Tag Archives: politique

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Twitter, un outil au service de la dissidence politique

25/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
À quelques mois de l’élection présidentielle, Twitter livre une étude sur le comportement de ses utilisateurs en termes de consommation de contenus liés à la politique mais aussi, de manière plus large, sur l’importance du réseau dans un contexte d’élection auprès de l’ensemble des Français.

L’information politique diffusée sur Twitter a une portée bien supérieure à l’audience présente sur Twitter.

Auprès de l’ensemble des internautes français, plus d’un sur deux (53%) déclare avoir déjà consulté ou entendu des Tweets sur le thème de la politique, que ce soit sur Twitter ou sur d’autres médias (auprès des Français sur Twitter ce chiffre monte à 85%).

Les Français utilisent Twitter à la fois pour consommer et relayer du contenu ou leurs opinions politiques :

– 58% suivent des comptes de personnalités ou formations politiques ;
– 52% recherchent des informations sur Twitter ;
– 44% Retweetent des personnalités ou formations politiques ;
– 44% Tweetent des articles ou vidéos traitant de politique ;
– 43% Tweetent à propos de leurs opinions politiques.

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François-Xavier Bellamy : « La politique est devenue un théâtre d’ombres »

03/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
François-Xavier Bellamy, le maire adjoint de Versailles, est également agrégé de philosophie.

Pour lui, la politique semble être devenue un théâtre d’ombres :

Nous vivons dans un univers où l’actualité consiste en une succession d’images, de plus en plus rapides. Cet univers d’information en continu est par principe résistance à la profondeur. La vie politique française semble réduite à un jeu d’apparences, superficiel et inconsistant: sur tous les débats du moment, chaque position est interprétée comme un effet d’image plutôt que comme un effort de pensée. Il n’est pas étonnant que surgisse alors ce besoin d’approfondissement. Après tout, la philosophie est née, au IVème siècle grec, dans le contexte de la crise démocratique très profonde que traversait Athènes… Si elle est, dès Platon, représentée par une chouette, c’est parce que, comme la chouette, elle s’envole toujours dans le clair-obscur. Quand la politique semble être devenue un théâtre d’ombres, le rôle de la philosophie est de nous aider à quitter la superficialité de nos propres illusions, à retrouver l’exigence d’un usage plus consistant du langage, pour sortir de la confusion et reconquérir une pensée plus libre.


La démocratie représentative représente-t-elle vraiment le peuple français ?

08/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
La Ve République est née en 1958, il y a presque 60 ans. C’est elle qui définit les règles de notre démocratie représentative. Sauf qu’au fil des élections, la notion de représentativité s’est effritée doucement mais sûrement, faisant grimper dans le même temps l’abstention à chaque élection.

Cette vidéo de Data Gueule nous donne des éléments de réponse très intéressants.


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Le pouvoir civil cherche à faire peur au pouvoir militaire

08/03/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Une analyse intéressante, à mettre en écho avec l’éditorial de Maxime de La Devèze sur Boulevard Voltaire, que nous avons publié tout à l’heure. (NDLR NOVOpress).

On se souvient que le général Piquemal avait été appréhendé par la police puis enfermé en garde à vue durant deux jours, pour avoir participé à une manifestation anti-invasion contre la jungle de Calais, le 6 février dernier, et qui avait été interdite par les pouvoirs publics.

Cette arrestation avait fait parler d’elle… et semble avoir de nouvelles suites…
Après avoir été arrêté puis traîné dans la boue par plusieurs médias, le général Piquemal risque désormais de passer devant un conseil de discipline, sous l’impulsion du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, qui voit dans la participation du général à la manifestation anti-migrant une rupture de son devoir de réserve.
En effet, le général Piquemal n’est pas à strictement parler à la retraite : il est encore membre de la « deuxième section », un statut qui permet de rappeler des généraux ayant cessé leurs activités en mettant leurs compétences à contribution en cas de conflit.
Le conseil disciplinaire viserait donc à exclure le général Piquemal de cette deuxième section. En outre, le ministre a annoncé qu’une modification du code de la Défense allait permettre par la suite à ce dernier d’exécuter directement cette procédure, et ceci sans passer par aucun conseil.

