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Comment la laïcité dévoyée contribue à l’islamisation de la France, par Bruno Mégret

La notion de laïcité, telle qu’elle est utilisée par le Système dans les débats sur l’immigration, se révèle être d’une grande ambiguïté. Normalement, la laïcité devrait conduire à contester l’islam qui est réfractaire à ce concept et à reconnaître son incompatibilité avec les principes qui régissent notre société.

Lorsque, il y a de nombreuses années, je me suis rendu compte que l’immigration massive allait générer un processus d’islamisation, j’ai pensé que cette nouvelle donne pouvait progressivement faire éclater le consensus de la classe politique et médiatique en faveur de la politique d’immigration à tout va. Car c’est l’idéologie officielle des tenants du Système qui se trouvait ainsi mise en cause par l’islam et bien au-delà, d’ailleurs, de la laïcité. L’égalité des citoyens compromise par le statut d’infériorité réservé aux femmes, la démocratie contestée par la légitimité de la loi divine, les valeurs des lumières réfutées par la confusion du politique et du religieux, il était clair que l’islam n’était compatible ni avec la République ni avec les droits de l’homme. Dès lors, on pouvait penser que ceux qui défendaient ces principes, les tenants de l’idéologie politiquement correcte, ne pourraient que s’inquiéter de la montée de l’islam et, ce faisant, rejoindre ceux qui contestaient la politique d’immigration massive suivie jusqu’alors.

Certains l’ont fait avec courage mais ils n’ont été qu’une petite minorité. L’essentiel du Système a choisi de rester sur une ligne immigrationniste et a entrepris un exercice idéologique acrobatique pour gommer les contradictions pourtant inhérentes à cette position. Pis : la manière dont ils manipulent leurs principes les amène aujourd’hui à transformer la laïcité en un instrument qui détruit notre identité et qui assure, en revanche, la promotion de l’islam.

Ils ont en effet dénaturé la notion même de laïcité en y introduisant une idée d’égalité : l’idée que l’Etat et les pouvoirs publics doivent traiter également toutes les religions. Or cette dimension égalitaire, qui n’est nullement contenue dans le concept de laïcité, est naturellement celle qui est la plus utilisée par les tenants du politiquement correct. Lesquels vont dès lors utiliser la laïcité pour mettre sur le même plan la religion chrétienne et la religion musulmane, ce qui les conduit à faire reculer la première et à assurer la promotion de la seconde. N’est-ce pas d’ailleurs ce que l’on observe tous les jours ? L’islam est au centre des préoccupations des médias quand le christianisme en est pratiquement absent.

C’est en effet au nom de la laïcité, remise à l’honneur par la montée de l’islam, que le Système s’en prend maintenant à toutes les manifestations publiques du christianisme avec comme objectif de l’évacuer totalement de la sphère publique. C’est, par exemple, au nom de cette logique que certains réclament l’interdiction des crèches à Noël, que d’autres veulent faire taire les cloches des églises et que d’autres encore font la chasse aux croix dans l’espace public. Pis : lorsqu’on veut réglementer une pratique de l’islam contraire à nos traditions, on cherche à s’en prendre symétriquement à l’une de nos coutumes : ainsi, l’interdiction du port du tchador sera-t-elle étendue à tous les signes religieux ostensibles, y compris, bien sûr, au port d’une croix, lequel ne posait pourtant aucun problème.

De plus, cette vision d’un laïcisme symétrique et égalitaire conduit à nier la composante chrétienne de notre identité. Indépendamment de toute considération religieuse, que l’on soit catholique ou non, pratiquant ou non, personne ne peut nier pourtant que notre nation a été façonnée par le christianisme. Il suffit d’observer notre territoire si riche de calvaires, d’églises et de cathédrales, ou de s’intéresser au nom des lieux désignés pour beaucoup par le nom d’un saint, ou encore de se rappeler que les jours fériés correspondent pour la plupart à des fêtes chrétiennes. Or, si l’on nie cette réalité, si l’on cherche à l’occulter voire à la détruire au nom de la laïcité, on gomme tout un pan de notre identité face à l’identité conquérante de l’islam.

En plaçant ainsi sur le même plan une religion qui a marqué notre nation pendant quinze siècles et une autre qui n’est présente dans l’Hexagone que depuis quelques décennies seulement, on assure une promotion extraordinaire à l’islam, lui conférant de ce fait un statut de tout premier plan au sein de notre pays. Dévoyée par les tenants du Système, la laïcité conduit dès lors, indirectement et paradoxalement, à renforcer l’islam en l’installant et en le légitimant sur notre sol, tout en érodant par ailleurs notre propre identité.

