Tag Archives: Première guerre mondiale

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La Fifa interdit le port du coquelicot le 11 novembre !

09/11/2016 – ROYAUME-UNI (NOVOpress) : La Fifa (la Fédération internationale de football) n’apprécie visiblement pas que les Fédérations anglaise et écossaise de football fassent porter le coquelicot sur les maillots des joueurs, en mémoire des morts de la Première Guerre mondiale, le 11 novembre, jour anniversaire et de commémoration de l’armistice de la Grande Guerre.

L’association basée en Suisse prétexte qu’elle interdit tout message politique, religieux ou commercial sur les maillots des équipes engagées dans ses compétitions. Elle menace les deux fédérations de sanctions si celles‑ci maintiennent cet usage. Le Premier ministre britannique Theresa May a jugé que la position de la FIFA était « tout à fait scandaleuse » et une pétition contre l’interdiction de porter le « Poppy » a réuni plus de 300 000 signatures.

En 2011 déjà, la Fifa avait dû longuement débattre avant de finalement accorder le droit aux footballeurs anglais d’arborer le coquelicot sur leur maillot…

1915, l’étau franco-russe. Deuxième partie, par Yves-Marie Adeline

Deuxième partie – par Yves-Marie Adeline – L’année 1915 forme, avec 1914, ce que Soljenitsyne aurait pu appeler « un nœud » : un seul et même nœud historique, c’est à dire un épisode qui s’achève logiquement non pas à la fin de 1914, mais à la fin de 1915, aboutissant d’une part à ce que soient fixés à peu près définitivement les théâtres d’opération de la Première guerre mondiale ; et d’autre part, à ce que se trouve isolée – tout aussi définitivement – ce qu’on appelle « l’Alliance ». © realpolitik.tv

À paraître aux éditions Jean Picollec : 1915, l’étau franco-russe.

Du même auteur : 1914 : une tragédie européenne (Ellipses, 2011).

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1914 : la guerre n’aura pas lieu. Dernière partie (Realpolitik.tv)


1914 : la guerre n’aura pas lieu. Dernière partie par realpolitiktv

Via Realpolitik.tv – Philippe Conrad, interrogé par Martin Benoist, présente son dernier livre, un essai intitulé “1914 : la guerre n’aura pas lieu”, publié aux éditions Genèse (mars 2014). Quatrième et dernière partie.

L’été 1914 connaît des pluies diluviennes qui défoncent les grands boulevards et inondent les campagnes. La météo crie à la catastrophe ! L’Europe, concentrée sur le mauvais temps, semble ignorer l’imminence du cataclysme ô combien plus dévastateur qui va s’abattre sur elle. Grelottant sous leur parapluie, ni les Français ni les Belges, ni les Allemands ne pensent que la guerre est inéluctable. L’était-elle ? Contrairement aux assertions ultérieures, Philippe Conrad nous montre comment une autre histoire aurait pu s’écrire.

À côté des tensions belligènes manifestes, de nombreux éléments étaient susceptibles d’assurer le maintien de la paix : la mise en place effective d’une mondialisation économique favorable à toutes les nations occidentales, les débuts d’une organisation internationale extérieure aux systèmes d’alliances traditionnels (les conférences de La Haye, par exemple), les aspirations pacifistes et l’internationalisme socialiste, l’optimisme progressiste dominant, le maintien aux commandes de tous les grands pays européens – à l’exception de la France – des aristocraties traditionnelles, que rapprochent des liens familiaux. Enfin le règlement, avant 1914, des grands différends coloniaux.

À la lecture de nombreux courriers et documents inédits, l’auteur conclut que si le déclenchement du conflit ne peut être réduit à un simple allumage de mèche, l’imprévu a largement prévalu dans le déroulement des événements qui se succédèrent au cours des six semaines suivant l’attentat de Sarajevo.

Cette approche originale du sujet, aux limites de l’Histoire et de l’uchronie, met en avant diverses données généralement négligées. Il permet au lecteur de renouveler son regard sur l’Europe d’avant 1914 et de prendre la mesure de la part de malchance et d’imprévus dans l’Histoire.

Un siècle après les événements, alors que se multiplient les signaux inquiétants sur le plan international et que se dessine, de manière bien incertaine, un nouvel équilibre du monde, revenir sur l’épisode fondateur du siècle dernier présente aussi l’intérêt d’ouvrir un champ de réflexion nouveau.

