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Focus sur la Corse : 3 mois après les évènements de Sisco

01/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Hervé Grandchamp a réalisé un remarquable reportage sur la Corse, 3 mois après les événements de Sisco.

D’Ajaccio à la plage de Sisco, le reporter multiplie les témoignages pour mieux comprendre l’embrasement des Corses face aux actes de racisme anti-Français qui ont ponctué la vie de l’île depuis Noël 2015.

Le document, réalisé pour le compte de la Fondation Polémia et de Jean-Yves Le Gallou, apporte de nombreuses réponses et rétablit la vérité !
Découvrez sans plus attendre, un reportage qui nous plonge au coeur de l’Ile de beauté qui entend conserver son identité et ses spécificités.


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Le forum Polémia appelle à la dissidence

21/11/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
Le 2e forum de la dissidence était organisé ce samedi par la fondation Polémia. Il a rencontré le succès, avec une salle comble de plus de 600 personnes. Le programme promettait des témoignages de personnes engagées dans un combat contre le politiquement correct. Il a tenu toutes ses promesses.

Michel Geoffroy a introduit le forum en relevant que les gouvernants avaient perdu leur légitimité, et en saluant l’entrée en dissidence des majorités

Après un film sur la Hongrie de Viktor Orban, quatre maires ou membres de conseils municipaux ont fait part de leur action. Ils ont aussi pointé les obstacles politiques, juridiques et médiatiques. Robert Ménard a ainsi regretté le manque de courage et de conviction des politiciens de centre droit, je le cite : « Nous avons contre nous cette droite de merde (…) : ils préféreront demain s’allier avec les islamistes ».

La résistance à l’islamisation et à l’afflux migratoire a ensuite été mise en valeur

D’abord par une table ronde présidée par Karim Ouchikh. Elle a mis en évidence l’impossibilité du dialogue avec un islam conquérant et intolérant. D’où l’importance de s’opposer aux projets de mosquées et de manger de la viande certifiée « de tradition française ». Ensuite, plusieurs initiatives contre la dissémination des immigrants illégaux sur le territoire national ont été présentées.

La résistance corse contre les agressions allogènes a également fait l’objet d’un beau reportage télévisé d’Hervé Grandchamp

C’est Jean Yves Le Gallou qui a clos les travaux. Le président de Polémia a constaté que si c’est l’Etat qui a fait la France, aujourd’hui, il la défait. Qu’il s’agisse des préfets ou des juges, il a appelé à mettre en cause ceux qui collaborent à l’islamisation et à l’invasion de notre pays. Pour dénoncer ces collabos, il a annoncé la création d’un prix Papon, qui ne manquera pas de candidats ! Jean Yves Le Gallou a enfin rappelé que la dissidence est l’affaire de tous : « Soyez des lanceurs d’alerte » a t il notamment lancé, afin de nourrir la réinformation. Quitte à recourir à la messagerie cryptée Telegram pour rester discret.


Grand Remplacement : la preuve par la natalité

27/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: C’est un énorme changement dans la population française qui se déroule sous nos yeux, depuis 50 ans : la dénatalité des Français de souche, associée à l’immigration de masse, a engendré le « grand remplacement » de la population, selon l’expression de Renaud Camus.

On dispose d’indices forts de ce phénomène, grâce aux données de dépistage de maladies génétiques chez les nouveau‑nés, comme la drépanocytose. Cette maladie ne concerne pratiquement que les populations extra‑européennes (Antillais, Arabes, Africains et Turcs). En 2015, 39 % des naissances en France sont issues de ces populations.

Ces données sont confirmées par l’INSEE, qui publie des données sur les naissances en France. On observe un profond changement sur 15 ans. Depuis 2 000, les naissances d’enfants issus de deux parents nés en France (613 000 en 2015) ont diminué de 11 %. Celles d’enfants dont l’un ou les deux parents sont nés à l’étranger sont en hausse de 52 % (à 186 000 en 2015).