Aussi, pour combattre la montée de l’islam faut-il sortir du schéma politiquement correct, car les valeurs républicaines comme celle de la laïcité ne sont pas suffisantes pour asseoir intellectuellement une opposition claire à l’islamisation de notre pays.

Sur le plan idéologique, c’est bien le recours au concept d’identité qui permet de lever toutes les ambiguïtés. L’islamisation doit être combattue car l’islam n’est pas compatible avec notre identité, ni sur le plan historique, ni sur le plan religieux, ni sur le plan des valeurs. En clair, il ne procède pas de la même civilisation. Et la défense, ô combien légitime, de notre propre civilisation nous impose donc d’empêcher l’islam de s’installer massivement sur notre sol.

Bruno Mégret

Texte repris du site de la Fondation Polémia

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Theresa May : « Notre héritage chrétien est une chose dont nous pouvons être fiers »

« Notre héritage chrétien est une chose dont nous pouvons être fiers », a déclaré le Premier ministre britannique Theresa May, mercredi, en répondant à la Chambre des communes à la question d’une député de son propre parti sur les chrétiens qui, au Royaume-Uni, auraient peur, à l’approche de Noël, de parler en public de leur foi. 

« Nous voulons tous garantir que les gens au travail se sentent libres de parler de leur foi et puissent évoquer librement Noël », a encore voulu rassurer le Premier ministre après que la député Fiona Bruce s’était référée à un rapport d’un groupe de réflexion conservateur, ResPublica, faisant état de discriminations à l’égard des chrétiens du Royaume-Uni.

Ainsi, tout récemment, la Cour d’appel de Belfast a confirmé la condamnation d’un couple de pâtissiers chrétiens qui avaient refusé de préparer un gâteau portant le slogan « Soutien au mariage gay », et de plus en plus de municipalités et d’écoles choisissent de remplacer les fêtes de Noël par des « fêtes d’hiver » et de remplacer la symbolique chrétienne par des objets artistiques « neutres » ou les cantiques de Noël par de la musique pop.

La place du christianisme

Quelques jours avant son intervention aux Communes, dans une interview donnée dimanche au Sunday Times, Theresa May avait expliqué que sa qualité de chrétienne anglicane pratiquante avait une influence sur son action publique. Cela n’a pas été sans susciter quelques inquiétudes chez ceux, courants aussi de l’autre côté de la Manche, qui considèrent que l’athéisme a toute sa place dans la vie de tous les jours mais pas le christianisme, qui devrait être confiné au dimanche.

Certes, on peut se demander si la foi chrétienne de Mme May était bien derrière son vote en faveur du « mariage » entre personnes du même sexe mais, en revanche, par rapport aux standards britanniques, on pourrait presque la qualifier de pro-vie, puisqu’elle a toujours voté en faveur de la réduction du délai légal pour les avortements de confort (aujourd’hui autorisés jusqu’à la 24e semaine de grossesse !) et aussi contre la légalisation du suicide assisté.

Fille d’un prêtre anglican, Theresa May avait en réalité déjà affirmé en public sa foi chrétienne. « Le christianisme fait partie de moi. Cela fait partie de qui je suis et par conséquent de ma manière d’aborder les choses », avait-elle déclaré à la BBC en 2014, alors qu’elle était ministre de l’Intérieur dans le gouvernement de David Cameron. Espérons donc que l’attitude du Premier ministre britannique pourra encourager ses concitoyens chrétiens à sortir eux aussi du placard.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 3 décembre 2016

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Autriche : Norbert Hofer président, « si Dieu le veut » !

03/11/2016 – AUTRICHE (NOVOpress) : Les dernières affiches de Norbert Hofer, le candidat du FPÖ à l’élection présidentielle autrichienne, font explicitement référence à Dieu. Dans un pays qui n’est pas paralysé, au contraire de la France, par la manie laïciste de vouloir expulser la religion du champ public, et qui est tout autant confronté à l’expansion de l’islam, Norbert Hofer affiche fièrement : « So wahr mit Gott helfe », ce qui peut se traduire par « Si Dieu le veut », ou par « Que Dieu me vienne en aide », ou mieux encore, par : « A la grâce de Dieu » !

« Für Osterreich mit Herz une Seele » affiche aussi le candidat du Parti pour la liberté, soit « Pour l’Autriche avec le cœur et l’âme ».

Norbert Hofer est donné au coude à coude avec son concurrent écologiste Alexander Van der Bellen pour ce second tour de l’élection présidentielle qui aura – enfin ! – lieu le 4 décembre prochain.

