Tag Archives: Philippe Vardon-Raybaud

[Lu sur le net] Interview de Philippe Vardon dans Nouvelle de France

[Lu sur le net] Interview de Philippe Vardon dans Nouvelles de France

« Sans le vote des néo-Français musulmans (culturellement ou religieusement), le candidat socialiste n’aurait pas emporté l’élection présidentielle. »

Philippe Vardon, président du mouvement identitaire niçois Nissa Rebela et co-fondateur du Bloc identitaire a accordé un entretien à Éric Martin pour le site d’actualités Nouvelles de France. Extrait.

NDF : Pourquoi avoir donné le thème « Direction reconquête » à votre convention 2012 ? Pourquoi « reconquête » ?

Ph. Vardon : Cette reconquête que nous évoquons dans l’intitulé de la Convention identitaire n’a pas grand-chose à voir avec la reconquête des urnes (quel grand objectif, quelle grande pensée…) qu’évoquent les tristes sires de la « droite » UMP. Leur seul souhait, c’est de revenir aux manettes. On a pourtant trop bien vu ce qu’ils en ont fait – et surtout tout ce qu’ils n’en ont pas fait ! – pendant ces dix années au pouvoir. La seule reconquête à laquelle les Copé, Fillon, Estrosi and co. aspirent c’est la reconquête de leurs prébendes et privilèges.

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Dixième camp identitaire : la Génération identitaire prête pour une nouvelle aventure [vidéos]

26/08/2012 — 15h00
PARIS (NOVOpress) — Comme l’indique le communiqué de clôture du camp identitaire, « ce dixième camp consacre le travail entrepris depuis 10 ans, et porte un espoir exaltant. C’est désormais à une troisième génération de militants que le flambeau des jeunes identitaires a été transmis. »

Le communiqué précise : « Malgré les complications et pressions multiples, ce camp est venu lancer d’une bien belle manière l’année-anniversaire des 10 ans du mouvement identitaire. »
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Publié le
costanzo

Nissa Rebela fête la sauvegarde du centre Costanzo : entretien avec Philippe Vardon [audio]

09/02/2012
NICE (NOVopress) – Après presque deux années de lutte, le Centre Costanzo de Nice est enfin sauvé. Sous la pression populaire, la municipalité a fini par racheter à Bouygues Immobilier le bâtiment. Samedi dernier, les habitants des quartiers de Riquier, Barla, République et Risso se sont retrouvés afin de fêter cette victoire face aux spéculateurs, mais également face à la mairie de Nice, qui avait au départ refusé d’acheter le bâtiment pour le laisser au promoteur immobilier.

Nissa Rebela, les Identitaires du Pays Niçois, a participé depuis le début de la lutte, il y a deux ans, à toutes les actions, tous les tractages pour sauver ce bâtiment historique de Nice.

Son président, Philippe Vardon, a accepté de revenir sur ce combat et sur cette victoire au micro de Novopress

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Nissa Rebela attaque en justice le bail unissant la ville de Nice à la mosquée Ar-Rahma

Nissa Rebela attaque en justice le bail unissant la ville de Nice à la mosquée Ar-Rahma

19/01/2012 – 14 h – NICE (NOVOpress) – Depuis près d’un an, les identitaires de Nissa Rebela mènent le combat en première ligne contre la transformation d’une partie du centre-ville en « quartier musulman » (l’expression est de l’AFP !), ghetto communautaire où le peuple historique de Nice devient résiduel.

Il y a eu « l’apéro porchetta-rosé » (version relocalisée du fameux « apéro saucisson-pinard ») permettant de faire cesser pendant plusieurs mois les prières de rue en mettant sur le devant de la scène médiatique cette occupation scandaleuse du pavé niçois par des musulmans aux visées politico-religieuses ; il y a eu aussi l’intense mobilisation et le lobbying auprès de la mairie pour empêcher l’ouverture d’une seconde mosquée (par des islamistes radicaux liés aux Frères Musulmans) dans le quartier en lieu et place d’un restaurant de 250m², la mairie finissant par préempter les lieux sous la pression ; il y a eu l’intervention – en pleine rentrée politique de l’UMP et devant plusieurs minsitres réunis à Nice – de plusieurs militants brandissant des pancartes et scandant « Estrosi complice : pas de mosquées à Nice ! ».

