Tag Archives: printemps arabe

Bouteflika

Santé du président Bouteflika : inquiétude pour lui et pour nous

26/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Hier, la présidence algérienne annonçait par communiqué l’arrivée du chef d’Etat Abdelaziz Bouteflika à Genève pour effectuer un contrôle médical qualifié de « périodique ». Cette annonce relance les inquiétudes sur la santé du président algérien, âgé de 79 ans, qui se déplace déjà en fauteuil roulant et ne parle plus que difficilement.

Même si les proches de Bouteflika détiennent la réalité du pouvoir, celui‑ci n’étant plus qu’une marionnette, sa santé est un enjeu crucial pour l’Algérie. Depuis la crise pétrolière, l’Algérie traverse une crise sécuritaire sans précédent, les revenus tirés du pétrole ne permettant plus de refréner les aspirations révolutionnaires et islamistes de la population. La mort du président Bouteflika dans un tel contexte d’instabilité entraînerait certainement le pays vers un destin à la libyenne.

En cas de renversement du régime, quelles seraient alors les conséquences pour la France ? L’Algérie est un pays de plus de 40 millions d’habitants. Se souvenir de l’exode ayant suivi le Printemps arabe de 2010 et de la complaisance avec laquelle il a été accueilli en Europe permet d’imaginer l’ampleur du flux migratoire que pourrait générer une crise algérienne. En plus d’être sans précédent celui-ci serait également dirigé tout particulièrement vers la France, dont les Algériens partagent la langue et le passé. Notre avenir proche est donc lié à l’avenir de l’Algérie, lequel dépend de la santé du président Bouteflika. Souhaitons‑lui un bon rétablissement…

Les fondations Soros sont indésirables en Russie

13/03/2016 – MONDE (NOVOpress)
La justice russe avait déclaré « indésirables » deux organisations non gouvernementales du milliardaire américain George Soros. Considérée comme une attaque anti-démocratique contre la société civile par des médias occidentaux, cette décision n’est pourtant pas infondée. L’O.S.I. Assistance Foundation et l’Open Society Foundations sont connues pour leur rôle d’instigateur des « révolutions de couleur », du « printemps arabe » et du coup d’état sanglant sur le Maïdan de Kiev. Kla Tv revient sur l’affaire et analyse la décision russe au regard des intérêts et de la souveraineté de ce pays.

Publié le
Autour de la nouvelle hospitalisation d’Abdelaziz Bouteflika en France, par Bernard Lugan

Autour de la nouvelle hospitalisation d’Abdelaziz Bouteflika en France, par Bernard Lugan

Hospitalisé en France – au Val de Grâce -, du 27 avril au 16 juillet 2013, puis à nouveau depuis le lundi 13 janvier 2014, le président algérien Abdelaziz Bouteflika (photo) aura donc privilégié les hôpitaux militaires de l’ancien colonisateur qu’il ne cessa pourtant à aucun moment de dénoncer, d’accuser et d’acculer à la repentance.

Alors qu’au mois de novembre 2013 le FLN l’a désigné comme son candidat lors des élections présidentielles du mois d’avril 2014, à moins de quatre mois du scrutin, l’on ne sait toujours pas s’il sera physiquement et intellectuellement en mesure de briguer un 4° mandat.

Son véritable état de santé est caché à l’opinion algérienne parce que les clans régionaux et politiques qui se partagent les fruits du pouvoir ne se sont toujours pas mis d’accord sur sa succession.

Lire la suite

Des milliers de tunisiens manifestent pour exprimer leur ras-le-bol

Des milliers de tunisiens manifestent pour exprimer leur ras-le-bol

25/10/2013 – 15h00
TUNIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) –
Ils étaient des milliers ces tunisiens à exprimer leur ras-le-bol suite à la mort de six agents de la garde nationale tués mercredi en opération. « A chaque tentative d’entente politique ou à chaque date symbolique, cette dernière année en Tunisie, on a dénombré des attentats ou des assassinats. » La date anniversaire des premières élections organisées, il y a tout juste deux ans, n’a pas manqué à cette règle. Ces dernières élections qui étaient censées selon les occidentaux ramener la liberté à la Tunisie ont au contraire été le début d’un chaos politique dans le pays. Cette semaine, les différents courants politiques devaient se réunir pour trouver une issue à la crise politique.

