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Procès de Geert Wilders pour avoir promis « moins de Marocains » aux Pays-Bas

24/11/2016 – PAYS-BAS (NOVOpress)
Accusé d’incitation à la haine pour avoir promis « moins de Marocains » aux Pays-Bas, Geert Wilders a réaffirmé sa position à l’issue de son procès qui s’est tenu hier à La Haye :

Je suis seul devant vous aujourd’hui mais je ne suis pas seul: des millions de personnes sont d’accord avec moi, des gens normaux qui veulent récupérer leur pays.

Il est poursuivi pour des propos sur l’immigration, tenus lors d’une soirée après les élections municipales de mars 2014 à La Haye. Après avoir demandé à ses militants s’ils voulaient « plus ou moins de Marocains dans (leur) ville et aux Pays-Bas », la foule avait scandé « Moins ! Moins ! Moins ! ». Geert Wilders avait alors répondu : « Nous allons nous en charger ».

Le verdict est attendu le 9 décembre.



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La Ville de Béziers gagne son procès contre deux associations pro-islamistes

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Béziers migrants photo

L’AFP annonce une nouvelle plainte contre Robert Ménard

15/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Selon une dépêche de l’AFP – autant prendre les informations à la meilleure source…– « l’AFP, qui avait assigné en justice la ville de Béziers et son maire Robert Ménard pour publication d’un photomontage réalisé à partir d’un de ses clichés, a été déboutée jeudi pour vice de forme, mais a décidé de les assigner de nouveau, a annoncé la direction de l’AFP ».

En septembre, l’Agence France Presse et son photographe Robert Atanasovski avaient assigné pour « contrefaçon » la ville et son maire après que le bimensuel municipal, Le Journal de Béziers, avait fait sa couverture avec une photo retouchée avec l’adjoinction de deux panonceaux sur un wagon assailli par des réfugiés, l’un indiquant « Béziers, 3865 Km », l’autre promettant « hébergement et allocations pour tous », l’autre la « scolarité gratuite ».

Jeudi, le TGI de Paris avait également condamné l’agence et le photographe à verser des dommages-intérêts à Robert Ménard et à payer leurs frais de justice. Des sommes qui sont exigibles puisque l’AFP ne fait pas appel mais engage une nouvelle procédure.

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Viols du Nouvel An à Cologne : le scandale continue

Taoufik M., un « migrant marocain » de 33 ans, est le premier à être jugé pour sa participation aux agressions sexuelles de la nuit du Nouvel An sur des centaines de femmes allemandes. Le premier… et le seul.

Son parcours est aussi typique que sa mentalité. Une de ces « chances pour l’Allemagne » chères à Angela Merkel. Il faisait le malin dans une émission de télévision se vantant de ses vols à la tire dans le « petit Maghreb » de Düsseldorf quand il a été reconnu par l’une de ses victimes. Une jeune fille de 18 ans. Elle a formellement identifié ce héros de télé connu des services de police pour vols et coups et blessures, comme l’un des quinze Maghrébins qui l’ont agressée sexuellement lors de la nuit du Nouvel An à Cologne.

Taoufik M. vivait dans un foyer de réfugiés (réfugié de quoi ? On ne savait pas qu’il y avait la guerre au Maroc). Plus de vingt plaintes ont été déposées contre lui en deux ans. Ce qui lui a valu sept mois de prison avec sursis…

Plusieurs procès concernant les agressions de la nuit du 31 décembre ont eu lieu. Mais aucun pour agression sexuelle. 1527 plaintes ont pourtant été déposées dont 626 victimes d’agressions sexuelles. Sur les 153 personnes suspectées d’être les auteurs des agressions sexuelles, 103 sont de nationalité algérienne ou marocaine, 68 comme Taoufik M., ont le statut de demandeur d’asile et 18 n’avaient pas le droit de se trouver sur le territoire allemand au moment des faits. Un Algérien a été condamné à 480 euros d’amende pour vol de téléphone portable. Deux autres Maghrébins ont été condamnés à des peines de prison avec sursis pour vol par un tribunal pour mineurs. Aucun des 153 suspects identifiés par les enquêteurs n’a pu être jugé pour viol ou attouchements, faute de preuves suffisantes, « les agressions ont eu lieu dans le noir »…

Après le mensonge des autorités allemandes et la dissimulation des faits par les médias, après l’interdiction par le ministre de l’Intérieur de Rhénanie-Du-Nord-Westphalie d’utiliser le mot « viol » dans les rapports de police (voir l’article d’Olivier Bault dans Présent d’hier) le scandale continue.

