Tag Archives: Qatar

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Thierry Ardisson se lâche sur le Qatar

18/11/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Mardi dernier, dans l’émission La Nouvelle Edition de la chaîne C8, à une question sur l’élection de Trump, l’animateur a déclaré :« La fille [sic] qui était en face de Donald Trump a reçu un million de dollars du Qatar pour sa fondation. Le Qatar étant notre pire ennemi, c’est comme si un homme politique français avait reçu de l’argent d’Hitler en 1938 ».

Consternation sur le plateau. Ardisson continue : « C’est comme Sarkozy : tous ces gens qui touchent de l’argent du Qatar, il faudra bien un jour qu’ils répondent devant un tribunal. Si vous êtes financé par des gens qui veulent nous détruire, y a un moment où c’est de la haute trahison ».

Manifestement, Ardisson commence à avoir sa carrière derrière lui…


Marion Maréchal-Le Pen dénonce une collusion entre des élus français et le Qatar

25/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Invitée de RTL, Marion Maréchal-Le Pen est revenue sur les révélations de relations troubles de ministres et d’élus avec les monarchies du Golfe, dans le livre intitulé « Nos très chers émirs ». La députée du Vaucluse évoque « des groupes de pression qataris » et « la corruption de certains élus ».

Marion Maréchal-Le Pen pointe :

des groupes de pression qataris qui bénéficient de la corruption de certains élus, qui ont été révélés dans la presse, comme par exemple monsieur Le Guen qui propose d’éviter les questions gênantes à l’égard du Qatar de la part de son groupe en échange de l’argent.


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Qatar, Arabie Saoudite : Quand la France entretient des relations avec des pays qui financent l’islamisme

24/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
« Nos très chers Emirs ». Tel est le titre d’un livre consacré aux relations qu’entretiennent la France avec les monarchies du Golfe.

Pour les journalistes et ex-otages Christian Chesnot et Georges Malbrunot, les gouvernements français successifs se sont montrés complaisants avec des pays qui financent une idéologie qui nous menace et des réseaux terroristes que nous ciblent.

Sous Sarkozy, c’est la lune de miel avec le Qatar. Leur ambassadeur arrose Paris. Subventions, financements, cadeaux personnels. A chaque Noël, il envoie des paquets à une trentaine de personnalités, d’une valeur de 10 000 euros à peu près. Aucun sac de grand luxe n’a été retourné à l’ambassade. Certains élus français se plaignent même lorsque le cadeau n’arrive pas ou les Qataris refusent de payer tel ou tel voyage.

Le Qatar et l’Arabie Saoudite ont pourtant joué un rôle important dans le financement du terrorisme islamiste :

Depuis la révolution iranienne en 1979 et l’aide apportée aux mudjaïdines en Afghanistan, des réseaux financiers se sont créés pour financer le djihad dans le monde. Les rapports américains, du FBI et de la CIA, le disent clairement.


Identité nationale

Tribune libre – L’intégration à la française, par Vincent Revel

« L’immigration est une chance pour la France. » Aujourd’hui, personne n’a pu échapper à ce slogan formaté. Bien que la majorité des Français commence à penser, avec raison et bon sens, que c’est un mensonge, rien n’y fait : le slogan continue à tourner en boucle dans la bouche de nos dirigeants, de nos médias, de nos artistes et des nombreuses associations militantes situées souvent à l’extrême gauche du paysage politique.

Pourtant, chaque jour, les faits parlent d’eux-mêmes. Pas un seul lieu en France n’est épargné par les problèmes liés à l’immigration. Il y a de ça quelques mois, j’avais pris la ville de Saint-Etienne pour exemple. Je m’étais « amusé » à relever, sur un seul week-end, quelques faits divers ayant eu lieu dans cette cité de moins de 200 000 habitants. Le résultat fut édifiant : deux filles avait été agressées par trois « jeunes » dont l’un avait sorti un pistolet à cartouches de gaz pour projeter des billes d’acier car les demoiselles avaient eu le culot de rejeter leurs aimables avances (en sachant que l’un des coupables accumulait déjà 47 méfaits !) ; un autre jeune homme, qui accompagnait ses deux cousines, avait été sauvagement agressé sans raison par d’autres « jeunes » ; et, pour finir, le délinquant Ynès Mouhieddine comparaissait au tribunal pour l’agression avec un pistolet à grenaille d’un étudiant dans le bus Saint-Etienne/Montbrison.