Cette décision est lourde de symboles
Cet acharnement à l’encontre du général, qui plus est ex-patron de la Légion étrangère, est un signal clair envoyé au pouvoir militaire : « ne vous occupez pas de politique ». Si le pouvoir s’acharne contre un ancien militaire, général, et ancien patron d’un des corps d’armée les plus prestigieux, c’est pour faire comprendre qu’il sera intraitable. L’Armée reste l’un des derniers bastions français du patriotisme, du sens aigu du devoir et de l’honneur. Pour cette raison, il est possible que cette dernière capte à l’avenir une grande partie de la confiance voire des espoirs des Français. Nos élites civiles jugent sans doute que, par mesure de précaution, il faut commencer à faire des exemples.

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Et si notre salut venait finalement de l’armée ?

Source : Boulevard Voltaire
Ceux qui se taisent beaucoup sont souvent très écoutés.

La semaine dernière, plusieurs déclarations inouïes ont marqué le fil des actualités. C’est le pape qui, le premier, parle « d’invasions arabes », après avoir appelé à l’accueil. Rappelons que l’hospitalité existe aussi bien dans la tradition européenne qu’orientale, et que nulle part dans le monde accueillir ne signifie se soumettre à la religion du nouvel arrivant. Ce serait même plutôt le contraire.

C’est ensuite l’entretien du commander de l’OTAN en Europe, publiée dans le Guardian. Le général en chef affirme que « ISIS » (Daech) est un cancer qui prolifère au sein des migrants. Lui ne s’embarrasse pas des éléments de langage daechiens de notre ex-ministre des Affaires étrangères…
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Jour de colère : les provinces mobilisées

François-Xavier Bellamy analyse la colère des Français vis-à-vis du gouvernement socialiste

08/03/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

François-Xavier Bellamy, philosophe diplômé de l’ENS et adjoint au maire de Versailles analyse pour le Figaro la politique actuelle. Il parle de la colère de la population face au gouvernement.

Il met en lumière la colère de la population face au gouvernement
Il évoque la colère de la population en affirmant qu’elle prend une nouvelle forme. En effet, si de tout temps, la politique a suscité diverses réactions, là de nouvelles émergent. Il la qualifie « d’alarmante » : « c’est une forme de violence qui monte, à cause de l’absence de toute perspective. La fonction même de la politique consiste à susciter des formes non-violentes de résolution des problèmes ; quand elle n’y parvient plus, quand l’État n’offre aucune alternative à ceux qui souffrent ou qui vivent une injustice, alors la violence resurgit. Trop longtemps nous nous sommes menti, nous avons inventé des fictions pour ne pas affronter les difficultés ; et maintenant elles semblent sans solution, et ceux qui les subissent sont enfermés dans une impasse. Les taxis dont l’investissement est anéanti, les agriculteurs qui ne peuvent plus vivre de leur travail, réagissent de la même façon : “De toute façon, je n’ai plus rien à perdre” »

Il explique également que la colère des Français est en deux temps
Le premier temps se situe dans l’absence de finalité et le second se place dans l’expression. En effet, selon lui, le peuple peut difficilement s’exprimer et en vient à l’incident des réseaux sociaux testés par les services de communication du président socialiste sous la direction de Gaspard Gantzer.
François-Xavier Bellamy d’expliquer que « notre refus de transmettre la culture a créé une grande pauvreté dans le rapport au langage, qui posera de toute évidence un problème démocratique majeur ».

