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Starbucks donne la préférence à l’embauche aux « migrants »

Qui a prétendu que les grandes multinationales apatrides ne créaient pas d’emplois, contrairement aux PME ? En tout cas la chaîne mondiale de cafés à l’enseigne Starbucks, forte de 24 000 établissements, semble décidée à faire mentir cette assertion couramment admise.

Son dirigeant, Howard Schultz, qui vient d’abandonner sa fonction de PDG sans pour autant quitter le groupe, annonce en effet le recrutement de 10 000 salariés dans les cinq années à venir et ceci dans les 75 pays où se trouve implantée l’entreprise. Détail qui a son importance, Howard Schultz précise que le fameux groupe distributeur de café réservera ses recrutements aux réfugiés ou prétendus tels, ceux que la grande presse nomme les « migrants » dont un grand nombre, comme chacun de bonne foi le sait, ne sont rien d’autre que des immigrés illégaux. C’est donc une préférence étrangère clairement exprimée, privilégiant l’immigré légal ou illégal au détriment de l’autochtone, qu’affiche le marchand de café.

Il s’agit, selon les propos du riche homme d’affaires, d’une riposte au décret de Donald Trump visant à limiter, très modestement d’ailleurs, l’entrée sur le sol américain des ressortissants de sept pays musulmans à problèmes, pour employer un aimable euphémisme. Une riposte qui en dit long sur les postures antinationales de l’immense majorité des dirigeants de grands groupes multinationaux. Concernant Starbucks, cette soumission à la pensée unique ne procèderait-elle pas aussi d’une volonté de faire oublier les casseroles tintinnabulantes que traîne le groupe, notamment en matière d’évasion fiscale, d’exploitation de son personnel et de pressions indécentes sur certains producteurs du tiers-monde ?

Dans la même veine, Brian Chesky, le PDG d’Airbnb, la célèbre plateforme numérique de réservation de logements de particuliers, promet quant à lui des logements gratuits aux réfugiés et aux migrants refoulés des pays de l’Union européenne, c’est-à-dire, pour parler simple, aux immigrés illégaux.

Un courant de xénolâtrie fébrile semble donc animer plus que jamais le microcosme des millionnaires et milliardaires de la Silicon Valley et d’ailleurs et, notamment, la camarilla du GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) et si masque il y avait encore, celui-ci finit de tomber.

Arnaud Raffard de Brienne

Article paru dans Présent daté du 9 février 2017

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Ce soir sur M6 : Mal logement : 4 millions de Français à la dérive

11/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « Mal logement : 4 millions de Français », tel est le titre du numéro de Zone interdite diffusé ce soir sur M6, à 21 heures. Voici la présentation de l’émission diffusée par M6.

« Plus de 4 millions de Français vivent aujourd’hui dans des conditions de logement difficile ou insalubre. Ophélie Meunier et les équipes de Zone Interdite ont suivi ces familles des classes moyennes happées par la précarité. Elles ont aussi partagé leurs angoisses et leurs combats pour remonter la pente.

Stéphanie et Christophe, la quarantaine, habitent dans un camping-car avec leur fille Jade, 9 ans. Il y a encore 6 mois, ils vivaient tous les trois dans une jolie maison avec piscine. Quand leur entreprise de bois de chauffage a fait faillite, ces petits patrons ont tout perdu en quelques semaines. Le camping-car leur permet de se déplacer au gré des missions d’intérim et des travaux agricoles que le couple enchaîne aux quatre coins de la France. Jade suit désormais l’école par correspondance. Ces nomades d’un nouveau genre sont de plus en plus nombreux dans notre pays.

Dans le sud de la France nous avons découvert « les Grandes Terres », un verger d’un hectare transformé par David, le propriétaire, en refuge pour les familles frappées par la crise. Ils sont une quarantaine à y vivre aujourd’hui, enfants parents et même grands-parents. La plupart des adultes travaillent mais ne peuvent plus payer leurs traites ou, faute de garanties, sont incapables de trouver un appartement en location. Aux « Grandes Terres », David et la petite communauté aménagent coquettement les parcelles et vivent dans des caravanes, des bus ou des préfabriqués. Un havre de paix précaire car habiter sur un terrain agricole est illégal : toutes les familles risquent l’expulsion.

La crise du logement est une aubaine pour les marchands de sommeil. Une cave insalubre et dangereuse en banlieue parisienne, louée 600 euros par mois, c’est la seule solution que Dominique, père célibataire, a trouvé afin de mettre ses deux enfants de 9 et 11 ans à l’abri. En France, il y aurait plus de 500 000 taudis en location. En théorie, la famille devrait être relogée au plus vite dans un logement social. Dominique appelle inlassablement mairie, préfecture et bailleurs sociaux : un cauchemar administratif ! Comme lui, près de 2 millions de familles patientent pour obtenir un logement social.