Vu sur Facebook

Une église de Villeurbanne démolie pour faire place à un centre d’hébergement d’urgence

Publié le
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Selon que vous serez cardinal ou ministre…

07/03/2016 – SOCIÉTÉ (Présent 8561)

Le parquet a ouvert une enquête préliminaire contre le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, pour « non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs de moins de quinze ans et mise en danger d’autrui », et ce dans une affaire de pédophilie concernant un prêtre de son diocèse. Sont également visées par une plainte six autres personnes nommément désignées.
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Cet acte de procédure est la conséquence de la mise en examen d’un prêtre accusé de viols et d’abus sexuels entre 1978 et 1991, période pendant laquelle le père Barbarin n’avait aucune responsabilité dans le diocèse. Il n’en a eu connaissance qu’en 2007-2008. « J’ai alors pris rendez-vous avec lui, explique le primat des Gaules, pour lui demander si, après 1991, il s’était passé la moindre chose. Lui m’a assuré : “Absolument rien.” »
Le cardinal Barbarin a choisi de lui faire confiance et d’en rester là, en l’absence de plainte à l’époque. Depuis, aucun nouveau témoignage n’est venu apporter la preuve du contraire. « Et je ne suis pas sûr qu’il y en aura », estime François Devaux lui-même, président de Parole libérée, association qui rassemble d’anciennes victimes de ce prêtre : « Il a dit qu’il n’y avait pas de faits après 1991 et, jusqu’à présent, il n’a jamais menti. » Telle est « l’affaire Barbarin ».

Il faut évidemment n’avoir aucune faiblesse pour ces crimes contre les enfants, quels que soient ceux qui les commettent ou s’en rendent complices. Mais c’est là que le bât blesse.

Un professeur de mathématiques d’un collège de l’Essonne a été mis en examen en janvier dernier pour agression sexuelle d’un mineur de moins de 15 ans et détention d’images pédopornographiques. Or, il avait déjà condamné en 2006 à 15 mois d’emprisonnement et à une interdiction de tout contact avec des mineurs par un tribunal Britannique pour « relations sexuelles avec un enfant » et « voyeurisme ». En France, cette condamnation avait été versée à son dossier professionnel.
L’Éducation nationale en avait donc connaissance. Or il a néanmoins été réintégré, il a donc pu continuer à enseigner. Et cela à la suite d’une décision de la Commission administrative académique paritaire idoine qui avait pourtant en main son accablant pedigree ! « Cela m’est insupportable », a déclaré le ministre qui a promis : « Je prendrai les sanctions qui s’imposent. » Des sanctions administratives, mais pas de plainte au pénal visant les membres de la commission, le rectorat et sa propre administration pour, au moins, « mise en danger d’autrui », puisque tous ceux-là ont autorisé le prédateur sexuel à cohabiter avec ses proies.

On attend aussi que le parquet, c’est-à-dire le ministre de la Justice, diligente une enquête préliminaire à l’encontre de Mme Najat Vallaud-Belkacem elle-même et de son prédécesseur, Vincent Peillon, du même chef de « mise en danger d’autrui ». On ne comprendrait pas que Mgr Barbarin soit inquiété et que Mme Najat Vallaud Belkacem soit tranquille.
Si le prélat est responsable de ses prêtres en tant que cardinal, elle l’est, elle, comme ministre, de ses enseignants, auxquels les parents confient leurs enfants. Sinon, il faudrait en conclure qu’il y a deux poids et deux mesures pour la justice, selon qu’on est cardinal ou ministre.

Guy Rouvrais

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Persécution des réfugiés chrétiens : même dans la jungle

Source : Boulevard Voltaire
C’est officiellement la capitulation de la République française devant un état de non-droit.

Je suis effaré ! Effaré par les films qui circulent sur Internet montrant la véritable bataille rangée entre migrants (pardon : entre clandestins illégaux) installés sur le territoire français et les CRS et autres gendarmes. Effaré de voir les pauvres camionneurs harcelés, obligés de s’arrêter et de voir leur cabine frappée à coups de barre de fer, certains migrants prenant d’assaut leur camion, grimpant sur le toit de la remorque. Effaré de constater que rien n’est fait pour arrêter cette violence. Effaré d’imaginer que les téléspectateurs du monde entier regardent ces scènes de guerre sans réaction des forces de l’ordre.