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1914 : la guerre n’aura pas lieu. Troisième partie (vidéo)

14/07/2014 – VIDÉO REALPOLITIK.TV Philippe Conrad présente son dernier livre, un essai intitulé « 1914 : la guerre n’aura pas lieu« , publié aux éditions Genèse (mars 2014). Troisième partie.

L’été 1914 connaît des pluies diluviennes qui défoncent les grands boulevards et inondent les campagnes. La météo crie à la catastrophe ! L’Europe, concentrée sur le mauvais temps, semble ignorer l’imminence du cataclysme ô combien plus dévastateur qui va s’abattre sur elle. Grelottant sous leur parapluie, ni les Français ni les Belges, ni les Allemands ne pensent que la guerre est inéluctable. L’était-elle ? Contrairement aux assertions ultérieures, Philippe Conrad nous montre comment une autre histoire aurait pu s’écrire.

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1914 : la guerre n’aura pas lieu. Deuxième partie (vidéo)

10/06/2014 – via REALPOLITIK.TV – Philippe Conrad présente son dernier livre, un essai intitulé « 1914 : la guerre n’aura pas lieu« , publié aux éditions Genèse (mars 2014). Deuxième partie.

Voir la première partie : realpolitik.tv

L’été 1914 connaît des pluies diluviennes qui défoncent les grands boulevards et inondent les campagnes. La météo crie à la catastrophe ! L’Europe, concentrée sur le mauvais temps, semble ignorer l’imminence du cataclysme ô combien plus dévastateur qui va s’abattre sur elle. Grelottant sous leur parapluie, ni les Français ni les Belges, ni les Allemands ne pensent que la guerre est inéluctable. L’était-elle ? Contrairement aux assertions ultérieures, Philippe Conrad nous montre comment une autre histoire aurait pu s’écrire.

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Centenaire 1914 : Portraits - Maurice Guillaux

Centenaire 1914 : Portraits – Maurice Guillaux

09/06/2014 – PARIS (NOVOpress) – Maurice Guillaux avait l’étoffe des plus grands. A peine breveté à l’école Caudron, au Crotoy, il s’est engouffré dans le métier d’aviateur. Pour une des ses premières sorties, il relie Paris à Londres avec un passager, en 1913. Il court les meetings puis les compétitions. Pour Clément-Bayard il remporte la cinquième prime de la coupe Pommery, en avril 1913, avec un vol de Biarritz à Kollum, aux Pays-Bas. Son duel avec Brindejonc des Moulinais, en juin de la même année, tourne à son avantage. Sauf que le point d’arrivée donné par Guillaux n’était pas le bon. Profitant (volontairement ou non) d’une homonymie, Guillaux s’est vu rajouter quelques kilomètres. Quelques kilomètres qui changent tout. L’affaire n’est pas allée en justice.

Mais Maurice Guillaux a été interdit de compétition par la Ligue nationale aérienne pour dix ans. Mauvaise pioche pour les Tourangeaux qui comptaient sur lui pour promouvoir la création d’un aérodrome permanent au Menneton. Restait les meetings. Il a bouclé la boucle le premier sur Paris. Même à 1.000 m d’altitude, l’air de la France lui était devenu irrespirable. Il a choisi de s’éloigner, s’embarquant avec avion et mécanicien pour l’Australie. Comme un forçat. Il y a couru les meetings et accompli la première liaison postale.

Au son du tocsin, lui qui n’était pas mobilisable, a rejoint la France. Il a formé des aviateurs australiens. Il est mort pendant la guerre en essayant un Morane-Saulnier »

Source : aeroplanedetouraine.fr

1914 : la guerre n’aura pas lieu (vidéo)

31/05/2014 – via REALPOLITIK.TV – Philippe Conrad, interrogé par Martin Benoist, présente son dernier livre, un essai intitulé “1914 : la guerre n’aura pas lieu”, publié aux éditions Genèse (mars 2014). Première partie.

L’été 1914 connaît des pluies diluviennes qui défoncent les grands boulevards et inondent les campagnes. La météo crie à la catastrophe ! L’Europe, concentrée sur le mauvais temps, semble ignorer l’imminence du cataclysme ô combien plus dévastateur qui va s’abattre sur elle. Grelottant sous leur parapluie, ni les Français ni les Belges, ni les Allemands ne pensent que la guerre est inéluctable. L’était-elle ? Contrairement aux assertions ultérieures, Philippe Conrad nous montre comment une autre histoire aurait pu s’écrire.