Nos antiracistes me diront que je stigmatise et que les amalgames douteux n’amènent qu’à la haine de l’autre. Soit. Comme ce n’est pas le but recherché et que j’essaye réellement de mieux comprendre ceux que nous avons généreusement accueillis, je me suis penché, en toute impartialité, sur certains propos des représentants des minorités dites discriminées et soi-disant, selon les défenseurs du bien vivre ensemble, parfaitement intégrées.

Pour commencer, Marwan Muhammad, ex-porte-parole du Collectif contre l’islamophobie en France, avait déclaré à la mosquée d’Orly, en août 2011 : « Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça. Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’islam. Personne n’a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu’est l’identité française. » A mon sens, ces paroles ont le mérite d’être claires. Ce Monsieur Muhammad, qui parle au nom de la communauté islamique de France, a visiblement une définition bien particulière de notre système d’intégration.

Pour poursuivre notre chemin nous menant à la rencontre de l’Autre continuons avec Nabil Ennasri, qualifié de « propagandiste en chef du Qatar à Paris ». En tant que président du Collectif des musulmans de France, il avait déclaré en interpellant les futurs candidats à la présidentielle : « Je me déterminerai au moment de l’élection en fonction de ton rapport avec les citoyens musulmans. » Cette phrase qui appelait les musulmans français à s’enfermer dans un communautarisme sectaire avait pour cible Nicolas Sarkozy et Manuel Valls. C’était un autre bel exemple d’intégration réussie par l’un des plus importants représentants de la communauté islamique en France !

Pour terminer, nous allons conclure avec Hassan Iquioussen, imam membre de l’UOIF, organisme islamique très influente en France et proche des Frères musulmans égyptiens : « Si vous éloignez la femme musulmane de sa religion, vous avez éloigné les musulmans de l’islam, car la femme est la moitié de la communauté et celle qui éduque les enfants. Vous tuez la femme, vous avez tué les hommes. Donc, ils (les Français) s’attaquent à l’essentiel, notre bijou, notre joyau. » Ce discours ne fut pas tenu en Syrie ni en Arabie saoudite mais à la mosquée de Béziers !

A titre personnel, je ne peux pas dire que ce fut très encourageant comme rencontre mais je dois avouer que je n’avais aucune illusion. Alors je sais : « Ne stigmatisons pas ! » Mais malgré tout, je persiste et, aujourd’hui, je peux affirmer, sans aucun risque de me tromper, que nos politiques nous ont mentis et nous ont lâchement abandonnés et ont profondément changé la règle du jeu de notre système d’intégration et d’assimilation.

A présent, c’est à la population de la société d’accueil de s’adapter aux populations immigrés et non plus l’inverse. Pour ne pas stigmatiser, l’autochtone doit s’effacer face à la diversité, face à l’étranger. A ce rythme soutenu de déconstruction nationale, la France, comme le souhaitait tant Jacques Chirac en son temps, aura bel et bien un passé islamique. Ce fatalisme nihiliste, les patriotes ne l’acceptent pas et c’est pour cette unique raison que le gouvernement socialiste cherche à nous faire taire.

Vincent Revel

PSG Manchester

Le PSG et Manchester City s’affrontent pour la suprématie arabique

06/04/2016 – EUROPE (NOVOpress) : #ElCashico, #AbuDerby ou #Golfico : la Ligue des champions, qui est supposée être une compétition entre les meilleurs clubs de football européens, prend ce soir une tournure de tournoi de la péninsule arabique avec la confrontation entre le PSG et Manchester City. Le premier appartient depuis 2011 à Qatar Sports Investments, propriété de l’émir qatari Tamim Ben Hamad al Thani, le second a été acquis en 2008 par le fonds d’investissement Abu Dhabi United Group, propriété du cheikh aboudabien Mansour bin Zayed al-Nahyan. C’est dire si l’argent pétrolier et gazier coule à flots. Comme le dit avec morgue un supporteur qatari interrogé par l’AFP : « C’est comme voir si ma BMW va être plus performante que la Mercedes du voisin. » Très drôle…

