Tag Archives: préférence nationale

mayotte-marine-le-pen-1

Marine Le Pen défend la priorité nationale à Mayotte

mayotte-marine-le-pen-207/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Durant son séjour à Mayotte, la semaine dernière, Marine Le Pen a reçu un accueil particulièrement chaleureux qu’elle a imputé au sentiment d’« abandon total de la part de l’Etat nation » que ressentent les Mahorais. La présidente du Front national a bien vu que la réalité de l’île, ce n’est pas la carte postale, mais « 60 % d’étrangers, dont l’immense majorité sont des clandestins, des favelas tout le long des routes, un coût de la vie qui est 60 % supérieur à celui de la métropole », en fait « une île qui est ravagée par l’insécurité, elle-même conséquence de cette immigration clandestine massive ».

« Mon cœur de Française saigne, a déclaré Marine Le Pen, quand, sur la terre de France, je vois la situation dans laquelle l’Etat français vous laisse. Mon cœur de Française saigne lors que je vois la simplicité et la facilité avec laquelle nous pourrions arrêter le drame dans lequel l’île de Mayotte et les Mahorais vivent. Il faut supprimer le droit du sol, il faut supprimer les aides sociales qui sont accordées aux clandestins. Nous ne leur donnerons rien. Ni argent, ni subventions, ni aides sociales, ni papiers. Parce que nous voulons réserver notre solidarité aux nôtres. On veut réserver la solidarité nationale aux Mahorais. Ils en ont bien besoin. »

manif-fnj-sdf-migrants-1

Le FNJ devant le centre pour SDF : « Français d’abord, clandestins dehors ! »

08/11/2016 – PARIS (NOVOpress) : Samedi dernier, une quarantaine de militants du Front national de la jeunesse – le FNJ, branche jeunes du Front national – se sont invité à l’inauguration du centre d’accueil pour SDF dans le XVIe arrondissement de Paris, qui ont déployé une banderole : « Français d’abord, clandestins dehors ! » Arrivés après le départ d’Anne Hidalgo, maire de Paris, et d’Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l’Habitat durable, ils ont expliqué : « On est là pour vérifier si ce sont des SDF ou des migrants. SI ce sont des migrants, on est contre. »

Emmanuelle Cosse avait déjà répondu à cette interrogation en déclarant, en des propos rapportés par LCI : « Il y aura ici des personnes dont la situation administrative ne sera pas réglée, et d’autres qui n’auront pas ce problème. L’hébergement d’urgence est inconditionnel. » Pour la ministre, la légalité du séjour sur le territoire français est donc une simple question de « formalité »…

Chard SDF Morts

323 SDF morts dans la rue depuis le 1er janvier

Tandis que nos braves migrants foutent le feu un peu partout avant d’être confortablement relogés chez nous (pourquoi n’utilise-t-on pas tous ces efforts et tout cet argent à les renvoyer chez eux ?), le chiffre des SDF morts dans la rue vient de tomber : au moins 323 pour les dix premiers mois de l’année.

Mais ce chiffre pourrait en réalité être dix fois plus élevé, prévient le Collectif Les Morts de la Rue, car il ne correspond qu’aux morts qui lui ont été signalées. Age moyen des victimes : 48 ans. Des morts anonymes, dont l’association publie les noms et les prénoms rappelant qu’ils ont été des hommes et des femmes qui ont eu un jour une vie, un travail, une famille. 323 morts qui font beaucoup moins de bruit que le départ des bus de Soudanais pour Cancale. Ni battage médiatique, ni émotion publique, ni surtout aucune volonté politique. Le nombre de SDF français ne fait qu’augmenter mais la priorité sociale est donnée aux migrants. On donne aux clandestins ce que l’on refuse à nos SDF.