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent n° 8586 daté du 13 avril 2016

gi_arras

Génération identitaire : Appel à la solidarité avec les militants qui ont exigé l’expulsion des islamistes

11/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Pour avoir traduit le sentiment général des Français à l’encontre des terroristes islamistes en déployant une simple banderole, les militants de Génération Identitaire sont traînés en justice. Ils font appel à la générosité des patriotes pour faire face à des frais d’une justice très clairement politique.

 

On n'est pas couché : Eric Zemmour seul face à la meute

Eric Zemmour poursuivi devant le tribunal correctionnel de Paris

24/06/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le tribunal correctionnel doit se prononcer aujourd’hui sur les propos d’Eric Zemmour qui a été poursuivi pour incitation à la haine raciale.

Que lui reproche t on ?
En mai 2014, il avait tenu les propos suivants : « les Normands, les Huns, les Arabes, les grandes invasions d’après la chute de Rome sont désormais remplacés par les bandes de Tchétchènes, de Roms, de Kosovars, de Maghrébins, d’Africains qui dévalisent, violentent ou dépouillent ». Pour l’avocat d’Eric Zemmour, « on interdit à un journaliste de décrire le réel, de diffuser une information donnée par un organisme d’Etat ».

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Forsane Alizza : les cavaliers de la haine (Présent 8371)

09/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Appels au meurtre, listes noires, stocks d’armes, manuels terroristes… Alors que les éléments à charge s’accumulent contre lui, Mohammed Achamlane, jugé depuis lundi avec 13 autres membres du groupe islamiste Forsane Alizza (« Les cavaliers de la fierté »), se défend aujourd’hui de toute « inspiration terroriste » et affirme avoir juste voulu défendre un « islam décomplexé ». Un « islam décomplexé » façon État islamique…

« Apprendre à être des moudjahidin »8371-P1

Au centre de ce procès, Forsane Alizza, créé en 2010 par ce Franco-Tunisien aujourd’hui âgé de 37 ans. Un groupe qui a rapidement attiré l’attention de la DCRI, dont l’enquête allait établir qu’Achamlane recrutait des « lieutenants » régionaux afin de leur « apprendre à être des moudjahidin ». Accusé de faire « la promotion de la lutte armée », le groupe allait être dissous en janvier 2012. Ce qui ne l’a pas empêché de poursuivre ouvertement ses activités. En mars 2012, Achamlane s’est même félicité des carnages commis par Merah, en jurant que « par Allah tout-puissant, on va lui mettre des cicatrices à la France » ! Ce qui, tout de même, a conduit les enquêteurs à interpeller une vingtaine de membres du groupe, dont son chef.
Lors des perquisitions menées chez celui-ci, ils ont mis la main sur un véritable arsenal, des guides de fabrication d’explosifs ainsi que plusieurs fichiers sur lesquels figuraient une dizaine de commerces juifs, ou encore les adresses et numéros de téléphone de nombreuses personnalités politiques et médiatiques. Certains mis en examen ont même affirmé qu’Achamlane, outre une attaque contre Libération, projetait d’éliminer deux magistrats lyonnais et le responsable du Bloc identitaire, Fabrice Robert.

« On ne va pas laisser nos femmes et nos enfants se faire égorger ! »

Bref, un fou d’Allah pur jus, qui n’a toutefois pas hésité à expliquer lundi que Forsane Alizza avait pour seul but « l’autodéfense » face à la multiplication des « attaques islamophobes ». En effet, a déclaré très sérieusement Achamlane, « on ne va pas laisser nos femmes et nos enfants se faire égorger ! » On croit rêver… Quant à sa pratique religieuse, il a expliqué – très justement – « qu’il n’y a pas d’islam radical ou modéré, il y a l’islam authentique, décomplexé ». Façon EI, quoi.
D’ailleurs, l’un des sympathisants du groupe, Omar Diaby, s’est depuis illustré en devenant le principal recruteur de « Français » pour Al-Nosra. Quant au seul mineur de la structure, Reda Bekhaled, il a été, lui, mis en examen en juillet dernier pour avoir organisé le départ de jeunes filles vers la Syrie.

Franck Delétraz

Procès Forsane Alizza, parole à la défense

09/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Second jour du procès de Forsane Alizza. Le leader du groupe suspecté de visées terroristes se défend, sans convaincre de sa bonne foi.

Ils se présentent comme victimes de l’islamophobie, simplement soucieux de se défendre. Le but de Forsane Alizza, explique Mohamed Achamlane, « l’Émir » du groupe, était simplement

de riposter si, d’aventure, on nous déclarait la guerre.