En Bretagne, Christophe, 34 ans, travaille la journée mais, depuis 3 ans, passe toutes ses nuits sur la banquette arrière de sa voiture, une Renault 25 hors d´âge. Comme un quart des sans domicile fixe en France, Christophe n’a pourtant jamais cessé de travailler. Éric, l’un de ses copains de galère, vit désormais dans les bois. Tous les soirs, cet électronicien monte son abri de fortune : un sac de couchage et une toile tendue entre 2 arbres. Comme lui, en France, 10% des sans-abris sont diplômés de l’enseignement supérieur. »

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EXCLU – Les droits des taulards immigrés ou musulmans, ça c’est important !

15/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Hier 14 novembre, le Défenseur des droits a mis en ligne une plaquette qui explique aux taulards immigrés ou musulmans qu’ils peuvent faire appel à lui pour défendre leurs droits durant leur détention ! Au lendemain du premier anniversaire des attentats islamistes du 13 novembre, voilà une démarche tout à fait opportune !

Dans cette plaquette, que nous publions ci-dessous en intégralité, il est en effet stipulé que tout un chacun, parmi les prisonniers, peut faire appel au Défenseur des droits s’il estime, par exemple, être « victime de discrimination » en raison de son « origine » comme de sa « religion » ou, tout simplement, s’il n’a pas de nouvelles de sa demande… « de renouvellement de sa carte de séjour » !

Un formulaire est même fourni, sur lequel le détenu n’a qu’à inscrire le motif de sa demande et son adresse… carcérale, afin de pouvoir recevoir la visite d’un délégué du Défenseur des Droits

Pas étonnant, après tout, quand on sait que le Défenseur des droits, nommé par François Hollande, n’est autre que Jacques Toubon, qui présidait avant cela la Cité nationale d’histoire de l’immigration, après avoir été ministre de la Culture et garde des Sceaux… de Jacques Chirac.

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Marion Maréchal-Le Pen prend la défense de Jean-Pierre Pernaut

11/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Par un tweet publié il y a moins d’une heure, Marion Maréchal-Le Pen a pris la défense de Jean-Pierre Pernaut : « Les soldats du politiquement correct se trouvent une nouvelle cible et attaquent violemment Jean-PierrePernaut : il a osé dire une vérité ! » Le présentateur vedette de TF1 est l’objet d’une vindicte depuis qu’hier, lors du journal de 13 heures, il a eu cette phrase de transition entre le reportage consacré aux SDF à Limoges et les images de centres pour migrants : « Plus de place pour les sans abri mais, en même temps, les centres pour migrants continuent d’ouvrir partout en France. »

Un « dérapage », se sont indignés plusieurs journaux, rappelant que, sur son compte Twitter personnel, Jean-Pierre Pernaut avait déjà qualifié d’« hérésie », en septembre dernier, le projet d’ouverture d’un camp pour migrants entre Versailles et Saint-Quentin, dans les Yvelines.

Aux manettes du 13 heures de TF1 depuis 1988 – il a succédé à Yves Mourousi et Marie-Laure Augry –, Jean-Pierre Pernaut attire chaque jour avec son « JT en sabots crottés révérant les belles régions, les métiers oubliés et la maouche ardéchoise cuisinée comme grand-maman », comme l’écrivit Libération, plein de mépris, plus de 6 millions de téléspectateurs, un record en Europe ! 

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Le FNJ devant le centre pour SDF : « Français d’abord, clandestins dehors ! »

08/11/2016 – PARIS (NOVOpress) : Samedi dernier, une quarantaine de militants du Front national de la jeunesse – le FNJ, branche jeunes du Front national – se sont invité à l’inauguration du centre d’accueil pour SDF dans le XVIe arrondissement de Paris, qui ont déployé une banderole : « Français d’abord, clandestins dehors ! » Arrivés après le départ d’Anne Hidalgo, maire de Paris, et d’Emmanuelle Cosse, ministre du Logement et de l’Habitat durable, ils ont expliqué : « On est là pour vérifier si ce sont des SDF ou des migrants. SI ce sont des migrants, on est contre. »