Le bilan n’est que provisoire : il s’agit d’un décompte en date du 25 octobre, qui promet de s’alourdir avec les mois d’hiver et la liste dressée par l’association grâce à ses sources, « particuliers, associations, institutions, médias », est « non exhaustive ». L’association précise qu’elle apprend parfois des décès des mois après. Cécile Rocca, coordinatrice de l’association, rappelle que le froid n’est pas la première cause de la mort des SDF : « Les personnes meurent beaucoup plus de désespoir et de manque de relations humaines que du froid. Il y a plus de morts par suicide que de morts de froid dans la rue. »

Ils n’ont jamais été aussi nombreux ni aussi jeunes que cette année à plonger dans l’extrême précarité. Les estimations évaluent à 10 000 le nombre de personnes qui couchent dehors à Paris intra-muros, contre environ 6 000 il y a six ans. Sur les 21 506 personnes ayant contacté le 115 en juillet, 11 908 « n’ont jamais été hébergées », soit 55 % selon un baromètre de la Fédération nationale des associations de réinsertion sociale (Fnars), qui dénonce un « record d’inefficacité ». Parmi les demandeurs d’abri, le Fnars constate une hausse de 6 % en un an du nombre des 18-24 ans qui n’ont pas accès à des prestations sociales.

« Nous, ça fait cinq ans qu’on se bat contre un gouvernement totalement fantôme sur le sort des personnes SDF » précise le président du Groupe de secours catastrophe français, Thierry Velu : « Parmi celles-ci figurent des personnes que j’appelle des primo-arrivants : ce sont des personnes qui, du jour au lendemain, par un accident de la vie ou un défaut de moyens financiers pour se loger se retrouvent dehors. Ces personnes ont besoin d’un coup de pouce pour justement qu’elles puissent rebondir. Et actuellement ce coup de pouce n’existe pas (…) Le nombre de SDF actuellement en France est évalué entre 140 000 et 150 000 personnes. L’augmentation est de plus en plus criante parce qu’actuellement vous avez de plus en plus de personnes qui se retrouvent dehors mais qui travaillent. »

Caroline Parmentier

Article et dessin parus dans Présent daté du 28 octobre 2016

Véhicule 4X4 P4

Armement : le gouvernement ne connaît pas le patriotisme économique

04/05/2015 – FRANCE (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Armement : pas de remplaçant française pour le 4X4 P4

Pour remplacer la P4, un 4×4 Peugeot, assemblé à Sochaux, l’armée française préfère le modèle Ranger fabriqué par Ford au Dacia Duster modifié par Poclain Études pour Renault. À l’heure où les emplois sont rares, on croyait que le made in France sur le refrain « produisons français, achetons français », était un credo cher au gouvernement. Apparemment, le patriotisme économique n’est pour le gouvernement qu’une vue de l’esprit. Les constructeurs tricolores aimeraient bien savoir pourquoi l’armée française a choisi le « made in USA », alors que Le Duster version « mili », moins cher d’ailleurs que les autres véhicules en lice, s’en est mieux sorti que la concurrence aux tests tout-terrain.

« Autant d’heures de travail qui ne sont pas affectées à la France », se désole Pascal Bernard, directeur général de Poclain. « Ce marché représentait 10 000 heures de travail pour nous, sept à huit personnes à l’année. Sans parler des 100 000 € investis dans le développement pour répondre au cahier des charges de l’armée et les essais de ce Duster modifié. Idem chez Nedey » qui a réalisé la peinture « vert OTAN » du véhicule.

Cependant, tout n’est pas perdu encore. L’appel d’offres portant sur 5 000 véhicules, seuls 1 000 d’entre eux ont été attribués au constructeur américain. Il n’empêche, la pilule est dure à avaler pour les constructeurs français.

Crédit photo : kosmograddotnet via Flickr (CC)


Afrique du Sud

Afrique du Sud : 3389 blancs doivent prendre la porte de la compagnie d’électricité Eskom

10/03/2015 – JOHANNESBURG (NOVOpress)
Eskom, première compagnie sud-africaine d’électricité et dixième fournisseur au monde a reçu un ultimatum pour réduire son nombre d’employés blancs de 44,3 % au cours des cinq prochaines années. Cela signifie que 3 389 blancs devront prendre la porte. Cette demande fait partie du programme fédéral « Black Empowerment ».

