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Angie Camp émeut en présentant sur Facebook son « délit d’entrave à l’IVG »

07/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Des centaines de partages, des dizaines de commentaires émus et reconnaissants : Angie Camp émeut la toile en présentant sur Facebook son « délit d’entrave à l’IVG », à savoir une photo de… son enfant. Un petit garçon, qui va bientôt avoir deux ans. Voici ce témoignage, en accès libre sur sa page Facebook.

« Mesdames et messieurs les Députés, Sénateurs et autres politiciens de tous bords, journalistes et politologues, philosophes post-modernes et lettreux, 

Je vous présente mon délit d’entrave à l’IVG. Il va bientot avoir 2 ans et, rien que par son existence, il a permis la naissance d’un autre petit. Vous me pardonnerez sûrement, Madame la Député de Haute Garonne, de creuser encore un peu plus le trou de la sécurité sociale en ayant donné la vie à un enfant qui ne faisait pas partie d’un projet parental. Peut-être même arriverez-vous à lui accorder une existence réelle ou au moins virtuelle. Messieurs et mesdames les Députés, élus du peuple français, dépositaires de leurs choix et de leur volonté, n’oubliez pas que vous n’êtes pas libres de vos votes.

Avec le délit d’entrave à l’IVG, avec les grands discours sur le droit à disposer de son corps, sur vos envolées contre « la fashosphere catholique qui nous rappelle les heures les plus sombres de notre histoire », vous niez une réalité. Vous vivez dans vos idéologies sans jamais regarder à l’extérieur des palais que vous deshonorez. Nous sommes nombreuses, très nombreuses à avoir fait le choix de garder nos enfants, même si ils ne s inscrivaient pas dans un projet parental, même si ce n était pas le bon moment, même si certaines les ont confié à une autre famille. Non ! Nous n’obeissons pas à une pseudo morale. Non! On ne nous a pas forcé à les garder.

En revanche, l’État, a travers son personnel médical, ses représentants, ses assistantes sociales, ses structures d’aide nous fait sans cesse culpabiliser, nous pousse à bout, nous refuse la capacité de faire le choix de la vie. Laquelle n’aura jamais entendu « mais vous êtes jeune, vous en aurez d’autres que vous aurez choisi. Allez avorter en Angleterre. » (Necker – décembre 2014) / « Non je n appuierais pas votre dossier, vous avez de la famille en France pour vous héberger » (Mairie de Paris 7e – mai 2015) / si l enfant ne s inscrit pas dans un projet parental […] il n’ a pas de réalité virtuelle, il devra aller voir un psy (Député de Haute Garonne – 2016) et autres petites reflexions bien senties.
Notre réalité est LA réalité !

Vous n’avez pas le droit d’enlever aux femme la possibilité de poser un choix et donc d’avoir accès à TOUTES les données lui permettant de le faire librement et ceci, sans pression des fonctionnaires que vous êtes et que sont les employés de vos services. Surtout, vous n’avez pas le droit de vous cacher derrière « le droit à disposer de son corps ».

Le droit à disposer de son corps nécessite de connaître TOUTES les alternatives. 

Merci de nier mon choix.
Merci de nier mon enfant.
Merci de nier la réalité.
Merci de nier la vie.
Merci de nous permettre d’être encore plus fières d’être mères.
Merci de nous encourager à nous battre pour notre descendance.
Merci de nous montrer que vous ne serez jamais à la hauteur du peuple que vous êtes censés représenter.
Merci de nous mettre en première ligne contre cette culture de mort que vous prônez.
Merci. »

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Fin de vie : la loi est adoptée

29/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Par un vote mercredi à l’Assemblée, le Parlement a adopté la loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie
Après quatre ans de gestation, la loi Claeys-Leonetti a obtenu l’approbation du PS et des Républicains. Hollande se félicite d’avoir tenu une de ses promesses de campagne de 2012. Cette loi est supposée venir compléter la loi Leonetti de 2005.

Une grande nouveauté : l’affirmation du « droit à la sédation profonde et continue »
Cette loi est une étape historique puisqu’elle prévoit un « droit à la sédation profonde et continue » jusqu’au décès, pour, notamment, les personnes atteintes d’une maladie grave et incurable. L’application de ce droit se veut encadrée par des directives anticipées formalisées, qui donnent la possibilité au malade de se prononcer sur un éventuel « acharnement thérapeutique ». Paradoxalement, la loi prévoit également la possibilité de sédation pour les patients hors d’état d’exprimer leur volonté en situation d’acharnement thérapeutique.