Ces forces qui n’en peuvent plus de subir sans pouvoir agir. Elles sont sous les ordres d’un gouvernement pleutre qui n’ose pas bouger. Dont le ministre de l’Intérieur et le Premier n’ont jamais ordonné la dissolution des groupes que l’on sait extrêmement violents comme les antifas, les No Border et autres black blocks auxquels sont soumis ces milliers de jeunes hommes, migrants économiques pour leur grande majorité.
Il est inadmissible, insupportable pour nous tous de voir à longueur de semaine ces affrontements violents au centre desquels sont souvent, soit les Calaisiens, soit ces malheureux routiers qui ne peuvent que subir la furie de certains migrants exprimant avec violence leur mécontentement d’être bloqués en France.
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Ados et pratique religieuse : le choc de civilisation

01/03/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Une étude du très respectable CNRS met incidemment en lumière le choc de civilisation entre les ados musulmans et les jeunes athées ou catholiques.

En février dernier, le CNRS a publié les premiers résultats de l’enquête « Les adolescents et la loi ». Dirigée par Sebastian Roché, Sandrine Astor et Guillaume Roux, elle s’est faite dans le cadre de la 3e édition de l’enquête internationale de victimisation et de délinquance auto-déclarée. Elle cherche notamment à identifier le rapport entre les jeunes et les institutions publiques, mais également à étudier les pratiques sociales et culturelles des adolescents, et les valeurs qui les tendent.
Pour ce faire, plus de 9 000 collégiens (de la 5e à la 3e) des Bouches-du-Rhône ont été interrogés. Répartis dans 91 établissements scolaires, ils forment un échantillon extrêmement large, qui permet de mieux connaître les jeunes de la France d’aujourd’hui.

Si cette étude aborde de nombreux points, allant de l’environnement familial des élèves à leurs pratiques délinquantes en passant par leur rapport à l’école, la partie 5, « Athéisme, religion et laïcité », met en lumière un véritable choc des valeurs entre les élèves se disant musulmans et les catholiques.
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Tous les crocodiles ont pleuré l’« église » des « migrants »

09/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)

Jamais une église n’avait tenu tant de place dans les gros médias. Pas un journal n’a manqué, la semaine dernière, de titrer sur « la destruction d’une église et d’une mosquée » dans la jungle de Calais, par ordre de la préfecture : et c’est immanquablement, de l’Humanité au Figaro la photo de ladite église, une grande croix au-dessus des décombres, qui a été choisie pour illustrer l’article.

Il fallait lire de très près pour découvrir, au détour d’une phrase, qu’il s’agissait d’une « église évangélique ». Or une « église évangélique », en français, cela s’appelle un temple. Le nom d’église est réservé aux lieux de culte catholiques ou orthodoxes, c’est-à-dire à des édifices consacrés, avec un autel sur lequel se célèbre le sacrifice. Ce n’est pas une chicane de théologie, c’est la définition du dictionnaire. Voyez le Trésor de la langue française : « église : édifice où les fidèles de la religion catholique ou orthodoxe se réunissent pour l’exercice du culte public ».

Un temple protestant, spécialement dans la tradition réformée à laquelle se rattachent les évangéliques, n’est en aucune manière un espace sacré, mais un simple lieu de réunion, au même titre qu’une salle de spectacle. « Il nous faut donner garde, avertit Calvin dans l’Institution de la religion chrétienne (livre III, chapitre 20), d’estimer les temples propres habitacles de Dieu (comme on a fait par longues années) et dont notre Seigneur nous prête l’oreille de plus près : ou que nous leur attribuions quelque sainteté secrète, laquelle rende notre oraison meilleure devant Dieu ». On a démoli dans la jungle de Calais, pour des raisons de sécurité, un baraquement où les clandestins se réunissaient pour pratiquer le culte évangélique : ils se réuniront ailleurs, voilà tout.
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Alep 2016 : Vivre avec les derniers chrétiens

28/01/2016 – MONDE (NOVOpress)
Un reportage au plus près du terrain dans la ville d’Alep, assiégée par les sicaires de l’Etat Islamique. Les derniers chrétiens présents survivent dans des conditions difficiles avec le soutien d’ONG (Croix Rouge, SOS Chrétiens d’Orient). Un excellent document de nos confrères de Boulevard Voltaire.