En 15 ans, la proportion de naissances d’enfants issus de deux parents nés en France est passée de 85 % à 77 %. Celle des naissances issues l’un ou les deux parents sont nés à l’étranger est en hausse de 15 à 23 %.

Ce phénomène est néanmoins atténué par l’énorme masse des naturalisations : entre 2000 et 2015, près de 2,1 millions d’étrangers ont été naturalisés. Les deux tiers sous les présidences de « droite » (Chirac, Sarkozy).

Magie des chiffres : les naturalisations transforment le flux continu d’immigration extra‑européenne en Français ! En conséquence, la part de natalité française au sens INSEE comporte une forte part de natalité d’importation.

Il est désormais patent que l’immigration change la population française.

Jean‑Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia, affirmait déjà, à l’université d’été 2010 de Renaissance catholique : « Ce que nous appelons dans les livres d’histoire les « grandes invasions » a changé le substrat de la population française à hauteur de 3 à 5 %, le tout étalé sur quatre siècles. C’est évidemment très peu de choses sur un temps très long par rapport à ce qui se passe aujourd’hui. […] Si on procède au cumul de ces entrées et des naissances qui en ont été les conséquences, on peut estimer aujourd’hui que l’immigration concerne 12 à 15 % de la population française. »

Regard écologique sur l’islam et les Arabes

Source : Polémia – « Regard écologique sur l’islam et les Arabes »

Tant l’islam que la civilisation arabe dont elle est une des composantes, ou le type arabe, ne sont pas adaptés au climat européen. En revanche, la posture écologique de l’islam est à étudier avec toute l’attention qu’elle mérite.

Introduction

La question de la compatibilité de l’islam dans la République est au cœur du débat politique. Tout le monde répond affirmativement, du PC au FN. Effectivement, si la République garantit la liberté de conscience et de religion, la réponse s’impose. Dans le même esprit, alors, l’animisme des Papous est compatible avec la République. Mais, les Papous seraient-ils vraiment adaptés à nos modes de vie si on les déportait ici, comme les populations maghrébines, hier ? Formulée différemment, cette question n’engendre pas une réponse aussi catégorique. La question pourrait être alors : Des individus issus du monde arabe sont-ils compatibles avec l’Europe ? Ou, plus écologiquement, des individus issus d’ethnies adaptées à des climats arides sont-ils compatibles avec des sociétés bâties dans des climats tempérés ?

Notons d’emblée que le morphotype européen est associé au christianisme romain ; le morphotype arabe est associé à l’islam. Certes, des Européens sont musulmans, généralement issus des Balkans, mais peu nombreux, et des Arabes sont chrétiens, mais pas nombreux, eux non plus. Initialement, d’ailleurs, le christianisme s’était développé au sud de la Méditerranée, mais fut éliminé par l’islam. La question alors est formulable ainsi : l’islam est-il meilleur que le christianisme ou bien simplement plus adapté aux conditions écosystémiques prévalant là où il a triomphé ?

Porter un regard écologique sur cette question permettra de nourrir la discussion.

La conclusion serait que le type arabe est inadapté au climat européen. En l’état, il amplifierait la crise environnementale s’il y prospérait. L’islam envisagé comme la religion dominante du monde arabe ne serait donc pas plus adapté aux territoires européens. En revanche, s’inspirer de l’islam serait peut-être une issue pour un territoire en pleine crise écologique, mais au même titre que de s’intéresser à d’autres religions allant du bouddhisme asiatique à l’animisme africain, ou le christianisme orthodoxe, aucune d’entre elles n’ayant promu le matérialisme et l’individualisme comme l’Eglise de Rome et ses ramifications l’aurait fait.

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Femmes voilées, femmes bâchées : l’immigration nuptiale, grand accélérateur de l’islamisation

03/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Polemia)

Trente-cinq pour cent des femmes musulmanes en France portent le voile ; 60% des musulmans estiment que les collégiennes et les lycéennes devraient pouvoir le porter à l’intérieur de leur établissement scolaire, 65% des musulmans sont de manière générale favorables au port du voile, et 28% au port du voile intégral (niqab, burka).