À côté des tensions belligènes manifestes, de nombreux éléments étaient susceptibles d’assurer le maintien de la paix : la mise en place effective d’une mondialisation économique favorable à toutes les nations occidentales, les débuts d’une organisation internationale extérieure aux systèmes d’alliances traditionnels (les conférences de La Haye, par exemple), les aspirations pacifistes et l’internationalisme socialiste, l’optimisme progressiste dominant, le maintien aux commandes de tous les grands pays européens – à l’exception de la France – des aristocraties traditionnelles, que rapprochent des liens familiaux. Enfin le règlement, avant 1914, des grands différends coloniaux.

À la lecture de nombreux courriers et documents inédits, l’auteur conclut que si le déclenchement du conflit ne peut être réduit à un simple allumage de mèche, l’imprévu a largement prévalu dans le déroulement des événements qui se succédèrent au cours des six semaines suivant l’attentat de Sarajevo. Cette approche originale du sujet, aux limites de l’Histoire et de l’uchronie, met en avant diverses données généralement négligées. Il permet au lecteur de renouveler son regard sur l’Europe d’avant 1914 et de prendre la mesure de la part de malchance et d’imprévus dans l’Histoire.
Un siècle après les événements, alors que se multiplient les signaux inquiétants sur le plan international et que se dessine, de manière bien incertaine, un nouvel équilibre du monde, revenir sur l’épisode fondateur du siècle dernier présente aussi l’intérêt d’ouvrir un champ de réflexion nouveau.

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1914 : la guerre n'aura pas lieu, de Philippe Conrad

1914 : la guerre n’aura pas lieu, de Philippe Conrad

Philippe Conrad (directeur éditorial de la Nouvelle Revue d’Histoire) vient de publier 1914, la guerre n’aura pas lieu, aux éditions Genèse. Présentation de l’éditeur. Acheter sur Amazon : cliquez ici

1914 : la guerre n'aura pas lieu, de Philippe Conrad

1914 : la guerre n’aura pas lieu, de Philippe Conrad

L’été 1914 connaît des pluies diluviennes qui défoncent les grands boulevards et inondent les campagnes. La météo crie à la catastrophe ! L’Europe, concentrée sur le mauvais temps, semble ignorer l’imminence du cataclysme ô combien plus dévastateur qui va s’abattre sur elle. Grelottant sous leur parapluie, ni les Français ni les Belges, ni les Allemands ne pensent que la guerre est inéluctable. L’était-elle ? Contrairement aux assertions ultérieures, Philippe Conrad nous montre comment une autre histoire aurait pu s’écrire.

À côté des tensions belligènes manifestes, de nombreux éléments étaient susceptibles d’assurer le maintien de la paix : la mise en place effective d’une mondialisation économique favorable à toutes les nations occidentales, les débuts d’une organisation internationale extérieure aux systèmes d’alliances traditionnels (les conférences de La Haye, par exemple), les aspirations pacifistes et l’internationalisme socialiste, l’optimisme progressiste dominant, le maintien aux commandes de tous les grands pays européens – à l’exception de la France – des aristocraties traditionnelles, que rapprochent des liens familiaux. Enfin le règlement, avant 1914, des grands différends coloniaux.

À la lecture de nombreux courriers et documents inédits, l’auteur conclut que si le déclenchement du conflit ne peut être réduit à un simple allumage de mèche, l’imprévu a largement prévalu dans le déroulement des événements qui se succédèrent au cours des six semaines suivant l’attentat de Sarajevo.
Cette approche originale du sujet, aux limites de l’Histoire et de l’uchronie, met en avant diverses données généralement négligées. Il permet au lecteur de renouveler son regard sur l’Europe d’avant 1914 et de prendre la mesure de la part de malchance et d’imprévus dans l’Histoire.

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1918, les principes de la paix alliée (3/3)

25/01/2014 – VIDÉO REALPOLITIK.TV – Troisième et dernière partie, par Yves-Marie Adeline. Avant de déposer les armes en 1918, l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie avaient demandé au président Wilson d’imposer aux Alliés ses propres principes de la paix. C’était ouvrir une boîte de Pandore d’où surgira la Seconde guerre mondiale. © realpolitik.tv

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#centenaire2014 : Dominique Venner, Le Choc de l’Histoire. Extrait

#centenaire2014 : Dominique Venner, Le Choc de l’Histoire. Extrait

24/11/2013 – 15h30
PARIS (NOVOpress) – Culture et histoire : dans le cadre du centenaire de l’année 1914, Novopress offre à ses lecteurs ce dimanche un extrait du Choc de l’histoire, passionnant livre d’entretiens de l’historien Dominique Venner, publié aux éditions Via Romana en août 2011.

