8248)

09/12/2014 – LE MANS (NOVOpress)
Le samedi 13 décembre, aura lieu au Mans la IIIème Marche du souvenir organisée par l’association La Compagnie du Maine. Elle s’élancera de la place Saint-Michel à 19 heures. Thomas Guérin est un des organisateurs de la marche.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant


Vous organisez, pour la troisième année consécutive, une Marche du souvenir dans le quartier historique du Mans, la Cité Plantagenêt. Pourquoi organiser cet événement ?

L'affiche de la troisième Marche du souvenir

L’affiche de la troisième Marche du souvenir

Nous faisons partie de cette jeune génération qui a pleinement conscience de tous les maux qui composent ce que l’essayiste Eric Zemmour nomme le « suicide français ». Parmi ceux-ci, un nous semble central : le mépris de soi au nom d’un amour idéalisé de l’Autre, la haine ou, pire, l’oubli de nos racines au profit de toutes les racines de l’Autre. Nous avons l’intime conviction que nous ne pouvons maintenir une société heureuse et saine sans une profonde fierté. Fierté de notre histoire, de notre patrimoine, de notre culture plurimillénaire. Plus nous incarnerons cette fierté et plus nous serons à même de « faire peuple » et de relever les périlleux défis qui nous font face.

Par cette marche, aussi humble soit-elle, nous incarnons nos valeurs et nous souhaitons ouvrir un chemin. De nombreuses initiatives peuvent ensuite s’inspirer de cet « état d’esprit ».

A quelles initiatives pensez-vous ?

Nous regardons avec le plus grand intérêt le retour aux racines qui se fait « par la base ». Le succès, désormais international, du parc du Puy du Fou en est une formidable illustration. Dans de nombreuses régions, des initiatives s’en inspirant durent depuis des décennies, se développent et essaiment. Les associations de restauration du patrimoine, de maintien d’une agriculture traditionnelle, de généalogie, de « circuits courts », rencontrent un succès réellement impressionnant. Cela se passe tout à fait en dehors des luttes politiques et même des zones de contrôle étatiques. C’est cela qui importe. Une véritable démocratie populaire est en train de renaître dans ces micro-communautés, sans d’ailleurs faire de bruit.

Pourquoi retenir chaque année la date du 12 ou 13 décembre ?

Une du numéro 8248 de "Présent"

Une du numéro 8248 de « Présent »

Nous avons choisi une date symbolique pour l’histoire locale. Les 12 et 13 décembre 1793, les insurgés vendéens auxquels s’étaient greffés de nombreux chouans firent au Mans une sinistre étape dans ce que l’on a appelé la « virée de Galerne ». Touchée par le froid, la faim et les épidémies, la colonne prit le contrôle du Mans le 10 décembre 1793. Deux jours plus tard, les forces vendéennes furent mises en déroute par les troupes républicaines, qui massacrèrent l’arrière de la colonne, encore bloquée dans les rues du Mans. Ne restaient essentiellement que les non-combattants : femmes, enfants ou blessés.

Au-delà du symbole de l’insurrection vendéenne et chouanne, qui était une révolte de l’enracinement et des libertés concrètes contre l’égalitarisme jacobin, nous souhaitons évoquer notre plus longue mémoire lors de cette marche. Notre parcours sillonne des ruelles mélangeant de nombreux siècles de notre histoire, pour finir au pied des murailles romaines du IVème siècle (photo). C’est d’ailleurs derrière une bâche Vindunum, du nom latin de la ville du Mans, que marcheront familles et amis réunis autour des flambeaux de la mémoire et de l’unité d’un peuple.

Informations : marchedusouvenir@gmail.com

Crédit photo Une : St.V. (OldLion) via Wikipédia (cc).


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philippe-de-villiers

Philippe de Villiers : « Nos élites rêvent d’un petit homme sans racine, ni filiation »

24/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
À l’occasion de la sortie de son Roman de Jeanne d’Arc, Philippe de Villiers a accordé un entretien à FigaroVox dans lequel il proclame sa passion pour la France.

Le fondateur du Mouvement pour la France s’en prend aux élites qui prétendent incarner le destin de notre pays :

Les élites sont en villégiature, elles voyagent et ne voient plus les frontières. Elles voyagent dans les nuages cotonneux et tendent la main au-dessus des petits toasts de caviar, elles voyagent au-dessus de l’Inde où les enfants de moins de douze ans fabriquent les luxueux costumes qu’elles portent sur elles. Ces élites-là, ces nouveaux « Français reniés », sont des élites déchues.

(…)

La première urgence est de retrouver l’idée de France: une nation n’existe pas sans contours, ni conteurs. Si elle cesse de rêver et de se définir, si elle perd ses frontières, elle s’abîme. Mais il faut aussi savoir lire les signes d’espoir comme l’immense succès de la «Manif pour Tous». C’est la première fois dans l’histoire de France que des gens ont quitté leurs domiciles, leurs soucis familiaux et personnels, leurs inquiétudes économiques afin de venir manifester pour des idées et non pour des intérêts. C’est la protestation la plus gratuite de notre histoire. Cela laisse penser que la France ne veut pas mourir.


 

Rémi Tremblay : "Le Québécois du XXIe siècle se coupe de ses racines"

Rémi Tremblay : « Le Québécois du XXIème siècle se coupe de ses racines »

19/07/2014 – MONTREAL (via Présent)
Nous reproduisons avec leur aimable autorisation un entretien réalisé par nos confrères de Présent, pour le numéro 8148, avec Rémi Trembaly de la Fédération des Québécois de souche.