Rue de Suisse aussi, la municipalité a acheté les locaux occupés illégalement (sans titre et sans verser de loyer) par les musulmans depuis ONZE ans. Mais cette fois-ci pour les relouer à ces derniers ! Entérinant ainsi la présence de la mosquée Ar-Rahma, et cela à travers l’utilisation de fonds publics.

La ville de Nice a acheté des locaux avec l’argent des contribuables dans le but d’en faire profiter les musulmans en leur relouant les mêmes locaux qu’ils squattaient auparavant. Christian Estrosi espérant ainsi acheter la paix, favorisant au passage la tendance la plus dure de l’islam en pactisant avec l’imam Magamadov et l’UOIF.

C’est au cours d’une conférence de presse tenue voici moins d’une heure que Philippe Vardon – président de Nissa Rebela – et Me Pierre-Vincent Lambert ont annoncé que la lutte contre l’islamisation du Pays Niçois allait désormais se déplacer sur un nouveau terrain. Désormais, c’est donc sur le terrain judiciaire que ce combat va continuer à travers une action dénonçant cette violation manifeste du principe de laïcité s’appliquant aux institutions de la République. Philippe Vardon – en tant que contribuable de la ville de Nice – a ainsi déposé plainte devant le Tribunal Administratif de Nice contre le bail établi entre la ville et les musulmans. Il est soutenu par l’Association de Défense de la Laïcité, présidée par Me Pierre-Vincent Lambert, qui s’est associée à son action en justice.

Affaire à suivre… de près !

[Chronique littéraire] "Eléments pour une contre-culture identitaire" de Philippe Vardon, par Jean-Yves Le Gallou

[Chronique littéraire] « Eléments pour une contre-culture identitaire » de Philippe Vardon, par Jean-Yves Le Gallou

26/12/2011 -16h00
PARIS (via Polémia) – La guerre culturelle fait rage. L’oligarchie dominante mène une offensive tous azimuts contre la culture française et les humanités. Après les écoles de journalistes et les concours administratifs, Sciences-Po élimine progressivement la culture générale de son cursus d’entrée. Dans la même logique le non-art contemporain s’attaque au patrimoine historique et religieux français : occupation des hauts lieux (Versailles, Le Louvre), tombereaux d’injures sur le sacré chrétien (Piss Christ, Sur le concept du visage du Christ, Golgota Picnic).

En face la résistance s’organise : l’inacceptable n’est plus toujours accepté sans protestations. La dissidence aussi se développe dans une partie de la population française qui transmet à ses enfants la culture traditionnelle en marge de l’Education nationale : à travers des écoles libres ou indépendantes, des manuels alternatifs, des rites anciens, des fêtes enracinées, le scoutisme traditionnel ou la fréquentation des hauts lieux.

Un abécédaire subjectif

C’est dans ce même esprit qu’il faut lire le livre de Philippe Vardon : Eléments pour une contre-culture identitaire. Les Identitaires sont connus pour leurs actions spectaculaires, notamment contre l’islamisation de la France. Mais la démarche identitaire ne se réduit pas à combattre une colonisation étrangère, elle s’attache aussi à la définition d’une identité positive, d’une « contre-culture qui doit s’incarner, s’authentifier dans la vie, dans l’action », selon Philippe Vardon qui évoque « [non pas] un musée de la rébellion, mais bien le ferment d’une contre-société, apte à constituer une alternative solide et à replacer le système malade et suicidaire dans lequel nous tentons de survivre. Notre contre-culture doit être le roc sur lequel bâtir nos îlots de liberté et d’identité (nos « isolats », écrirait Jean Raspail, l’un des grands guides de cet abécédaire à côté d’autres figures incontournables comme Dominique Venner), nos bastions au milieu des ruines. (…) En prenant bien soin de ne jamais se retrouver dans le dernier carré mais d’être toujours à l’avant-garde ».

La forme choisie pour le livre est plaisante : c’est celle d’un abécédaire, évidemment subjectif.