P.L. – Dans Le Siècle de 1914, vous proposez une synthèse historique qui a renouvelé tous vos travaux, et offre une interprétation inédite de l’histoire européenne au XXème siècle. Pouvez-vous la résumer ?

D.V. – Ce livre offre une explication des causes et des conséquences de 1914. Il propose une analyse fouillée des grands mouvements révolutionnaires et des conflits majeurs du XXème siècle. Il recèle des méditations multiples sur l’histoire, la politique et leurs grands acteurs. Mais il commence d’abord par une description inédite de l’ancien ordre européen, moderne et performant d’avant 1914. Un ordre que la Grande Guerre a détruit. Sur ses décombres et de la guerre elle-même surgirent quatre grands systèmes idéologiques incarnés par quatre figures principales, le président américain Wilson, Lénine, Mussolini et Hitler. Ces idéologies se sont superposées aux conflits classiques des puissances, et ont aggravé les luttes sans merci qui ont occupé une grande partie du siècle.

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Histoire : 1918, les principes de la paix alliée (1)

Avant de déposer les armes en 1918, l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie avaient demandé au président Wilson d’imposer aux Alliés ses propres principes de la paix. C’était ouvrir une boîte de Pandore d’où surgira la Seconde guerre mondiale. Par Yves-Marie Adeline. Vidéo de Realpolitik.tv, février 2013

Yves-Marie Adeline, 1914 : une tragédie européenne

Yves-Marie Adeline, 1914 : une tragédie européenne

En 1914, l’Europe gouverne le monde ; un habitant sur quatre est un Européen ou de souche européenne. Mais cette civilisation est la proie de tensions idéologiques, culturelles et territoriales graves, et pour remédier à ces tensions, elle ne dispose que de valeurs qu’elle croit fortes mais qui se révéleront superficielles. Ce livre raconte le déclenchement de la Grande Guerre de 1914 comme une tragédie, au sens que lui donnaient les Grecs antiques : dès le commencement de l’histoire, toutes les conditions sont réunies pour que les événements tournent au pire. Il n’y a donc rien à faire pour l’éviter. D’autant qu’aux tensions habituelles va s’ajouter un engrenage technique imprévu qui emporte tous les acteurs vers la catastrophe. Après une présentation générale complète du théâtre du drame et des puissances d’alors, aussi bien mineures que majeures, ce récit raconte les événements depuis la fin juin à Sarajevo jusqu’au milieu du mois de novembre (quand le piège se referme tout à fait), mettant au jour des vérités ignorées, analysant les événements sans parti pris, offrant une vision panoramique jamais atteinte, et créant peu à peu un climat de suspense qui tient le lecteur en haleine. Plutôt qu’un requiem pour une Europe défunte, il est écrit dans un esprit équitable, réconciliateur, résolument européen.

Yves-Marie Adeline, 1914 : une tragédie européenne. Ellipses (avril 2011). Acheter sur Europa Diffusion

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1914-1918 : la grande guerre patriotique française

1914-1918 : la grande guerre patriotique française, par Xavier Moreau

Éditorial du site Realpolitik.tv, par Xavier Moreau – crédit photo : gillescouteau via Flickr (cc).


Les célébrations du 11 novembre 1918 perdent d’année en année de leur importance. La première guerre mondiale fut pourtant pour la France une grande épopée diplomatique et guerrière. Diplomatique, car elle a su compenser son infériorité démographique par un vaste réseau d’alliances. Guerrière parce qu’en 1918, l’armée française, par l’emploi massif de blindés et d’avions, est la première armée moderne de l’Histoire. Cette grande guerre patriotique française n’est pas sans rappeler sous bien des aspects, la grande guerre patriotique russe de 1941 à 1945, y compris dans certains de ses aspects les plus dramatiques.

Jusqu’en 1916 en France, comme en Union Soviétique jusqu’en 1943, l’aveuglement des chefs militaires et politiques est compensé par le sang des soldats. En France, Joffre, Foch et Nivelle ne réalisent pas les changements profonds que l’augmentation massive de la puissance de feu imposent à la guerre moderne. En URSS, les commissaires politiques, à qui Staline a confié la conduite de la guerre, sont plus occupés à pourchasser les soi-disant traitres qu’à manœuvrer contre les armées allemandes. Ils s’obstinent à lancer des vagues d’assaut sans perspectives et interdisent à leurs courageuses unités de se replier, permettant ainsi à la Wehrmacht de réussir de magnifiques encerclements et de capturer des centaines de milliers de prisonniers. Un Russe sur cinq reviendra vivant des camps de prisonniers allemands, et l’armée rouge manquera cruellement d’infanterie jusqu’à la fin de la guerre.