La riposte logique à un acte de guerre étant… étant… oui, un autre acte de guerre et non un lâcher de chamallows. Il est vrai « qu’il n’était pas pour l’islam Bisounours », comme le rappelle son avocat. Le prévenu principal confirme d’ailleurs, quand on lui demande s’il défend un islam radical :

Il n’y a pas d’islam radical, il y a un islam authentique, c’est celui qu’on prône, un islam décomplexé…
Pas celui de cet à-plat-ventriste de Dalil Boubakeur. Forsane a plus de soutien que cette serpillière.

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Saint-Nicolas du Chardonnet

Procès pour injures raciales : Y’a bon l’abbé, y’a pas bon Taubira

20/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
« Y’a bon Banania, y’a pas bon Taubira » scandait l’abbé Xavier Beauvais, lors d’une manif. L’ecclésiastique a été relaxé mardi des poursuites pour injure raciale dont il faisait l’objet, à l’égard de la Garde des Sceaux Christiane Taubira
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Banania

Chocolat en poudre Banania

C’est lors d’une manifestation contre la christianophobie, organisée en 2013 par le mouvement Civitas que l’ancien curé de la paroisse de Saint-Nicolas du Chardonnet (Ve) s’était laissé aller à un jeu de mots qui n’a pas eu l’heur de plaire au Garde des Sceaux. Poursuivi pour injure publique raciale, il risquait une amende de 3 000 euros.

Il a plaidé l’innocence, arguant que ne possédant ni télévision, ni téléphone portable, ni ordinateur, il ne pouvait connaître la connotation prétendument raciste du slogan « Y’a bon Banania ». L’abbé a expliqué qu’il avait tout simplement voulu mettre en opposition l’image familiale, véhiculée durant des décennies par le célèbre chocolat en poudre, à « celle de la destruction de la famille, que représente à ses yeux la loi Taubira sur le mariage homosexuel ».

Les juges ont estimé que l’abbé Beauvais avait connu « l’époque où le slogan incriminé ne faisait l’objet d’aucune controverse et était associé à un produit populaire présent dans quasiment tous les foyers français ».

L’ecclésiastique, aujourd’hui responsable de la paroisse Saint-Pie X de Marseille n’était donc pas « nécessairement informé » que « la formulation retenue est non seulement critiquée depuis quelques années par plusieurs associations en raison de ses relents colonialistes et des stéréotypes racistes qu’elle véhiculerait, mais interdite depuis un arrêt de la cour d’appel de Versailles du 19 mai 2011 ».

Crédits photos :
Jay Pitsby via Flickr (CC) = Banania
Wally Gobetz via Flickr (CC) = église Saint-Nicolas du Chardonnet

Georges Tron sera bien jugé aux assises pour viol

Georges Tron sera bien jugé aux assises pour viol

03/04/2015 – PARIS (NOVOpress)
Georges Tron sera bien jugé aux assises pour viol et agression sexuelle sur deux anciennes adjointes de sa mairie de Draveil (Essonne), la Cour de cassation ayant rejeté vendredi son pourvoi.

Selon maître Spinosi, l’avocat des deux plaignantes, les actes de viols et d’agressions sexuelles ne se limitent pas aux deux victimes ayant déposé cette plainte, mais aussi à beaucoup d’autres personnes.

La cour de cassation n’a pas pris pour argent comptant la stratégie de Georges Tron qui consiste à faire passer les deux membres de la partie civile pour des affabulatrices. Ce seront les jurés de la cour d’assises qui trancheront.

Crédit photo : UMP via Flickr (cc)



Zyed et Bouna sont devenus les symboles revendiqués d'une autre France.

Zyed et Bouna, les symboles d’une autre France : les policiers devant le tribunal

13/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
En octobre 2005, la mort de Zyed Benna et Bouna Traoré, deux adolescents de Clichy-sous-Bois, enflammait les banlieues françaises. Après de multiples rebondissements judiciaires, un procès va avoir lieu.

Deux policiers comparaîtront à partir du lundi 16 mars devant le tribunal correctionnel de Rennes pour « non-assistance à personnes en danger. »
Il n’y a dans les faits pourtant rien à leur reprocher : ils ont voulu effectuer un contrôle policier, les deux jeunes gens se sont enfuis pour des raisons restées mystérieuses et ont eu la très mauvaise idée de se réfugier dans un transformateur de courant électrique.

Mais les banlieues relayées par un tapage médiatique assourdissant ont une autre notion de justice reposant sur l’émotionnel immédiat et sur un clanisme de quartier.

Zyed et Bouna sont devenus les symboles revendiqués d’une autre France.

