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Présent Vardon

Le quotidien Présent apporte son soutien à Philippe Vardon

06/10/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Dans son édition datée du 7 octobre, le quotidien Présent apporte son soutien à Philippe Vardon, conseiller régional (FN) de Provence-Alpes-Côte d’Azur, condamné à six mois de prison pour s’être défendu d’une agression, et publie un entretien avec celui-ci. Nous le reproduisons ci-dessous.

Vardon— Philippe Vardon, vous venez d’être condamné à six mois de prison ferme par le Tribunal correctionnel de Draguignan (voir Présent d’hier), sur quels motifs ?

— Concrètement ? Pour m’être défendu et avoir défendu ma famille.

— Quels sont les faits ?

— Ils sont édifiants ! Le 30 mars 2014, après une journée passée en famille et avec des amis à Port-Fréjus et alors que nous allions nous enquérir des résultats des élections municipales, j’ai été agressé sur un parking, devant ma femme et mes enfants (sept mois et trois ans au moment des faits) par trois délinquants multirécidivistes. Ceux-ci m’ont clairement agressé pour mon engagement politique, puisqu’on a pu les entendre dire, avant de venir au contact, « c’est le type des mosquées » et qu’ils ont par ailleurs déclaré lors de leurs auditions qu’ils me connaissaient et m’avaient « vu à la télé ».

Selon une technique éculée, ceux-ci se posent bien sûr désormais en victimes, prétendant que c’est moi qui les aurais insultés et provoqués (cela avec mon fils de trois ans à mes côtés et ma femme en train d’allaiter celui de sept mois dans la voiture) alors qu’ils passaient tranquillement par là… La suite ? Un enchaînement de violences : le plus virulent arrive en trombe en m’invectivant, tente de m’asséner un coup de poing, je le repousse, il retourne à son véhicule où lui et ses amis vont « s’outiller » (manivelle, démonte-pneu, etc.) avant de revenir à la charge, je parviens à les tenir à distance de mes enfants et ma femme en utilisant la bombe lacrymogène de cette dernière puis ils me poursuivent dans de petites rues. C’est là que j’ai été blessé, coupé à la main par un outil tranchant (je précise que je suis le seul dans cette affaire à avoir présenté au tribunal des blessures constatées par un médecin légiste). Des policiers sont ensuite arrivés et ont eux-mêmes été contraints de faire usage de gaz lacrymogène pour me protéger des agresseurs, tentant de m’attaquer à nouveau et rejoints par d’autres. Un des assaillants a même sorti un couteau devant les policiers et un agent de police s’est blessé en repoussant la meute. Tout ce que je vous décris ici est dans les auditions et procès-verbaux…

— Vous avez décidé de faire appel, pourquoi ?

— Parce qu’au-delà de mon cas personnel on ne peut décemment laisser passer une telle injustice. Si on s’en tient à cette décision, alors plus rien n’a de sens. Un responsable politique, agressé pour son engagement, devant sa femme et ses enfants, se défendant, devrait être jugé de la même façon que ses trois agresseurs, armés et délinquants multirécidivistes ? Evoquons tout de même le profil de mes agresseurs : le seul parmi eux qui ait daigné se présenter à l’audience n’avait pas le choix puisqu’il est déjà emprisonné pour une autre affaire ! Il a déjà été condamné à 12 reprises (vols, violences, etc.). Les deux autres ont aussi des casiers chargés, et l’un d’eux est actuellement sous bracelet électronique, sortant récemment de prison lui aussi.

Un journaliste de Marianne a écrit – commentant ma condamnation – « Rappelons à toutes fins utiles que se faire justice soi-même n’est toujours pas autorisé par le code pénal. » Je me permets aussi de rappeler, « à toutes fins utiles », que se laisser agresser sans réagir n’est pas encore une obligation légale non plus ! Je crois que l’on devrait postuler que la défense est toujours légitime.

— Les soutiens se font très nombreux, qu’ils viennent d’officiels ou de simples compatriotes. Cet élan vous a-t-il surpris ?

— Je tiens à remercier tous ceux – Niçois rencontrés dans la rue, cadres et élus de notre mouvement, compagnons de lutte passés, actuels ou futurs – qui ont témoigné à ma famille leur soutien et leur amitié. Je ne m’attendais pas à un tel élan, mais au fond je crois qu’il est à la hauteur de l’injustice. Une injustice qui fait écho à celle ressentie par de nombreuses victimes confrontées à un système judiciaire sans boussole.