Emmanuelle Cosse avait déjà répondu à cette interrogation en déclarant, en des propos rapportés par LCI : « Il y aura ici des personnes dont la situation administrative ne sera pas réglée, et d’autres qui n’auront pas ce problème. L’hébergement d’urgence est inconditionnel. » Pour la ministre, la légalité du séjour sur le territoire français est donc une simple question de « formalité »…

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Calais-sur-Seine

Le ministre de l’Intérieur l’a promis : les individus qui colonisent l’espace public autour du métro Stalingrad seront évacués sous peu ! « Nous allons faire la même opération qu’à Calais », a promis le chef de l’Etat lui-même. Pourquoi maintenant alors qu’il y a des semaines que le campement existe, au grand dam des riverains, particuliers et commerçants, victimes d’agressions et de vols ? Parce que les feux des médias sont braqués sur ce quartier depuis l’expulsion des « migrants » de Calais.

Il y a un lien évident entre ces deux zones de non-droit. Deux mille candidats au départ vers la Grande-Bretagne depuis Calais ont refusé d’être « mis à l’abri » selon la terminologie officielle. Où sont-ils passés ? La plupart à Paris, à la recherche de passeurs qui, eux aussi, ont quitté un terrain déserté pour le pavé de la capitale. De fait, la population du côté de Stalingrad a augmenté considérablement après l’opération calaisienne. Mais le président de la République a assuré que les nouveaux venus ne venaient pas de là-bas, foi de Hollande, que l’on doit croire sur parole et qui ignore le principe des vases communicants ! Nous avons donc un Calais-sur-Seine, kyrielle de tentes qui s’étale à la vue – et à l’odeur – des passants et des riverains mais également à la une des journaux étrangers alors que le gouvernement veut relancer le tourisme.

Mais s’ils ne viennent pas tous de Calais, d’où viennent-ils alors ? D’Afrique, du Maghreb, de pays de l’Est, car ces nouveaux clandestins s’ajoutent à ceux qui sont déjà sur notre territoire. Si certains sont en transit pour le Royaume Uni, d’autres, sachant qu’en France on les « met à l’abri », logés, nourris, soignés à nos frais, profitent de l’aubaine. Pour faire semblant que Paris ne leur est pas ville ouverte, il y a eu un contrôle policier ces jours derniers, mais aucune expulsion. Quand ces « réfugiés » économiques se verront déboutés du droit d’asile, ils ne seront que 4 % à être effectivement reconduits à la frontière, selon la Cour des comptes.

Le chef de l’Etat ignore aussi l’histoire du tonneau des Danaïdes qui se remplit à mesure qu’on le vide, c’est ainsi qu’à Paris, dans le même quartier, on en est déjà à la trentième expulsion de ceux qui « squattent » le bitume. On va vers la trente et unième nous dit-on. En attendant la trente-deuxième, puisqu’on ne fait rien d’efficace, de sérieux et de pérenne pour tarir le flot.

Il paraît que, bientôt, Anne Hidalgo, va ouvrir un nouveau centre d’accueil dans le nord de Paris, mais uniquement pour ces « migrants ». Les SDF historiques, si j’ose dire, devront toujours appeler le 115 en vain. Au seuil de l’hiver, nous aurons bientôt, hélas, les premiers morts de la rue, sur lesquels nos ministres verseront quelques larmes de crocodile, mais rien ne changera. Il n’y a pas de « concurrence » entre les pauvres a assuré le gouvernement, « migrants » et SDF relevant de « dispositifs différents ». Ce n’est pas l’avis de la Cour des comptes qui a constaté en avril 2015 : « La saturation du dispositif d’accueil de demandeurs d’asile conduit à un report conséquent des demandes sur l’hébergement d’urgence de droit commun. Il en résulte un effet d’éviction de personnes sans domicile qui auraient dû bénéficier d’une place. » « Eviction » ! Ces pauvres-là sont victimes eux aussi de la préférence étrangère.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 3 novembre 2016

Chard SDF Morts

323 SDF morts dans la rue depuis le 1er janvier

Tandis que nos braves migrants foutent le feu un peu partout avant d’être confortablement relogés chez nous (pourquoi n’utilise-t-on pas tous ces efforts et tout cet argent à les renvoyer chez eux ?), le chiffre des SDF morts dans la rue vient de tomber : au moins 323 pour les dix premiers mois de l’année.

Mais ce chiffre pourrait en réalité être dix fois plus élevé, prévient le Collectif Les Morts de la Rue, car il ne correspond qu’aux morts qui lui ont été signalées. Age moyen des victimes : 48 ans. Des morts anonymes, dont l’association publie les noms et les prénoms rappelant qu’ils ont été des hommes et des femmes qui ont eu un jour une vie, un travail, une famille. 323 morts qui font beaucoup moins de bruit que le départ des bus de Soudanais pour Cancale. Ni battage médiatique, ni émotion publique, ni surtout aucune volonté politique. Le nombre de SDF français ne fait qu’augmenter mais la priorité sociale est donnée aux migrants. On donne aux clandestins ce que l’on refuse à nos SDF.