Lire la suite

Sahel – Tunisie – Colonisation – L’Afrique Réelle N°37, Janvier 2013

Sahel – Tunisie – Colonisation – L’Afrique Réelle N°37, Janvier 2013

Editorial de Bernard Lugan :

En Tunisie comme en Egypte, l’islam politique proposé par les Frères musulmans s’est brisé sur la réalité. Dans les deux pays, l’influence de la confrérie est actuellement sur le recul, d’où le durcissement de ses partisans qui sentent que la situation leur échappe.

Le dossier central de ce premier numéro de l’année 2013 est consacré à la Tunisie où, deux ans après l’euphorie révolutionnaire la désillusion l’emporte désormais. Un peu plus d’un an après le départ du président Ben Ali, un sondage nous apprenait ainsi que 64,6% des Tunisiens qualifiaient la situation de mauvaise (36,3% pour mauvaise et 28,3% pour très mauvaise ), contre 35,4% qui la considéraient comme bonne, près de 42% des Tunisiens estimant qu’ils vivaient mieux sous Ben Ali (Jeune Afrique 25 mars 2012).

Lire la suite

Tunisienne violée : les institutions transforment la victime en coupable !

Tunisienne violée : les institutions transforment la victime en coupable !

04/11/2012 –  10h00
TUNIS (NOVOpress) –
Le parquet tunisien a fait appel du non-lieu prononcé en faveur d’une femme violée par des policiers en septembre et qui risque de nouveau d’être poursuivie pour… atteinte à la pudeur, délit qui implique jusqu’à six mois de prison fermes. Cette tunisienne aurait été surprise par des policiers dans une « position immorale ». Selon les forces de l’ordre, la femme de 27 ans était en train d’avoir des rapports sexuels avec son fiancé dans une voiture en banlieue de Tunis. Une thèse que l’intéressée réfute : selon elle, elle ne faisait que parler avec lui au moment des faits.

Lire la suite

Forte mobilisation populaire contre les islamistes en Egypte

Forte mobilisation populaire contre les islamistes en Egypte

28/11/2012 –  12h00
LE CAIRE (NOVOpress) –
Plusieurs milliers d’Egyptiens ont commencé à manifester mardi après-midi, place Tahrir au Caire, mais aussi dans d’autres villes du pays, pour la cinquième journée consécutive. Une mobilisation populaire contre la dérive dictatoriale du nouveau pouvoir islamiste. Jeudi dernier, le président islamiste, Mohamed Morsi (photo), a publié un décret empêchant toute contestation des décisions présidentielles dans l’attente de l’élection d’un nouveau parlement (ce qui ne devrait pas intervenir avant mi 2013). Cette manœuvre vise notamment à empêcher toute tentative de dissolution de l’Assemblée constituante ou de la chambre haute du Parlement, deux assemblées dominées par les islamistes alliés à Mohamed Morsi. Grâce à ce décret, le dirigeant égyptien est autorisé à prendre toute mesure jugée nécessaire pour « protéger la révolution ».

Lire la suite

Libye un an plus tard… Point de situation - Par Bernard Lugan

Libye un an plus tard… Point de situation

Un an après la fin du régime du colonel Kadhafi, la  Libye est coupée en trois :

– En Cyrénaïque où deux guerres se déroulent, les fondamentalistes musulmans dont le fief est la ville de Derna s’opposent aux « traditionalistes » rassemblés derrière les confréries soufi cependant que les partisans d’une Libye bicéphale, fédérale ou confédérale refusent l’autorité de Tripoli.