— Un tel jugement démontre – s’il le fallait – que de nombreux magistrats se servent de leur position contre l’intérêt du peuple français. Il faut donc certes reprendre la main politiquement, mais n’est-il pas également temps pour les patriotes d’investir la magistrature pour inverser le rapport de force ?

— Au-delà des nécessaires et utiles initiatives personnelles, je ne vous étonnerai pas en vous disant que la clef se situe pour moi dans un changement politique de fond que seule l’élection de Marine Le Pen, et à sa suite d’une majorité parlementaire bleu marine, peut permettre. Alors chacun pourra retrouver sa juste place dans les tribunaux, victimes et agresseurs.

propos recueillis par Pierre Saint-Servant

Agenda : Philippe Vardon au cercle Jean Royer (Tours) le 20 novembre

Conférence de Philippe Vardon à Tours le 20 novembre

Le cercle Jean Royer, à Tours (37), accueillera jeudi 20 novembre Philippe Vardon, Président de Nissa Rebela, sur le thème de son dernier livre, « Qu’est-ce qu’être militant aujourd’hui ? ».

Quand : jeudi 20 novembre 2014 à 20h30.
Où : Grand Hôtel, place du Général Leclerc
Infos et réservations : c.jeanroyer@gmail.com

Achetez le livre « Militants, 14 histoires qui sentent la colle et le gaz lacrymo » sur europa-diffusion.com

Rencontre-discussion avec Philippe Vardon "Qu'est-ce que le militantisme ?" le 14 novembre à Paris

Rencontre-discussion avec Philippe Vardon « Qu’est-ce que le militantisme ? » le 14 novembre à Paris

10/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Vendredi 14 novembre au Carré Parisien, dans le 15ème arrondissement à Paris, rencontre-discussion avec Philippe Vardon autour du thème « Qu’est-ce que le militantisme ? ». Lors de cette soirée auront lieu une présentation et une dédicace du dernier ouvrage de Philippe Vardon : « Militants – 14 histoires qui sentent la colle et le gaz lacrymo » (ouvrage publié chez leséditions IDées).

Rendez-vous à partir de 19h30 vendredi 14 novembre au Carré Parisien – 1 rue du Général Beuret 75015 Paris. Entrée libre, bar et stands sur place.

Samedi 25 octobre, rencontre à Nice avec Philippe Vardon autour de son livre "Militants"

Samedi 25 octobre, rencontre à Nice avec Philippe Vardon autour de son livre « Militants »

24/10/2014 – NICE (NOVOpress)
Philippe Vardon présentera son livre « Militants » demain samedi 25 octobre à 15h30 à l’Hôtel Splendid (50 bd Victor Hugo) à Nice. Au programme : résentation de l’ouvrage, discussion avec l’auteur (à propos du livre ou de ses autres ouvrages et engagements) à travers les questions de la salle, et dédicaces à l’issue de la rencontre. Le livre sera en vente sur place (10€).

Philippe Vardon : « La remigration est la seule solution réelle et pacifique »

19/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Interrogé sur la remigration, Philippe Vardon explique que, s’agissant de la résolution des problèmes dus à l’immigration, l’assimilation, le communautarisme et la réconciliation ne sont en rien des solutions efficaces. Ils ne sont que des accommodements du multiculturalisme. La remigration, selon Philippe Vardon est « la seule solution réelle et pacifique ».

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Vendredi 12 septembre, Philippe Vardon a présenté "Militants" à la Traboule

Vendredi 12 septembre, Philippe Vardon a présenté « Militants » à la Traboule

15/09/2014 – LYON (NOVOpress)
Vendredi 12 septembre, dans la maison de l’identité lyonnaise « La Traboule », Philippe Vardon (photo) a présenté son nouvel ouvrage intitulé « Militants, 14 histoires qui sentent la colle et le gaz lacrymo’ ». La salle était comble, il y avait des militants bien sûr, des sympathisants évidemment ; mais aussi des curieux souhaitant découvrir l’engagement militant vu de l’intérieur, le militantisme vu par un militant…

Philippe Vardon a commencé par décrire ce que le militantisme est pour lui, indiquant qu’il y a une différence entre militer, et donc s’engager, et faire de la politique, qui n’est souvent que synonyme de verbiage. Précisant également que le militantisme est quelque chose d’exigeant et qui nécessite une implication totale, il a donné une explication des origines du mot « militant », y compris dans sa dimension sacrée.

