Tag Archives: police de la pensée

Gabriel Versini

Maître Gabriel Versini : « La pénalisation de l’expression est à son paroxysme »

28/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Brillant avocat lyonnais, Me Gabriel Versini est spécialisé dans le droit des victimes et des familles mais aussi le droit des forces de l’ordre et de secours. C’est dans ce cadre qu’il est l’avocat de l’Andele, l’Association nationale de défense égalitaire et de la liberté d’expression. Gabriel Versini est aussi le défenseur de Sébastien Jallamion, le policier révoqué pour avoir dénoncé l’islamisme radical sur son compte privé Facebook. Il fait le point sur les incroyables sanctions disciplinaires et judiciaires qui ont frappé ce représentant des forces de l’ordre.

Tout comme dans l’affaire Marcel Doisne, dont il a aussi été l’avocat, Gabriel Versini dénonce un « véritable acharnement » et évoque la « scandaleuse intrusion de la justice dans le fonctionnement de l’institution policière ». L’avocat fait aussi une critique acerbe contre la « fonctionnarisation de la pensée et une pénalisation de l’expression ».

Avant de prendre la défense, tout au long du mois de mai, de l’ancien commissaire de police Michel Neyret devant le tribunal correctionnel de Paris, Gabriel Versini est venu pousser un véritable coup de gueule sur TV Libertés. Un entretien sans langue de bois.

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Police politique : acte de naissance

Source : Boulevard Voltaire

Il y a des élus suffisamment tordus pour avoir pensé qu’une mesure de pure police politique pouvait passer dans notre « patrie des droits de l’homme ».

« Les députés dont les noms suivent, ainsi que les membres du groupe socialiste, républicain et citoyen, sont heureux de vous faire part de la naissance officielle de la police politique en France. »
Jusqu’à présent, je pensais que les dispositifs sécuritaires pris, en urgence, par le gouvernement ne visaient que les gens douteux, ceux qui savent qu’ils ont quelque chose à se reprocher, terroristes ou pas, ceux qui tripotent un peu trop la loi à leur profit, bref, les « méchants », comme on dit dans les westerns. Je nous voyais, nous les gens normaux et limpides, hors-jeu de cet état d’urgence.
Eh bien, j’avais tort. Je suis dans le collimateur ! En plein dedans !

Dans le cadre du fumeux projet de loi pour une « République numérique », les socialistes viennent de glisser l’amendement n° CL387. Il y est question des « hoax » – vous savez, ces messages que vous recevez par dizaines et qui présentent une information qu’en toute bonne foi on peut croire vraie alors qu’elle ne l’est pas. Selon les socialistes, « ces canulars informatiques revêtent un caractère de particulière gravité lorsqu’ils visent à diffuser, à grande échelle, une information erronée sur le contenu d’une politique publique ».
Sanction pour le petit rigolo qui aura fait partager la nouvelle à son carnet d’adresses : 135.000 euros d’amende.
Et voilà ! Le tour est joué. On est tous fliqués. Dès lors, toute critique d’une politique gouvernementale, diffusée par Internet à ses copains, est punissable. Et, dans le doute, on préférera s’abstenir de faire suivre une information plutôt que de risquer la colossale amende. C’est cela, la police politique.

Questions ? Qu’est-ce qu’une « information erronée » ? Doit-elle être complètement erronée ? Un peu, beaucoup, sur les bords ? Qu’est-ce que le « contenu d’une politique publique » ? Le gouvernement s’occupe-t-il d’autre chose que de mettre en œuvre une politique publique ?
Donc, il est désormais interdit de « parler politique » sur Internet. Qu’est-ce qu’une diffusion « à grande échelle » ? À partir de combien de destinataires sort-on la grande échelle ? Dix ? Vingt-huit ? Cent trente ? Qui va juger de tous ces critères ? Le gouvernement ? Exemple concret : « Je promets d’inverser la courbe du chômage. » Est-ce une information erronée sur le contenu d’une politique publique, diffusée à grande échelle, et donc passible d’amende lourde ?
Alors, avant de faire suivre une info, branchez-vous sur « Hoaxbuster », « Hoaxkiller » ou « Hoax-ce-que-vous-voulez », tournez sept fois votre doigt sur la touche « Envoyer » avant d’appuyer. Ce geste, jusqu’alors anodin, peut vous coûter extrêmement cher.