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Chrétiens persécutés

15/01/2016 – FRANCE (Présent 8525)

Alors que nos grands médias se plaisent à évoquer très régulièrement une prétendue hausse des actes supposés « islamophobes » en France, les persécutions, pourtant bien réelles, dont sont victimes les chrétiens dans le monde ne semblent pas les émouvoir plus que cela. Celles-ci ont pourtant considérablement augmenté en 2015, comme le constate Portes ouvertes dans son rapport rendu public mercredi.
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En hausse de 63 %

Selon cette ONG, qui publie chaque année un « index mondial de persécution des chrétiens », au moins 7 100 de nos frères auraient en effet été tués dans le monde « pour des raisons liées à leur croyance » au cours de l’année écoulée. Ce qui représenterait une hausse de 63 % par rapport à 2014. « Chaque année, constate ainsi l’ONG, ce nombre ne cesse d’augmenter, montrant une croissance de la persécution contre les chrétiens dans le monde ». Et le rapport, de rappeler alors que l’organisation a successivement recensé 1 201 tués en 2012, 2 123 en 2013 et 4 344 en 2014. Et encore, souligne-t-il, ces chiffres ne concernent-ils « que les assassinats de chrétiens prouvés de manière certaine (…). Ils sont donc en dessous de la réalité ».
En même temps, ajoute le rapport, le nombre d’« églises ciblées » aurait plus que doublé en un an, passant ainsi de 1 062 en 2014 à 2 406 en 2015, dont 1 500 rien qu’en Chine.

Les musulmans impliqués

Si Portes ouvertes rappelle que la Corée du Nord stalinienne arrive – pour la 14e année consécutive ! – en tête des pays persécuteurs de chrétiens, l’ONG n’hésite pas cependant à pointer du doigt l’islam, indiquant que « l’extrémisme islamique » reste « encore la première source de persécution » dans 35 des 50 pays classés.
En effet, constate l’ONG, « l’influence de l’extrémisme islamique et notamment du groupe Etat islamique a pour effet une radicalisation des sociétés musulmanes » dont « la conséquence est un rejet de plus en plus grand de toute présence chrétienne, pas seulement de la part des djihadistes, mais de la part de la société tout entière ».
Résultat, indique l’ONG, « jamais auparavant nous n’avions assisté à une telle migration de chrétiens ».

Franck Delétraz

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Autriche : « Avec l’immigration, le christianisme va disparaître »

20/12/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Manfred Haimbuchner, vice-gouverneur de Haute-Autriche, s’élève contre les catholiques dhimmisés qui veulent toujours plus d’immigration… ce qui conduirait à la disparition du catholicisme.

Manfred Haimbuchner est président du FPÖ (Parti de la liberté) de Haute-Autriche. En septembre dernier, il a conduit son parti à un succès électoral sans précédent aux élections au Parlement du Land : les Freiheitlichen ont doublé leur score pour atteindre 30 % des voix. Grâce à un accord avec les conservateurs – qui, en Autriche, ne pratiquent pas le « cordon sanitaire » –, Manfred Haimbuchner est aujourd’hui, à tout juste 37 ans, vice-gouverneur de Haute-Autriche.

Le 13 décembre, il a accordé une longue interview au quotidien viennois Der Kurier, qui lui a notamment objecté les propos du nouvel évêque de Linz, la capitale de la Haute-Autriche, Manfred Scheuer : « Il est contre les plafonds de migrants. Il rejette ce que vous demandez ». À peine arrivé dans son diocèse, l’évêque Scheuer avait effectivement tenu une conférence de presse pour dire son opposition catégorique à tout plafonnement de l’immigration : « Je suis de l’avis de la chancelière allemande Angela Merkel. L’asile est un droit de l’homme, on ne peut pas lui mettre de limites ».

En réponse, Manfred Haimbuchner a développé une opposition fondamentale – et qui ne vaut certes pas que pour l’Autriche – entre deux catholicismes : le catholicisme identitaire des peuples et le catholicisme dhimmisé des princes des prêtres.

Si nous n’introduisons pas de plafonds de migrants, le christianisme disparaîtra en Autriche. Je ne crois pas que ce soit l’objectif de l’évêque. Si chaque année des centaines de milliers de musulmans arrivent dans le pays, nous autres catholiques disparaîtrons. Je suis bouleversé par ce que dit sur ce point une partie de l’Église catholique. Car il s’agit aussi du fait que nous soutenons le christianisme. J’ai du mal à comprendre que l’on ne reconnaisse pas les proportions de l’immigration. L’Église catholique se croit sauvée en faisant venir dans ce pays le plus possible de gens d’une autre religion, parce qu’elle perd toujours davantage sa crédibilité auprès de la population de souche. C’est très inquiétant. Autrefois, l’Église essayait d’évangéliser les autres. Aujourd’hui une partie de l’Église soutient une politique qui fera de notre propre pays une terre de mission. […] Je suis moi-même catholique, mais un catholique carré. Je ne suis pas un catholique du Secours catholique [Caritas-Katholik], je fais partie des chrétiens qui sont capables de se défendre.
Qu’est-ce que c’est qu’un catholique du Secours catholique [Caritas-Katholik] ?
Ce sont ceux qui défendent une politique de l’accueil mal comprise. La paix en Europe n’est pas seulement menacée par les attaques terroristes, mais par les sociétés parallèles. La liberté, la sécurité, la paix ne vont pas de soi. Ce qui va s’imposer de plus en plus au centre de la réalité politique, c’est qu’il faut se battre pour elles.