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Le totalitarisme à front renversé : comprendre les États-Unis

Source : lescrises.fr
Le livre Democracy incorporated. de Chalmers Johnson propose un diagnostic controversé, mais en fin de compte convaincant, sur la manière dont les États-Unis ont succombé à une tentation totalitaire inconsciente et permet de comprendre comment ils sont contrôlés. Si l’ouvrage n’est disponible qu’en anglais, sa recension traduite par lescrises.fr est déjà des plus éclairantes.

http://www.les-crises.fr/le-totalitarisme-a-front-renverse/

Pendant plus de deux générations, Sheldon Wolin a enseigné l’histoire et la philosophie politique, de Platon à nos jours, aux étudiants de Berkeley et Princeton […] Il est l’auteur d’ouvrages primés et désormais classiques tels que : Politique et Vision (1960, édition revue et augmentée en 2006), et Tocqueville entre deux mondes (2001), ainsi que de nombreux autres ouvrages.
[…]
Son dernier ouvrage, , Democracy Incorporated: Managed Democracy and the Specter of Inverted Totalitarianism (Démocratie S.A., la démocratie contrôlée et le spectre d’un totalitarisme à front renversé), est un brûlot contre la gestion actuelle du pouvoir aux États-Unis. Il évoque notamment les évènements des dernières années et donne des propositions pour éviter que notre système ne sombre dans les méandres de l’histoire en compagnie de ses prédécesseurs totalitaires : l’Italie fasciste, l’Allemagne nazie, et la Russie bolchevique. Le moment est bien tardif, et il est peu probable que le peuple américain se réveille et emprunte le chemin qui éviterait à notre nation de connaître son Crépuscule des Dieux. Toutefois, Wolin est celui qui analyse le mieux en quoi l’élection présidentielle de 2008 ne changera rien à notre destin. Ce livre démontre pourquoi la science politique, lorsqu’elle est appliquée correctement, reste la reine des sciences sociales.
[…]
Pour synthétiser son argumentation complexe, depuis la Grande Dépression, les forces jumelées de la démocratie contrôlée et de « Superpuissance » ont pavé la voie pour quelque chose de nouveau : le « totalitarisme inversé », forme tout aussi totalitaire que son avatar classique, mais reposant sur la collusion interne, l’apparence de liberté, le désengagement politique au lieu de la mobilisation des masses, et comptant davantage sur les « médias privés » que sur des officines gouvernementales pour renforcer sa propagande sur la version officielle des évènements. Il est inversé dans le sens où il ne nécessite pas de coercition, de puissance policière ou d’idéologie messianique à l’instar des versions fasciste, nazie ou stalinienne (à noter toutefois que les États-Unis ont le plus fort taux de citoyens emprisonnés – 751 pour 100 000 habitants – de toute la planète). Selon Wolin, le totalitarisme inversé a vu le jour « de façon imperceptible, non préméditée, et avec les apparences d’une parfaite continuité avec la tradition politique du pays ».
Le génie de notre système totalitaire inversé est de « manier un pouvoir totalitaire sans le montrer, sans créer de camp de concentration, sans imposer d’idéologie uniformisante, et sans supprimer les éléments dissidents tant qu’ils restent inoffensifs. La régression du statut de “peuple souverain” à celui de “sujet impuissant” est le symptôme d’un changement de système, d’une démocratie qui est un moyen de “populariser” le pouvoir à celle qui n’est que la marque d’un produit que l’on vend chez nous et à l’étranger. Ce que ce nouveau système, le totalitarisme inversé, prétend être, est l’opposé de ce qu’il est réellement. Les États-Unis sont devenus l’exemple de la façon dont on gère une démocratie sans révéler qu’elle n’existe plus. »

Bernard Tapie revient en politique pour faire barrage au FN

21/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Il n’a rien perdu de son bagou et de son aplomb. C’est quatre jours à peine après avoir été condamné par la justice à rembourser plus de 400 millions d’euros que Bernard Tapie annonce son retour en politique. Dans ses cartons : un plan pour éradiquer le chômage des moins de 25 ans et l’ambition de lutter contre le FN. Et peut-être une forme de chantage déguisé à la gauche pour effacer ses ardoises et/ou obtenir un maroquin en cas de victoire de la gauche en échange de sa non-présentation aux prochaines présidentielles, candidature qui coûterait très probablement une place au second tour au candidat PS. Rappelons-nous que c’est pour uniquement pour l’empêcher de se présenter contre lui que Hollande conserve près de lui Taubira… 


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CPP PPC

Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte, 1/5 : la politique

28/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.