Au-delà des moyens financiers respectifs des deux équipes – là, l’avantage est au club britannique –, PSG contre Manchester City, c’est surtout Qatar contre Abou Dhabi, avec, en toile de fond, deux visions géopolitiques opposées, qui se manifestent par exemple quand l’émirat d’Abou Dhabi place sur la liste des organisations terroristes des mouvements comme les Frères musulmans soutenus par le Qatar ou carrément hébergés par lui.

Le match de ce soir a lieu au Parc des Princes, qui conserve encore son nom – mais pour combien de temps ? Le match retour aura lieu à l’Etihad Stadium, du nom donné au stade mancunien, ex-City of Manchester Stadium, rebaptisé ainsi depuis qu’il est sponsorisé par Etihad Airways, la compagnie aérienne d’Abou Dhabi.

Sinon, le prochain match du Top 14, c’est le 15 avril et c’est Grenoble contre Castres.

« La Turquie finance Daesh, le Qatar et l’Arabie Saoudite financent le Front Al Nosra »

16/03/2016 – MONDE (NOVOpress)
Face aux exigences des oppositions syriennes, notamment le départ d’Assad avant tout processus politique, le négociateur en chef du gouvernement syrien, Bachar Al-Jaafari, pointe du doigt les ingérences étrangères. Non seulement le financement et le soutien de Daesh et d’Al-Nosra par la Turquie et l’Arabie Saoudite, mais aussi les erreurs stratégiques européennes et américaines. Un discours empreint de realpolitik, à l’heure où le retrait russe risque de fragiliser les positions du gouvernement légal.

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Libye : un gouvernement de dilution de l’Etat – par Bernard Lugan

22/02/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Bernard Lugan)

Dans une Libye disloquée par une guerre de tous contre tous, trois gouvernements s’opposent. A Tobrouk, siège la Chambre des représentants reconnue par la communauté internationale ; à Tripoli est installé le parlement de Salut national sous influence des islamistes d’Abdelhamid Belhadj et des Frères musulmans de Misrata. Quant au Gouvernement d’union nationale constitué le 19 janvier 2016 sous les pressions de l’ONU par le Conseil présidentiel de neuf membres dirigé par Fayez el-Sarraj, il n’est pas parvenu à se faire reconnaître par les Libyens. Composé de plus de trente membres, il a en effet été rejeté par les deux parlements rivaux de Tobrouk et de Tripoli.

Prié de « revoir sa copie », le 14 février, Fayez el-Sarraj a présenté un nouveau gouvernement de 13 membres plus cinq secrétaires d’Etat, dans lequel, en principe, chaque grande faction libyenne est représentée. Cependant, deux des neuf membres du Conseil présidentiel se sont opposés à sa composition. Il s’agit d’Omar lassoued (Omar Al Aswad), représentant de Zenten et d’Ali Kotrani (Ali al Gatrani) de Tobrouk qui reprochent à ce gouvernement de faire la part trop belle aux Frères musulmans de Misrata et aux islamistes de Tripoli.
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La France reconnaît avoir fourni directement des armes aux “rebelles” syriens

Le trompeur Printemps arabe, de la démocratie au terrorisme…

Source : Nouvelles de France
Un point de situation complet et pertinent sur la Syrie, déchirée par un terrorisme d’importation.

Mars/avril 2011, le printemps arabe fleurissait en Syrie. Des manifestations d’opposants avaient lieu dans de nombreuses villes. Le gouvernement alternait la carotte des baisses de taxes, des augmentations de postes et de salaires avec le bâton d’une répression sévère.
Dans une mise en scène bien réglée, les médias dénonçaient la barbarie du régime, des défections se produisaient dans ses rangs, un organisme de transition voyait le jour tandis que la protestation se muait en rébellion et la révolte en guerre civile. Le scénario étonnamment semblable à celui d’autres tournages se produisait avec des variantes locales.
Le dictateur ne partait pas comme en Tunisie. L’armée ne basculait pas comme en Égypte. Faute d’intervention militaire directe d’une puissance occidentale, le régime ne s’effondrait pas comme en Libye. Il tenait avec le soutien de milices loyalistes, celui de l’Iran et de la Russie et l’arrivée des supplétifs chiites libanais ou irakiens.