Un abécédaire où on trouve :

  • – Des recettes d’agitprop : l’apéro-saucisson-pinard, ou l’hacktivisme des cochons sauvages, la piraterie politique… et les recettes du pochoir, Ti-Breizh, maison communautaire bretonne, et la CasaPound des alternatifs italiens ; mais aussi Fdesouche et Radio Courtoisie, « exemple de projet alternatif (…) dont la grille s’est rajeunie » ; sans oublier les AMAP, Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne, où cohabitent écolos, bobos et identitaires. Et l’attitude recommandée en « GAV » (la garde à vue) : la discrétion…

Héros solaires, hauts lieux et écrivains de race

  • – Un certain imaginaire cinématographique : Au nom du père, Bloody Sunday ou Braveheart mais aussi Fight Club, Audiard, Clint Eastwood et Sean Connery.
  • – Des héros solaires : Hector de Troie et Jean de Brem, Léonidas et Mishima, Catherine Ségurane et Antoine de Saint-Exupéry, Ulysse et le monde merveilleux de Tolkien.
  • – Des écrivains de race : Ernst Junger et Dominique Venner, Jean Raspail et Henri Vincenot, Roger Nimier et Antoine Blondin, Bernanos et Vladimir Volkoff. Kipling aussi dont le « Tu seras un homme, mon fils » continue, de génération en génération, à construire la force d’âme.
  • – Des hauts lieux : Covadonga où commença la Reconquista et la rivière Ibar où résistent les Serbes du Kossovo, Sparte et les Thermopyles, Lépante et Brocéliande.
  • – Des armes d’analyse et de combat intellectuel : l’archéofuturisme, le droit des peuples à demeurer eux-mêmes, la démocratie directe, la démondialisation, dissident 2.0, xénophile (collabo), et même catholique solaire.
  • – Le rock alternatif et la BD : Hôtel Stella, Laïbach et Corto Maltese.
  • – Les fringues : le barbour, le vêtement qui dure, le béret signe d’affirmation identitaire française et les Ray-Ban parce qu’il faut bien frimer un peu.

Bien sûr l’expression d’une vision du monde à travers un abécédaire rencontre ses limites : mettre sur le même plan de l’éternel et de l’éphémère, faire la part belle aux courants contemporains et à leurs travers, allant de l’usage abusif de l’anglais au… tatouage.

Homère et… capitaine Albator

Les pessimistes, ou les esprits grincheux, déploreront qu’Homère se retrouve sur le même plan que Capitaine Albator, le pirate de Manga japonais. Les optimistes, ou les esprits béats, se réjouiront que la longue mémoire européenne se transmette à travers de grands textes mais aussi des images et des chansons d’aujourd’hui.

Philippe Vardon convient volontiers des limites de son exercice et confie : « C’est bien d’ailleurs ma grande honte que de pouvoir écrire plusieurs pages sur les « Ultras » (groupes violents de supporters de foot) ou le corsaire Albator et seulement quelques lignes sur l’illustre Homère. » Né en 1980, Philippe Vardon est évidemment une victime de l’Education nationale, on ne lui en fera pas le reproche. Mais on le remerciera de cette présentation agréable et positive de la culture alternative identitaire, une culture qui véhicule à sa manière la longue mémoire française et européenne. On sera aussi reconnaissant à Philippe Vardon d’avoir choisi la forme traditionnelle du livre pour s’y exprimer et d’avoir ainsi ramené vers la lecture de jeunes hommes et de jeunes femmes qui s’en sont souvent éloignés.

[Tribune libre de Philippe Vardon] Gilbert et Thierry (1/2)

[Tribune libre] Gilbert et Thierry (1/2)

C’est l’histoire de deux bijoutiers. Et de deux familles qui vivent un drame.

Philippe Vardon : Christian Estrosi sur RTL, le grand n’importe quoi !

Philippe Vardon, président de Nissa Rebela (les identitaires niçois)

Dans la périphérie de Lyon, à Bron, Gilbert Lori est mis en examen pour violence avec arme et risque de passer les premiers mois de sa retraite (qu’il prendra le 31 décembre prochain) en prison. Le 15 octobre, il a été victime d’un braquage par deux hommes armés et a riposté au tir de l’un de ses deux agresseurs, le blessant. Déjà, le jour même, il avait passé les 36 heures suivant son agression en garde à vue. En plus des poursuites engagées contre lui, Gilbert Lori et son épouse subissent des menaces. Les « amis » de ses braqueurs viennent cracher sur sa vitrine, le traitant de « bâtard raciste » et « d’enculé de Français ». Si les médias se sont bien gardés de révéler l’origine ou simplement les prénoms des deux braqueurs, on peut considérer ces insultes comme un indice…