Pendant des années Eskom a été poussée à n’engager que des non-blancs. La firme déclare d’ailleurs que c’est un souci majeur que de trouver des candidats non blancs assez qualifiés. Actuellement les cadres intermédiaires chez Eskom sont à 30 % blancs et à 21% pour sa main-d’œuvre qualifiée.

Parmi les 3 389 employés qualifiés de race blanche dont va se séparer Eskom, 1 081 sont des ingénieurs et des administratifs, afin d’améliorer sa politique de discrimination positive vers les hauts postes.

Ces détails proviennent du syndicat Solidarity  –  principale représentation des salariés en Afrique du Sud – qui précise que service public d’électricité reflétera alors la démographie nationale au 31 mars 2020.

« Selon ces objectifs, il y a environ 3 400, soit 44 %, d’employés de race blanche en trop chez Eskom. Les niveaux d’emploi qui seront les plus durement touchés sont ceux de spécialistes expérimentés et de cadres intermédiaires. Les syndicats doivent maintenant être consultés sur les nouveaux plans d’Eskom » a ajouté Dirk Hermann le directeur général de Solidarity.

« Nous sommes complètement abasourdis par ces nouvelles demandes. Eskom connaît actuellement une crise et nous, ainsi que d’autres syndicats, devons maintenant travailler avec eux sur ces mesures très agressives. On devait plutôt parler avec eux sur des solutions à trouver pour faire face à la crise actuelle. »

Solidarity a déclaré que les postes visés sont d’une importance cruciale pour Eskom qui doit déjà faire face à des plans sociaux en série.

« Sur les 3 400 blancs environ qui doivent partie, 3 200 occupent des postes critiques aux niveaux techniques et managériaux, » précise Hermann.

Eskom étalera son objectif de 2020 sur cinq ans, selon des objectifs annuels par type de d’emploi, ajoute Solidarity.

Citant la documentation d’Eskom, le syndicat a déclaré que la démographie provinciale pourrait également rentrer en compte lors de la détermination des postes.

« Dans le cas d’Eskom cela peut aggraver la perte de compétences techniques. La majorité des centrales électriques du groupe est située dans le Mpumalanga. Dans cette province les Africains noirs constituent 90,8 % de la population totale, » dit-il.

En supposant que 1 000 personnes travaillant dans une centrale électrique, cela signifierait que seuls d’entre eux 92 peuvent être Blancs ou Indiens.

Dans le Limpopo, où se trouvent de nouvelles centrales telles que celle de Medupi, 95,4 % des habitants sont des noirs africains. Dans ce cas seulement 46 employés pourraient être blancs ou Indiens par tranche de 1 000 salariés.

« La priorité absolue d’Eskom est que les lumières s’allument, » a déclaré le parti de la DA (Democratic Alliance – parti anti apartheid) dans un communiqué ce dimanche (9 mars).

« Jouer la carte de la victimisation raciale ne servira à rien pour justifier des dysfonctionnements qui au final, pénaliseront les sud-africains pauvres et pour la plupart noirs. Les plans sociaux sont désormais une réalité quotidienne et touchent durement les plus défavorisés et la DA demande à Eskom d’utiliser les compétences de tous ses ingénieurs pour trouver une solution aux difficultés actuelles au lieu d’aggraver le problème.  »

Le parti politique a cependant noté que l’Afrique du sud est confrontée à une grave pénurie d’ingénieurs. Le ministre des Sciences technologiques, Naledi Pandor, a récemment déclaré que malgré le nombre élevé d’étudiants inscrits chaque année en ingénierie, l’Afrique du Sud ne produit environ que 1 500 ingénieurs diplômés par an – dont seulement la moitié va travailler sur le terrain.

Le ministre a ajouté que la pénurie de professionnels en ingénierie signifie que nous n’avons pas assez professionnels disponibles pour les travaux en cours. Et cela ne tient pas compte des dernières instructions de ce gouvernement décidément très populiste.