NOVOpress : Tony O’Neill, vous êtes le fondateur et leader du Parti du Peuple Celte. D’où est venue votre motivation pour vous lancer dans un tel défi ?
Tony O’Neill : J’ai lancé le PPC Irlandais pour sauver notre peuple, sa culture et notre pays de la dévastation amenée par une dette internationale illimitée et une invasion massive venue d’Afrique et du Moyen-Orient, organisée par l’Europe.

NOVOpress : L’Irlande est politiquement divisée entre le Fianna Fail et Fine Gael, deux partis pro-Union Européenne et ultra-libéraux. Le parti travailliste et le Sinn Fein mettent plus en avant les questions sociales, soutenant la « modernité », quelle qu’elle soit. Mais globalement tous soutiennent le multiculturalisme, l’immigration de masse et le lobby homosexuel. Où se situe le PPC ?
Tony O’Neill : Le PPC n’est pas conçu pour s’intégrer à l’establishment. Tous ces partis sont nos ennemis politiques et ce sont aussi les ennemis du peuple puisqu’ils mènent notre peuple et notre pays à la ruine avec leur folie « l’égalitariste ». Le PPC est le seul parti politique irlandais à affirmer que notre pays est un pays celtique avec un peuple celte et nous n’hésitons pas non plus à affirmer que la promotion de l’homosexualité comme un « mode de vie alternatif » est destructeur pour notre peuple — surtout vis-à-vis de nos enfants.
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[Entretien exclusif Novopress] Alain de Benoist : "Se rebeller contre le système exige d’adopter des modes de vie ou des styles de vie différents" 2/2]

Alain de Benoist : «François Hollande aurait fait un très bon marchand des quatre-saisons»

Source : Boulevard Voltaire

C’est devenu un gag récurrent : chaque nouveau Président parvient à nous faire regretter son prédécesseur. Avec François Hollande, on a atteint le fond, non ?

Contrairement aux commentateurs qui le couvrent d’injures (se défouler en éructant est le meilleur moyen de faire savoir qu’on n’a rien à dire), je ne parviens pas à détester François Hollande. Je me désole de le voir occuper le poste qui est le sien, mais sur le personnage lui-même, je n’ai rien à dire. Il aurait sans doute pu faire un convenable receveur des Postes, un directeur de succursale d’une société d’assurances, un marchand des quatre saisons. En tant que premier secrétaire du PS, il n’a pas été pire qu’un autre : dans les magouilles et les petites blagues, il a toujours été à son affaire. Le seul problème est que ce personnage insignifiant est président de la République.
Depuis Pompidou, Mitterrand excepté, la fonction de chef de l’État n’a cessé de se dégrader. Il n’y a plus de chefs, et il n’y a guère plus d’État. La comparaison est certes facile, mais on imagine évidemment mal le général de Gaulle aller faire du jogging en suant à grosses gouttes sous un tee-shirt aux armes de la police new-yorkaise, ou partant en scooter pour aller rejoindre sous la couette une pom-pom girl du show-business. Un chef de l’État doit avoir conscience qu’il n’est pas seulement lui-même, mais qu’il incarne une fonction. Qu’il se discrédite lui-même passe encore, qu’il rabaisse sa fonction est impardonnable. L’homme et sa fonction sont deux choses différentes, et c’est la fonction qui doit l’emporter.
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L’incapacité de l’Europe à gérer efficacement le problème de l’immigration – par Vincent Revel

69% des Français pensent qu’il y a trop d’immigrés

26/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)
OpinionWay a révélé les résultats de son « baromètre de la confiance politique ». Cette étude annuelle réalisée pour le centre de recherches de Sciences Po (Cevipof) permet de mieux connaître l’état de l’opinion publique française.