A Cannes (plus précisément dans le quartier de Cannes-la-Bocca, bien plus populaire que la Croisette), Thierry Unik lui n’a pas pu riposter, et ne sera donc pas poursuivi par la justice. Les deux ordures ayant braqué sa bijouterie l’ont abattu d’une balle de kalachnikov en pleine tête, le samedi 26 novembre à 18 heures. Âgé de 42 ans, il avait ouvert ce commerce avec son frère jumeau et sa belle-sœur. Jeudi, près de 4 000 personnes ont marché pour honorer sa mémoire. Le journal Nice Matin signalait « la présence discrète du maire de Cannes Bernard Brochand ». Oh oui messieurs les politiques, faîtes vous discrets, très discrets. Car vous êtes les responsables, vous qui avez abandonné votre peuple aux prédateurs.

Mort ou en prison ?

Finalement on peut se demander si ce ne sont pas les deux possibilités offertes par notre société aux victimes de ces braquages de plus en plus violents. Se défendre, c’est passé du statut de victime à celui d’accusé ; ne pas se défendre c’est risquer de passer du statut de vivant à celui de mort.

Les braquages de bijouterie ont augmenté de 33%. Des explications « techniques » peuvent être avancées : la crise bien sûr (sauf qu’il n’est pas certain que les braqueurs en question soient des victimes des délocalisations dans l’industrie…), l’augmentation du coût de l’or et la multiplication des petits comptoirs permettant son rachat, la performance accrue des systèmes de sécurité et d’alarme en particulier qui entrainent vers des actes plus directs et plus violents. Le « car-jacking » qui remplace le vol de voiture simple, le saucissonnage qui prend le relai du cambriolage, le braquage de commerces plutôt que l’attaque de banque, en attendant la prochaine étape (nous y viendrons, Fofana et ses potes nous en ont donné un avant-goût avec le meurtre d’Ilan Halimi) que sera sans aucun doute la multiplication des enlèvements.

Dans une tirade délirante Luc Laventure, le patron de « la chaîne de la diversité » France Ô (que nous finançons tous via la taxe audiovisuelle) avait estimé que la France allait – ou devait, chez ces gens-là on est toujours dans la marche forcée – devenir « le Brésil de l’Europe ». Ah mais oui Luc, on va en manger du paradis multiculturel. Et tu nous diras si tu trouves que ça fait carnaval de Rio quand tu seras ligoté dans le coffre d’un Porsche Cayenne avant d’être traîné dans une cave sordide par des petites frappes… Parce qu’un patron de télé, se diront-ils, ça doit pouvoir se monnayer cher niveau rançon !

Mais puisque nous en sommes à avancer des chiffres, livrons-en quelques autres : entre 2006 et 2009 les violences aux personnes ont augmenté de 19%, les violences gratuites de 50%, les violences commises par des mineurs de moins de 15 ans de 52%, les violences sur les forces de l’ordre de 35%…

Kalach contre flash-balls

Car il n’y a pas que les bijoutiers qui soient victimes de ces fusils d’assaut. Manifestement, une livraison a été assurée dans la région ces derniers temps. Et à Marseille, en l’espace de deux jours, les policiers ont à deux reprises eu à faire face à des voyous armés de kalachnikovs. Un homme de la Brigade Anti-Criminalité est toujours entre la vie et la mort. Intervenant sur un cambriolage à Vitrolles, il s’est retrouvé avec son flash-ball devant un malfrat bien mieux équipé… Il y a toujours des bonnes âmes pour nous expliquer qu’il faudrait enlever les fusils à pompe aux unités de la BAC, car l’arme serait trop agressive ? Et puis on enverra peut-être l’anthropologue Didier Fassin, auteur récent d’une enquête profonde et pas du tout convenue nous expliquant à quel point les policiers sont d’affreux racistes cultivant des proximités avec « des groupes d’extrême-droite », parler à la famille de ce policier de 37 ans (presque) mort ? Juste parce qu’on envoie ces gars au carton contre des braqueurs équipés d’armes de guerre et survoltés à la cocaïne avec des armes « non-létales », affrontant du calibre 7,62 militaire avec des balles en caoutchouc.