Le Droit comme souvent a cédé devant les feux de la rampe.



Business antiraciste : 10.000 euros pour un contrôle

02/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Pour la première fois en France, 13 hommes soutenus par le Défenseur des droits Jacques Toubon étaient en appel contre l’État mercredi 25 février. Ils étaient là pour faire condamner l’État français, s’estimant victimes de contrôle au faciès.

Ils entendent réclamer la coquette somme de 10 000 euros chacun pour faute lourde. Bien qu’aucun propos raciste ne fut tenu, qu’aucune violence ne soit à déplorer, ils s’estiment humiliés parce que parfois des palpations ou du tutoiement furent pratiqués devant des amis ou de la famille. Ils disent également avoir profondément eu peur, sans préciser de quoi et pourquoi. Selon Me Ben Achour, leur avocat, ils veulent démontrer ainsi que « non, nous ne vivons pas dans un régime d’apartheid » reprenant les termes employés par le Premier ministre Manuel Valls.

Nous saurons s’ils sont déboutés une seconde fois le 24 juin.


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« On n’est pas couché » : Eric Zemmour seul face à la meute

06/10/2014 – PARIS (NOVOpress)

Invité samedi dernier de l’émission On n’est pas couché pour présenter son dernier livre « Le suicide français », Eric Zemmour a été soumis à un véritable procès stalinien. De la part bien entendu du prévisible et pathétique Aymeric Caron, mais également de Léa Salamé qui a pratiqué une ridicule et sidérante reductio ad hilerum contre Eric Zemmour.

Le journaliste-essayiste a dû subir les remarques pour le moins grotesques d’une certaine Anne Dorval, une actrice québécoise.

Enfin Eric Zemmour a eu un échange pour le moins particulièrement vif avec Daniel Cohn-Bendit.

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Le SMS qui prouve que Clément Méric faisait le chouf

Le SMS qui prouve que Clément Méric faisait le chouf

19/07/2014 – PARIS (NOVOpress)
« Ils descendent ». Ce SMS envoyé par Clément Méric quelques minutes avant sa mort et révélé maladroitement au Parisien par les parents de la victime pourrait bien peser dans la balance lors du futur procès à venir. Décryptage.

Dans son édition du 18 juillet, un article du Parisien rédigé par la journaliste Elisabeth Fleury révèle le contenu des derniers SMS envoyés et reçus par Clément Méric l’après-midi de sa mort. L’objet de l’article : montrer que le jeune « antifa » était bien plus préoccupé par une soirée d’anniversaire que par les skinheads. Dans la liste des textos, on constate en effet que l’essentiel des messages figurant sur le portable de la victime portent sur l’anniversaire à venir dans la soirée du 5 juin 2013. Mais au milieu de ces messages anodins, un SMS envoyé par la future victime attire l’attention : « Ils descendent ».

L’article nous apprend que ce SMS, envoyé à 18H27, était destiné à l’un des antifas attendant dehors devant l’église de la rue Caumartin pour se battre avec Esteban Morillo et les personnes qui l’accompagnaient. Le Parisien nous apprend ensuite que, quelques minutes après ce SMS, « le jeune étudiant, qui a fait un tour à la vente de vêtements et a croisé les skins dans la cour, vient de rejoindre ses amis devant l’église ». Une poignée de minutes encore après, la bagarre commençait, avec l’issue fatale que l’on connaît.

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Procès Bonnemaison : la Cour d’assises de Pau légalise l’empoisonnement des plus fragiles (Présent 8133)

Procès Bonnemaison : la Cour d’assises de Pau légalise l’empoisonnement des plus fragiles (Présent 8133)

26/06/2014 -PAU (NOVOpress)
Honte aux jurés de la cour d’assises de Pau qui ont acquitté mercredi Nicolas Bonnemaison, auteur de sept empoisonnements prémédités et officiellement revendiqués de malades âgés. Par ce jugement foulant aux pieds le fondement même de notre civilisation, c’est-à-dire le respect de la vie humaine, ils n’ont pas seulement blanchi un individu qui, au regard de la Loi divine comme de celle des hommes, reste un assassin. Ils ont aussi ouvert en grand la porte au n’importe-quoi euthanasique.

Hystérie médiatique

Les médias, bien sûr, sont aujourd’hui euphoriques : voilà des semaines qu’ils n’attendaient que cela. Qu’ils nous chantaient les louanges du gentil docteur Bonnemaison, si « soucieux de ses patients » qu’il ne les a pas empoisonnés mais a « abrégé leur vie ». Des semaines que l’on nous passait en boucle Patricia Dhooge, véritable “groupie” du sinistre docteur, et que l’on insistait lourdement sur « les nombreux soutiens » dont bénéficie Bonnemaison. Et dès ce jeudi matin, Le Parisien, histoire d’enfoncer le clou, nous balançait son dernier sondage BVA selon lequel « 89 % des Français » se diraient « favorables à une loi autorisant l’euthanasie » !