Il contrôle aujourd’hui plus de 70 % de la population, notamment les personnes déplacées qui se sont mises sous sa protection, dont on parle peu. Pendant ce temps, l’opposition connaissait, sans avoir gagné, le sort de celle de Libye apparemment victorieuse. Sa façade démocratique se craquelait, son unité se fissurait.
Deux conseils dominés par les Frères Musulmans, l’un appuyé par la Turquie, le CNS, l’autre par le Qatar, la CNFOR revendiquaient la légitimité. Le décor démocratique et son Armée Syrienne Libre étaient débordés par des groupes islamistes rivaux et de plus en plus violents : le Front islamique, le Front Al-Nosra, l’État islamique multipliaient les conflits fratricides. Les Kurdes accédaient de fait à l’autonomie le long de la frontière turque.
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L’opération Barkhane : une illusoire ligne Maginot ?

22/01/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Suite aux récents attentats de Bamako et de Ouagadougou, Jean-Dominique Merchet, journaliste spécialisé dans les questions militaires, a remis en question l’utilité de l’opération Barkhane. L’opération Barkhane c’est une mutualisation des forces françaises au Sahel dans le but d’éviter la reconstitution de foyers de djihadisme. Avec l’opération « sentinelle » en métropole, c’est une réponse du gouvernement français au terrorisme.

Ce journaliste montre qu’au regard de son coût de 700 millions par an, et de sa mobilisation de moyens, de l’ordre de 4 000 hommes et d’une quarantaine d’aéronefs, cette opération ne parvient qu’à de faibles résultats
Les récents attentats indiquent que les terroristes ont contourné l’opération Barkhane. « Barkhane est victime du syndrome de la ligne Maginot. Ces opérations empêchent l’ennemi de passer là où l’on a décidé qu’il ne passerait pas, mais il n’en a cure et prend un autre chemin » selon le journaliste.

Le spécialiste Bernard Lugan tente pour sa part de montrer les résultats positifs de Barkhane
Selon lui, suite aux réductions d’effectifs du couple Sarkozy-Morin, l’armée française n’est plus en mesure de couvrir une zone plus grande que celle de l’opération Barkhane. Or, l’opération Barkhane rend hermétique la frontière entre la Libye et le Niger, et permet d’éviter un nouvel embrasement de l’Afrique par le djihadisme : la région-pivot du lac Tchad est ainsi protégée de la menace de Boko Haram, qui pourrait ensuite embraser le Cameroun.

Deuxièmement, Lugan montre que Barkhane a eu comme résultat concret de séparer les trafiquants d’avec les djihadistes. L’action terroriste reposait essentiellement sur des réseaux de trafiquants ; ces derniers sont gênés dans leur commerce et abandonnent leurs encombrants partenaires
Pour finir, Lugan montre que le vrai résultat, c’est que les djihadistes repoussés par l’opération Barkhane se retrouvent cantonnés à la Libye et au Burkina Faso.

Malheureusement, ces deux pays sont bénéficiaires des opérations humanitaires du Qatar. Ces opérations ne sont qu’un cheval de Troie, destinée à soutenir l’effort terroriste en Afrique
En définitive, Bernard Lugan retourne donc la question : « la France peut-elle lutter contre le djihadisme ouest-africain tout en continuant à privilégier des rapports politiques et commerciaux avec un Qatar clairement à l’origine de la radicalisation des populations de la zone que nous protégeons ? »

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Ils osent tout : l’Arabie Saoudite à la tête d’une coalition islamique anti-terroriste

15/12/2015 – MONDE (NOVOpress)
L’un des principaux bailleurs de fonds du fondamentalisme et des mouvements terroristes Islamiques prend la tête d’une … coalition de pays musulmans pour lutter contre le terrorisme. Les indépendantistes corses n’ont qu’à bien se tenir.