Notez que si on envisage de priver les BAC de leurs fusils à pompe (qui ne sont pas utiles que dans une fusillade mais aussi pour ouvrir des portes, etc.), avec la population le problème est déjà réglé depuis longtemps. D’ailleurs, le jour où les Boccassiens rendaient un dernier hommage au bijoutier abattu une nouvelle disposition législative entrait en vigueur, obligeant la déclaration en préfecture des fusils de calibre 12 (le calibre classique des armes de chasse, que l’on ne pouvait déjà acheter qu’en vertu d’un permis de chasse ou d’une licence de tir sportif) à canon lisse, dernières armes y échappant. Dormez tranquilles braves citoyens, l’Etat veille sur tout… et pourra venir chez vous saisir vos armes quand il le jugera utile. « Fear the government that fears your guns »* dit-on aux Etats-Unis.

Tuez, vous êtes filmés

En tous cas, si les « honnêtes citoyens » ont aujourd’hui les plus grandes difficultés pour posséder une arme à feu, c’est loin d’être le cas des truands manifestement. Bien au contraire, les nombreuses fusillades des derniers mois semblent témoigner d’une recrudescence des armes parmi la racaille, et notamment d’armes de guerre. Il est certain que dans un pays qui n’arrive pas à empêcher l’entrée de dizaines de milliers de clandestins, on se demande bien ce qui pourrait empêcher ces armes d’arriver sur le territoire national…
Ainsi, bien équipés, les voyous peuvent donc s’adonner à des séances de ball-traps entre eux (dans le cadre de règlements de compte généralement liés au trafic de drogues qui est désormais au centre de quasiment toutes les activités criminelles), lors de braquages de plus en plus absurdes et violents, ou face aux forces de l’ordre. Et ils tuent de plus en plus souvent. Ce ne sont pas les caméras dont sont si friands les maires UMP qui vont les en empêcher.

Entendons-nous bien – malgré tout le mal que je peux en penser sur le plan philosophique, car nous ne répéterons jamais que nous n’avons aucune sympathie particulière pour les logiques sécuritaires mais nous sommes confrontés à une réalité qui n’a malheureusement rien d’idéal – la vidéosurveillance peut être une aide pour les enquêteurs et permettre (parfois, car on est souvent surpris de se rendre compte que la définition ne permet pas forcément d’identifier une plaque de voiture, etc.) d’appréhender certains malfaiteurs. Mais elle n’est pas et ne sera jamais une vidéoPROTECTION, expression d’une bêtise effarante mise en avant par Christian Estrosi. Non, les caméras ne protègent pas, car elles n’empêchent pas (ou peu) la commission des actes.

Cette logique correspond en la croyance que la technique peut forcément, toujours, apporter des réponses. Après tout on a bien remplacé les ouvriers par des machines, on devrait pouvoir remplacer les policiers par des caméras…

La technologie (que l’on parle de vidéosurveillance, de balises GPS planquées dans des bijoux, ou de toute autre bonne idée) n’empêchera pas une petite racaille les narines remplies de drogue d’abattre un commerçant. Des effectifs de police renforcés, patrouillant à pied dans les zones à risques, voilà de quoi apporter une solution – ou tout au moins une vraie dissuasion – en amont. Pas après le drame.

Philippe Vardon-Raybaud, président de Nissa Rebela
Auteur d’Éléments pour une contre-culture identitaire (IDées, 2011)

Photo en Une : Thenys via SXC (cc)

1571-2011: l'anniversaire de la victoire de Lépante célébré à Nice

1571-2011 : l’anniversaire de la victoire de Lépante célébré à Nice

09/10/2011 – 12h30
NICE (NOVOpress) — 440 ans après la victoire de l’Europe chrétienne coalisée face aux Ottomans lors de la bataille de Lépante, les identitaires niçois ont organisé deux rendez-vous célébrant cet événement ayant eu à l’époque un retentissement tel que le pape décida de faire du 7 octobre la fête de Notre-Dame du Rosaire.

1571-2011: l'anniversaire de la victoire de Lépante célébré à NiceVendredi 7 octobre, ce sont 70 militants qui se sont rassemblés Place Sasserno, à l’angle des rues de Lépante et Provana de Leyni (du nom du héros niçois commandant la flotte envoyée par la maison de Savoie à la bataille de Lépante). Prenant la parole devant une banderole « Niçois souviens-toi : Lépante 1571 victoire de l’Europe chrétienne » Philippe Vardon – président de Nissa Rebela et membre du Bureau Politique du Bloc Identitaire – en a appelé au dépassement des égoïsmes nationaux et à l’unité européenne, comme surent le faire les marins-soldats de Lépante. Symbole de cette solidarité européenne face aux défis actuels, des messages de soutien et d’amitié de la direction du mouvement España 2000 et du député européen de la Lega Nord Mario Borghezio ont été lus aux participants. Philippe Vardon concluait son intervention par un vibrant appel à l’offensive : « Face à l’islamisation, nous, fiers Niçois et Européens, sommes plus que jamais la seule opposition ! Non pas parce que nous sommes le dernier rempart, prêt à céder, mais parce que nous sommes déjà la première ligne de la résistance, de la contre-attaque. Nous sommes ces bateaux en train de s’équiper dans les ports d’Europe pour partir à Lépante ! »