Et le divorce semble profond entre les Français et les représentants politiques. C’est ainsi que 59% disent n’avoir confiance « ni dans la droite ni dans la gauche pour gouverner le pays ».

Cette étude montre également une suspicion en hausse à l’égard de l’islam.

Par ailleurs, pour 69 % des Français, « il y a trop d’immigrés » (20 points de plus qu’en 2009). Et pour 50% d’entre eux, « il faudrait rétablir la peine de mort » (18 points de plus en cinq ans).


Faits & Documents n°342 du 15 au 30 septembre 2012. Portrait : Jean-Christophe Cambadélis

Politique : la trahison de la gauche française, vue depuis Moscou

Source : Polémia
Le prochain congrès du Parti socialiste doit se dérouler du 5 au 7 juin. Les motions sont tout juste déposées et déjà les dissensions apparaissent. Christian Paul, chef de file des « frondeurs », veut un débat avec Jean-Christophe Cambadélis or le premier secrétaire a déclaré « qu’aucun débat médiatique ne se fera durant cette campagne ».

Qu’en sera-t-il ? D’un côté, il y a la doctrine, l’idéologie… De l’autre le quotidien du gouvernement ! Alexandre Latsa, journaliste, écrivain et consultant français résidant à Moscou, présente son analyse.
« Le Parti socialiste existe toujours… sur le papier », titrait récemment Slate alors que la direction du Parti socialiste venait de rappeler « qu’aucun débat médiatique ne se fera durant cette campagne ». On voit mal comment il pourrait en être autrement alors que les contradictions systémiques qui frappent le Parti socialiste sont dues aux mêmes contraintes que celles qui frappent la « droite » française ou du moins ses plateformes de gouvernance, RPR autrefois et maintenant l’UMP.

Les partis de la gouvernance française, à droite et à gauche, ont peu à peu perdu leur fond idéologique, tout a été dissous au cours des quinze dernières années dans deux objectifs qui sont devenus des obsessions pour la droite et la gauche traditionnelles : les processus autoritaires d’intégration européenne et d’implantation de la monnaie unique. Dans cette grande soumission au « système » de Bruxelles, qui s’est donc historiquement couplée avec une « libéralisation » du marché du travail et une plus grande concurrence (intra-européenne mais aussi à l’échelle mondiale) la gauche française a fini de trahir son héritage politique historique.
En abandonnant les travailleurs face à la déréglementation transnationale, en contribuant activement à la destruction de l’Etat français, en oubliant tout patriotisme économique, le Parti socialiste prend sans doute une trajectoire historique similaire à celle du Parti communiste. C’est à partir des années 1970 que le PCF (Parti communiste français) en reniant ses racines staliniennes, a fini par disparaître idéologiquement mais aussi électoralement.

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Le juge Marc Trévidic estime la loi sur le renseignement (qui doit être votée) dangereuse

Loi sur le renseignement : le juge Marc Trévidic l’estime dangereuse

12/04/2015 – PARIS (NOVOpress)
Marc Trévidic, le juge antiterroriste s’est exprimé sur le projet de loi concernant le renseignement qui doit être débattu à l’Assemblée nationale à partir du 13 avril au micro de RTL.