Lire la suite

Le printemps arabe n’a été qu’une illusion ! L’Amérique doit se retirer ! – Edward Luttwak à “La Stampa”

Le printemps arabe n’a été qu’une illusion ! L’Amérique doit se retirer ! – Edward Luttwak à “La Stampa”

Image : Edward Luttwak sur un fond de manifestation musulmane. Crédit image : DR.

La Stampa a proposé récemment un entretien avec Edward Luttwak, historien et stratège américain. Ce belliciste à tous crins, ce “super-faucon”, qui avait été si souvent l’une des voix les plus dures parmi les exposants de l’intelligence stratégique américaine, dont le débat en Italie s’était fait l’écho, semble exprimer aujourd’hui la pensée rénovée d’une partie de l’établissement au sein de l’hegemon qui découvre de nouveaux rapports de force défavorables à Washington et décide un repli général. Mais quand ce repli aura-t-il lieu ? Metamag

Lire la suite

Printemps arabe : « Une catastrophe dont seuls les islamistes vont tirer profit », selon Boualem Sansal

Printemps arabe : « Une catastrophe dont seuls les islamistes vont tirer profit », selon Boualem Sansal

01/06/2012 – 18h00
ALGER (NOVOpress) – Il a été l’un des chantres du Printemps arabe. Aujourd’hui, il déchante. L’écrivain algérien, Boualem Sansal (de profil sur la photo), qualifié fin 2010 par Le Magazine littéraire d’« écrivain solidaire du printemps arabe », estime aujourd’hui que le Printemps arabe est « une erreur ». Dans une interview publiée par Global Post le 29 mai, le lauréat 2011 du prix de la Paix des Libraires allemands, estime que les révolutions arabes représentent « une catastrophe dont seuls les islamistes vont tirer profit ».

Un auteur qui n’a pas hésité par le passé à comparer l’islam au national-socialisme, soulignant au passage les points communs entre cette religion et les nazis : « Il y a des similitudes énormes. Le concept de la conquête des âmes, mais aussi des territoires. Il y a aussi le concept d’extermination de tous ceux qui ne se soumettent pas à l’idéologie de l’Islam ».

Il y a deux ans, Boualem Sansal saluait le Printemps arabe comme une « révolution mondiale», en ajoutant : « Les gens veulent une démocratie universelle, authentique, sans frontières ni tabous. Ils rejettent les dictateurs, l’extrémisme, le pouvoir des marchés, l’emprise étouffante de la religion ». Aujourd’hui, c’est l’inverse : l’islam impose sa loi en Tunisie, en Egypte, en Libye et peut-être bientôt en Syrie. Le nouvel « espace vital » islamique ?

Crédit photo : Das blaue Sofa via Flickr, licence CC.

Les islamistes paradent en Tunisie

Les islamistes paradent en Tunisie

23/05/2012 – 08h00
KAIROUAN (NOVOpress) –
Grande manifestation islamiste dans la ville tunisienne de Kairouan, dimanche. Des milliers de partisans d’Ansar al Charia, mouvement musulman né au cœur du Printemps arabe en avril 2011, ont déferlé sur la quatrième ville sainte de l’islam. « Le deuxième congrès des partisans de la charia se tient cette année dans une ville qui a une très forte symbolique historique et religieuse, et réunit tous les frères qui ont pour objectif de faire appliquer la charia de Dieu dans notre pays », indiquait le magazine La promesse.

Les manifestants ont scandé : « Juifs, juifs, l’armée de Mahomet est de retour », ou encore : « Nous sommes tous les enfants d’Oussama » (Ben Laden). « Ce rassemblement nous donne espoir, la révolution a été faite pour que la charia soit appliquée », a déclaré Ridha Bel Haj, leader du parti Hizb Ettahrir. « Chaque musulman est un jihadiste, le jihad est une obligation », a lancé le cheikh Mokhtar Jibali.