Conférence de présentation du nouvel ouvrage des éditions IDées "1571 – Lépante"

Conférence de présentation du nouvel ouvrage des éditions IDées "1571 – Lépante"

Le lendemain, c’est au foyer identitaire niçois Lou Bastioun qu’était organisée une conférence de présentation du nouvel ouvrage des éditions IDées (le second après « Éléments pour une CONTRE-CULTURE identitaire » paru le 1er septembre) « 1571 – Lépante« . Jean-David Cattin, Benoît Loeuillet et Philippe Vardon étaient présents pour évoquer la bataille et présenter le livre (dans lequel on peut aussi retrouver les signatures de Guillaume Luyt, Mario Borghezio et Frédéric Pichon) en avant-première. Celui-ci sera disponible sous peu dans tous les lieux alternatifs identitaires et sur le net.

Signalons qu’une équipe de l’émission Dimanche + (Canal +) a suivi les militants identitaires tout au long de cette fin de semaine chargée, ainsi que sur un tractage de marché le samedi matin. Les images devraient être diffusées dans un reportage en décembre.

Démondialisation : Philippe Vardon a participé à la réunion des partisans d'Arnaud Montebourg à Nice

Démondialisation : Philippe Vardon a participé à la réunion des partisans d’Arnaud Montebourg à Nice

05/09/2011 – 18h00
NICE (NOVOpress) – Ils étaient hier soir une quarantaine venus pour écouter David Nakache et ses amis présenter la candidature d’Arnaud Montebourg aux « primaires citoyennes » du PS, et évoquer plus précisément son projet de démondialisation. Parmi les participants, une dizaine de militants identitaires et Philippe Vardon (président de Nissa Rebela et membre du Bureau Politique du Bloc Identitaire) dont la présence n’est pas passée inaperçue, puisqu’il a été interviewé dès son arrivée par les médias locaux, manifestement troublés par cette convergence étonnante à leurs yeux. Pourtant, dans son récent ouvrage « Eléments pour une contre-culture identitaire », Philippe Vardon a consacré une entrée à la démondialisation, et voici quelques jours seulement les Identitaires proposaient l’organisation d’Assises de la Démondialisation dépassant les clivages partisans.

Le projet n’est pas encore certain d’aboutir car, après des exposés techniques particulièrement intéressants, est venu le temps des questions et des crispations. Prenant la parole, Philippe Vardon a d’abord rappelé que le protectionnisme, défendu à la tribune par les cadres socialistes, ne pouvait aller de pair qu’avec une relocalisation de l’économie, c’est-à-dire des activités humaines. Et continuant sa démonstration, il les a appelés – et à travers eux Arnaud Montebourg – à être conséquents, prônant une « démondialisation intégrale », passant aussi par la relocalisation des êtres humains. Comment dénoncer les délocalisations (comme le rappelle justement un orateur, on en vient aujourd’hui à délocaliser à l’intérieur même de la Chine, des côtes aux terres, pour abaisser les coûts salariaux !) sans dénoncer cette véritable délocalisation à domicile qu’est l’immigration massive et incontrôlée ? C’est la question que Philippe Vardon a adressée, en citant Walden Bello, le Philippin créateur du concept de déglobalisation, devenu la démondialisation une fois francisé, qui estime lui-même qu’il est nécessaire de « fixer les populations dans leurs aires d’origine ».

