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Manuel Valls annonce une structure d'accueil pour les jeunes djihadistes de retour en France

Manuel Valls annonce une structure d’accueil pour les djihadistes de retour en France

30/04/2015 – Paris (NOVOpress)
Leur place, représentant un grave danger pour la population, n’est ni en France, ni en liberté, et pourtant…
Aller tuer du chrétien d’Orient pour l’État islamique va assurer un emploi aux djihadistes de retour en France, une prise en charge avec cellule psychologique. C’est la très indécente mesure prise par Manuel Valls. Dans un excès d’indulgence qui rejoint l’inconscience, le Premier ministre a annoncé qu’une structure d’accueil des jeunes « de retour de zones de conflit » devrait être mise en place dans quelques mois.

« Depuis un an, grâce à nos initiatives, près de 1 900 signalements ont été reçus dont un quart concerne des mineurs et – fait notable souvent oublié – plus de 40 % de jeunes femmes »

a déclaré Manuel Valls. C’est pendant les rencontres internationales des magistrats antiterroristes qui se tiennent à Paris depuis ce lundi 27 avril que Manuel Valls a fait le bilan du plan de lutte contre la radicalisation (plateforme téléphonique, site internet dédié). « Ces individus jeunes qui sont signalés doivent faire l’objet d’un suivi. Nous devons aussi apprendre à mieux détecter les signes avant-coureurs de ces ruptures. Dans le cadre du plan de lutte contre la radicalisation, 2 500 fonctionnaires de différents ministères sur tout le territoire ont d’ores et déjà été formés », s’est-il vanté.

« Une prise en charge psychologique »

Dans son désir d’« aller plus loin et explorer de nouvelles pistes », M. Valls a décidé qu’une structure serait « créée d’ici la fin de l’année afin de prendre en charge, sur la base du volontariat, des jeunes de retour de zones de conflit et ne faisant pas (…) l’objet de poursuites judiciaires ».Par un accompagnement individualisé, une prise en charge psychologique et un encadrement renforcé, ces jeunes devraient retrouver toute leur place dans notre société, a-t-il ajouté, précisant qu’une telle structure lui a été proposée par le ministre de l’Intérieur.

« 1 605 Français ou résidents en France sont actuellement recensés pour leur implication dans (des) filières terroristes. Parmi ceux-ci, on estime que 445 se trouvent actuellement en Syrie. 99 y sont morts. »

Défendant à nouveau la loi sur le renseignement qui doit être votée mardi à l’Assemblée, il assure qu’elle va « préserver un juste équilibre entre la protection des personnes vis-à-vis notamment de la menace terroriste, et la protection les libertés garanties par la Constitution ».

Crédit photo : Parti Socialiste (cc)


 

 

 

 

 

Manuel Valls fustige le Front National à la télévision portugaise

Manuel Valls fustige le Front National à la télévision portugaise

12/04/2015 – LISBONNE (NOVOpress)
Manuel Valls a estimé qu’il était « hors de question » que la France « tombe entre les mains du Front national », menant une nouvelle salve contre le mouvement national.

Ce fut, cette fois, à l’étranger que le Premier ministre s’emballa lors d’une interview accordée à la chaîne de télévision portugaise SIC le vendredi 10 avril.

La France possède l’arme nucléaire, il est hors de question que ce pays tombe entre les mains du Front national.

Crédit photo : Fondapol via Flickr (cc)



Le juge Marc Trévidic estime la loi sur le renseignement (qui doit être votée) dangereuse

Loi sur le renseignement : le juge Marc Trévidic l’estime dangereuse

12/04/2015 – PARIS (NOVOpress)
Marc Trévidic, le juge antiterroriste s’est exprimé sur le projet de loi concernant le renseignement qui doit être débattu à l’Assemblée nationale à partir du 13 avril au micro de RTL.

Selon lui, « L’État peut être tenté, à un moment donné, de surveiller ses opposants, des mouvements sociaux, des mouvements de contestation ; faire du renseignement politique. Il y a le renseignement criminel et il y a le renseignement politique. (…) Or, le renseignement politique revient, à tout moment, dans l’histoire parce que l’État veut tout savoir, tout contrôler, qu’il n’aime pas que l’on s’oppose à lui. Et, les critères sont tellement flous dans cette loi. (…) En l’état, une loi de ce type, si elle tombe entre de mauvaises mains, si elle est mal utilisée, on est en danger. »

Marc Trévidic ajoute :

Je pense qu’une loi sur le renseignement doit être pensée, réfléchie. Ce peut être une arme redoutable entre de mauvaises mains. Et là, c’est tout le problème de cette loi sur le renseignement. Une loi sur le renseignement doit protéger le citoyen contre le crime organisé, le terrorisme, mais aussi protéger contre l’État. Et là, sur ce verset : protection du citoyen contre l’État ; on n’y est pas du tout. Il y a une absence totale en ce qui concerne cette loi. On est très en dessous de ce qu’il faudrait.

Le juge antiterroriste se dit donc très inquiet :

Je suis inquiet, vous savez, les libertés individuelles, je suis juge de l’ordre judiciaire, c’est quelque chose qui est ancrée en moi. Et quand il y a une loi qui me parait dangereuse, je suis inquiet pour la démocratie qui est, quand même, un bien très précieux.



