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Tous les mondialistes derrière Clinton

Ils sont tous pour Hillary Clinton, que dis-je, ils sont en campagne permanente pour elle ! Ils croisent les doigts pour qu’elle accède à la présidence des Etats-Unis, ils tremblent que Trump puisse occuper la Maison Blanche, ils se répandent en anathèmes et exorcismes pour en écarter le Diable dont le candidat des Républicains serait le dernier avatar. « Ils » ? Ce sont ceux qui appartiennent à l’établissement, pas seulement aux Etats-Unis, mais aussi en France et presque partout en Europe : politiciens, financiers, artistes, journalistes installés, ils sont tous derrière elle. Tous ceux-là sont les bénéficiaires de la mondialisation, que l’épouse de Bill veut étendre et aggraver. Certes, ils entendent les casseroles qui tintinnabulent aux pieds de la candidate démocrate, ils connaissent ses mensonges, ses combines, mais elle protégera leurs prébendes, privilèges et autres avantages que la caste dirigeante s’est acquis au détriment du peuple.

Marx lançait, il y a près de deux siècles : « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! », la nouvelle version c’est : « Mondialistes de tous les pays, unissez-vous ! » En Amérique contre Trump, en France contre Marine Le Pen, en Grande-Bretagne contre le Brexit, etc. C’est la sainte alliance des dirigeants, politiques, financiers, médiatiques, artistiques contre les peuples.

Car si les prétendues élites sont unies derrière Clinton, le peuple, lui, celui de l’Amérique profonde, soutient Trump, comme les plus pauvres des Britanniques ont voté pour le Brexit, tandis qu’en France le Front national est le premier parti chez les ouvriers et les chômeurs. Ce que ces électeurs-là ont tous en commun, c’est d’être les victimes d’une mondialisation qui les appauvrit, comme elle détruit les racines nationales, religieuses et culturelles du pays où ils sont nés.

Si l’on dépouille les propos et le programme de Trump de ses scories et saillies, on trouve essentiellement la volonté de protéger ses compatriotes, et d’abord les plus démunis, mais aussi les classes moyennes appauvries en quête de boucliers contre les effets désastreux de la globalisation, de l’immigration massive, des délocalisations, qu’Obama a laissé prospérer, Clinton s’inscrivant dans sa continuité.

Cette classe politico-médiatique, vent debout contre « le milliardaire texan », ricanait quand cet original s’est lancé dans la primaire républicaine : qu’allait faire cet amateur mal dégrossi chez les « pro » de la politique, policés, propres sur eux, aux paroles calibrées par des docteurs ès médias, aux audaces faussement spontanées ? Or il a vaincu, un à un, ses seize concurrents. Ce que les Américains ont perçu en lui, c’est d’abord une volonté indomptable. Sur la grande scène du monde, pensent ses partisans, comme dans son pays, il ne se laissera impressionner par rien ni personne.

Est-il bon, est-il méchant ? La question n’est plus là pour ses électeurs, mais qu’il ait les qualités de ses défauts pour qu’il « Make America great again », qu’il restaure la grandeur de l’Amérique. C’est pourquoi, quel que soit le verdict des urnes, rien ne sera plus pareil, et on ne pourra pas continuer à museler la voix des laissés pour compte de la mondialisation qui s’est fait entendre à travers lui pendant cette campagne.

Guy Rouvrais

Article et dessin parus dans Présent daté du 8 novembre 2016

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Que signifie le terme de parti ou mouvement populiste ?

Source : Pour une Europe intelligente
Dans le langage de la vie politique courante, qualifier un parti ou un mouvement de populiste représente une critique extrêmement grave, voire une disqualification définitive. […]

Tous ceux qui à droite et même à gauche s’opposent aux décisions des majorités politiques, sur quelque sujet que ce soit, sont à un moment ou un autre accusés de populisme. Il ne s’agit pas d’un compliment. Au sens d’un langage politique encore très répandu, l’adjectif n’est pas en effet flatteur. Il désigne celui qui pour se rendre populaire, flatte les tendances présentées comme les plus basses de l’opinion, les plus incompatibles avec une pratique démocratique consensuelle, respectueuse des différences. Le populisme est confondu alors avec la démagogie.
[…]
Est alors condamnée comme populiste toute position venant en contradiction avec les choix politiques « officiels », qu’ils inspirent les programmes gouvernementaux ou ceux des multiples intérêts, financiers, économiques ou médiatiques s’exprimant par l’intermédiaire de ces programmes. […]
Les exemples de ce mépris véritable de la discussion démocratique sont nombreux. Ainsi sont généralement qualifiés de populistes les partis dits d’extrême-droite ou d’extrême gauche. Ceci permet d’éviter toute analyse de ce que leurs programmes peuvent présenter de recevable. […]

Ainsi aujourd’hui sont dits populistes ceux qu’exaspèrent l’enfermement des États européens dans une Union qui a toujours été et se révèle de plus en plus manipulée par la superpuissance américaine. Sont dits populistes, d’un bout à l’autre de l’Union européenne, ceux qui demandent plus de protection face à une concurrence dite « libre et sans contraintes » imposée en fait par un grand capital dominé par les États-Unis. Sont dits populistes ceux qui veulent défendre les identités nationales ou régionales, à l’encontre d’une culture uniformisante imposée par les objectifs de la consommation de masse.