Pour répondre, les socialistes n’ont pas, pour leur part, convoqué Walden Bello ou d’autres théoriciens de la démondialisation (Jacques Sapir étant effleuré, et Hervé Juvin même pas évoqué,) mais simplement Pavlov et son chien. La simple évocation du sujet de l’immigration a entraîné des cris d’horreur et des mimiques de dégoût, David Nakache répétant « Non, non et non » et rajoutant à qui voulait bien l’entendre (ou plutôt le croire, car nous sommes là dans le domaine de la pensée magique et non de l’analyse) que « l’immigration est une chance ». Philippe Vardon tentait d’instaurer un dialogue, regrettant la position strictement idéologique et dogmatique des intervenants, et se réclamant d’une analyse pure et simple des faits et d’une position pragmatique (« L’immigration massive fait-elle le bonheur des immigrés et des autochtones ? »). Quelques cris plus tard, il abandonnait…

Néanmoins à la fin de la réunion, plusieurs socialistes mélenchoniens ainsi que des écologistes décroissants venaient, en catimini, lui assurer partager sa vision, alors qu’il conversait devant la salle avec Richard Garcia, membre du CAP Économie de Marine Le Pen et proche de Jean-Richard Sulzer.

Le débat a presque eu lieu, le dialogue beaucoup moins. Il n’en reste que pour être crédible et parler enfin au peuple (si cela les intéresse réellement), les partisans d’Arnaud Montebourg vont encore devoir faire du chemin pour se départir de leurs vielles lunes.

D’autant qu’ils risquent, pour l’instant, la chasse aux sorcières, comme l’indique le mensuel Causeur, dans un article sur la mondialisation et ses ennemis : « Le plus drôle dans l’histoire, ce n’est pas tant les efforts parfois pathétiques des uns pour faire bonne figure dans le grand chapiteau de l’antiracisme mais plutôt les limites du raisonnement par amalgame. Un professionnel de la vigilance aura noté que les Identitaires mènent campagne tambour battant en faveur de la démondialisation, quitte à afficher leur soutien explicite à Arnaud Montebourg – qui s’en passerait bien. Pour développer la brèche ouverte par le député socialiste, ils ont même créé un Collectif pour la démondialisation intégrale assorti d’un site qui ressemble à s’y méprendre à une plate-forme de campagne montebourgeoise. »

[box]Crédit photo : DR[/box]

Le livre "Éléments pour une contre-culture identitaire" passe la barre des 500 exemplaires vendus en seulement un mois

Le livre « Éléments pour une contre-culture identitaire » passe la barre des 500 exemplaires vendus en seulement un mois

04/10/2011 – 11h20
PARIS (NOVOpress) – Sorti le 1er septembre dernier, « Éléments pour une contre-culture identitaire », le premier ouvrage de Philippe Vardon-Raybaud, s’est déjà vendu à plus de 500 exemplaires. Un succès donc, puisque le livre n’a jusqu’ici été diffusé qu’à travers les réseaux alternatifs et militants ou via Internet.

On pourra comparer ce chiffre aux 38 exemplaires vendus par Christine Boutin avec « Qu’est-ce que le Parti chrétien-démocrate ? » ou encore aux 292 exemplaires de Valérie Pécresse avec « Et si on parlait de vous ? »

Un beau démarrage pour les éditions IDées qui sortiront vendredi un second livre, collectif celui-ci, commémorant le 440ème anniversaire de la bataille de Lépante.

Jeudi 29 septembre 2011 : "L'épée n'a jamais émoussé la plume, ni la plume l'épée"

Jeudi 29 septembre 2011 à Orange : « L’épée n’a jamais émoussé la plume, ni la plume l’épée »

Rencontre littéraire jeudi 29 septembre à partir de 19h30 autour de Bruno Favrit (essayiste) et Philippe Vardon (responsable identitaire) au théâtre municipal d’Orange (Vaucluse), organisée par l’association Lou Faro.

Bruno Favrit : « Vitalisme et vitalité »

Philippe Vardon : « Eléments pour une contre-culture identitaire »

Discussion – dédicace – Apéritif.

Paf : 5 €
Renseignements : loufaro@gmail.com

Soirée "Contre-Culture" à Paris : une belle soirée !

Soirée « Contre-Culture » à Paris : une belle soirée !

26/09/2011 – 10h00
PARIS (NOVOpress) – La Barricade (15ème arrondissement de Paris) affichait complet vendredi soir à l’occasion de la soirée « Contre-Culture » organisée par les jeunes identitaires parisiens du Projet Apache.

Une centaine de personnes s’était rassemblée pour assister à la présentation du livre de Philippe Vardon, « Eléments pour une contre-culture identitaire ».  Un sympathique concert en acoustique a ensuite eu lieu. Pendant que certains se faisaient dédicacer l’ouvrage du leader de Nissa Rebella, d’autres échangeaient autour d’un verre.