Selon Kapitalis, le Portail d’information en langue française dédié à la Tunisie, les autorités tunisiennes « continuent d’observer une sorte de laxisme sinon complice du moins dangereusement indulgent » à l’égard des salafistes jihadistes. Selon des estimations officielles, quelque 400 mosquées sont tombées sous la coupe de radicaux depuis la révolution en Tunisie. Le vrai visage du Printemps arabe ?

Crédit photo : Magharebia via Flickr, licence CC.

Emmanuel Todd et le Printemps arabe : Candide au pays des merveilles [tribune libre]

Emmanuel Todd et le Printemps arabe : Candide au pays des merveilles [tribune libre]

29/04/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress) — En 2007, Emmanuel Todd publiait « Le rendez-vous des civilisations » en collaboration avec le démographe Youssef Courbage. Ce livre se voulait une réponse au « Choc des civilisations » de Samuel Huntington. L’ouvrage reprenait une analyse récurrente chez Emmanuel Todd, qui consiste à expliquer les évolutions politiques d’un pays en fonction de son schéma démographique.

« Le rendez-vous des civilisations » s’intéressait donc particulièrement au monde musulman. Si les auteurs notaient une très forte disparité entre les différents pays, leurs conclusions sur les pays du Maghreb étaient sans appel : en croisant les indices de fécondité, le taux d’alphabétisation (notamment des femmes) et l’évolution des structures familiales, l’on nous expliquait que ces pays avaient entamé une évolution démographique qui les conduiraient à terme à s’aligner sur les standards occidentaux.

Mieux, bien au-delà d’une analyse strictement démographique partant du principe que la baisse des taux de fécondité en Europe a coïncidé à la baisse de la ferveur religieuse, Emmanuel Todd se risquait à étendre l’hypothèse au monde arabe. « L’effacement du religieux serait-il une pré-condition de la modernisation démographique ? » Pour lui, la réponse est oui. Constatant un regain de natalité dans les pays musulmans dans lesquels on notait également une nouvelle ferveur religieuse (Malaisie, Indonésie), il était donc entendu que la chute des indices de fécondité dans le monde arabe pouvait s’expliquer par une « poussée de l’indifférence religieuse, voire de l’athéisme ».

Les faits semblaient à l’époque lui donner raison

Emmanuel Todd voulait nous démontrer à tout prix qu’il n’y a plus de problème avec l’islam dans le monde arabe et qu’il n’y a pas de poussée nataliste dans ces populations. Il persistait dans une interview parue en janvier 2011 dans le quotidien Libération. Si la Tunisie se rapprochait des standards démographiques occidentaux, le maintien d’un régime autoritaire lui semblait une anomalie. Ben Ali est certes parti depuis, mais la Tunisie est encore loin du modèle démocratique occidental avec la victoire des islamistes aux dernières élections. Dans la suite de l’interview, Emmanuel Todd nous prédisait que le prochain pays dont le régime autoritaire serait caduc, serait l’Égypte. Là aussi, depuis, le régime est tombé, mais les islamistes ont pris le pouvoir.

L’analyse d’Emmanuel Todd, selon laquelle la baisse de la natalité induit une convergence vers les standards politiques et démocratiques occidentaux, semble donc, à première vue erronée. À l’inverse, la poussée islamiste devrait induire une hausse de la natalité. Emmanuel Todd ne veut pas voir ce qui ne s’accommode pas de ses présupposés. Selon lui, ces pays vont nécessairement évoluer et se rapprocher du modèle occidental, la démographie est sans appel, le printemps démocratique est en marche dans le monde arabe. Dans ce cas, comment expliquer la poussée islamiste ?

Des chiffres obsolètes, une analyse faussée

L’on sait maintenant que les chiffres d’Emmanuel Todd sont obsolètes. Le démographe Philippe Fargues nous apprend que les taux de fécondité repartent à la hausse au Maghreb depuis une dizaine d’années en Égypte, Tunisie, Algérie, Maroc, avec une moyenne de 4 enfants par femme. Philippe Fargues nous explique pourquoi ces chiffres ne sont pas encore pris en compte : « Ces réalités sont parfaitement méconnues car les bases de données statistiques utilisées aux Nations unies ne sont pas à jour. Il faut attendre plusieurs années pour qu’elles prennent en compte des changements aussi récents. Les démographes ont pris connaissance, eux, de cette réalité grâce aux publications des statistiques des naissances des pays en question ».