Migrations

Plus récemment, les États ou les groupes sociaux qui veulent résister à des migrations alimentées par les intérêts qui veulent détruire la civilisation européenne sont également qualifiés de populistes, nationalistes et xénophobes. Plutôt que reconnaître la légitimité de leur désir de survie, on les présente alors comme des résurgences de ce que l’Europe avait connu de pire, notamment le nazisme. […]
Il en est de même en France. Beaucoup d’électeurs n’ont pas de sympathie particulière pour le Front National, mais ce ne sera pas en traitant de populistes des revendications aussi légitimes qu’une prise de distance à l’égard de Bruxelles et qu’un rapprochement avec Moscou que l’on déconsidérera les candidats FN lors de futures élections. Ainsi en ce qui concerne Jean-Luc Mélanchon. Pour le déconsidérer, les hommes politiques de la majorité actuelle qualifient de populistes des propositions qui sont au contraire empreintes d’intelligence et de pertinence. À cette aune, ce sera bientôt tout ce que la France compte encore d’esprits libres et constructifs qui voudront s’affirmer populistes. Nous serons pour notre part fiers d’en être.

Jean Paul Baquiast

[Tribune] Omnibus pour carriéristes ? Les partis populistes face à leurs ralliés

[Tribune] Omnibus pour carriéristes ? Les partis populistes face à leurs ralliés

31/12/2014 – LONDRES (NOVOpress)
Tout parti anti-système dont le succès est tant soit peu durable attire des transfuges des partis du système : c’est une loi politique qui se vérifie un peu partout en Europe. On voit bien ce qu’il y a là de séduisant pour les partis concernés – appelons-les génériquement, d’un terme commode, populistes. Ces ralliements, qui font boule de neige, entretiennent le sens d’une dynamique, d’une force émergente autour de laquelle se restructure le débat politique. Ils rendent plausibles des succès électoraux voire une arrivée au pouvoir, exclue, il y a peu encore, de l’ordre des possibles. En ce sens, plus les transfuges passent pour être des carriéristes vénaux, plus leur arrivée constitue un signe fort : ces gens-là n’auraient pas changé de bateau s’ils n’avaient senti de quel côté venait le vent.

Les partis populistes, en outre, souffrent par définition d’un certain amateurisme : ils manquent de cadres, n’ont jamais exercé de responsabilités, ne connaissent pas les rouages et les ficelles. Ils sont innocents, au bon et au mauvais sens du terme. Les ralliés leur offrent des compétences : ils ont les mains sales, sans doute, mais ils ont des mains. Les partis populistes, enfin, sont communément diabolisés, taxés d’extrémisme, de racisme, de fascisme. Ils savent d’expérience que tout candidat qu’ils présentent aux élections sera épié sans trêve par les délateurs, que rien ne lui sera pardonné. Les transfuges du système sont des gens respectables, costumés et cravatés, qui ne risquent pas de dévoiler à l’improviste des tatouages adolescents. On comprend que les partis populistes les exhibent volontiers comme autant de prises de guerre.

« Comme en discothèque, sélection à l’entrée »

L’opération n’est pourtant pas sans danger. On en a beaucoup parlé en Italie, juste avant Noël, à propos de la nouvelle étiquette, « Nous avec Salvini », que la Ligue du Nord vient de lancer pour s’étendre à l’Italie du centre et du sud, bien au-delà de son implantation historique. Un certain nombre de chevaux de retour de la politique italienne frappent déjà à la porte. L’ancien dirigeant de la Lega, Umberto Bossi, a approuvé le projet mais a mis en garde son jeune successeur contre le « risque d’infiltration ». Matteo Salvini en est bien conscient. Présentant le nouveau mouvement à la Chambre des députés, le 19 décembre, il a souligné que celui-ci ne serait pas « un tramway sur lequel monter pour sauver son fauteuil. Nous disons non aux “recyclés”, nous voulons des énergies nouvelles. Les expériences politiques seront évaluées individuellement, mais il n’y aura pas de risque d’infiltration et d’assaut à la diligence. Et de toute façon, pour nous, l’honnêteté et le casier judiciaire restent les conditions pour adhérer ».