Sur le site de l’Assemblée nationale, face à cet amendement discuté il y a deux jours, figure la mention « Retiré ». Peut-être ? Impossible de savoir.
Il n’empêche qu’il y a des élus suffisamment tordus pour avoir pensé qu’une mesure de pure police politique pouvait passer dans notre beau pays « patrie des droits de l’homme ».
Cela fait froid dans le dos.

Yannik Chauvin
Docteur en droit, écrivain, compositeur

Affaire Gerson : la police de la pensée s’intensifie dans l’éducation

Affaire Gerson : la police de la pensée s’intensifie dans l’éducation

17/04/2014 – PARIS (NOVOpress / Bulletin de réinformation) – Où l’oligarchie médiatique s’émeut lorsqu’un lycée privé catholique dispense un contenu religieux conforme au dogme catholique. Lundi, Europe 1, la radio de l’oligarque Lagardère, a accusé le lycée privé catholique Gerson, situé à Paris, « de dérives intégristes catholiques ». Il n’en fallait pas davantage pour que le ministère de l’Éducation nationale décide d’une inspection générale de l’établissement.

Les raisons de cette sévérité ? Tout simplement, parce que en cours de catéchèse, Tugdual Derville est intervenu pour l’association pro‑vie Alliance Vita, pour traiter de questions de bioéthique. Il est consternant de constater qu’un lycée catholique, lors d’une classe d’enseignement religieux n’a même plus la liberté d’enseigner un contenu religieux conforme au dogme sans s’exposer à la censure des médias de propagande relayée par l’État.

Taddeï trop libre pour notre médiacratie. Va-t-on bientôt interner les dissidents ? Par Jean Ansar

Taddeï trop libre pour notre médiacratie. Va-t-on bientôt interner les dissidents ? Par Jean Ansar

Il ne suffit pas de proclamer que l’on est une démocratie de liberté pour que cela soit vrai. Encore faut-il le prouver. En France le régime socialiste ne cesse d’ailleurs de prouver le contraire. Si le président est social démocrate pour l’économie, pour les médias il est plutôt sur une ligne social-soviétique.

En effet un régime peut- il se considérer comme démocratique s’il n’accepte pas la dissidence. Hors en France, on étouffe aujourd’hui les voix de la dissidence comme c’était le cas hier en URSS. Les atteintes à la liberté de contestation seraient-elles à géométries géographiques et historiques variables. Ceux qui pensent mal sont exclus aujourd’hui en France avant peut-être d’être enfermés et ceux qui, au nom de la liberté d’expression, leurs donnaient encore la parole se voient interdits ou écartés.

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"Jean Roucas n’a pas vendu son âme au diable !" Entretien avec Jacques Mailhot

« Jean Roucas n’a pas vendu son âme au diable ! » Entretien avec Jacques Mailhot

Ci-dessus l’affiche du nouveau spectacle du Théâtre des Deux Anes, avec Jean Roucas, intitulé « Flamby le magnifique »

Il y a près de trente ans, Jean-Marie Le Pen portait plainte contre le Bébête Show et gagnait son procès. Aujourd’hui, Jean Roucas, co-auteur du Bébête Show, soutient publiquement Marine Le Pen, la fille de « Pencassine ». Et ça ne plaît pas à tout le monde… surtout aux c…

L’humoriste Jean Roucas a été, de 1982 à 1994, l’inimitable présentateur du « Bébête Show ». Diffusé sur TF1, ce divertissement croquait les acteurs de la vie politique. Incarnés par des marionnettes (il y avait la grenouille Kermitterrand, l’aigle « Black Jack » Chirac ou encore Pencassine pour Le Pen), ils venaient se crêper le chignon au comptoir d’un bar derrière lequel se tenait Jean Roucas.

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Le CSA met en demeure Radio Courtoisie

Le CSA met en demeure Radio Courtoisie

Qui a dit que le Conseil supérieur de l’audiovisuel ne servait à rien ?

Il est vrai qu’au regard de la vulgarité et de la bêtise des émissions de téléréalité, du développement exponentiel des programmes pornographiques et para-pornographiques, de la partialité permanente de l’information et des disproportions de temps de parole accordé aux différents courants politiques, on pouvait légitimement s’interroger sur l’efficience du contrôle effectué par cette institution dirigée par Olivier Schrameck, ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin.