Tels sont les chiffres révélés par un sondage IFOP, commandé par le très politiquement correct Institut Montaigne.

Ces chiffres ne font que représenter une réalité indéniable : l’occupation croissante de l’espace public par des femmes voilées et même, de plus en plus souvent, « bâchées » : une entreprise de « colonisation visuelle », selon Marion Maréchal Le Pen.

Ce phénomène majeur a trois causes :

– Les constructions de mosquées financées soit par les contribuables français (dons ou prêts de terrains « aides culturelles ») et les États étrangers ;
– La présence dans tous les appartements des télévisions arabes qui véhiculent la mode et le modèle de la femme voilée ;
– L’immigration nuptiale.

Ce phénomène est peu connu mais déterminant.

Chaque année 10.000 conjoints ou enfants d’étrangers obtiennent un titre de séjour au titre du regroupement familial.

Mais – et c’est là le chiffre essentiel – 40.000 conjoints entrent en France au titre du regroupement de « familles de Français ». De qui s’agit-il ? De ressortissants étrangers qui ont été épousés à l’étranger, hors Union européenne, par des ressortissants français. Pour quelques centaines de cas, il s’agit de rencontres entre Français et Chinois, Philippins, Américains, Canadiens ou Australiens. Mais pour l’essentiel il s’agit de bi-nationaux, franco-maghrébins ou franco-africains, généralement inassimilés, qui se marient « au bled » dans le cadre de mariages communautaires souvent « arrangés ». Il peut s’agir de jeunes filles mariées, plus ou moins contre leur gré, avec des cousins. Mais le cas le plus fréquent est celui de jeunes hommes qui vont chercher « au bled » leur promise. Pour ne pas dire leur soumise.

Car dans les deux cas la soumission de la femme est un élément essentiel de la décision. Et comme les pays les plus concernés par ces pratiques sont dans l’ordre l’Algérie, le Maroc, la Tunisie et les pays africains musulmans, toutes ces femmes portent le voile et servent de modèles aux autres.

D’autant que ces mariages ouvrent des droits au regroupement familial pour les parents, pour garder les petits-enfants ou se faire soigner : d’où le nombre grandissant de vieilles femmes voilées arrivées récemment en France.

Il faut évidemment mettre un terme à ces regroupements en France. Un Franco-Maghrébin qui choisit de se marier « au bled » manifeste son absence d’assimilation et doit en tirer les conséquences : y rester pour construire sa famille.

Il n’y a d’ailleurs aucune raison de faire du mariage un droit absolu au séjour. L’Australie est un pays libéral et parfaitement démocratique. Pour autant le mari anglais d’une Australienne n’a aucun droit au séjour permanent en Australie. La règle c’est l’alternance (un an d’un côté, un an de l’autre) et pourtant quoi de plus proche culturellement qu’un Anglais d’un Australien ?

Dans le cas qui nous occupe, des binationaux qui préfèrent le pays d’origine de leur famille – c’est leur droit – n’ont pas à nous imposer leurs mœurs. Comme le disait le général De Gaulle (cité par Alain Peyrefitte) : « Les musulmans, vous êtes allés les voir ? Vous les avez regardés, avec leurs turbans et leurs djellabas ? Vous voyez bien que ce ne sont pas des Français. »

La conclusion est claire : il faut mettre un terme au regroupement familial et à l’immigration nuptiale, arme fatale de l’islamisation et du Grand Remplacement.

Jean-Yves Le Gallou

Bobards d’Or 2016 : suivez en direct le déroulement de la cérémonie

La cérémonie (parodique) des Bobards d’Or distingue, chaque printemps, les « meilleurs des journalistes », ceux qui n’hésitent pas à mentir délibérément pour servir le politiquement correct. Elle est organisée depuis 2010 par la Fondation Polemia.