Selon lui, « L’État peut être tenté, à un moment donné, de surveiller ses opposants, des mouvements sociaux, des mouvements de contestation ; faire du renseignement politique. Il y a le renseignement criminel et il y a le renseignement politique. (…) Or, le renseignement politique revient, à tout moment, dans l’histoire parce que l’État veut tout savoir, tout contrôler, qu’il n’aime pas que l’on s’oppose à lui. Et, les critères sont tellement flous dans cette loi. (…) En l’état, une loi de ce type, si elle tombe entre de mauvaises mains, si elle est mal utilisée, on est en danger. »

Marc Trévidic ajoute :

Je pense qu’une loi sur le renseignement doit être pensée, réfléchie. Ce peut être une arme redoutable entre de mauvaises mains. Et là, c’est tout le problème de cette loi sur le renseignement. Une loi sur le renseignement doit protéger le citoyen contre le crime organisé, le terrorisme, mais aussi protéger contre l’État. Et là, sur ce verset : protection du citoyen contre l’État ; on n’y est pas du tout. Il y a une absence totale en ce qui concerne cette loi. On est très en dessous de ce qu’il faudrait.

Le juge antiterroriste se dit donc très inquiet :

Je suis inquiet, vous savez, les libertés individuelles, je suis juge de l’ordre judiciaire, c’est quelque chose qui est ancrée en moi. Et quand il y a une loi qui me parait dangereuse, je suis inquiet pour la démocratie qui est, quand même, un bien très précieux.



Les Français nés à l'étranger dans la politique

Les Français nés à l’étranger dans la politique

15/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Francetv info a fait une vidéo sur les Français de souche en politique, les Français d’origine immigrée en politique.

Alors que François Hollande a fait polémique en utilisant l’expression « français de souche », fin février, Manuel Valls est revenu sur son parcours et sa naturalisation à l’âge de 20 ans dans une interview au Parisien Magazine, samedi 14 mars.

Le Premier ministre est loin d’être le seul politique à avoir des origines étrangères.
A gauche comme à droite, de nombreuses personnalités ne sont pas nées françaises. Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’Education, est née au Maroc. Christian Estrosi, député-maire UMP de Nice, et Aurélie Filippetti, député PS de Moselle, sont d’origine italienne. Anne Hidalgo, maire PS de Paris, est née en Espagne et Rama Yade, ancienne ministre UMP, est née au Sénégal.

Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale, est d’origine sicilienne par son père et maltaise par sa mère. Il est arrivé en France à l’âge de 10 ans. Selon lui : « lorsque vous vous retrouvez en France, vous êtes encore plus français par passion parce vous vous reconnaissez dans ces mots magnifiques de ‘liberté, égalité, fraternité’, parce que vous savez ce que la République vous a apporté pour vous permettre de l’aimer ».
Il aimerait que cette diversité soit encore mieux représentée aujourd’hui au sein du monde politique français.

France TV Info



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Brésil : l'énorme scandale Pétrobras

Brésil : l’énorme scandale Pétrobras

10/03/2015 – BRASILIA (NOVOpress)

Pétrobras est une entreprise pétrolière d’État. Le BTP (bâtiment et travaux publics) travaille avec elle sur de grands chantiers d’infrastructure, notamment ceux liés aux nouvelles réserves en eaux profondes découvertes au large du Brésil méridional.

Il y a d’un coté, des entreprises géantes du bâtiment qui forment un véritable cartel et qui surfacturent leurs prestations. Et de l’autre coté, des partis politiques qui prennent des pots de vin en contre-partie.

Le centre gauche (PT) au pouvoir depuis la prise de fonction du président Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2010) est le principal parti mis en cause. Mais les partis de centre (Parti du mouvement démocratique brésilien ou PMDB) et de droite (Parti progressiste ou PP) sont aussi impliqués. Les malversations et dessous de table auraient pour principal objectif de financer des campagnes électorales, sans exclure que certains dirigeants d’entreprise ou hommes politiques se soient servis au passage.

En rendant publique, vendredi 6 mars, la liste complète des 54 personnalités visées par le procureur général de la République dans l’affaire de corruption du géant pétrolier Petrobras, la Cour suprême de justice lève le voile sur l’ampleur des ramifications et circuits financiers occultes organisés. Ces derniers le sont de façon quasi institutionnalisée au sein des principales sphères du pouvoir brésilien.