Une loi qui joue donc sur l’ambiguïté ?
Le premier souci des instigateurs de la loi a été d’affirmer que ce texte n’ouvre pas un droit à la mort, à l’euthanasie ou au suicide assisté. Toutefois, on retrouve la même ambiguïté, sans doute intrinsèque au sujet, le médecin pouvant trancher en dernier recours. Une fois de plus, le législateur rend opaques ses lois pour ne pas heurter l’opinion publique.

Une loi qui ne satisfait ni les pro-euthanasie ni les pro-vie
L’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité) a qualifié le texte « De fruit d’un consensus mou [qui] propose pour seule issue la déshydratation et la nutrition », souhaitant une solution plus radicale, impliquant un protocole médicalisé actif. De son côté, la Conférence des évêques de France s’est félicitée que soient développés l’accès et la formation aux soins palliatifs, avec l’annonce par le gouvernement de la mise en œuvre d’un plan triennal en ce sens.

Chard-Présent

Infanticides, trafic d’organes de fœtus… le sordide business du planning familial américain (Présent 8398)

17/07/2015 – MONDE (NOVOpress)

Publiée sur YouTube le 14 juillet, une vidéo tournée en caméra cachée par des militants pro-Vie du Center for Medical Progress (CMP), dans laquelle une responsable du planning familial américain se vante de fournir à la demande des organes de fœtus issus d’avortements tardifs n’en finit pas de susciter l’indignation outre-Atlantique. Et pour cause : les pratiques révélées par le Dr Deborah Nucatola, du Planned Parenthood Federation of America (PPFA), relèvent de l’abomination la plus totale.

Les Drs Frankenstein du PPFA
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Dans cet enregistrement réalisé en juillet 2014 par deux militants du CMP se faisant passer pour des représentants d’une société biotechnologique, le Dr Nucatola, directrice principale des services médicaux au PPFA depuis 2009, décrit en effet tranquillou, autour d’un bon repas, la manière dont ceux-ci revendent des « pièces » de fœtus avortés. Elle raconte notamment qu’elle participe à « une petite discussion informelle au début de chaque journée » pour savoir quelles parties du corps de fœtus les consommateurs demandent, ainsi que pour savoir quelles patientes ce jour-là avorteront des bébés à partir desquels seront récoltés les organes. Puis les avorteurs du PPFA adaptent la procédure de l’avortement pour s’assurer qu’ils ne détruisent pas les organes demandés. Ainsi, explique-t-elle, « nous sommes devenus très bons pour attraper les cœurs, les poumons, les foies, parce que nous savons, et nous essayons de ne pas écraser ces parties du corps ».
Elle avoue avoir recours à la méthode d’avortement par naissance partielle interdite par la loi depuis 2003 et qui constitue un crime fédéral passible de deux ans de prison et une amende de 250 000 dollars, mais, explique-t-elle, que l’on peut contourner parce que « les lois sont sujettes à interprétation ». Puis en vient au prix des organes (« entre 30 et 100 $ » par « spécimen »). Un commerce qui constitue un crime fédéral punissable de 10 ans de prison et d’un demi-million de dollars d’amende.

« Un modèle d’entreprise inhumaine »

Des révélations monstrueuses qui ont provoqué un tollé aux États-Unis, où les associations pro-Vie, soutenues par les Républicains, demandent à ce qu’une enquête du Congrès soit immédiatement menée pour faire la lumière sur ces atrocités et que cesse le financement fédéral du PPFA. « Cette vidéo, s’est ainsi indigné le Dr Charmaine Yoest, président des “Américains Unis pour la Vie”, fournit une preuve de la réalité choquante du modèle d’entreprise inhumain et macabre du PPFA ».

De son côté, le gouverneur républicain de Louisiane, Bobby Jindal, rappelant que « cette vidéo d’un officiel du planning familial parlant d’un système de trafic de parties de corps humains est choquante et horrible », a annoncé l’ouverture d’une enquête immédiate à l’encontre du PPFA et demandé au FBI d’assister le Département de la santé et des hôpitaux pour enquêter sur les activités criminelles reprochées à cette organisation ».