Polémia a été fondée le 2 décembre 2002 pour réintroduire la libre confrontation des idées dans le débat public. Parce que dans un monde en proie au chaos et de plus en plus dominé par le choc des civilisations, il faut avoir le courage de déceler les nouvelles lignes de fracture et de discerner les conflits à venir pour mieux les prévenir. Parce qu’à l’heure de la normose et des tabous imposés par le politiquement correct, il faut réintroduire la libre confrontation des idées dans le débat public. Parce que Polemos, le conflit, est inséparable de la vie.

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Succès mérité pour le premier forum de la Dissidence

24/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Environ 650 personnes se sont massées pour assister au premier Forum de la Dissidence organisé par Polémia et sont reparties galvanisées, car elles ont bien compris le message : les dissidents d’aujourd’hui sont l’avant-garde des victoires de demain.

Des journalistes de la réinfosphère, comme Gabrielle Cluzel ou Charlotte d’Ornellas. Des écrivains, comme Renaud Camus. Des hommes politiques comme Robert Ménard. Des figures de la manif pour tous comme Béatrice Bourges. Des militants de la génération 2013, comme Claire Chardon, de Génération Identitaire comme Damien Rieu ou étant passé par le FN comme Julien Rochedy. C’est un plateau de choix que Jean-Yves Le Gallou et la Fondation Polémia ont offert aux participants du premier Forum de la Dissidence qui s’est tenu samedi dernier à Paris.
Trois thèmes ont été abordés : la dissidence sur les valeurs et la rupture avec l’esprit de 1968 autour de Béatrice Bourges, la dissidence sur l’identité et le refus du grand remplacement avec Renaud Camus, l’art de la dissidence pratiqué par Robert Ménard.

Les dissidents sont maintenant partout, leurs idées, fustigées et combattues par le système ont pour elles la force de la vérité. Si les approches défendues par les participants sont différentes (après tout, nous ne prônons pas la pensée unique !), nous nous retrouvons sur l’essentiel :
• La nécessité de combattre un système d’autant plus dangereux qu’il est à bout de souffle.
• L’importance de placer l’homme, dans sa dimension spirituelle, historique, culturelle, au cœur de notre action.
• La réaffirmation de l’importance de l’enracinement et de l’affirmation des valeurs françaises et européennes.
• Le constat que tout combat implique des sacrifices, grands ou petits et que tout dissident sincère doit être prêt à les accomplir. L’un de ces sacrifices étant de mettre un mouchoir sur nos divergences et querelles intestines pour nous concentrer sur l’ennemi commun.

Signalons le compte-rendu détaillé et fidèle de la réunion par nos confrères de Riposte Laïque et invitons nos lecteurs à profiter de la percutant introduction au forum par Jean-Yves Le Gallou et de l’excellent discours de Michel Geoffroy, de la Fondation Polémia, qui est venu clore cette journée (en deux parties, ici et ).


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Robert Ménard, dissident !

Source : Polémia
En exclusivité pour Polémia Infos, Robert Ménard évoque la dissidence, cette attitude, cette liberté de ton qui fait sa marque de fabrique.

Pourquoi participer au Premier Forum de la dissidence, organisé par Polémia ?
R.M. : C’est pour moi une évidence ! Le seul fait de penser en dehors des voies officielles vous vaut d’être cloué au pilori. Il faut rencontrer ceux qui sont dans le même cas et voir ensemble comment résister. Regardez ce qui est arrivé à Nadine Morano : il est devenu impossible de dire de simples évidences ! Et cette pensée molle est partagée aussi bien par la droite que par la gauche. J’ajouterai que Jean-Yves Le Gallou est un très bon ami et que je serai ravi de le revoir à cette occasion.