Il avance d’ailleurs l’hypothèse d’une réislamisation des sociétés du Maghreb pour expliquer ces chiffres. « On peut imaginer, tout simplement, que le monde arabe résiste aux normes établies dans les pays du nord, où les taux de fécondité se sont stabilisés à environ deux enfants par femme. On peut également imaginer qu’il y a une influence d’un certain nombre de difficultés économiques. On peut enfin imaginer un rôle de la part des islamistes ».

Des conséquences en matière d’immigration vers l’Europe

Avec les conséquences que cela aura pour l’immigration future : une population de plus en plus jeune dans des pays économiquement en crise, donc de fortes migrations vers l’Europe. « On observe plus de départs lorsqu’il y a des renflements importants de générations adultes. Lorsqu’il y a de nombreux jeunes adultes, on observe souvent des phénomènes de migrations accrus ». Si l’on ajoute à cela les populations éduquées qui vont vouloir fuir des sociétés islamisées, on peut, sans être grand devin, s’attendre à une immigration encore plus massive du Maghreb vers l’Europe dans les années qui viennent.

Emmanuel Todd – véritable somnifère médiatique – continue entretemps à expliquer que le monde arabe se démocratise et qu’il n’y a pas de problème migratoire à venir puisque la natalité continue de chuter. Avec une grande « flexibilité » intellectuelle, il ne tient pas compte des dernières données statistiques qui si elles valident sa grille d’analyse (la natalité repart à la hausse si l’on assiste à une poussée de la pratique religieuse), ne valident pas pour autant la vision enchantée du monde arabe qu’il souhaite avoir : pour lui les sociétés arabes sont vouées à s’occidentaliser, c’est inéluctable. En cela, Emmanuel Todd est bien archétypal de l’intellectuel français, qui préfère avoir tort contre lui-même plutôt que d’affronter le réel.

Spoutnik, pour Novopress

Crédit photo : France 3 – capture d’écran

Tunisie : « Pas de constitution sans la charia »

Tunisie : « Pas de constitution sans la charia »

17/03/2012 – 08h00
TUNIS (NOVOpress) –
La loi islamique (charia) étend son ombre en Tunisie. Plusieurs milliers de manifestants ont manifesté hier devant le siège de l’Assemblée nationale constituante à Tunis afin de réclamer l’application de la charia dans la future constitution du pays. « Le peuple veut l’application de la charia de Dieu ! », scandaient les manifestants. Ou encore :  « Pas de constitution sans la charia » et « Ni laïque ni scientifique, la Tunisie est un Etat islamique ».

Ces appels au totalitarisme islamique ont lieu alors que l’Assemblée nationale constituante, sous domination du parti islamiste Ennahda, planche sur un projet de référence à la charia comme « source principale de la législation ». Un nouvel épisode peu reluisant du « printemps arabe », encensé par la presse occidentale l’année dernière.

Crédit photo : Amine Ghrabi, via Flickr, licence CC.

5 députés du PVV de Geert Wilders quittent le parlement européen

5 députés du PVV de Geert Wilders quittent le parlement européen

20/12/2011- 14h00
BRUXELLES (Novopress via Lionel Balland) – Le 14 décembre 2011, au parlement européen, cinq députés européens du PVV (Pays-Bas) de Geert Wilders ont refusé de participer à la minute de silence pour les personnes victimes lors des soulèvements dans le monde arabe. Auparavant, les députés du PVV avaient refusé d’applaudir les représentants du « Printemps arabe » qui ont reçu le Prix Sakharov. Le chef de groupe des élus du PVV au sein du Parlement européen, Barry Madlener, a déclaré au Volkskrant que la liberté est la grande perdante du « Printemps arabe ».