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[Tribune] Prix Nobel de littérature, promotion de la laideur. Par Anatoly Livry

[Tribune] Prix Nobel de littérature, promotion de la laideur. Par Anatoly Livry

Depuis des décennies déjà, le prix littéraire le plus prestigieux du monde a cessé de récompenser une parcelle de cette beauté stylistique qui sauvera le monde comme l’a supposé Dostoïevski et n’est là que pour marquer les tendances idéologiques du gouvernement planétaire en cours d’installation accélérée. Le lauréat du Prix Nobel n’est plus un artiste de la plume – je suis sûr que l’Académie suédoise ne lit même plus les œuvres de ceux qu’elle promeut –, mais ne constitue qu’une idole, totalement interchangeable comme le veut la marchandisation de l’humain, dressée sur un piédestal en plastique jusqu’à l’année suivante.

Le 8 octobre 2015, à Stockholm, était rendu public le nom de la lauréate, Svetlana Aleksievitch, dont les produits auraient stupéfait Alfred Nobel. En effet, durant l’ère soviétique, cette bonne apparatchik de ce système qui a engendré le Goulag était une fonctionnaire docile, lauréat du Prix du Komsomol (1986), décorée d’ordres créés par Staline. C’est à ce moment-là qu’elle a publié, obéissant à la commande sociale, son unique bouquin connu rédigé dans la langue banale exigée par l’Union d’écrivains dont elle était membre. L’URSS a implosé et sa gamelle idéologique s’est vidée. Tous les plumeux ex-Soviétiques qui ne se respectaient pas se mirent à la recherche d’autres maîtres. Le Prix Nobel littéraire de 2015 a eu beaucoup de chance, ayant réussi à se vendre à la Fondation Soros. Ses parutions sont devenues de plus en plus triviales, indignes du qualificatif de « littéraire » : le mondialisme est là pour fabriquer une idiocratie sans frontières, des Alexievitchs en étant les instituteurs. Pour cette raison, un lecteur de Nabokov ou même de Tchékhov ne peut supporter ces publications indigestes, cependant financées par toute sorte de Soros, grands ou petits. C’est également pour cela qu’un lecteur de langue russe, idiome dans lequel s’exprime cette citoyenne biélorusse, ne connait absolument pas le nom de cette baudruche gonflée en Occident.

Bien sûr, le salaire obtenu par l’heureuse ex-Soviétique exige une totale adhésion aux thèses de ses chefs, thèses qu’elle est censée répéter sans cesse. Pire encore pour la littérature : ce psittacisme médiatique du politiquement correct est son unique « œuvre » ! Le Poutine actuel avec son allié réservé Loukachenko sont des résistants à abattre. Or, nous trouvons dans les médias occidentaux ou chez leurs confrères russes stipendiés par de célèbres officines la doxa habitant les discours de la nouvelle nobelisée : « Poutine est l’envahisseur de l’Ukraine et de la Crimée », sa Russie étant comparée à la Corée du Nord (que cette dame ne connaît bien sûr pas). Durant l’un de ses séjours payés par Soros en Italie, ce génie des lettres s’est même joint aux généreux élans d’Italiens visant à soutenir l’installation d’Africains dans les Apennins ! Et naturellement, chaque mouvement de résistance d’Européens est comparé par cette bonne élève au NSDAP hitlérien : née dans un univers poststalinien, cette graphomane maîtrise tous les instincts des despotes actuels et sait les flatter.
Ce qui est insupportable naturellement, c’est que par cette nouvelle décision de l’Académie suédoise, Big Brother dresse de futures vagues humaines incapables de générer de nouveaux Rembrandt, Claudel ou Mozart.

Anatoly Livry

Anatoly Livry, docteur de l’Université de Nice-Sophia Antipolis, Professeur-invité à l’Université d’État de Russie, Envoyé spécial de la « Gazette littéraire »

La ministre de la Culture incapable de citer une œuvre de Patrick Modiano, prix Nobel de littérature

27/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
Interrogée dans le « Supplément » sur Canal +, Fleur Pellerin n’a pas réussi à citer un des titres de Patrick Modiano, écrivain français prix Nobel de littérature cette année.

« Son dernier livre ? », tente ensuite la présentatrice. Fleur Pellerin préfère alors jouer la carte de l’honnêteté. « J’avoue sans aucun problème que je n’ai pas du tout le temps de lire depuis deux ans. (…) Je lis beaucoup de notes, beaucoup de textes de loi, les nouvelles, les dépêches AFP mais je lis très peu », répond-elle.

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Barack Obama, le masque tombe - Par Fernand Jourdan

Barack Obama, le masque tombe – Par Fernand Jourdan

17/06/2013 – 08h00
PARIS (NOVOPress) –
Les médias convenus, ceux qui nous assènent leurs vérités pour forger nos esprits, nous présentèrent le candidat Barack Obama, dès sa première campagne électorale en 2008, comme le président d’une nouvelle ère. On s’amuserait à relire les tirades enthousiastes de la presse de cette époque. En janvier 2009 depuis Washington, lors de l’investiture du président américain, Ségolène Royal n’eut pas la moindre crainte du ridicule en affirmant : « Oui, j’ai inspiré Obama et ses équipes nous ont copiés« .
Il est vrai que Barack Obama avait tout pour séduire les bobos : démocrate, donc de gauche, métis de surcroît, bref toutes les qualités. Un Harlem Désir américain en quelque sorte.

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HC Strache trouve grotesque que le prix Nobel de la paix soit accordé à l'UE

HC Strache trouve grotesque que le prix Nobel de la paix soit accordé à l’UE

11/11/2012 – 10h00
VIENNE (NOVOpress via Lionel Baland) – Le président du FPÖ (Freiheitliche Partei Österreichs, Parti autrichien de la liberté), Heinz-Christian Strache, trouve grotesque au vu des problèmes rencontrés par la zone euro que le prix Nobel de la paix soit décerné à l’Union européenne et que la plupart des dirigeants des pays de l’Union européenne soient fêtés dans ce cadre à Oslo. Heinz-Christian Strache estime que le Premier ministre britannique David Cameron et le président tchèque Vaclav Klaus ont eu raison de boycotter la cérémonie.

On peut rappeler que des pays membres de cette organisation ont bombardé la Libye du Colonel Kadhafi et la Serbie de Slobodan Milosevic.

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Georges Papandréou : une reconversion à 46.000 euros par mois

Georges Papandréou : une reconversion à 46.000 euros par mois

27/10/2012 – 10h55
ATHÈNES (NOVOpress via le Kiosque Courtois) —
Georges Papandréou, ancien Premier ministre grec, s’est reconverti : pour 46.000 euros par mois, il donne à Harvard une série de séminaires sur la crise politico-économique. Une rémunération qui s’ajoute à son salaire de député socialiste.

Cela lui a valu de recevoir le prix Nobel de l’infamie 2012, attribué par l’Union populaire républicaine, le nouveau parti de M. Asselineau.

Pendant ce temps, la Grèce, au bord de l’asphyxie, entre dans sa 6e année consécutive de récession : moins de services publics nationaux, patrimoine public bradé ; un taux de chômage de 25%, des retraités dans la misère.

Crédit photo : Policy Network via Flickr (cc)