Qu’est-ce qu’être dissident aujourd’hui et que risque-t-on ?
R.M. : Un dissident, c’est quelqu’un qui dit ce qu’il n’est pas convenu de dire à un moment donné. Ce qu’il dit peut devenir acceptable un an, six mois, un jour après qu’il l’a dit, mais sur le moment, c’est interdit par la caste des censeurs.
En même temps, le mot de « dissident », en renvoyant à la terrible réalité de l’Union soviétique, est bien sûr exagéré. On ne risque rien physiquement, si ce n’est, quand même, l’exclusion sociale ou la relégation professionnelle… Quant aux menaces de destitution dont je fais l’objet, elles me font hausser les épaules !
Restent les tombereaux d’insultes du milieu politico-médiatique qui ne supporte pas d’être contesté. J’ai fait l’objet de campagnes de presse littéralement incroyables ! On s’en est pris à mon honnêteté, osons le mot, à mon honneur. Heureusement, je trouve du réconfort auprès des Biterrois ; vous savez, ils ne sont pas dupes, ils ne s’en laissent pas conter et ils me soutiennent.
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Ils interviendront aux Journées Identitaires (1) - Jean-Yves Le Gallou

Comment faire face au chaos migratoire ? En tranchant le nœud gordien !

Source : Polémia
Appeler un chat un chat et nommer les faits sans faux-semblant.

Oui, il y a chaos migratoire : quand un million et demi de personnes se pressent aux portes de l’Europe et qu’une fois entrées elles seront six millions avec le regroupement familial, il est même juste de parler d’invasion migratoire.

Oui, il y a Grand Remplacement quand dans les maternités françaises, en 2014, 36% des naissances ne sont pas d’origine européenne (selon les statistiques du dépistage à la drépanocytose) : http://www.polemia.com/en-2025-la-moitie-des-naissances-en-france-ne-seront-pas-dorigine-europeenne/

Non, la France n’est pas un hôtel (Attali) et la nationalité française une simple formalité citoyenne (Chevènement). Comme l’a justement dit le général De Gaulle : « Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne. »
Mettre au premier rang des préoccupations politiques les questions identitaires

La politique n’a de sens que quand elle se situe à la hauteur des questions historiques. Or aujourd’hui la question centrale pour les Français et les Européens c’est celle de leur identité.

A côté, les questions économiques, sociales, monétaires sont secondaires. Les électeurs ne s’y trompent pas d’ailleurs : ce sont les questions sécuritaires et identitaires qui ont été au cœur des dernières élections.

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Déferlante migratoire : Europe, réveille-toi !

24/09/2015 – FRANCE (Présent 8448)

Depuis début septembre, les nationaux semblaient paralysés par les torrents de gémissements médiatiques visant à faire passer les hordes de migrants déferlant sur l’Europe. Autant les sondages montrent que les Français rejettent massivement cette invasion, autant il fallait que ce rejet s’exprime autrement qu’en virtuel. Si la réponse a pu tarder à venir, elle est arrivée avec Frédéric Pichon, l’organisateur du Jour de colère en janvier 2014, et le SIEL (Souveraineté, indépendance et liberté) ce jeudi 24 septembre.
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Malgré le choix d’un soir de semaine et une météo hostile, près de 1 000 personnes sont venues dire non, avec ferveur et conviction, aux quotas et à cette déferlante migratoire incontrôlée, à deux pas de l’ambassade d’Allemagne.

En ouverture, le président du SIEL, Karim Ouchikh, a salué le rôle des médias nationaux de la réacosphère, de la presse et de leur radio et télévision. Tous luttent à armes inégales contre les médias du système, les services de l’État et la nébuleuse d’associations subventionnées. Ils luttent pour réveiller le peuple français, pour expliquer qu’il ne s’agit pas d’accueillir des réfugiés, mais, comme l’ont planifié Merkel, Juncker et le patronat allemand, de récupérer du personnel bon marché. C’est tellement moins cher !

Venue spécialement d’Allemagne pour l’occasion, la dynamique Melanie Dittmer du mouvement PEGIDA a scandé « Europa erwache ! » (Europe réveille-toi) en mettant le feu à un drapeau bleu de Bruxelles pour dénoncer les quotas imposés aux pays européens, un message perçu 5 sur 5 par les Parisiens. Renaud Camus, qui dirige le parti de l’In-nocence, a dénoncé le grand remplacement qui transforme l’Europe en une ville ouverte où les financiers pourraient dire : « Ne donnez plus de travail à vos chômeurs, remplacez-les ! » On a déjà injustement oublié le traitement infligé, en juin dernier, à Hervé Cornara par un pseudo déséquilibré.