Nous confiant ensuite que, même si les histoires sont des fictions, il se pourrait qu’elles ressemblent étrangement à des situations militantes réelles que certains ont vécu. Car, en effet, si Philippe Vardon s’est inspiré de son propre militantisme, il a rappelé que chaque militant partage quelque chose – des idées bien sûr – mais aussi et surtout un manière d’être.

Pour conclure, Philippe Vardon a entamé la lecture de la première nouvelle de son ouvrage, affirmant que dans cet engagement « au commencement était l’action ».

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[Chez nos confrères] Entretien du "Rouge et le Noir" avec Philippe Vardon sur l'immigration

[Chez nos confrères] Entretien du « Rouge et le Noir » avec Philippe Vardon sur l’immigration

31/08/2014 – PARIS (via « Le Rouge et le Noir »)
Il a écrit plusieurs ouvrages (notamment un intéressant abécédaire : Éléments pour une Contre-Culture identitaire) et publiera fin août un recueil de nouvelles intitulé Militants. Philippe Vardon a récemment participé à l’élaboration des « 26 mesures pour une politique de remigration » présentées par le Bloc identitaire en réponse à la feuille de route délirante du Parti socialiste. Et c’est notamment à ce titre qu’il nous a semblé opportun d’interroger l’auteur et activiste identitaire dans le cadre de notre controverse estivale (sur l’immigration, note de Novopress).


Vous êtes l’un des propagateurs du concept de remigration. Pouvez-vous nous l’expliciter ?

Philippe Vardon : C’est assez simple en fait : l’immigration massive que subissent la France et l’Europe crée des troubles majeurs qui mettront en danger l’existence de notre nation et notre civilisation elles-mêmes si l’on ne travaille pas rapidement, c’est-à-dire dans les décennies qui sont devant nous, à inverser la tendance. Pour clore cet interlude, cet accident historique, qu’aura été la présence massive dans notre pays de millions de Français administratifs, n’étant en fait Français ni de sang ni même de cœur pour la plupart, il faut donc envisager – calmement, sereinement, mais sérieusement – qu’une grande partie de ces immigrés ou descendants d’immigrés retrouvent leur patrie, c’est-à-dire la terre de leurs pères.

Il ne s’agit donc pas uniquement de stopper l’immigration, urgence absolue et évidente mais à laquelle je pense que nos politiques (à l’exception de quelques extrémistes ou cinglés) finiront par se ranger, mais bien de mettre en place politiquement les conditions d’un grand retour qui est la seule possibilité d’enrayer le Grand Remplacement.

Le constat de l’échec de la société multiculturelle (donc multiconflictuelle) et multiraciale (donc multiraciste) imposée aux Français est désormais largement partagé.La remigration, c’est-à-dire le retour dans leurs pays d’origine, de manière pacifique et concertée, d’une majorité des immigrés extra-européens présents sur notre territoire est la seule solution permettant de répondre à l’ampleur du phénomène et d’éviter le chaos.

La seule solution ? Pourtant d’autres voix en appellent au recours à l’assimilation républicaine, ou encore à la « réconciliation ».
Philippe Vardon :
C’est déjà ennuyeux de se mentir à soi-même, mais quand on est un responsable public il faut aussi s’efforcer de ne pas mentir aux autres…

Quelqu’un peut-il réellement s’imaginer que nous allons « assimiler » la dizaine de millions de musulmans, de plus en plus revendicatifs et radicaux, aujourd’hui présents sur notre sol, ou bien que nous allons nous « réconcilier » avec les sympathiques supporteurs de l’équipe d’Algérie ayant démontré suffisamment clairement quel était leur vrai pays de sang et de cœur ?

Imagine-t-on que d’un coup ceux qui brandissent des étendards du djihad ou sortent leurs drapeaux algériens à la moindre occasion, ceux qui se gavent de chansons où l’on répète que l’on « nique la France » à chaque refrain, vont devenir des bons petits Français parce qu’ils chantent la Marseillaise et agitent le drapeau tricolore ?

On me dira qu’il s’agit là de minorités sur lesquels je me focalise, eh bien je crois en fait tout l’inverse. Je pense, et je parle ici par empirisme, qu’ils sont l’expression de la majorité.