Une du numéro 8133 de "Présent"

Une du numéro 8133 de « Présent »

Dans leur empressement à voir demain adoptée une loi autorisant le premier médecin venu à piquer – comme on pique un chien malade – une personne fragile, dans le coma puis, pourquoi pas, les handicapés et, au final, tous ceux qu’ils jugeront inutiles à leur société barbare, ils en oublient qu’aux yeux de la loi Léonetti, aussi mauvaise soit-elle, Bonnemaison reste un criminel. D’abord parce qu’il a décidé seul et sans concertation aucune d’empoisonner ses victimes. Ensuite, parce qu’il leur a injecté des substances interdites par la cette loi. Ce qui veut dire qu’en votant mercredi l’acquittement, les jurés de la Cour d’assises de Pau ont rendu un verdict hors-la-loi.

En même temps, le Dr Patrick Bouet, président du Conseil national de l’Ordre des médecins, auquel on reproche maintenant d’avoir radié Bonnemaison, rappelait justement mercredi que la juridiction ordinale s’est prononcée sur les « règles déontologiques qui s’appliquent à l’ensemble des praticiens » et « que le Dr Bonnemaison ne les avait pas respectées ». Notamment l’article 37 du code prévoyant « l’application d’un ensemble de procédures qui protègent les personnes » et l’article 38 qui stipule qu’« un médecin ne peut pas donner délibérément la mort ». Une radiation de l’Ordre qui sera exécutoire le 1er juillet prochain, mais dont les avocats de Bonnemaison entendent bien obtenir l’annulation par le Conseil d’État saisi en dernier recours, afin que celui que l’AFP qualifie de « médecin compétent et compassionnel » puisse continuer à sévir. Et il y a fort à craindre que le Conseil d’État, qui a voté mardi (24/6) la mort de Vincent Lambert (Présent d’hier), leur donne satisfaction…

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Procès du comité d’entreprise d'EDF-GDF : entre emplois fictifs et financement du Parti communiste

Procès du comité d’entreprise d’EDF-GDF : entre emplois fictifs et financement du Parti communiste

07/06/2014 -PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Alors qu’une procédure a été lancée, il y a 10 ans maintenant, ce n’est que cette semaine que s’est ouvert le procès autour du détournement de fonds du comité d’entreprise d’EDF.

Avec un budget annuel de 400 millions d’euros, le comité d’entreprise de la société semi-publique EDF, dénommé « Caisse centrale des activités sociales » (CCAS), est l’un des plus importants de France. La Cour des comptes avait alerté sur les pratiques dispendieuses de l’organisme. Les fonds de la structure auraient été utilisés pour financer des prestations de service au profit du Parti communiste français, ainsi que des emplois fictifs mis à disposition de la CGT et du même PCF. On relèvera notamment le financement de la traditionnelle fête de l’Huma entre 1997 et 2005 pour un coût avoisinant 1,2 million d’euros.

Qui trouve-t-on parmi les prévenus ?

Seize entités sont impliquées dans cette affaire, notamment la CGT, la société du journal L’Humanité, et la sénatrice communiste Brigitte Gonthier-Maurin. Cette dernière est soupçonnée d’avoir bénéficié d’un emploi à la CCAS alors qu’elle exerçait son activité au Parti communiste. Ce qu’elle nie, reconnaissant cependant « ne pas avoir beaucoup mis les pieds à la CCAS car j’étais sur le terrain, au parlement, à l’Unesco, dans des colloques, le but étant d’avoir toujours un coup d’avance ».

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La répression continue pour les anti-mariage homo ! "Solidarité pour tous"

La répression continue pour les anti-mariage homo ! « Solidarité pour tous »

La répression n’est pas terminée ! De nombreux procès sont encore en cours.

Face aux manifestations de masse du premier semestre 2013, le gouvernement socialiste a pris peur et a répondu par la violence. Tabassages de manifestants, privations de liberté et détentions arbitraires, les moyens n’ont pas manqué pour faire pression. Plus d’un millier de jeunes ont été victimes d’arrestations arbitraires. Trois jeunes gardés à vue, qui étaient parmi les fameux 67 (*), ont alors lancé Solidarité pour tous afin d’aider toutes les personnes victimes de persécutions policières et judiciaires.

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