Pierre Cassen a donc remercié ceux qui arboraient des T-shirts à la mémoire de la première victime d’une décapitation rituelle sur le sol français. Il a ensuite énuméré la liste des terroristes islamistes qui ont ensanglanté notre pays. Les Merah, Coulibaly et Kouachi n’étant que l’avant-garde de musulmans venus conquérir l’Europe pour lui imposer la charia. Soutenu par ses militants et vendeurs de journaux, Olivier Perceval, au nom de l’Action française, a comparé les hommes politiques actuels à des brancardiers. L’assistance s’est enflammée quand il a cité en exemple Vladimir Poutine.
Fondateur de Polémia, Jean-Yves Le Gallou a opposé la politique suicidaire de Merkel à celle de Viktor Orban en Hongrie. Il a cité Hubert Védrine, ancien ministre de Mitterrand, qui a annoncé où nous conduit cette trahison des élites européennes : « Un recours à la force sera, à un moment ou à un autre, inévitable. » Jacques Bompard, Christian Vanneste et Béatrice Bourges, qui n’avaient pu se déplacer, avaient tenu à faire parvenir leur intervention. Cette manifestation du 24 septembre est un premier et bel essai qui ne demande qu’à être transformé.

Thierry Bouzard


Crédit des photos suivantes : NOVOpress

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« On est chez nous ! » « Hollande, Merkel, démission! » scandaient les manifestants.

Au micro, le président du SIEL, Karim Ouchikh.  De gauche à droite : Renaud Camus, Jean-Yves Le Gallou, Pierre Cassen.

Au micro, le président du SIEL, Karim Ouchikh.
De gauche à droite : Renaud Camus, Jean-Yves Le Gallou, Pierre Cassen.

Malgré le choix d'un jour de semaine et la pluie, près d'un millier de manifestants.

Malgré le choix d’un jour de semaine et la pluie, près d’un millier de manifestants.

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Les 1000 mots qui vous manipulent : le nouveau Dictionnaire de Novlangue est sorti

Source : Polémia
Ne dites plus clandestins, dites sans papiers ! Ne dites plus sans papiers, dites migrants ! Ne dites plus migrants, dites réfugiés ! Et surtout PADALMAGAME !
En 2008, le premier Dictionnaire de novlangue, plusieurs fois réimprimé, comportait près de 300 entrées. En 2013, Le Nouveau Dictionnaire de novlangue présentait plus de 500 mots. Mais les maîtres de la désinformation n’ont pas chômé depuis. Ni Polémia, ni Michel Geoffroy.

Voici donc ce nouveau Dictionnaire de novlangue consacré à Ces mille mots qui vous manipulent.

Ne dites pas rééducation des enfants mais déconstruction des stéréotypes de genre.

Ne dites pas délinquant multirécidiviste mais gentil garçon peu favorablement connu des services de police.

Ne dites pas Union européenne ni organisation de Bruxelles mais Europe.

Ne dites pas délinquant immigré mais jeune (même s’il s’agit d’un homme de 35 ans).

Ne dites pas repas halal mais repas aménagé.

Ne dites pas islamiste mais islamiste modéré.

Ne dites pas djihadiste mais individu déséquilibré ou loup solitaire autoradicalisé sur Internet.

Ne dites pas profanation d’une église ou d’une tombe catholique, dites dégradation (le terme profanation est en revanche incontournable s’agissant de faits concernant des sites juifs ou musulmans).
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Quand gestion rime avec tradition

Source : Polémia Quand gestion rime avec tradition

Nous étions un certain nombre à pressentir que la mondialisation ne constituait pas seulement un facteur d’uniformisation et de massification, mais provoquait également – et fort heureusement – en retour une réaffirmation, une réappropriation identitaire puisant sa légitimité dans de très anciennes stratifications ethno-culturelles.
L’originalité de l’essai de Philippe d’Iribarne est d’appliquer cette vision à une sphère qui lui est généralement étrangère, voire hostile : celle de l’économie et plus précisément de l’organisation du travail en entreprise.
Et son principal mérite est qu’il s’agit non pas d’un pamphlet, mais d’un véritable travail d’enquête.