L’Arabie saoudite fait partie de la coalition internationale qui, sous la conduite des Etats-Unis, est supposée combattre l’État islamique en Syrie et en Irak. A croire que cela ne suffit pas à blanchir son image de grand financier du fondamentalisme et des mouvements terroristes Islamiques, puisque Ryad a formé une coalition, comprenant 34 pays, notamment l’Égypte, la Turquie et le Pakistan ou encore le Sénégal, destinée à combattre « toute organisation terroriste » par des opérations militaires.
A la question de savoir si la nouvelle coalition va se consacrer à la lutte contre l’EI, le prince Mohamed, fils du souverain saoudien, a souligné qu’elle allait combattre « toute organisation terroriste ». Elle sera dotée d’un centre de commandement basé à Ryad pour « soutenir les opérations militaires dans la lutte contre le terrorisme », selon les communiqués officiels de Ryad.

F16 saoudiens engagés au Yémen

F16 saoudiens engagés au Yémen

En attendant, cette coalition ne rassemble(1) que du beau linge, la Turquie étant connue pour son soutien financier (par le trafic de pétrole) et logistique (par l’acheminement de matériel et d’hommes via son territoire) à l’État Islamique. Le Pakistan, de son côté, a créé, formé et développé le mouvement taliban…avec les fonds saoudiens et le soutien américain. Si l’Égypte est le berceau des Frères Musulmans, l’une des matrices du fondamentalisme révolutionnaire sunnite, il fait bien avouer que le pouvoir égyptien est le seul parmi les grand pays arabes de cette coalition à souffrir du terrorisme et à le combattre.
Parmi les autres membres de cette intéressante coalition, le Soudan est depuis longtemps un foyer terroriste, de même que la Somalie ou la Palestine. Quant à la Libye, elle est partagée depuis la brillante intervention occidentale entre factions plus extrémistes les unes que les autres, laissant l’État Islamique prendre peu à peu le contrôle du pays.
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Terrorisme : faut-il boycotter le Paris Saint-Germain ?

Source : Boulevard Voltaire
La caisse d’où sont sortis les $20.000 qui ont permis aux frères Kouachi d’acheter des armes est – tenez-vous bien – la même caisse où remontent in fine les dividendes du PSG.

Il y a eu un « avant 13 novembre » et il y aura un « après 13 novembre ». C’est, du moins, ce qu’affirment la plupart des responsables politiques de tous bords et il semble que les Français, dans leur grande majorité, soient de cet avis. Une façon de marquer la coupure consisterait, par exemple, à réexaminer nos relations avec le Qatar.
C’est Nicolas Sarkozy qui a ouvert grand les bras au Qatar et depuis, ce petit émirat du Golfe jouit de privilèges inouïs au sein de notre République – fiscaux, notamment. François Hollande n’y a rien changé, et le sujet, à la suite de tant d’autres, est devenu tabou, en témoigne cette déclaration très diplomatique de Manuel Valls au lendemain des attentats : « Je fais confiance à l’Arabie saoudite et au Qatar pour lutter contre Daech […], reste la question du financement mais dans le Proche et le Moyen-Orient, les choses sont toujours compliquées […] ».

Poutine, lui, n’a pas ce genre d’états d’âme : « Au Qatar et en Arabie saoudite, on trouve ceux qui organisent et sponsorisent le terrorisme, ils ont leurs quartiers là-bas, ce sont des gens connus, ils feraient mieux de craindre la Russie comme la peste », rapporte La Pravda.
Depuis le 13 novembre, nous nous focalisons sur Daech parce que c’est cette organisation qui a revendiqué les attentats de Paris. Or, comme il est difficile de prouver l’implication directe du Qatar et de l’Arabie saoudite dans son financement, on fait mine de traiter ces deux États comme des alliés. C’est oublier que le Qatar, pour ne parler que de lui, a été explicitement impliqué par les États-Unis dans le financement d’une nébuleuse terroriste qui occupe le terrain, en Syrie (Ahrar al-Sham et Jabhat al-Nusra), dans le Sinaï (AQPA), au Maghreb (AQMI) et, de là, jusqu’à Boko Haram (avant que celui-ci ne prête allégeance à l’État islamique).