Salvini a enfoncé le clou deux jours plus tard, lors de ses vœux de Noël aux militants ligueurs à Milan : « Pour ceux qui n’ont pas de passé politique, les portes sont grandes ouvertes, pour ceux en revanche qui ont un passé, nous ferons comme en discothèque, la sélection à l’entrée ».

Premier cas : le souverainiste anti-identitaire

Qu’une sélection soit bien nécessaire, on en trouve confirmation dans l’expérience du United Kingdom Independence Party (UKIP) et plus précisément dans deux cas récents. Ils sont très différents – l’un a été jusqu’à présent un triomphe médiatique et électoral, l’autre un complet fiasco –, mais ils illustrent l’un et l’autre ce qu’on pourrait appeler le revers du ralliement.

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Les populistes entrent solidement au gouvernement en Norvège

Les populistes entrent nombreux au gouvernement en Norvège

18/10/2013 – 11h00
STOCKHOLM (NOVOpress/Bulletin de réinformation) –
Les populistes du Parti du Progrès, partisans d’une ligne dure sur l’immigration et de baisses d’impôts importantes, ont accédé pour la première fois au pouvoir ce mercredi. Le Parti du Progrès compte sept ministres (sur 18). La dirigeante du parti, Siv Jensen (photo), devient ministre des finances, le second plus important poste, juste après le premier ministre.

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Lendemain d'élections - Les maladies infantiles du populisme - Par Dominique Venner

Lendemain d’élections – Les maladies infantiles du populisme – Par Dominique Venner

[box class= »info »] Politologues, observateurs, chroniqueurs ou éditorialistes, tous se sont accordés pour dire que le vote FN du 22 avril était un bouleversement et que, d’une façon ou d’une autre, il changerait les données électorales à venir. Dominique Venner, lui, tout en faisant un premier constat, celui du ratage de Sarkozy dans sa manœuvre de « siphonnage » de l’électorat FN à son profit – ce que tout le monde reconnaît, Sarkozy en tête –, estime que la grande première de ce premier tour est une sorte de renaissance du FN qui sort de cette aventure « entièrement rajeuni et dynamisé ». Il regrette néanmoins que le parti de MLP, qui bouscule le bipolarisme issu du gaullisme, soit atteint d’une sorte de « maladie infantile » que l’on retrouverait chez beaucoup des mouvements populistes qui éclosent en Europe.
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Les deux tours de l’élection présidentielle de mai 2012 m’incitent à des réflexions nullement électoralistes ni politiciennes. Quelque chose d’important est survenu, qui était peu prévisible et que je vais résumer en deux remarques principales.

En dépit d’effets d’annonce peu discrets n’engageant que ceux qui voulaient y croire, le président sortant a raté sa tentative de « siphonner » l’électorat frontiste qui lui avait tant bénéficié en 1997. Oublions le candidat socialiste désigné en raison de son profil terne et rassurant après la mise à l’écart du richissime couple Sinclair-DSK pour cause de scandales publics répétés. Oublions aussi Jean-Luc Mélanchon qui n’a pas dépassé le total habituel des candidats d’extrême gauche, PC inclus. Reste la nouveauté de cette campagne, le Front national, entièrement rajeuni et dynamisé par la personnalité de sa présidente. A la faveur de qualités propres et d’un parcours difficile et tenace, Marine Le Pen a pu se faire entendre par la France qui souffre, représentant un réel espoir. Ses 18% de suffrages au premier tour constituent un succès d’autant plus évident qu’ils s’accompagnent d’un renouvellement important de l’électorat. Avec Marine Le Pen, le Front a changé de physionomie. Il a perdu l’image ringarde et agressive qui était la sienne pour s’afficher « moderne » sur les questions de société (contraception, avortement) et ferme sur la question de l’immigration. Les erreurs de la campagne de 2007 (présence d’une beurette) alors que Sarkozy brandissait un karcher symbolique ont, semble-t-il, été comprises. Le Front national est redevenu le grand rassemblement identitaire des Français souvent très jeunes qui refusent l’immigration.

Mais je ne prends pas la plume pour entretenir mes lecteurs d’évidences que l’on peut trouver ailleurs. Je voudrais appeler tout d’abord l’attention sur certaines conséquences de la défaite du président sortant. Elle vaut condamnation de son style « marchand de cravates » et de son soutien inconditionnel aux Etats-Unis et à Israël. Cette défaite s’étend à l’ancienne majorité. Dans son désarroi, celle-ci ne pourra plus opposer au Front national l’habituel barrage électoral l’excluant des assemblées contre toute justice démocratique ; un barrage qui favorisait la reproduction des oligarchies de droite et de gauche (à supposer que ces mots aient un sens). Ce « système » avait été mis en place par le général De Gaulle pour éliminer des concurrents de droite, et assurer son pouvoir face à un parti communiste encore puissant et avec qui il entretenait une étrange complicité depuis la Résistance (été 1941), l’Epuration (mené contre des ennemis communs) et la Libération (cinq ministres communistes dans le gouvernement De Gaulle en 1945). Neutralité encore du PCF lors des événements de Mai-68 provoqué en grande partie par le soutien du pouvoir à l’intelligentsia de gauche pour lutter contre la droite « Algérie française » de l’époque. J’ai détaillé tout cela dans mon essai, De Gaulle, La grandeur ou le néant (Le Rocher, 2004) qui est plein d’enseignements pour comprendre notre temps.

