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Manuel Valls réagit à l’impopularité de la réforme sur le droit du travail

07/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le Premier ministre a accordé aujourd’hui un entretien au Journal du Dimanche. Il s’est engagé à améliorer la loi en ce qui concerne le plafonnement des indemnités prud’homales et l’assouplissement des règles de licenciement économique. Ce sont en effet, les deux mesures les plus impopulaires, dont les syndicats ont demandé le retrait. Il a déclaré que : « Ces deux points feront, bien sûr, l’objet d’améliorations […], mais, ce qui serait terrible, c’est le statu quo ». En attendant, Manuel Valls a décalé de 2 semaines le passage de cette loi au conseil des ministres, le reportant au 24 mars.

Des réactions ont-elles eu lieu parmi l’opposition ?
Cette loi pourrait permettre d’argumenter contre le gouvernement de gauche, en 2017 : « Le changement, il ne viendra pas de la rue, il viendra des urnes » a déclaré Florian Philippot, député européen et numéro 2 du Front National. Cependant, il a prévenu : « Je n’irai pas manifester mercredi, nous laisserons la liberté à nos militants, électeurs et sympathisants d’y aller ou pas (…) Le changement, il ne viendra pas de la rue, il viendra des urnes, et on le verra probablement l’an prochain à l’occasion de la présidentielle et des législatives ».
La réforme du droit du travail ne serait qu’une application des directives de Bruxelles ?

Et Florian Philippot d’ajouter : « Mme El Khomri, elle ne sait pas très bien ce qu’il y a dans sa propre loi, il y a trois mois, elle ne savait pas ce qu’était un CDD (…) Je crois qu’elle est utilisée comme porte-parole, de manière assez cynique d’ailleurs, par le gouvernement et par François Hollande pour dérouler la feuille de route de Bruxelles, qui est d’une violence inouïe et qui ne va pas créer un seul emploi. Ce n’est pas en ayant un salarié Kleenex, ce n’est pas en gérant la pénurie, ce n’est pas en organisant la précarisation générale de la société française (…) qu’on va arranger les affaires de la France ».

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Faillite des gauches

26/02/2016 – POLITIQUE (Présent 8555)

Tandis que notre pays s’enfonce dans la crise, que se creusent la dette et les déficits, que l’ombre noire du terrorisme islamique plane sur lui, les socialistes débattent âprement d’une question existentielle qui s’apparente à celle sur le sexe des anges : où est la vraie gauche ? « Nous représentons la gauche moderne », assure Martine Aubry parlant d’elle et des frondeurs, reprenant la formule de Manuel Valls qui l’appliquait à sa politique et fustigeait la « gauche passéiste ».
Réplique de l’édile lilloise : « Nous sommes la gauche progressiste. » Mélenchon explique que Martine Aubry ne fait que se rallier à ce qu’il a toujours dit, lui le porteur de la vraie croix socialiste. Ce jeu de ping-pong peut durer un moment encore, car dans cette querelle des anciens et des modernes, tout le monde veut être moderne.
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C’est la réforme du Code du travail, portée par Myriam El Khomri, qui a déclenché les hostilités et a contraint Mme Aubry à sortir de sa tranchée nordiste pour monter au front. Depuis, les vieux croyants du socialisme ne sont qu’imprécations, fulminations, condamnations, hurlant à la trahison des sublimes idéaux de la gauche. La vérité pourtant est que les socialistes ont depuis un moment déjà mis de l’eau libérale dans le vin rouge du socialisme, non par vertu, mais par nécessité, le projet du ministre du Travail aujourd’hui n’en est que la dernière manifestation.

Qui, chez les anciens comme les modernes du PS, donne toujours du socialisme la définition du dictionnaire : « l’appropriation collective des moyens de production » ? Qui fait toujours sienne la formule de Mitterrand en 1971 : « Celui qui n’accepte pas la rupture avec le capitalisme celui-là, je le dis, il ne peut pas être adhérent du Parti socialiste » ? En 1983, alors au pouvoir, il dut renoncer à ces billevesées pour éviter d’achever la ruine du pays par l’application du programme commun.
En 2002, loin de rompre avec le capitalisme, le gouvernement Jospin le restaura de 1997 à 2002, il fut le Premier ministre qui privatisa le plus. Rappelons que Martine Aubry et Jean-Luc Mélenchon y étaient ministres. La « trahison » vient de loin, les poulains de Hollande, Valls, Macron, El Khomri, s’inscrivent dans sa continuité en dépouillant le socialisme de ses dogmes exténués.