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Ramadan, Hanoukka… et où la mairie de Paris va-t-elle installer la crèche ?

17/12/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Fête juive de la Hanoukka organisée par la Mairie de Paris place de l’Opéra, place de la République, au Champs de Mars, à la Sorbonne (en présence de la maire du 5e), place du Marchal Juin… On attend avec impatience de savoir où la Mairie de Paris va installer les crèches de Noel !

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Au lendemain des régionales, on ne change rien !

16/12/2015 – POLITIQUE (Présent 8505)

C’est le changement !
Au lendemain des régionales, le Premier ministre a saisi « l’injonction » des urnes : « agir, sans relâche, plus vite » contre le chômage. À cette fin, son gouvernement va « mettre le paquet » dès janvier, car « il y a urgence », et ce grâce à « un plan massif. » On croyait que, déjà, Manuel Valls faisait tout pour l’emploi, tout le possible et même l’impossible.
Or il faut croire que, jusqu’au 13 décembre, il ne mettait pas « le paquet », il en avait encore sous le coude. Il pouvait faire plus encore, mais il attendait le verdict des régionales pour décupler d’énergie. Merci qui ? Merci le Front national qui, s’il n’avait pas conquis 6 800 000 suffrages, aurait dispensé l’hôte de Matignon de sortir de « nouvelles » mesures de son chapeau de magicien.
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Telle est la « méthode » Valls : prendre, après un événement retentissant, les décisions qu’il aurait pu adopter avant, ce qui était le cas aussi pour le terrorisme. Bien entendu, pour ce qui est de ce nouveau « plan massif » pour l’emploi lancé à la hâte dans l’affolement, il ne s’agit que de faire croire, une fois plus, que « rien ne sera plus comme avant » et que le pouvoir a « entendu le message des Français. »
Il y a trente ans que ça dure ! Depuis le « coup de tonnerre de Dreux, en 1984, à celui de 2002, en passant par les élections régionales de 1998. Droite et gauche confondues nous annoncent qu’elles ont compris et que ça va complètement changer. Familièrement, on appelle ça des promesses d’ivrogne, après une cuite carabinée, on assure que, cette fois, c’est promis juré, on ne touchera plus à la dive bouteille. Et puis…

Ainsi, quand le vent du boulet s’est éloigné, nos politiques retournent à leur mangeoire et à leurs jeux politiciens. Sarkozy et Hollande et les autres ne songeant qu’à la manière dont ils pourraient rebondir pour la présidentielle. Tout est et sera donc comme avant.

Cela leur permet d’éviter de s’interroger sur les raisons profondes de la colère des Français. Le chômage ? Certes, c’est un mal au flanc de la société française depuis trop longtemps. Mais il ne saurait à lui seul tout expliquer. Le vote Front national ne se réduit pas à une protestation contre l’impuissance du pouvoir vis-à-vis du chômage, il n’en est qu’une des composantes.
Il y a plus de trois millions de chômeurs en France et le double d’électeurs frontistes. Quand Jospin, en 2002, a été battu au premier tour par Jean-Marie Le Pen, un million d’emplois avaient été créés de 1995 à 2002, grâce à l’embellie mondiale. Aujourd’hui, au Danemark où le taux de chômage est deux fois moins important qu’en France, le parti “populiste” est le premier du pays avec 26,5 % des voix. Même chose en Suisse, où il n’y a que 3,3 % de chômeurs. La mondialisation, certes, détruit des emplois en Occident, mais elle ne fait pas que ça, elle dénature nos valeurs chrétiennes, notre identité nationale, par l’immigration légale comme illégale et le métissage des cultures.

D’où le cri des électeurs frontistes, qui n’est pas d’abord “Halte au chômage !”, mais “On est chez nous !” C’est cela que les politiciens installés ne veulent pas entendre, tout en prétendant qu’ils nous ont compris.

Guy Rouvrais

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Les femmes chrétiennes prennent les armes contre l’État islamique

16/12/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Face aux exactions perpétrées quotidiennement par l’État islamique à l’encontre des chrétiens, en Irak et en Syrie, un bataillon de femmes-soldats a vu le jour en Syrie, nommé : « les forces de protection des femmes de Mésopotamie ». Ce dernier est composé de femmes syriaques, décidées à défendre l’existence de cette minorité chrétienne face à l’Empire islamique. Aujourd’hui, une cinquantaine de combattantes ont répondu à l’appel.