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Condamnée pour avoir dit à des gauchistes qu'ils constituent une bande d’asociaux

Condamnée pour avoir dit à des gauchistes qu’ils constituent une bande d’asociaux

18/09/2013 – 08h00
 MUNICH (NOVOpress via Lionel Baland) – Le 12 juin 2013, le parti anti-islamisation Die Freiheit (La Liberté) a organisé de 14h à 20 h un stand d’information sur la Marienplatz, située dans le centre de la ville, afin de récolter des signatures en vue de voir organiser une consultation du peuple à propos de la construction d’un centre islamique géant à quelques pas du centre piétonnier de la ville.

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Incarcération de Nicolas : la République totalitaire

Incarcération de Nicolas : la République totalitaire

La France se trouve dorénavant en Non-démocratie.

Un régime totalitaire présente cinq caractéristiques : une idéologie unique ; une novlangue ; une confusion des pouvoirs économique, politique, médiatique et culturel ; l’alliance de la police politique et de la police de la pensée ; les atteintes répétées aux libertés fondamentales. La République française a basculé dans un tel régime. L’incarcération, le 19 juin 2013, de Nicolas, en tant que simple opposant politique, en est l’illustration. Nous vivons à l’heure de la NON-démocratie française.

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L’écrivain Roger Vercel (1894-1957) dans le collimateur de la nouvelle Inquisition

L’écrivain Roger Vercel (1894-1957) dans le collimateur de la nouvelle Inquisition

29/02/2012 – 18h50
DINAN (NOVOpress Breizh) – La nouvelle Inquisition chargée de faire appliquer le politiquement correct, en tout lieu et à toute occasion, vient encore de se manifester en Bretagne. A Dinan cette fois, où une association demande que soit débaptisé le collège qui porte le nom de l’écrivain Roger Vercel (1894-1957), qui se serait rendu coupable d’écrits antisémites.

Après Alexis Carrel à Sainte Luce (44), Polig Monjarret à Plescop (56), c’est au tour de l’écrivain Roger Vercel (photo) d’être dans le collimateur des ligues de vertu bien-pensantes. Selon une dépêche de l’AFP, la FNDIRP (Fédération nationale des déportés, internés résistants et patriotes), une association proche du Parti communiste, a officiellement demandé courant janvier que soient débaptisés les collèges de Dinan et du Mans qui portent le nom l’auteur de Capitaine Conan. Ce roman, dont Bertrand Tavernier tira un superbe film salué unanimement par la critique, reçut le prix Goncourt en 1934. La FNDIRP a saisi les présidents des Côtes-d’Armor et de la Sarthe, les maires de Dinan et du Mans, les inspections d’académie et les directions des collèges concernés.

A l’appui de sa requête l’association communiste met en avant un article que l’écrivain aurait écrit dans le journal Ouest-Eclair en octobre 1940 pour demander une élimination de «l’emprise juive» dans la littérature. « Il est scandaleux que des établissements de l’Education nationale portent le nom de ce type car enfin l’antisémitisme est un délit en France », a déclaré à France Bleu le représentant de la FNDIRP dans la Sarthe. Une position nouvelle de la part de la mouvance communiste, quand on sait que le quotidien l’Humanité avait publié le 19 septembre 1996 un article élogieux de Simone Vercel, la fille de l’écrivain, intitulé «Roger Vercel, mon père ».

Dans la vieille cité des Côtes-d’Armor cette annonce a créé la surprise. «Je tombe des nues. À aucun moment cela n’a été évoqué au cours de nombreux hommages à cet écrivain local, qui a toujours suscité de l’admiration» fait observer au Télégramme le maire René Benoît. Même avis du bibliothécaire de la Ville, Loïc-René Vilbert, qui affirme dans le quotidien : «Pour avoir connu nombre de ses anciens proches, de toutes opinions, jamais je n’ai entendu la moindre chose sur ce point. Toute l’œuvre de Vercel est pénétrée d’humanisme, et l’homme a été décoré de la Légion d’honneur. Je pense qu’un collège d’historiens compétents doit se pencher sur la question».