Mais cette faillite idéologique s’accompagne d’une autre, bien plus grave, dont Hollande est le syndic. Les socialistes ont trahi les ouvriers, les oubliés, les laissés-pour-compte de la société dont ils prétendaient être les défenseurs.
L’ancêtre du PS, c’était la SFIO : Socialistes français de l’internationale ouvrière. Il n’y a plus d’ouvriers au Parti socialiste, occupé par les bobos, les hauts fonctionnaires et les apparatchiks. Au point qu’en 2002 Pierre Mauroy, qui avait connu, dans le Nord, un socialisme ouvrier, dut lancer au candidat Jospin : « Ouvrier, ce n’est pas un gros mot ! »
Ces gens-là n’ont entendu parler du peuple que par ouï-dire. De Hollande à Mélenchon en passant par Aubry et Valls, ils sont pour les immigrés au détriment des travailleurs français dont ils ignorent la souffrance.
Et ils s’étonnent que ceux-là, leurs électeurs d’hier, se tournent vers le Front national, seul à les défendre.

Guy Rouvrais

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La popularité de Hollande dans le gouffre

04/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Ce qu’il y a de bien avec les effets « attentats », « Charlie », etc. sur la popularité des politiques, c’est qu’ils sont de courte durée. Hollande et Valls ont chuté respectivement à 19 et 25 % d’opinion favorable.

Est-ce l’influence de la visite successive des dirigeants iraniens et cubains en France ? On a l’impression d’assister à un de ces votes de République populaire ou de dictateur africain… mais à l’envers ! Selon les derniers sondages, Hollande rassemble en effet 74 % des Français contre lui et Valls 66 %. Le gouvernement dans son ensemble bat tous les records d’impopularité avec 76 % d’avis négatifs sur son action.
Le « président » retrouve ses niveaux historiquement bas d’avant les attentats de novembre, preuve que les Français retrouvent leurs esprits après le drame qui a frappé la nation.
On se perd en conjectures sur les 19 %, 25 % et 16 % qui ont encore respectivement une opinion favorable de Hollande, Valls et du gouvernement. Même en additionnant tous les membres de cette fine équipe, leurs familles, leurs amis et leurs débiteurs, le compte n’y est pas.
Naturellement, les rumeurs de remaniement ministériel et le nom de Nicolas Hulot, personnalité populaire, murmuré avec insistance, n’y sont pour rien. Mais attention Nicolas, selon la faculté de médecine, l’impopularité de Hollande ne serait pas vraiment contagieuse, il suffit de pas trop s’approcher… 

C.D.


Mohamed et Sophia, les prénoms les plus donnés au Royaume-Uni en 2014

Mohamed et Sophia, les prénoms les plus donnés au Royaume-Uni en 2014

03/12/2014 – LONDRES (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Le prénom Mohamed est devenu le prénom le plus populaire pour les garçons au Royaume‑Uni, devançant ainsi Oliver en tête du classement. Pour les filles, Sophia est le prénom le plus populaire de l’année, selon le site Babycentre. Sur une liste de 100 noms de bébés pour 2014, ces statistiques révèlent une énorme poussée des prénoms arabes. Maryam est le prénom féminin réalisant la plus forte progression, tandis que Omar, Ali et Ibrahim, font tous leur entrée dans le top 100 des prénoms masculins. Sarah Redshaw, rédactrice en chef de Babycentre réagi : « Ce classement montre la diversité montante du Royaume-Uni aujourd’hui ». N’est-ce pas simplement l’illustration du grand remplacement qui s’opère actuellement en Europe ?

Crédit photo : DR

Le fondateur de SOS Racisme craint une défaite idéologique face à la droite populaire et identitaire

Le fondateur de SOS Racisme craint une défaite idéologique face à la droite populaire et identitaire

11/07/2013 – 14h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Julien Dray (ci-dessous) a récemment accordé une entrevue au quotidien Le Monde. Vice‑président du Conseil régional d’Ile‑de‑France, il est l’un des principaux fondateurs du groupe de pression anti‑français SOS Racisme. Il s’y inquiète ouvertement d’une « dynamique de rassemblement de l’électorat de la droite et du Front national ».

Selon le hiérarque socialiste, cette dynamique est liée au succès de la mobilisation contre le mariage homosexuel
Il constate en effet que ce combat contre la dénaturation du mariage a rapproché les militants des différentes composantes de la droite. Et plus largement, l’ensemble des opposants au projet de loi ont pu se retrouver derrière des élus comme Marion Maréchal‑Le Pen. La députée Front national s’est de fait imposée comme la porte‑parole, à l’Assemblée nationale, de la jeunesse qui manifestait.

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