Vite un parachute ! Par Philippe Bilger

Vite un parachute ! Par Philippe Bilger

Extraits.

Le président de la République est à 18% dans le plus récent sondage (JDD). L’écart est énorme, jamais constaté jusqu’alors au sommet de l’Etat, entre lui et le Premier ministre : 40% (Le Figaro.fr).

[…]

[François Hollande] fait monter le second [Premier ministre] parce qu’il est devenu un repoussoir. Il a conseillé à « Valls de faire du Valls » mais ceci impliquerait, pour que ce fût efficace, que Hollande ne fît plus du Hollande.

[…]

Il a introduit, malgré les protestations d’obédience et de soutien du Premier ministre, le loup dans la bergerie.

Pour lire l’article complet de Philippe Bilger c’est ici.

Crédit photo : Jon@th@nC, via Flickr, (cc).

Un ancien Premier ministre israélien condamné pour corruption à Tel-Aviv

Un ancien Premier ministre israélien condamné pour corruption à Tel-Aviv

02/04/2014 – TEL-AVIV (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
Maire de Jérusalem de 1993 à 2003, Ehud Olmert (photo) est devenu Premier ministre en Israël en mars 2006 jusqu’en mars 2009, succédant à Ariel Sharon. Il a été condamné avant-hier pour corruption. Le verdict indique qu’il a touché environ 156.000 € dans une affaire de pots-de-vin. Le juge a dénoncé « un système politique corrompu qui a pourri avec les années (…) et dans lequel des centaines de milliers de shekels (la monnaie locale) ont été transférés à des élus ».

Dans le passé, Ehud Olmert a déjà été poursuivi plusieurs fois pour des affaires de corruption, fraude, abus de confiance, enregistrement de faux documents, et a été condamné en 2012 à un an de prison avec sursis

Dans cette nouvelle affaire la peine doit être fixée lors d’une nouvelle phase de la procédure qui commencerait en avril. Le très sérieux Jerusalem Post rapporte l’avis d’experts judiciaires israéliens selon lesquels il est peu probable que l’ex-Premier ministre échappe cette fois-ci à de la prison ferme.

Jean-Marc Ayrault, le Premier ministre qui prend l’eau

Jean-Marc Ayrault, le Premier ministre qui prend l’eau

13/11/2013 – 15h30
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)  –
Court-circuité par un président omniprésent et par ses confrères ministres, Jean-Marc Ayrault est un Premier ministre qui se cherche. Dans un navire où il ne tient ni le gouvernail, ni le poste de la vigie, le Premier ministre devient une cible facile, y compris dans son propre camp. A cela s’ajoute la personnalité peu charismatique de l’intéressé.

La journée du 11 novembre n’a pas seulement révélé les contestations vives et spontanées du pouvoir. Elle a souligné le constat élémentaire de la faiblesse de l’exécutif. Au sein du PS, l’autorité du PM est mise en cause. Ainsi, Malek Boutih, député de l’Essonne, appelle « à remplacer le Premier ministre d’urgence ».

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Selon l'ancien Premier ministre britannique John Major, l'indépendance écossaise est possible

Selon l’ancien Premier ministre britannique John Major, l’indépendance écossaise est possible

18/07/2011 – 21h30
LONDRES (NOVOpress Breizh)
– Le succès du Scottish National Party aux récentes élections britanniques fait évoluer les réflexions des politiques, en particulier chez les Conservateurs. Mais l’Union européenne pourrait voir d’un mauvais œil les projets séparatistes.

John Major en 1996 ; il était alors Premier ministre du Royaume Uni.Imaginerait-on la déclaration suivante dans la bouche d’un Lionel Jospin ou d’un Jacques Chirac : « Pourquoi ne pas régionaliser toutes les responsabilités hormis les affaires étrangères, la défense et la direction de l’économie ? Pourquoi ne pas laisser à la Bretagne une plus grande marge de liberté fiscale pour financer ses politiques et, corrélativement, abolir les enveloppes budgétaires actuelles, réduire le nombre d’élus bretons à l’Assemblée nationale et alléger la charge législative du Palais Bourbon ? »

Remplacez « Bretagne » par « Écosse » et vous aurez la position exprimée par John Major (photo), Premier ministre britannique de 1990 à 1997, devant la Ditchley Foundation, le 9 juillet dernier. Du temps où il dirigeait le gouvernement de Sa Majesté, Major, chef du parti Conservateur, refusait la « dévolution » de pouvoirs à l’Écosse, au Pays de Galles et à l’Irlande du Nord. Il reconnaît à présent qu’il avait tort. « Les séparatistes, dit-il, sont de fiers Scots qui pensent que l’Écosse peut se gouverner elle-même : sur ce plan, ils ont sûrement raison. »

Major n’est pas devenu pour autant un partisan de l’indépendance écossaise. « Ce serait une folie, assure-t-il. Mais si les Écossais la veulent vraiment, l’Angleterre ne peut pas – et ne doit pas – la leur refuser. » Parmi les obstacles qu’il cite, l’un mérite d’être noté. L’Écosse pense-t-il, aurait du mal à se faire admettre par l’Union européenne « car des pays comme l’Espagne – qui craint de perdre la Catalogne – ne verraient sans doute pas les séparatistes d’un bon œil ».