J’entends d’autres encore me dire que la France n’applique plus une politique d’assimilation volontariste. C’est en partie vrai, mais quand bien même serait-ce le cas, cela ne suffirait plus. Le seuil où l’assimilation républicaine, comme réponse globale, pourrait encore s’avérer opératoire est largement dépassé.

Vous connaissez la formule : on peut assimiler des hommes, pas des communautés. En effet, l’assimilation est une démarche personnelle profonde, elle exige un dépouillement et une renaissance. D’une certaine manière je pense qu’on peut la comparer à une conversion religieuse. Il n’est d’ailleurs pas rare que dans notre pays le processus d’assimilation de personnes n’ayant pas été élevées dans la religion catholique se termine par un baptême. Cela me semble très significatif.

On me dit souvent aussi que l’assimilation est la « ligne » du Front National, mais je crois qu’elle en est plutôt l’idéal. J’ai entendu à plusieurs reprises Marine Le Pen déclarer que cet idéal d’assimilation était désormais rendu impossible justement par le caractère trop massif de l’immigration. Elle a aussi parfois ajouté, à juste titre, que les différences culturelles trop importantes constituaient un facteur aggravant. [1] C’est aussi la position d’un Eric Zemmour, pourtant grand défenseur de l’assimilation à la française, quand il déclare : « Il y a trop d’immigrés venus d’Afrique du nord et d’Afrique noire, et ils n’arrivent pas à s’intégrer parce qu’ils sont trop nombreux. » C’est en effet à mes yeux la conjonction entre le nombre d’immigrés et l’origine d’une majorité d’entre-eux – trop éloignée de notre identité française et européenne – qui rend aujourd’hui impossible l’assimilation. Pour résumer, l’assimilation massive ne peut être présentée comme une solution à l’immigration massive.

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1) « Il suffit enfin d’avoir des yeux pour s’apercevoir que cette arrivée massive en un temps très bref, 20 ou 30 ans, de femmes et d’hommes ayant pour une très grande majorité une culture très différente de la notre rend toute assimilation inopérante, voir impossible.
La France se voit ainsi confrontée au multi-culturalisme qui bouleverse ses lois, ses moeurs, ses traditions, ses valeurs de civilisation et son identité, alors que l’on sait que les sociétés multi-culturelles deviennent toujours multi-conflictuelles. Alors je le dis ici solennellement, l’intérêt de la France est de cesser toute immigration et même d’en favoriser l’inversion des flux. »

[Exclusivité Novopress] Une nouvelle extraite de "Militants" de Philippe Vardon

[Exclusivité Novopress] Une nouvelle extraite de « Militants » de Philippe Vardon

21/08/2014 – PARIS (NOVOpress)
Dans Militants, sorti hier 20 août, c’est à travers « 14 histoires qui sentent la colle et le gaz lacrymo » que Philippe Vardon nous invite à une véritable réflexion sur le sens de l’engagement. Une réflexion adossée à l’expérience personnelle de l’auteur et activiste identitaire qui, en 20 années de militantisme, l’a conduit du béton de sa cité à une candidature aux élections municipales niçoises en passant par le pont-frontière de Kosovska-Mitrovica.

En exclusivité pour Novopress, une de ces 14 histoires, « Premier feu »


On lui avait toujours dit que ces gens étaient très disciplinés, il lui avait donc semblé important d’arriver en avance au lieu de rendez-vous. C’était en fait l’une des nombreuses légendes sur ses nouveaux camarades qu’il allait déconstruire petit à petit dans les semaines et mois qui allaient suivre. Pour le moment, cela faisait dix minutes que Guillaume attendait sur ce parking lugubre de la fac de lettres. Il faisait nuit, et froid. Commençant à se demander s’il n’était pas encore temps de retourner sous sa couette, Guillaume ne pouvait s’empêcher de se traiter – intérieurement – de con. « Gros con » aurait sans doute rajouté son notaire de père s’il avait su où il se trouvait et surtout pourquoi… De toute façon, aux yeux de ce self made man, les choix de son fils étaient toujours critiquables. Guillaume aurait bien aimé pouvoir un peu partager les critiques acerbes de son géniteur avec des frères et soeurs, mais son père n’ayant jamais cédé à sa mère, après lui avoir pourtant promis une famille nombreuse, il était fils unique. Le cabinet ne pouvait supporter qu’un seul héritier manifestement. Guillaume était dans son année de Terminale et pour lui l’idée d’avoir le bac en poche était effrayante. Cela correspondait au moment où il allait devoir affronter son père et lui annoncer qu’il ne ferait jamais de droit. Difficile d’annoncer à un « sarkoziste dur » qu’on hésite entre philo et lettres classiques. Un coup à se faire traiter de pédé ou de gauchiste ça…