Interrogé sur cette affaire, un historien fait part de son étonnement. « Si tous les établissements d’enseignements portant les noms de personnages soupçonnés d’antisémitisme doivent être débaptisés, alors il faut débaptiser d’urgence le célèbre lycée Saint-Louis à Paris, ce roi ayant banni les juifs de France en 1254, avant de les autoriser à revenir moyennant un versement d’argent au trésor royal, pour finalement leur imposer le port de signes vestimentaires distinctifs. Et je ne parle pas de Voltaire, dont les écrits peu élogieux sur les juifs abondent. »

Evoquant le cas de Roger Vercel sur les ondes de France Bleu Armorique lundi dernier, le président PS du Conseil général des Côtes-d’Armor a précisé qu’il allait demander aux archives départementales d’enquêter sur la véracité de ces allégations. « Après on verra si c’est caractérisé, eh bien il y a des procédures pour débaptiser les collèges, (…) si les choses devaient être avérées il faudrait assumer ses responsabilités avec courage et détermination », a conclu Claudie Lebreton. Au moins pour la détermination, on peut lui faire confiance.

Crédit photo : Agence Meurisse, Bibliothèque nationale de France. Domaine public.

Silence ! En France on étouffe les libertés

Silence ! En France on étouffe les libertés

Les gouvernants français aiment à se poser en défenseurs des libertés. Mais ils multiplient les textes et les pratiques liberticides. Explications.

LOPPSI : la prison pour les opposants aux maires

Votée en 2011, la LOPPSI est une loi censée améliorer la sécurité des Français. Mais au hasard d’un article elle protège les maires des contestations bon enfant. Interrompre un conseil municipal, fût-ce quelques secondes, est désormais un délit passible de lourdes peines d’amende, de la déchéance des droits civiques et de la prison. Les Identitaires angevins en ont fait l’expérience. Pour s’être introduits en avril dernier au conseil municipal d’Angers pour protester contre un projet de construction de mosquée, ils ont subi les foudres de la police et de la justice : écoutes téléphoniques, gardes à vue, mises en examen et condamnations. On objectera qu’ils ont eu tort d’agir ainsi mais comment se faire entendre contre un projet contesté quand l’opposition officielle au maire n’ose rien dire ? C’est précisément parce qu’il n’y a plus de pluralisme dans les assemblées que les citoyens sont contraints de trouver des moyens de se faire entendre. Un chahut n’est pas un crime ! Le procureur l’a d’ailleurs admis tout en précisant que c’est à cause de l’objet de la manifestation qu’il avait poursuivi les auteurs. Il s’agit donc bien là de justice politique.

Loi sur le « génocide arménien » : la prison pour délit d’opinion historique

Après la loi Pleven (prison pour délit d’opinion sociologique) voici une extension des lois mémorielles (prison pour délit d’opinion historique). Après la loi Gayssot sur la « Shoah » et la loi Taubira (sur la « Traite atlantique »), voici la loi Boyer sur le « génocide arménien ». Certains événements deviennent ainsi protégés par une vérité officielle. Une atteinte aux libertés en même temps qu’une formidable régression civilisationnelle : car dans la tradition européenne, ne peut être dit vrai que ce qui est librement réfutable.

Un universitaire censuré à la télévision

La direction d’Itélé a censuré, en décembre dernier, un entretien que Robert Ménard avait enregistré avec l’africaniste Bernard Lugan dans le cadre de son émission quotidienne Ménard sans interdit. Bernard Lugan avait été invité pour présenter son essai Décolonisez l’Afrique. L’émission a été enregistrée puis déprogrammée. C’est le fond des propos de Bernard Lugan qui a été censuré. Il est interdit de dire sur une télévision française que « Les Africains ne sont pas des Européens pauvres à la peau noire », que « la repentance européenne + la victimisation africaine débouchent sur une Afrique immobile » ou que « l’ingérence humanitaire est un impérialisme hypocrite » et que « le Printemps arabe fut un miroir aux alouettes ». Il est vrai que Bernard Lugan fut l’un des rares analystes à avoir douté que le « Printemps arabe » donnerait naissance à des démocraties à l’anglaise… Impardonnable !