C’est oublier, aussi, que le rôle du Qatar dans le financement du terrorisme a été formellement dénoncé par plusieurs anciens hauts responsables du contre-espionnage français, comme Yves Bonnet (ex-patron de la DST), Alain Chouet (ex-chef du renseignement et de la sécurité à la DGSE), Bernard Squarcini (ex-patron de la DCRI), pour ne citer que les plus connus. C’est oublier, enfin, que l’attentat contre Charlie Hebdo (et probablement aussi celui contre l’Hyper Cacher) n’a pas été revendiqué par l’État islamique mais par Al-Qaïda pour la péninsule Arabique (AQPA) déjà cité.
Quel est le lien avec le football, me direz-vous ?
Chacun sait que le Paris Saint-Germain est présidé par Nasser Al-Khelaïfi, un homme d’affaires qatari. Mais on sait moins qu’il n’est que le représentant du Qatar Investment Authority, le fonds souverain du Qatar. Pour faire court, disons que le PSG appartient en totalité au Qatar et, pour faire encore plus court, disons que la caisse d’où sont sortis les $20.000 qui ont permis aux frères Kouachi d’acheter des armes est – tenez-vous bien – la même caisse où remontent in fine les dividendes du PSG.

Réexaminer nos relations avec le Qatar ? Ne comptez pas sur Anne Hidalgo qui, rappelez-vous, avait fait de Charlie Hebdo un citoyen d’honneur de la ville de Paris, et qui veut aujourd’hui vendre le Parc des Princes à son « cher Nasser ». Ne comptez pas plus sur Nicolas Sarkozy, cela va sans dire. Mais nous ? Et si on commençait par boycotter le PSG ?

Christophe Servan
Gestionnaire de fonds d’investissement

Crédit photo : PSG World via Flickr (CC) = Maillot domicile PSG

« Daesh, autopsie d’un monstre », analyse du terrorisme islamique sur France Inter

02/12/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Les attentats du 13 novembre, ont-ils dénoué la parole des journalistes des grands médias ? En tout cas, cette analyse du conflit syrien sur France Inter est très intéressante et complète. On y entend parler des livraisons d’armes françaises aux terroristes, de l’échec de la politique internationale de la France sous l’impulsion de Laurent Fabius aussi bien en Libye qu’en Syrie. La responsabilité des Turcs, des Qataris et des Saoudiens dans la montée du terrorisme islamique est nommément mentionnée, de même que celle des Américains.

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Business as usual : un groupe qatari met la main sur GFI Informatique

29/11/2015 – ÉCONOMIE (NOVOpress)
Pendant les attentats, les affaires continuent : le groupe français GFI Informatique va passer sous pavillon qatari. Une entreprise de plus dans l’escarcelle de l’émirat… quand islamisme et affaires font bon ménage…

La SSII GFI Informatique vient d’annoncer par communiqué des négociations exclusives en vue de la vente de 51 % des parts des fonds Apax Partners et Boussard & Gavaudan de la société au groupe qatari Mannai Corporation. La vente doit valoriser GFI Informatique au montant de 561 millions d’euros.
GFI Informatique a réalisé 804 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014. L’entreprise compte 11 000 employés répartis dans 8 pays. GFI Informatique est implanté en France autour de 40 agences. À l’international le Groupe compte des filiales en Belgique, au Luxembourg, en Suisse, en Espagne, au Portugal, au Maroc et en Côte d’Ivoire.
Basé à Doha, Mannai Corporation est un groupe qui investit dans les TIC, l’automobile ou encore les services d’ingénierie dans le gaz et le pétrole. L’organisation a 65 ans, et a commencé par le marché des pièces détachées automobiles. L’entreprise affirme avoir développé son activité à l’international depuis 2001. Elle est cotée depuis 2007.