En résumé, la grande époque de la bipolarisation voulue par l’ancien gaullisme est révolue. On le doit au temps qui passe et use tout, aux fautes et au tempérament de Sarkozy, mais aussi aux qualités de Marine Le Pen, sans préjuger naturellement d’un avenir que nous ignorons.

A ce sujet, il est nécessaire de relever une tendance inquiétante qui n’est pas le propre du Front national, mais qui semble commune à la plupart des mouvements « populistes » européens (j’entends le qualificatif populiste de façon nullement péjorative).

Comme la plupart de ses émules européens, le Front national souffre d’une sorte de « maladie infantile », comme aurait dit Lénine pour les siens. La « maladie infantile » du populisme peut être diagnostiquée comme une méconnaissance dramatique de la réalité européenne et une tentation de repli rétrograde, dans le vieux cadre apparemment rassurant de vieilles nations sorties de l’Histoire, celui de la « France seule » (comme si nous en étions encore à Louis XIV). C’est une option difficilement soutenable dans un monde constitué d’énormes puissances et de vastes espaces en conflits, et alors que d’évidentes catastrophes pointent à l’horizon. On comprend naturellement la défiance justifiée à l’encontre des institutions actuelles de l’Union européenne qui n’ont d’européennes que le nom, et sont en réalité mondialistes dans leur idéologie et leurs desseins. Mais, sous prétexte qu’une oligarchie dénaturée a mis en place un système aberrant (plus jacobin que fédéral), faut-il rejeter en bloc toutes les perspectives européennes qui étaient justes à l’origine (interdire une nouvelle guerre fratricide entre la France et l’Allemagne et construire un ensemble géopolitique cohérent par rapport aux grands blocs mondiaux, disposant de sa propre monnaie face au dollar et au yen) ? Ne faut-il pas, au contraire, dessiner un nouveau projet mobilisateur, celui d’une nouvelle Europe carolingienne, qui entraînerait la volonté d’une refonte complète des institutions, afin que celles-ci permettent une véritable union fédérative de peuples frères et non l’instrument dictatorial d’idéologies mondialistes et d’oligarchies mafieuses ? Enfin, ne faudrait-il pas rappeler haut et fort, en préambule à tout, notre appartenance à une civilisation européenne qui nous justifie et plonge ses racines jusque dans notre antiquité commune la plus ancienne, qu’elle soit grecque, romaine, celte et germanique ?

Dominique Venner

[box class= »info »] Source : Correspondance Polémia. [/box]

Image : L’Europe carolingienne : de la naissance à la dislocation
Les Carolingiens ont tenté de restaurer l’empire d’Occident grâce à une politique d’expansion ambitieuse, la mise en place de méthodes d’administration et de gouvernement plus rigoureuses, et un resserrement des liens avec l’église chrétienne. Les lettres et les arts sont atteints à leur tour par un renouveau d’une telle ampleur que l’on parle de « renaissance carolingienne », par analogie avec la Renaissance des XVe et XVIe siècles.

Le site maville.com ne sait pas comment définir avec justesse le Bloc Identitaire

Le site maville.com ne sait pas comment définir avec justesse le Bloc Identitaire

23/11/2011 – 17h30
PARIS (NOVOpress) –
Ce qui est amusant avec la presse, c’est qu’elle ne cessera de nous étonner à chaque fois qu’elle joint des épithètes infamantes et incapacitantes à des groupes ou des hommes dont l’action ne convient pas aux plumitifs du Système. Dernier exemple en date, le site maville.com (qui appartient au groupe Ouest-France), qui décrit le Bloc Identitaire – au sujet de la poursuite devant le tribunal d’Angers du responsable local du Bloc suite à un chahut au sein du conseil municipal de la préfecture du Maine-et-Loire – comme un « groupuscule de droite intégriste ». (sic !).

Donc, sans le savoir, les militants du Bloc seraient membres d’une organisation confessionnelle ou accorderaient la première place de leur action à la religion. Une définition plutôt jugée négativement à l’heure actuelle…

Bon, par bonté d’âme, nous conseillerons juste à notre confrère d’aller sur les sites du Bloc Identitaire et de qualifier après ce mouvement comme populiste. Ni plus, ni moins…