Franck Delétraz


Etats-Unis : grande manifestation « pro-vie » dans les rues de Washington

Etats-Unis : grande manifestation « pro-vie » dans les rues de Washington [vidéos]

26/01/12 – 12h00
WASHINGTON (NOVOpress)
– Des dizaines et des dizaines de milliers de personnes, dont un très grand nombre de jeunes, ont manifesté hier dans la capitale américaine contre l’avortement volontaire pour l’annuelle « March for Life » (Marche pour la Vie).

Malgré un froid intense, les manifestants venus de tout le pays ont convergé sur l’immense esplanade du « Mall » avant de partir en direction de la Cour Suprême.

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Lyon : Succès de la IVème marche pour la vie et double langage de la LDH

Lyon : Succès de la IVème marche pour la vie et double langage de la LDH

16/05/2012 – 17h20
LYON (NOVOpress Lyon) — A l’occasion de la VIème marche pour la vie, les lyonnais se sont mobilisés dimanche (vidéo ci-dessous). Environ 500 participants ont participé à ce rassemblement soutenu par le cardinal Barbarin.

La Ligue des droits de l’homme s’est étonnée, dans un communiqué, du soutien du cardinal à cette marche : “une manifestation qui s’oppose à une loi de la République”.

Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais : la Ligue des droits de l’homme participait la veille (voir Novopress), samedi, à une manifestation pour la légalisation du cannabis, s’opposant ainsi « à une loi de la République ». Le logo de la LDH figurait même sur l’affiche de cette manifestation ! Une ligue des « droits de l’homme » à sens unique ?

Les manifestants « Pro Vie » se font entendre à Bordeaux

Les manifestants « Pro Vie » se font entendre à Bordeaux

25/03/2012 – 10h30
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) —
Plus de 2000 personnes ont manifesté hier après-midi dans les rues de Bordeaux à l’appel de l’association Oui à la Vie. Cette marche était constituée en grande majorité de jeunes qui ont défilé dans une ambiance festive, demandant une protection des enfants à naître et clamant leur opposition à l’euthanasie.

De nombreux prêtres diocésains étaient présents à cet évènement qui avait reçu le soutien de Monseigneur Ricard. Pour Nicolas Franchinard, le président de l’association Oui à la Vie, « il est urgent de proposer des alternatives à l’avortement afin de donner la possibilité aux mères qui veulent garder leur enfant de pouvoir le faire ». « Nous réclamons aussi une aide à l’insertion des handicapés et refusons toute logique de rentabilité des soins, conduisant à l’élimination des plus faibles dont les malades et les personnes âgées ».

Dans un communiqué de presse l’association « se félicite du succès grandissant de cette marche, unique en province par son ampleur et son dynamisme » et « prépare d’ores et déjà l’organisation de la cinquième édition de la marche qui constitue désormais un événement majeur dans le Sud-Ouest ».

A l’appel de l’extrême gauche et d’un collectif anarchiste, quelques 500 partisans de l’avortement volontaire ont tenté, sans succès, de perturber la marche des « Pro Vie ». Contre manifestation en perte de vitesse, avec des effectifs s’amenuisant chaque année.

Les lois pro-vie font reculer l’avortement aux Etats-Unis

Les lois pro-vie font reculer l’avortement aux Etats-Unis


03/08/2011 – 23h10
LINCOLN (NOVOpress) –
L’Etat américain du Nebraska enregistre une baisse de 10 % des avortements de janvier à juin 2011 par rapport à l’année dernière sur la même période. Selon l’association « Right to Life », cette bonne nouvelle serait liée à une nouvelle loi promulguée dans cet état en octobre dernier. Elle protège de l’avortement volontaire tout fœtus « capable de ressentir la douleur » et permet de mettre fin aux avortements tardifs, au-delà de 20 semaines de gestation. Des lois identiques sont prévues dans l’Oklahoma, l’Alabama, le Kansas et l’Idaho.

En France, 36 ans après l’adoption de la loi Veil, dix ans après la loi Aubry ayant rallongé le délai légal pour l’avortement volontaire de 10 à 12 semaines et supprimé l’autorisation parentale pour les mineures, l’absence d’une politique gouvernementale pro-vie est un terrible échec : 237 000 IVG (interruption volontaire de grossesse) ont été pratiquées en France en 2009, contre 213 380 en 2007. Une hausse constatée également chez les femmes de moins de 25 ans : + 22 % d’avortements entre 2002 et 2009.