Jamais autant d’hommes politiques de tous bords n’avaient été ainsi exposés à la vindicte publique.



Crédit photo : DR

Etat islamique : la politique étrangère de la Turquie sévèrement attaquée

Etat islamique : la politique étrangère de la Turquie sévèrement attaquée

09/10/2014 – ANKARA (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Les autorités d’Ankara ne souhaitent pas se retrouver partie à une intervention sous l’égide des Etats-Unis. Les inquiétudes de la Turquie s’accentuent devant la décision de quelques Etats occidentaux d’armer les groupes de combattants kurdes, notamment le Parti de l’union démocratique, classée dans la liste des organisations terroristes par les Etats-Unis et l’Union européenne.

Des liens tacites ont visiblement été établis avec les groupes djihadistes, tels le Front Al-Nosra et Daesh. Cette posture ne peut se comprendre que par l’obsession du gouvernement turc à faire tomber le régime de Bachar Al-Assad depuis l’été 2011. Ni Ankara, ni Paris, ni Washington ou Londres n’ont été capables d’évaluer précisément la réalité des rapports de forces en Syrie et de comprendre les dynamiques entre le pouvoir baasiste et les différentes composantes de la société syrienne.

Photo Une : Recep Tayyip Erdoğan, fondateur du parti islamiste turc AKP et actuel président dela République de Turquie. Crédit : World Economic Forum via Wikipédia (cc).

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Extrême-gauche et Islam : une alliance contre-nature ?

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Armée : les derniers fidèles d'une austère religion - par Dominique Venner

Armée : les derniers fidèles d’une austère religion – par Dominique Venner

17/07/2014 – PARIS (via Métapo Infos)
Nous reproduisons ci-dessous un texte de Dominique Venner cueilli dans la revue Item en 1977 et consacré à l’armée comme refuge de valeurs essentielles à la vie de la cité.


Je me sens peu de goût pour défendre les militaires indéfendables. Leurs insuffisances sont les causes premières de l’antimilitarisme. Il me suffit d’éveiller mes propres souvenirs. Durant les trente mois passés sous l’uniforme pendant la guerre d’Algérie, j’ai connu peu d’hommes de qualité. En fait de guerriers, j’ai surtout rencontré des fonctionnaires timorés. Cette armée était une remarquable machine à tuer les vocations. Chez les cadres, en dehors de fulgurantes exceptions, la mollesse du caractère, l’apathie intellectuelle et même le débraillé physique semblaient la règle. En dessous, se traînait en maugréant un bétail sale et aviné. Cette caricature d’armée était à l’image de la société. Les choses ne se sont pas améliorées.

Mais il y avait des exceptions. Là, battait le cœur véritable de l’Armée. Les paras n’étaient pas seuls à donner le ton. Il arriva qu’au sein du régiment « cul de plomb » le plus loqueteux, une compagnie, voire une section tranchât, par la seule grâce d’un officier ou d’un sous-officier différent. Ceux-là avaient transformé les bidasses en hommes.

Tel est le miracle de la société militaire, si malade fût-elle. Tout y est possible pour des tempéraments forts et imaginatifs.

Depuis trente ans et plus, l’armée propose aux lecteurs de ses affiches « un métier, un avenir ». Du temps de Montluc ou du Maréchal de Saxe, les rutilants sergents-recruteurs promettaient l’aventure et la gloire. Rien n’interdirait d’actualiser. Quand elle a des chefs capables, l’Armée offre aux jeunes hommes tout juste sortis de l’adolescence les grandes vacances des servitudes civiles. Plus de profs, plus de patrons, plus de factures ni de percepteur. L’anti-« métro-boulot-dodo ». Le plaisir d’être jeunes, souples, agiles et forts. Le régiment, c’est la bande, avec ses rites et ses lois.

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