La Fédération des Québécois de souche (FQS) se présente comme « un réseau d’hommes et de femmes, Québécois de souche, partisans du principe de l’union sacrée entre une terre et son peuple ». Outre l’animation de son site Internet, la FQS publie une revue papier, Le Harfang, pour laquelle notre dessinatrice Chard a fourni quelques dessins… A l’origine du Harfang, Rémi Tremblay. Il est membre de la FQS depuis 2011 et l’un des porte-parole de l’organisation. Il nous donne un aperçu du Québec version « pays réel ».

Propos recueillis par Samuel Martin


Tout d’abord, pouvez-vous dresser un état des lieux rapide des forces politiques au Québec ?

Avant toute chose, je crois qu’il est important de spécifier qu’au Québec nous vivons dans une monarchie de type britannique. Bref, chaque comté élit un député qui, lui, élira le Premier ministre. Donc, pas de proportionnelle ni d’élection du chef d’Etat. Cela crée évidemment des problèmes pour les petits partis qui, bien qu’ils reçoivent un certain pourcentage de votes, n’obtiendront pas de députés. Ce système, loin d’être parfait, explique pourquoi, aux élections du printemps, le Parti libéral fut élu avec une majorité des sièges bien que seulement 18 % des Québécois en âge de voter l’aient fait pour eux.

Si les Français croient que le PS et l’UMP c’est du pareil au même, ils seront estomaqués de constater la similitude entre les trois grands partis au Québec. Nous avons le Parti libéral (centre gauche, fédéraliste), le Parti québécois (centre gauche souverainiste) et la Coalition Avenir Québec (centre gauche, autonomiste). Bref, au plan des idées, les trois partis ont un programme interchangeable. Ils s’entendent comme larrons en foire sur tous les sujets (immigration, justice, taxation, enjeux sociétaux…), sauf sur le statut du Québec au sein du Canada.

Le Parti québécois (PQ) n’est-il pas proche de la droite nationaliste ?

Vu de l’étranger, peut-être, mais c’est une mauvaise perception. Le PQ est très semblable au Scottish National Party (Parti national écossais, note de Novopress), un parti impossible à taxer de droite. Pour ce qui est de la droite, il n’existe qu’un parti libertarien (Parti conservateur), mais même ce parti ne fait que récolter quelques milliers de votes sans aucun espoir de faire élire un député.

Il existe également un parti de gauche extrême, semblable au Front de Gauche de Mélenchon, mais celui-ci est relativement marginal, avec seulement trois élus.

C’est dans la société civile que les groupes nationalistes sont plus actifs. Il existe une multitude de groupes défendant notre langue et certains groupes plus nationalistes mais, à l’exception de la Fédération des Québécois de souche, tous nient le volet ethnique de notre identité.

Nous, Français, sommes mal renseignés sur la réalité de l’immigration au Québec. Quelle image avez-vous, de votre côté, de l’état actuel de la France ?

Nous devons malheureusement dire que nous utilisons souvent la France comme un exemple de ce qui attend le Québec si nous ne modifions pas de façon drastique nos politiques d’immigration. Ici, il est bien connu que l’immigration de masse est un fléau pour la France, avec tous les problèmes que cela amène. Les émeutes des banlieues et l’islamisation continuelle ont été médiatisées au Québec, mais étonnamment, personne ne semble être en mesure d’apprendre des erreurs des autres, et nous accueillons au prorata plus d’étrangers que la France.

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Pour Jean-Pierre Chevènement, la survivance du concept de nation « ethnique » en Europe est un malheur

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Les traditions chrétiennes de la France toujours plus contestées

Les traditions chrétiennes de la France toujours plus contestées

07/01/2014 – 08h30
BOISSETTES (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
La Cour administrative d’appel de Paris a récemment enjoint à la commune de Boissettes, près de Melun, de faire taire ses cloches. Les requérants avaient acheté en 2004 une maison en face de l’église (ci-dessus) de ce paisible village de 400 âmes et n’ont après coup pas supporté son carillon. La commune eut beau présenter une pétition signée par la moitié du village, ainsi que le témoignage du vieil instituteur indiquant que les cloches marquaient les heures déjà avant la Seconde Guerre mondiale, rien n’y fit. Les juges considérèrent que le maire n’avait pu justifier d’un usage local antérieur à… 1905 !

Crédit photo : DR

Handball : la déclaration d’amour des "Bleues d’Afrique"

Handball : la déclaration d’amour des « Bleues d’Afrique »

06/12/2011 – 19h30
SAO PAULO (NOVOpress) –
L’équipe de France féminine de handball a démarré son championnat du monde au Brésil. La formation tricolore compte huit joueuses aux racines africaines. Dans l’édition du 5 décembre de L’Equipe, elles clament leur amour du continent noir.

Paule Baudoin, née de parents camerounais, est fière des « valeurs chères » à l’Afrique, « le respect des autres, la politesse ». Les Français seraient-ils étrangers à ces qualités ? Pour sa part, Siraba Dembelé (photo ci-dessus), confie qu’elle aime se vêtir de tenues traditionnelles du Mali. Passion partagée par sa coéquipière, Nina Kanto. La native de Yaoundé (Cameroun), souligne dans le quotidien sportif que « plus le temps passe et plus le besoin de revendiquer nos origines est pressant ».

Cette envie pressante, teintée d’ingratitude pour la France, poussera-t-elle ces « Bleues d’Afrique » à jouer enfin pour leur pays de cœur ? Sans doute pas. Ces déclarations d’amour ne résistent pas longtemps à une vie douillette dans l’Hexagone. En handball aussi, les sportifs issus de l’immigration extra-européenne veulent le beurre et l’argent du beurre…

Crédit Photo : DR