Pris dans ses pensées, Guillaume en revenait finalement à sa question fondamentale : « Qu’est-ce que je fous ici ? » Il ne savait même pas ce qui l’avait poussé à parler à ce type, lui d’habitude si réservé. Ses « idées » ? Il n’y avait jamais réellement réfléchi en fait. Et s’il en avait, celles-ci restaient cantonnées à son PC : consultation quotidienne de Fdesouche.com, Novopress et quelques autres blogs, statuts rageurs sur Facebook, ou téléchargement de MP3 de groupes musicaux dont la prose leur interdisait d’emblée toute prétention aux rayons de la FNAC. Guillaume n’avait jamais envisagé que son anticonformisme dépasse le périmètre de sa chambre à coucher. Jusqu’à ce qu’il aille parler à ce gars à peine plus vieux que lui, rencontré au café en face du lycée, autour du baby-foot. Là où Guillaume avait cantonné son intérêt pour la formation de doux mélomanes aux écouteurs de son iPhone, ce garçon, Cédric, avait déjà franchi le pas puisqu’il n’hésitait pas à porter un t-shirt du groupe Insurrection. Alors, le lycéen avait été l’aborder, d’un timide « Sympa ton t-shirt… ». Il se demandait encore où il avait trouvé cette audace. La curiosité ? La recherche de l’aventure ? Une pointe d’orgueil post-adolescent ? En tout cas Cédric avait répondu par un franc sourire, si bien qu’avant de partir, après un quart d’heure de conversation, il l’avait invité à venir rencontrer les autres et tracter avec eux chez les rouges. Un jargon significatif et surtout autant de bonnes raisons de ne pas honorer le rendez-vous… mais pourtant Guillaume était venu.

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Rassemblement anti-islamistes à Nice : le Front national envoie des messages de soutien à Philippe Vardon

Rassemblement anti-islamistes à Nice : le Front national envoie des messages de soutien à Philippe Vardon

12/08/2014 – NICE (NOVOpress)
Les lignes bougent-elles enfin dans le bon sens ? On peut se le demander quand on apprend que des cadres du Front national (FN) des Alpes-Maritimes ont adressé des messages de soutien à Philippe Vardon suite au rassemblement anti-islamistes organisé le 2 août dernier place Garibaldi à Nice (photo).

Ainsi, Lydia Schénardi, secrétaire départemental du FN, a-t-elle adressé un message de soutien mais surtout a envoyé à la manifestation ses adjoints Bruno Ligonie et Hubert de Mesmay.

Ensuite, comme le souligne Philippe Vardon, «  j’ai aussi reçu un mail de félicitations de Luce Féron, élue siégeant désormais au sein du groupe FN « dissident » au conseil municipal de Nice. »

Ce qui fait dire à Philippe Vardon : « Voilà qui me rappelle un slogan (du mouvement indigène Tupamaros) que nous utilisions beaucoup dans ma jeunesse : « Les mots nous séparent, l’action nous unit ». »

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Union des croyants : le débat Philippe Vardon – Christine Boutin

12/06/2014 – PARIS (NOVOpress)
Mardi 10 juin, dans le cadre du Libre Journal des débats sur Radio Courtoisie, Benjamin Blanchard a reçu Philippe Vardon et Christine Bouton. Thème du débat : « L’union des croyants ? », à savoir catholiques et musulmans unis contre les involutions anthropologiques ?

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Lettre ouverte de Philippe Vardon aux rapatriés : "Non, le 19 mars il n'y a rien à commémorer !"

Lettre ouverte de Philippe Vardon aux rapatriés : « Non, le 19 mars il n’y a rien à commémorer ! »

Ce 19 mars, je n’ai participé à aucune des funestes commémorations officielles organisées par une République amnésique.

Je considère que ces commémorations sont une insulte à la mémoire des 10 000 pieds-noirs et des 100 000 harkis disparus. Je n’oublie pas non plus, moi, que c’est après la signature des accords du 19 mars 1962 qu’eurent lieu les massacres de la rue d’Isly à Alger et du Petit Lac à Oran.