 

système d'attibution de logements sociaux par le scoring

Le système d’attribution de logements sociaux par le scoring

07/03/2015-PARIS(NOVOpress)
Dans quelques villes de France dont Paris, l’acquisition d’une location dans un logement social s’obtient par le scoring. Ce terme issu du marketing est une technique de hiérarchisation des données qui dans le cadre d’une campagne de marketing direct permet d’évaluer par une note ou un score la probabilité qu’un individu réponde à une sollicitation ou appartienne à la cible recherchée. Le score est obtenu à partir des données quantitatives et qualitatives disponibles sur l’individu (données socio-demo, comportement d’achat, réponses précédentes, …) auxquelles sont appliquées un modèle de scoring. Il permet d’optimiser les résultats de campagnes en concentrant les envois ou contact sur les individus ayant la plus forte appétence pour le produit ou l’offre. Il est également utilisé dans le domaine du crédit pour déterminer le risque présenté par un emprunteur potentiel. Le score est alors utilisé pour décider de la faisabilité du crédit et pour déterminer un taux.

Dans le cadre du logement, cette méthode se transpose avec un questionnaire écrit (PDF à télécharger) identique pour l’individu célibataire ou en famille. Plus, le postulant obtient de points (PDF à télécharger) et plus il devient prioritaire pour l’attribution d’un logement social.

Le nombre d’enfants, la mobilité géographique du requérant, l’absence de logement ou l’insalubrité du logement actuel font grimper considérablement le score.

Sous ces critères dont il n’est nié la morale se relève toutefois une iniquité flagrante favorisant l’hébergement des populations venues hors de l’Europe au détriment de celles de souche. Les particularismes sociologiques n’étant pas pris en compte, nous nous retrouvons avec des Français victimes d’une politique évidente de dénatalité au bas de la liste (ringardisation de la famille et de l’enfantement, culture de l’individualisme comme de la jouissance égoïste, standardisation de l’avortement depuis la loi Veil, contraception, coût de la vie rébarbatif). Quand arrivent en France, des gens en précarité plus forte, avec une natalité importante, souvent aidés dans leur démarche de logement par de puissantes ONG avec leur batterie de juristes et de travailleurs sociaux ; ils se retrouvent alors largement prioritaires et leur flux est toujours plus important. Le natif reste alors sur le bord du chemin pour de très longues années quand ce n’est pas deux décennies pour un Parisien soit la moitié d’une vie active qui est perdue.

Sans une volonté politique qui s’inscrive à la fois dans un arrêt complet de l’immigration et dans le même temps dans une préférence nationale, ces familles et célibataires français précaires resteront sans emplois puisque sans logements, et sans logements puisque sans emplois. Leur dossier auprès des organismes d’attribution dormiront au bas de la pile. C’est désespérant.



La préférence nationale et la République : un regard historique

La préférence nationale et la République : un regard historique – Par Pierre Milloz

On connaît les arguments des adversaires de la préférence nationale : ils s’appuient de manière assez peu convaincante sur les textes constitutionnels et font surtout référence à la philosophie des droits de l’homme et aux Déclarations qui l’expriment. Le présent article n’a pas pour objet de recommencer ce débat devenu classique. Cet article prétend plutôt s’en tenir à la réalité historique et, sans se perdre dans une discussion théorique, il entend montrer que, dans les faits, la préférence nationale a toujours pleinement appartenu à la tradition républicaine.

Lire la suite

Les Bretons devraient rouler breton

Les Bretons devraient rouler breton

08/08/2012 — 14h00
RENNES (NOVOpress Breizh) — PSA se trouvait déjà en mauvaise santé en février 2009. A tel point que le président de la République de l’époque, Nicolas Sarkozy, avait lancé un plan d’aide à l’automobile, qui s’était traduit par un prêt de 3 milliards d’euros à Peugeot-Citroën ; la même somme avait été allouée à Renault. Certes, le principal, avec les intérêts à la clé, fut remboursé par les deux constructeurs, mais sans l’intervention de l’argent public ces deux entreprises n’existeraient peut-être plus aujourd’hui.
Lire la suite

Lyon : Le préfet Jean-François Carenco pour la “préférence nationale” ?