Le bilan n’est que provisoire : il s’agit d’un décompte en date du 25 octobre, qui promet de s’alourdir avec les mois d’hiver et la liste dressée par l’association grâce à ses sources, « particuliers, associations, institutions, médias », est « non exhaustive ». L’association précise qu’elle apprend parfois des décès des mois après. Cécile Rocca, coordinatrice de l’association, rappelle que le froid n’est pas la première cause de la mort des SDF : « Les personnes meurent beaucoup plus de désespoir et de manque de relations humaines que du froid. Il y a plus de morts par suicide que de morts de froid dans la rue. »

Ils n’ont jamais été aussi nombreux ni aussi jeunes que cette année à plonger dans l’extrême précarité. Les estimations évaluent à 10 000 le nombre de personnes qui couchent dehors à Paris intra-muros, contre environ 6 000 il y a six ans. Sur les 21 506 personnes ayant contacté le 115 en juillet, 11 908 « n’ont jamais été hébergées », soit 55 % selon un baromètre de la Fédération nationale des associations de réinsertion sociale (Fnars), qui dénonce un « record d’inefficacité ». Parmi les demandeurs d’abri, le Fnars constate une hausse de 6 % en un an du nombre des 18-24 ans qui n’ont pas accès à des prestations sociales.

« Nous, ça fait cinq ans qu’on se bat contre un gouvernement totalement fantôme sur le sort des personnes SDF » précise le président du Groupe de secours catastrophe français, Thierry Velu : « Parmi celles-ci figurent des personnes que j’appelle des primo-arrivants : ce sont des personnes qui, du jour au lendemain, par un accident de la vie ou un défaut de moyens financiers pour se loger se retrouvent dehors. Ces personnes ont besoin d’un coup de pouce pour justement qu’elles puissent rebondir. Et actuellement ce coup de pouce n’existe pas (…) Le nombre de SDF actuellement en France est évalué entre 140 000 et 150 000 personnes. L’augmentation est de plus en plus criante parce qu’actuellement vous avez de plus en plus de personnes qui se retrouvent dehors mais qui travaillent. »

Caroline Parmentier

Article et dessin parus dans Présent daté du 28 octobre 2016

Préférence étrangère : florilège de l’absurde

Dorénavant, un clandestin a plus de droits qu’un Français. Maire de Cogolin, Marc-Etienne Lansade a été obligé de marier une clandestine extra-européenne. Choqué par cette situation, il fait le point sur la préférence étrangère en France. Où comment nous nous tirons une balle dans le pied tous seuls.

Crédit photo : Audrey Xavier Brulu via Flickr (CC)


Le droit au logement opposable maintenant pour les immigrés clandestins

 

Le département du Vaucluse paie à Rachid les réparations de sa voiture

 

A Paris, les clandestins ont droit à l’Aide Médicale d’Etat, une aide juridictionnelle, un hébergement, le soutien de la mairie… et vous ? 

 

Allocations familiales : justice sociale ou préférence étrangère ?

Publié le

Faits et Documents n°354 du 1er au 15 avril 2013 : « Dossier : Le Dîner du CRIF 2013 »

Le nouveau numéro de Faits & Documents du 1er au 15 avril 2013 vient de paraître, avec (entre autres) un dossier sur le dîner du CRIF 2013. Extrait.

Comme chaque année, F&D publie en exclusivité la liste intégrale des invités du dîner de gala annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France. Un rendez-vous quasi-obligé pour les thuriféraires, de droite comme de gauche, du sionisme et d’Israël. Avec l’arrivée de la gauche au pouvoir, nombre des invités des années précédentes étaient absents (à commencer par Nicolas Sarközy), remplacés par une nouvelle génération de « sabras » socialistes. François Hollande a évidemment appelé à plus de « dissuasion et de répression » sur les réseaux sociaux, nouvelles cibles des organisations communautaires et sionistes. Hostile à la liberté d’expression et d’opinion, le président de la République a notamment déclaré : « Je veillerai à les contraindre, ces réseaux (NDA : sociaux), à fournir ces noms pour qu’il y ait dissuasion et répression. L’espace de liberté qu’est Internet ne doit en aucun cas être utilisé à des fins de propagande de haine. »

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