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Plaidoyer pour une crèche

15/12/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Pour toute réponse aux attentats islamistes, on stigmatise la religion chrétienne, notamment par l’interdiction des crèches dans les lieux publics, au nom de la laïcité. Dans ce contexte, il nous a semblé opportun de ressortir cet excellent billet publié lors de l’interdiction de la crèche du Conseil Général de la Vendée, il y a un an. Il n’a rien perdu de sa fraîcheur et de sa pertinence.

Lettre d’un administré au tribunal administratif de Nantes

Cher Monsieur le tribunal,

J’ai pris connaissance il y a quelques jours de votre décision d’interdire la crèche de Noël traditionnellement installée dans le hall du Conseil Général de la Vendée.
Quelle mouche vous a donc piqué ?

Vous avez fait des études, je suppose. Peut-être savez-vous donc que Noël vient du latin « Natalis » qui veut dire Naissance. Alors je vais vous livrer un secret que vous voudrez bien transmettre à vos confrères qui peut-être nagent avec complaisance dans la même ignorance que vous. La naissance dont il est question est celle d’un certain Jésus de Nazareth né il y a un peu plus de 2000 ans. Je dis ça parce qu’étant donné que vous n’avez pas interdit les illuminations de Noël, je suppose que vous ignoriez ce détail. Voyez-vous, Noël n’est pas l’anniversaire de la naissance du Père Noël (je suis désolé si je casse ici une croyance ancrée en vous), mais bien celle de ce Jésus. Interdire une crèche sans interdire toute manifestation publique de cette fête est aussi stupide que si vous autorisiez la fête de l’andouillette tout en interdisant la consommation d’andouillette le jour de la fête de l’andouillette.

La crèche c’est ce qu’on appelle une tradition. Et ne me faites pas croire, Monsieur le Tribunal, que le principe de la tradition vous est étranger. Sinon comment expliquer que les magistrats exercent leur métier dans un costume aussi ridicule si ce n’est parce qu’il est le fruit d’une tradition ?

Vous êtes un briseur de rêves Monsieur, vous êtes un étouffeur de sens. La crèche c’est Noël et Noël c’est la crèche. La crèche c’est aussi l’histoire d’une famille qui faute de droit opposable au logement est venue se réfugier dans une étable. C’est un signe d’espoir pour tous les sans logement. La crèche c’est aussi un roi arabe et un autre africain qui viennent visiter un juif. C’est un signe d’espérance et de paix en ces temps de choc de civilisations et de conflit au Moyen-Orient. La crèche c’est aussi des éleveurs criant de joie et chantant dans une nuit de décembre. Connaissez-vous beaucoup d’agriculteurs qui rigolent en cette période de crise ? La crèche c’est un bœuf, symbole de la condition laborieuse de l’homme. Enfin, la crèche, c’est un âne, même si une rumeur court disant que cet âne a quitté la crèche en 2013 pour rejoindre le Tribunal administratif de Nantes et ne semble pas en être revenu.

Malgré le fait que vous allez sans doute, par souci de cohérence, vous rendre à votre travail le 25 décembre, je vous prie de croire, Monsieur le Tribunal, à l’expression de mes souhaits de bon et joyeux Noël.

Jean Pierre Santon

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Pas de Français de souche pour la justice

10/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Prompte à accéder à toutes les revendications communautaires, la justice a débouté en appel l’Agrif, qui se battait contre un rappeur et un sociologue pour le respect des Français de souche.

L’affaire remonte à 2010, mais trouve son triste épilogue seulement maintenant. À l’époque, l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (Agrif) avait attaqué un rappeur et un sociologue pour injure raciale et provocation à la haine suite à la publication de leur livre et CD, tous deux portant le titre « Nique la France ».
Les poursuites visaient le titre du livre et de nombreux passages de la chanson.
« Ce que j’en pense, de leur identité nationale, de leur Marianne, de leur drapeau et de leur hymne à deux balles. Je vais pas te faire un dessin, ça risque d’être indécent, de voir comment je me torche avec leur symbole écœurant », disait notamment la chanson, écrite par le rappeur Saïdou.
nique la france
Le tribunal correctionnel de Paris avait relaxé les deux prévenus le 19 mars 2015, estimant que la notion de Français de souche « ne recouvre aucune réalité légale, historique, biologique ou sociologique », que « la “blancheur” ou la “race blanche” » n’est « en aucune manière une composante juridique de la qualité des Français » et que « les Français blancs dits de souche ne constituent pas un “groupe de personnes” » au sens de la loi de 1881 sur la liberté de la presse.
La cour d’appel de Paris a confirmé cette analyse, et débouté l’Agrif.