Lyon : Le préfet Jean-François Carenco pour la “préférence nationale” ?

13/06/2012 – 18h30
LYON (NOVOpress Lyon) –
Dans un entretien au journal gratuit 20 Minutes, le maire PS du 1er arrondissement, Nathalie Perrin-Gilbert, parle de son entrevue avec le préfet de région Jean-François Carenco pour évoquer le sort des Roms expulsés de Perrache :
 ”J’ai été estomaquée de l’entendre nous expliquer que le droit au logement s’applique d’abord aux citoyens français”

Aggravant son cas :
“Le préfet nous a répondu qu’il n’avait plus de budget pour l’hébergement, mais seulement pour l’aide au retour. Il ne logera ces familles que s’il perd un recours.”

De la poudre aux yeux ?

Crédit photo : DR.

Confrontée au chômage des Français, la Préfecture de l’Isère refuse le renouvellement d’autorisation de travail d’un ingénieur libanais

Confrontée au chômage des Français, la Préfecture de l’Isère refuse le renouvellement d’autorisation de travail d’un ingénieur libanais

14/10/11 – 18h00
GRENOBLE (NOVOpress)
– Coup médiatique à visée électoraliste sarkozyste ou début de prise conscience de la nécessité d’une « préférence nationale » en matière d’emploi ?
Le cas est trop neuf et trop isolé pour répondre à cette question, mais il n’en reste pas moins que la préfecture de l’Isère a refusé le renouvellement de l’autorisation de travail d’un ingénieur libanais, au motif qu’il y a actuellement 58 ingénieurs français au chômage dans le bassin grenoblois.

Les compétences d’Amro Al Khatib, Libanais de 25 ans et diplômé de l’Université de technologie de Compiègne (UTC), ne sont nullement remises en cause et devraient d’ailleurs trouver pleinement à s’employer dans un pays à reconstruire comme le Liban.

Mais le 3 octobre, Air Liquide, l’employeur de l’ingénieur Libanais, a néanmoins reçu de la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail, de l’emploi une lettre l’informant du rejet de la demande d’autorisation de travail d’Amro Al Khatib. Motif ? Près de 60 ingénieurs français sont actuellement au chômage dans la région.

Apparemment insensible aux intérêts du « localisme », le groupe industriel, qui reconnaît lui-même n’avoir pas fait de recherche particulière sur le bassin d’emplois grenoblois, regrette la décision de la préfecture et a soutenu la pétition lancée par les syndicats pour dénoncer cette décision.

[box class= »info »]Crédit photo : Instituts de recherche en santé du Canada sous licence Creative Common[/box]

Marine Le Pen dénonce la duplicité immigrationniste de Sarkozy

Marine Le Pen dénonce la duplicité immigrationniste de Sarkozy

28/07/11 – 12h15
PARIS (NOVOpress)
– La présidente du Front national Marine Le Pen a profité de l’annonce faite par le gouvernement de “réduire la liste de métiers ‘en tensions’ ouverts aux immigrés non européens” pour dénoncer la “stratégie de communication” de Nicolas Sarkozy consistant à donner le sentiment de chercher à réduire l’immigration en France, alors que son bilan dans ce domaine est absolument catastrophique.

Cette annonce gouvernementale est, selon Mme Le Pen, “un exemple caricatural de communication sarkozyste : de belles paroles pour masquer une action nocive et des résultats catastrophiques”.

“Qui peut encore croire la communication électoraliste d’un gouvernement ultra-immigrationniste ?”, a ajouté Marine Le Pen, rappelant notamment l’“accroissement continu du nombre d’étrangers accueilli en France : 114 000 titres de séjour distribués en 2000 sous Jospin, et 203 000 en 2010 sous Sarkozy, soit 78% de plus”.

La chef du parti nationaliste propose, elle, la suppression pure et simple de tous “les listes de métiers ouverts facilement aux étrangers” qui sont une aberration et un affront fait aux Français qui traversent une crise économique sans précédent.