A partir de l’exemple de trois usines choisies dans chacun des trois pays retenus (la France, les Etats-Unis et les Pays-Bas), l’auteur reste fidèle à ce rythme ternaire en y effectuant un triple travail : de sociologue pour dépecer la manière dont se comporte le personnel, de la base à la direction ; d’historien pour rechercher dans la culture nationale quelques facteurs explicatifs de ce qu’il a observé sur le terrain ; d’économiste enfin, pour définir quelle sorte de gestion serait la plus adaptée à la sensibilité de chaque pays.

Si aux Etats-Unis, c’est le contrat qui constitue la pierre angulaire des rapports sociaux, et aux Pays-Bas le consensus (ou à tout le moins sa recherche permanente), en France prédomine ce que l’auteur nomme très justement « la logique de l’honneur » qui fournit la trame autant que le titre de son ouvrage.

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« Être française », la nouvelle vidéo virale de la fondation Polémia

08/04/2015 – PARIS (NOVOpress) – Après le succès de leur vidéo « Être français », qui a été visionnées près de 600.000 fois en deux mois, la fondation Polémia récidive, et présente « Être française » : « la femme française, européenne, a une histoire et un destin à défendre contre vents et marées ! Être Française, c’est à la fois une chance, un honneur, le sentiment quotidien d’une immense liberté. »

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Bobards d'Or 2015 : les votes sont lancés

Bobards d’Or 2015 : les votes sont lancés

21/02/2015 – PARIS (NOVOpress) – La sixième édition de la cérémonie parodique des Bobards d’Or, récompensant les médias et journalistes mentant sciemment pour servir le politiquement correct, aura lieu à Paris le 10 mars prochain. Le site internet vient d’ouvrir ce samedi (bobards-dor.fr/2015/), sur lequel un certain nombre de bobards de presse, tous sourcés et vérifiés, sont référencés.

Cette année, si l’AFP est à l’honneur, d’autres médias tels i>Télé ou Le Point, ou bien encore l’inénarrable Yann Barthès, ne sont bien sûr pas oubliés, à travers des catégories aux noms évocateurs (bobards balalaïka pour la servilité des médias – pléonasme ? – à l’encontre de la Russie ; ou bien le Kapo d’Or, récompensant les meilleurs gardiens du politiquement correct). Les internautes sont invités à voter en ligne pour leur bobard/candidat favori en attendant la cérémonie, ouverte au public, en présence d’un jury.

Livre : Jean-Yves Le Gallou présente « La désinformation publicitaire »

Chaque Français subit chaque jour 61 minutes d’exposition publicitaire ; 2 % de la richesse produite sont consacrés au formatage de l’opinion par la publicité ; les neurosciences sont placées au service de la manipulation mentale. Enfin, comme il existe des bobards médiatiques, il y a des bobards publicitaires. Tout cela dans un double but : le conditionnement à l’acte d’achat compulsif, le conditionnement au politiquement correct. C’est dans un goulag mental que nous sommes enfermés. Comment décrypter la publicité ? Comment échapper à la désinformation publicitaire ? Comment parvenir à la contourner ? Un essai qui ne pose pas seulement un problème mais qui ouvre les voies d’une résistance.

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Ils participent aux Assises de la Remigration (1) : Jean-Yves Le Gallou

Ils participent aux Assises de la Remigration (1) : Jean-Yves Le Gallou

22/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le 15 novembre prochain, le Bloc identitaire organise les Assises de la Remigration. Plusieurs personnalités interviendront lors de ces assises. Novopress va diffuser régulièrement leur portrait. Premier d’entre eux : Jean-Yves le Gallou.


Jean-Yves Le Gallou est ce que l’on peut appeler un intellectuel organique. Longtemps engagé sur le terrain politico-électoral, il a notamment été député européen pour le Front national.