S’il était encore de ce monde, La Fontaine écrirait

Selon que vous serez blanc ou noir, les jugements de cour vous rendront puissants ou misérables

Crédit photo : Sandra Cohen-Rose and Colin Rose via Flickr (CC) = Cour d’Appel Montréal


Que cache l’affaire des crèches de Noël ? - par Guillaume Faye

La dernière offensive de la laïcité

04/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Alors que nous entrons dans la période de l’Avent, les affaires de crèches dans l’espace public animent largement le débat politique. Depuis quelques semaines, les surenchères rivalisent, soit on veut plus de laïcité, soit on veut plus d’expression de nos racines chrétiennes. Cependant, la laïcité qui était souvent considérée comme un rempart contre l’islamisation de la France n’en est plus un.

L’association des maires de France serait trop laïcard ?
En effet, l’Association des maires de France (AMF), présidée par François Baroin, a présenté son vade mecum sur la laïcité. Ce document a soulevé l’opposition de nombreux élus et citoyens. Ils jugent que l’AMF y défend une conception de la laïcité si restrictive qu’elle contrarie l’expression des religions en occultant notamment les traditions chrétiennes de la France. En réalité, l’AMF a repris les propositions du Grand Orient de France comme le dénonce le député maire d’Orange Jacques Bompard. Parmi les propositions communes, une charte pour la laïcité à adopter dans les collectivités, une formation sur l’application de la laïcité dans les institutions, le développement de manifestations philosophiques non confessionnelles.

L’application de la laïcité rempart contre l’islam ?
C’est la brèche que relève l’État islamique. Dans son magazine Dar al Islam, c’est essentiellement la laïcité qui est visée. L’islam « en tant que seule religion de vérité ne peut cohabiter avec cette laïcité fanatique ». Ainsi, cette fameuse laïcité censée garantir, la paix sociale en garantissant le respect de toute religion ne semble pas faire la joie des musulmans plus que des catholiques.

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Les attentats, prétexte d’une offensive laïciste

25/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le vade-mecum de l’association des maires de France est un guide d’application de la laïcité qui continue à faire des vagues.
Il propose en effet plusieurs mesures clairement laïcistes, en particulier contre la présence de crèches dans les mairies au moment de Noël.
Xavier Lemoine raconte dans Famille chrétienne qu’il a été largement inspiré par les directives du Grand-Orient. Celui-ci envoie au même moment, une note à tous ses vénérables maîtres disant « Le moment est venu que nous soyons à l’avant-garde du combat pour l’humanité que d’aucuns voudraient faire périr sous le poids du fanatisme et de dogmes meurtriers », ce qui met sur le même plan la loi d’amour du Christ et d’autres doctrines.

En réaction, un député maire veut quitter l’association des maires de France
Jean-Charles Tabourdeau, député du Maine-et-Loire et maire de Beaufort-en-Vallée, a annoncé vouloir quitter l’association des maires de France à la suite du rapport de cette dernière préconisant l’interdiction des crèches dans les mairies. Il demandera à son conseil municipal de quitter l’AMF. Le député-maire veut quitter l’AMF pour créer « Une association des maires pour la France ».
Les propositions du rapport de l’association présidée par François Baroin ne cessent pas de susciter des polémiques.
Sens commun, le courant du parti Les Républicains, appelle à s’opposer fermement à ce texte. Car nous n’osons plus nous affirmer comme les héritiers d’une culture judéo-chrétienne. Comment s’étonner de voir notre civilisation rejetée alors que nous refusons nous-mêmes de l’assumer, de l’aimer et de la défendre ?
Face à Guillaume Durand, Marion Maréchal Le Pen dit que « La France n’est pas une terre d’islam » : attachée à la liberté de culte, elle a rappelé sur une radio du système que seize siècles de chrétienté ont façonné la culture française et nos traditions populaires !

Et qu’en est-il dans d’autres pays ?
Pour Wolfgang Thierse, ancien président du Bundestag, l’assemblée parlementaire allemande, si la République est laïque et l’État neutre en matière de religion, cela ne signifie pas que la société doive nécessairement l’être.
Il déclare que : « L’amour du prochain ne peut être vécu que s’il vaut aussi pour les questions politiques » et que « Nier le fait religieux appauvrit la démocratie et en définitive l’Etat lui-même ».