S’il s’agit là d’une acquisition par un groupe privé, c’est tout de même l’occasion de rappeler l’importance des investissements publics et privés du petit émirat en France, qui lui assurent indulgence, voir amitié… voire plus si affinités de notre classe politique.
En témoigne la convention fiscale de 2008, qui stipule que les Qataris sont exonérés de taxe sur les plus-values immobilières. Par ailleurs, un Qatari ne paie pas d’impôt sur la fortune (ISF) durant ses cinq premières années de résidence en France.
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Le Dhimmi du jour est Jack Lang, qui ne voit aucun lien entre les pays du golfe et terrorisme islamique

27/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Au micro de France Inter, Jack Lang, président de l’Institut du monde arabe, trouve que l’Arabie Saoudite est un allié précieux dans la lutte contre le terrorisme et « conteste que le Qatar puisse participer aujourd’hui à quelque financement que ce soit du terrorisme ». Circulez braves gens, il n’y a rien à voir, aucun lien entre le Wahhabisme et le terrorisme islamique … 

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Terrorisme en Syrie : l’enjeu pétrolier

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Bachar Al Assad se présente comme un rempart face à Al Qaida

Pour Bachar el-Assad, la France doit cesser son alliance avec le Qatar et l’Arabie saoudite

19/11/2015 – SYRIE (NOVOpress)
C’est le magazine Valeurs Actuelles qui a pu réaliser cette interview de Bachar el-Assad. Ce dernier estime notamment que la politique française est totalement alignée sur celle des Etats-Unis.

Interrogé sur les attaques terroristes à Paris, le président syrien a déclaré :

Ce qui se passe est terrible. La France ne pourra pas lutter contre le terrorisme tant qu’elle sera alliée au Qatar ou à l’Arabie saoudite

Quant à la déclaration de François Hollande selon laquelle «le président Assad est à l’origine du problème, il ne peut pas faire partie de la solution», le président syrien s’est demandé si le peuple syrien avait «désigné le président Hollande pour être son porte-parole».


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Qataris et Saoudiens, amis empoisonnés

17/11/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le gouvernement français a sa part de responsabilité dans les attentats de vendredi
La tragédie qui a eu lieu à Paris ne doit pas nous faire oublier une chose : nos dirigeants ont leur part de responsabilité dans l’affermissement du terrorisme islamique mondial. François Hollande, notre président, a parlé de justice ; mais rendra-t-il justice à lui-même, à ses ministres, et à leurs prédécesseurs ? En effet, les politiques irresponsables consécutives de Nicolas Sarkozy et de François Hollande et leurs amitiés avec le Qatar ou encore l’Arabie saoudite laissent entrevoir une forte part de responsabilité politique de nos dirigeants dans les événements que nous vivons actuellement.

Quel rapport peut-on établir entre les politiques et alliances françaises et les attentats de vendredi dernier ?
L’alliance entre les puissances occidentales et les pétromonarchies du Golfe a pourtant tout à voir avec les attentats de Paris, puisque ces dernières sont, en grande partie, les financiers du terrorisme international. Ainsi, ce sont les Qataris qui a permis à l’Etat islamique de se renforcer, de devenir une puissance régionale et d’avoir la capacité d’envoyer ou de mobiliser des soldats en France.
Le Qatar qui, aux yeux de nos gouvernants, est notre allié, et qui a pignon sur rue dans nos banlieues, et pour l’achat de nos biens immobiliers ou de plusieurs de nos entreprises. En Syrie, c’est l’Arabie saoudite qui finance le groupe Al-Nosra, appelé hypocritement « opposition modérée » par les Occidentaux et la France. Laurent Fabius a ainsi livré des armes à cette filiale d’Al-Qaida, armes qui sont ensuite pour beaucoup tombées dans les mains de l’Etat islamique. Ce même Etat islamique qui, aujourd’hui, nous attaque et a tué au moins 129 de nos concitoyens dans les rues de Paris. Il est temps pour nos dirigeants de prendre leurs responsabilités et de réaliser que les pétromonarchies sont des amies empoisonnées.

Rachat du Parc des Princes : du luxe au sport, ce que le Qatar possède déjà en France

03/10/10/2015 – ÉCONOMIE (NOVOpress)
A l’heure ou l’on parle beaucoup du Qatar, qui achèterait les hommes politiques Français, qui tiendrait la France par les… cordons de la bourse, ou qui subventionne les migrants étudiants, il est intéressant de passer en revue les pans de notre pays que possède ce pays.