N’ayant pas pour autant délaissé le terrain idéologique, c’est notamment lui qui a forgé le concept de « préférence nationale » pour ce parti. Il dirige actuellement la Fondation Polémia, initiative de réflexion et de réinformation produisant des munitions intellectuelles à destination des résistants à la pensée unique.

Engagé depuis toujours face au grand effacement de notre identité, Jean-Yves Le Gallou interviendra le 15 novembre 2014 à Paris dans le cadre des Assises de la Remigration.

Crédit photo : DR

Synthèse de la septième journée de Réinformation de Polémia : "La bataille culturelle"

Synthèse de la septième journée de Réinformation de Polémia : « La bataille culturelle »

21/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
La 7ème édition de la Journée de Réinformation sur « la bataille culturelle » s’est tenue samedi 18 octobre au Salon Dosne-Thiers, devant une salle comble, démontrant que cette manifestation suscite un intérêt croissant auprès d’un public attentif et sensibilisé aux thématiques développées par la fondation Polémia depuis plusieurs années. Novopress y était présent a pu constaté le succès et le sérieux de cette journée.


Jean-Yves Le Gallou a ouvert les travaux en posant la question : « Qui sont les censeurs ? Qui sont les dictateurs ? » Reprenant les exemples qu’il citait dans la présentation de la Journée diffusée sur le site le 16 octobre, il a mis en évidence que c’est en France qu’un Jack Lang avait pu instaurer un corps d’inspecteurs de la création artistique, qu’un libraire se voit cloué au pilori sur une radio d’Etat pour avoir diffusé des ouvrages de Dominique Venner ou d’Alain de Benoist, qu’un directeur d’un grand musée est « recadré » pour être intervenu sur Radio Courtoisie. C’est encore en France que les mondes des bibliothèques municipales et des livres pour enfants sont aux mains des « petits flics de la pensée », qui font peser sur eux la chape du politiquement correct.

Il a pu compléter cette illustration par deux événements tout récents :

• Lors des « Rendez-vous de l’Histoire » de Blois sur « Les rebelles », qui se déroulaient du 9 au 12 octobre dernier, la conférence inaugurale prononcée par Marcel Gauchet a soulevé un scandale, car l’intervenant n’était pas jugé assez « rebelle » aux yeux de certains ;
• Les protestations contre l’érection sur la Place Vendôme du « sapin » de MacCarthy (qui n’est autre qu’un « plug anal » géant), ont été repoussées du pied par les pouvoirs publics au motif que « l’œuvre » avait obtenu toutes les autorisations nécessaires ! (L’on devait apprendre dans la journée qu’elle avait été vandalisée au cours de la nuit, ce qui pourrait n’être qu’une manœuvre pour soutenir sa cote.)

Le président de Polémia insiste sur le fait que ces exemples apparemment épars se ramènent à un phénomène global : les mécanismes d’intimidation mis en œuvre, par l’Etat, les collectivités locales, les médias et le monde des grandes entreprises privées, notamment financières, pour briser, dans le domaine culturel, toutes les tentatives de dissidence par rapport au modèle idéologique dominant.

Mais la contre-offensive a commencé, et c’est précisément l’objet de cette Journée d’en apporter la preuve.

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Septième journée de Réinformation de Polémia "la bataille culturelle" : les affiches

Septième journée de Réinformation de Polémia « la bataille culturelle » : les affiches

16/10/2014 – PARIS (NOVOpress)
La Fondation Polemia a laissé carte blanche à plusieurs artistes afin qu’ils nous livrent leur vision de la bataille culturelle. Ces affiches, que certains ont collés sur les murs de Paris (photo) tel du street art, seront en vente lors de la 7ème Journée de la réinformation du 18 octobre prochain consacrée à la bataille culturelle.
Inscriptions (avec ou sans déjeuner) : polemia1@gmail.com

Plus d’infos sur : http://www.polemia.com/septieme-journee-de-reinformation-de-polemia/