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Paris : un 11 novembre sous tension, François Hollande sifflé sur les Champs Élysées

11/11/2013 – 13h20
PARIS (NOVOpress) –
Une première pour un Président de la République : le Chef de l’État a été sifflé sur l’ensemble du parcours le menant des Champs Élysées à la place de l’Étoile pour la cérémonie du 11 novembre. Les médias évoquent 70 personnes arrêtées.

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Photo du jour : le 114ème RI pose pour la victoire

Photo du jour : le 114ème Régiment d’Infanterie pose pour la victoire

10/11/2013 – 19h00
PARIS (NOVOpress) –
C’était il y a bientôt 100 ans… Des poilus en tenue bleu horizon, appartenant manifestement au 114ème Régiment d’Infanterie (dissout en 1997) posent pour la victoire devant leur drapeau criblé de balles et d’éclats d’obus. Date inconnue, probablement en 1918. Crédit : Commons.

Photo du jour : ossuaire de Douaumont

Photo du jour : ossuaire de Douaumont

L’ossuaire de Douaumont fut créé après la bataille de Verdun (1916). Il abrite un cloître long de près de 137 mètres avec des tombeaux pour environ 130 000 soldats inconnus, Allemands et Français, indéfectiblement entremêlés. En face de l’ossuaire se trouve un immense cimetière composé de près de 15 000 tombes de soldats français. Source : abejorro34 via Flickr (cc)

Obsédés par ses délires idéologiques, l'Elysée confond les deux conflits mondiaux

Obsédés par ses délires idéologiques, l’Elysée confond les deux conflits mondiaux

07/11/2013 – 21h25
PARIS (NOVOpress) –
Décidément l’exécutif socialiste n’en rate pas une et a un vrai problème pour avec le réel et la vérité. Après la grosse propagande hier quant au racisme supposé de la société française, lors de son discours prononcé aujourd’hui concernant les commémorations pour le centenaire du début de la Première Guerre mondiale, François Hollande, en tout cas les rédacteurs de son discours et la personne chargée d’alimenter le compte Twitter officiel de l’Elysée, s’est permis un raccourci pour le moins douteux en parlant de la Résistance et de l’action des Justes.

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Photo du jour : les monts Dolomites

Photo du jour : les monts Dolomites

05/11/2013 – 18h55
PARIS (NOVOpress) –
Les Dolomites, ou Monti Pallidi (montagnes pâles), sont un massif des Préalples orientales méridionales, classé depuis 2009 au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Le nom de « dolomites » lui a été donné en 1876 en hommage au géologue français Déodat Gratet de Dolomieu. Les Dolomites forment une frontière rocheuse spectaculaire au carrefour des mondes germaniques et latin, dont le sommet culmine à 3343 mètres. Il s’y parle l’une des langues romanes (rhéto-roman) les plus rares d’Europe, le ladin. Des combat d’une extrême intensité s’y sont déroulés en 1915.

Le penseur anti-moderne Julius Evola y situe ses Méditations du haut des cimes : « (…) d’autres ont parcouru et continuent à parcourir les mêmes sentiers, les mêmes parois et les mêmes névés, avec le même mépris du danger qu’ils courrent chaque fois qu’ils font un pas ou un mouvement, avec la même intrépidité, qui les fait repousser l’aide des guides et des cordées. Il y a de folie en tout cela, mais il y a aussi une flamme qui danse plus haut que toutes les petites “valeurs” de l’homme du commun. Par rapport à cette vie, la vie mondaine cosmopolitaine qui contamine la pureté des Dolomites par ses tennis, ses thés et son jazz, est dérisoire et malsaine. Tout dans la vie moderne vise à étouffer le sens héroïque de la vie. Tout tend à la mécanisation, à l’embourgeoisement, à la grégarisation systématique et prudente d’êtres insatiables et dont aucun ne se suffit à lui-même. Des quatre castes sur lesquelles était fondée l’organisation rationnelle et intégrale de la société dans l’Orient ancient (les travailleurs, les marchands, les héros et ceux qui sont initiés à la sagesse), il ne reste plus aujourd’hui que les deux premières. » Crédit photo : gigi62 via Flickr (cc)