ACTA, le traité liberticide contre Internet

L’Accord commercial anti-contrefaçon est un traité international multilatéral concernant les droits de propriété intellectuelle et les infractions au droit d’auteur sur Internet. Cet accord négocié par l’Union européenne vise à mettre en place un système de contrôle systématique de l’Internet en obligeant les fournisseurs d’accès à surveiller les paquets de connexions. Il devient alors extrêmement facile d’appliquer une censure non plus sur des contenus protégés, mais sur des idées indésirables. Et il s’agirait là d’une censure privée mise en œuvre par de puissants intérêts commerciaux ou idéologiques.

Persécutions policières et judiciaires contre François Desouche

François Desouche est le navire amiral de la réinfosphère sur Internet. Ce blog reçoit près de 100.000 visiteurs par jour. Mais François Desouche est dans l’œil du cyclone. Le lobby antiraciste a sorti l’artillerie lourde contre lui. Des poursuites ont été engagées par Arezki Dahmani, un militant antiraciste mis en cause dans diverses escroqueries, et par France Terre d’asile, une association immigrationniste subventionnée. Une police et une justice zélées ont prononcé deux mises en examen d’un internaute arbitrairement mis en cause.

Pour Pierre Sautarel, le but est clair, je cite : « On veut l’étouffer financièrement et psychologiquement sous une accumulation de procédures diverses et variées tout en essayant de compliquer [ses] relations avec [ses] proches ». « Chacun doit savoir que le maintien en ligne du blog se fait au prix de gros ennuis et de graves pressions policières et judiciaires. »

Tentatives de trucage de l’élection présidentielle ?

Chacun est libre de son appréciation sur l’histoire du Front national et le positionnement de Marine Le Pen. Mais enfin les questions qu’elle pose (sur l’euro, sur le protectionnisme, sur l’école républicaine, sur l’immigration) correspondent à de vrais enjeux et le courant dont elle se trouve la porte-parole représente de l’ordre de 20% des électeurs français. Dans ces conditions on ne peut être qu’éberlué de la manœuvre à la fois politique et médiatique qui cherche à la priver des parrainages nécessaires à sa présence à l’élection présidentielle. Au-delà de l’attitude des médias qui ont joué leur partition naturelle – léchage hier, lâchage aujourd’hui (en attendant le lynchage si les signatures de maires venaient à manquer) –, c’est la question du pluralisme politique qui est posée. Certes, les Français pourraient choisir entre M. Sarkozy et M. Hollande. Le problème, c’est qu’ils sont d’accord sur à peu près tout… et que leurs amis s’entendent fort bien quand il s’agit d’attenter à nos libertés.

[box class= »info »] Source : éditorial de février 2012 de Polémia. [/box]

Image : Lois et traités liberticides. DR
Jean-Baptiste Santamaria, mis au placard de l'Éducation nationale, béneficie de plusieurs soutiens

Jean-Baptiste Santamaria, mis au placard de l’Éducation nationale, béneficie de plusieurs soutiens

29/09/2011 – 22h00
LUNEL (Novopress) –
Vous pouvez être triathlète, marathonien, mais comme dans l’ancien système soviétique, on peut vous mettre au placard sous prétexte de congés de longue maladie jusqu’à la retraite.

C’est la malheureuse conclusion de l’ostracisme dont a été victime Jean-Baptiste Santamaria. Deux semaines après la rentrée scolaire, ce professeur ne peut plus exercer, victime de la police de la pensée.

Bien que vilipendé, Jean-Baptiste Santamaria bénéficie de plusieurs soutiens. A commencer par Renaud Camus, et son Parti de l’In-nocence, qui, dans un communiqué, « s’inquiète de constater encore une fois que le délit d’opinion se banalise dans notre pays, ainsi qu’une forme de censure inédite et particulièrement pernicieuse, car elle ne vient pas du gouvernement en place mais de personnes privées ou d’associations non ou très faiblement représentatives, avec le puissant relais des médias unanimes. »

Jean-Baptiste Santamaria obtient également le concours matériel de France-Solidarité, à qui vous pouvez envoyer vos dons (Entraide-Solidarité BP 4-7187 30914 – Nîmes Cedex), notamment pour aider les démarches du professeur auprès des tribunaux.

A lire également un entretien avec Jean-Baptiste Santamaria dans Minute de cette semaine. Où il nous indique ses élèves ont pris sa défense.