Ma mère est née à Alger, encore ville française, peu avant l’exode. La liste que j’ai l’honneur de mener aux élections municipales de Nice comprend de nombreux rapatriés et enfants de rapatriés qui, comme moi, sont aussi porteurs de cette mémoire de nos anciens départements d’outre-Méditerranée. Et donc aussi de la mémoire de l’abandon, de la mémoire des massacres d’Européens.

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Derrière le jihad en Syrie, le Grand Remplacement en France

Derrière le jihad en Syrie, le Grand Remplacement en France

01/02/2014 – 15h50
NICE (NOVOpress) -Tribune de Philippe Vardon, président de Nissa Rebela (les identitaires niçois) et de l’association Les Identitaires Lors de sa grande conférence de presse, François Hollande a évoqué la présence de 700 combattants venus de France parmi les jihadistes opérant en Syrie. Ramenant ces chiffres à 400, Manuel Valls s’est néanmoins lui aussi déclaré préoccupé par ce phénomène. Le département des Alpes-Maritimes est l’un des plus touchés, et ainsi 30 jeunes auraient quitté la ville de Nice pour rejoindre la Syrie, ce dont s’alarme le député-maire UMP Christian Estrosi. Leur inquiétude partagée n’empêche pourtant pas Manuel Valls d’avoir augmenté le nombre de régularisations de clandestins (de 30%) et de naturalisations en 2013 ou encore Christian Estrosi de travailler main dans la main avec les imams radicaux de l’UOIF (directement inspirée par la doctrine des Frères Musulmans) dans sa gestion de l’islam à Nice. « Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes. » nous a enseigné Bossuet.

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Un jour, les gendarmes ne seront plus là… - par Philippe Vardon

Un jour, les gendarmes ne seront plus là… – par Philippe Vardon

26/01/2014 – 09h30
NICE (via Boulevard Voltaire) –
Après les dramatiques inondations ayant dévasté plusieurs communes du Var, nos soldats n’ont pas ménagé leur peine pour venir en aide à la population. Je ne parle pas que de ces hommes en treillis s’affairant à déblayer et à vider les caves inondées, mais aussi des autres militaires – des gendarmes plus précisément – qui eux ont été envoyés en renfort pour assurer la sécurité ! Eh oui, ce sont 100 gendarmes qui ont été déployés pour éviter d’éventuels pillages, en particulier dans les maisons abandonnées à la hâte par leurs habitants dans les zones les plus sinistrées.

Ah, lors du passage de l’ouragan Katrina aux USA en 2005, nous nous étions bien moqués de cette société américaine folle, obligée d’envoyer sa Garde nationale patrouiller à La Nouvelle-Orléans pour empêcher agressions, saccages et pillages.

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#InscrivezVous ! – une initiative citoyenne des Identitaires

19/12/2013 – 18h40
NICE (NOVOpress) –
Philippe Vardon présente la dernière campagne des Identitaires pour inciter à s’inscrire sur les listes électorales. Rappel d’autant plus nécessaire que les cadres de l’UOIF incitent les musulmans français à s’inscrire sur ces mêmes listes. Vous avez jusqu’au 31 décembre inclus pour le faire.

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Rentrée à bloc : les Identitaires, l'autre formation patriote - par Fabrice Robert

Rentrée à bloc : les Identitaires, l’autre formation patriote – par Fabrice Robert

03/10/2013 – 20h00
PARIS (NOVOpress) –
C’est avec un vif intérêt que j’ai suivi les déroulements médiatiques de l’adhésion de Philippe Vardon au Rassemblement Bleu Marine. Il ne m’appartient pas de les commenter.

Je peux confirmer, en revanche, que comme l’indique Philippe Vardon, le mouvement identitaire lui conserve toute sa confiance.

Son initiative personnelle rejoint l’analyse de la situation faite par le Bloc Identitaire.

A l’heure de toutes les urgences historiques, il est nécessaire d’œuvrer au sein du camp de la résistance au mondialisme dans la complémentarité et l’efficacité.

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17 août, journée identitaire en Isère

17 août, journée identitaire en Isère

09/08/2013 – 20h50
GRENOBLE (NOVOpress) –
Le samedi 17 août, à l’occasion de la clôture de l’Université d’Été de Génération identitaire, se tiendra une Journée Identitaire en Isère. Au programme : interventions, concerts acoustiques, stands, sport. Renseignements / inscriptions : contact@generation-identitaire.com

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