A noter qu’une vingtaine d’individus a tenté de gâcher la fête, en fin de soirée. Casquée et armée, la bande s’est aventurée au début de la rue de Cadix, mais son expédition a tourné court. Les militants identitaires sortis les plus rapidement (premiers sortis, premiers servis), pour certains le livre de Philippe Vardon à la main (la culture est bien la meilleure des armes !), ont repoussé les agresseurs venus attaquer une soirée où se trouvaient plusieurs femmes enceintes. Ces derniers ont couru très vite, rivalisant ainsi avec les exploits de l’athlète Christophe Lemaitre.

“Éléments pour une contre-culture identitaire”

“Éléments pour une contre-culture identitaire” : Philippe Vardon sur Radio Courtoisie [audio]

“Éléments pour une contre-culture identitaire” : Philippe Vardon sur Radio Courtoisie 	<audio id="wp_mep_2"      controls="controls" preload="none"  >
		
		
		
		
		
		
		
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25/09/2011 – 08h30
PARIS (NOVOpress) –
Ce samedi 24 septembre à midi, dans Le Libre journal des lycéens de Radio Courtoisie, Romain Lecap et Xavier Delaunay ont reçu Philippe Vardon-Raybaud pour analyser les éléments d’une contre-culture identitaire, sujet qui vient de faire l’objet d’un livre de ce responsable du mouvement identitaire et président de Nissa Rebela.

Georges Feltin-Tracol, animateur du site Europe Maxima et Pascal Lassalle participaient à l’émission.

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Retrouvez Philippe Vardon et "Eléments pour une contre-culture identitaire" à Paris et à Bourges

Retrouvez Philippe Vardon et « Eléments pour une contre-culture identitaire » à Paris et à Bourges

21/09/2011 – 21h00
PARIS (NOVOpress) – Philippe Vardon sera à Paris vendredi 23 septembre à la Barricade (8 rue de Cadix dans le 15ème) à partir de 20 heures pour tenir une conférence sur son abécédaire « Eléments pour une contre-culture identitaire ». La conférence sera suivie d’un concert accoutisque avec Philippe Vardon et « Le Lapin » du groupe Insurrection. Après le concert, impro, poésie utbaine et DJ set. Renseignements : contact@projet-apache.com

Philippe Vardon à Bourges

 

Le lendemain, samedi 24 septembre, Philippe Vardon sera à Bourges toujours pour une conférence sur « Eléments pour une contre-culture identitaire ». Là encore, un concert avec Philippe Vardon et « Le Lapin » du groupe Insurrection. Participations aux frais : 5 euros. Pour toute demande : identitaireberry@yahoo.fr

Philippe Vardon sera également l’invité du Libre Journal des lycéens sur Radio Courtoisie samedi 24 septembre de  midi à 13h30.

Le meeting d'Estrosi à Nice perturbé par les identitaires

Le meeting d’Estrosi à Nice perturbé par les identitaires [mis à jour : vidéo]

11/09/2011 – 19h40
NICE (NOVOpress) — Les Identitaires de Nissa Rebela ont réussi un joli coup aujourd’hui en s’invitant au meeting de l’UMP à Nice, organisé sous l’égide du maire de la ville, Christian Estrosi. Durant le discours de l’édile de la ville, plusieurs militants identitaires se sont invités parmi le public, criant le slogan et brandissant des pancartes « Estrosi complice – pas de mosquées à Nice ! ».

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Conférences de Philippe Vardon-Raybaud autour de "Éléments pour une contre-culture identitaire"

Conférences de Philippe Vardon-Raybaud autour de « Éléments pour une contre-culture identitaire »

06/09/2011 – 14h00
NICE (NOVOpress) — Après le succès de l’ouvrage de Joachim Véliocas dont nous nous sommes faits l’écho, c’est livre de Philippe Vardon-Raybaud, « Éléments pour une CONTRE-CULTURE identitaire », qui semble lui aussi promis à un bel avenir. Avant même la sortie officielle annoncée le 1er septembre, les 300 exemplaires de l’édition limitée et numérotée avaient tous été achetés en pré-commande !

Pour promouvoir son ouvrage, et défendre l’idée d’une contre-société développée dans l’annexe du livre, l’auteur a entamé une tournée d’interventions et conférences à travers la France (un rendez-vous est également en préparation à Genève). Pour pousser plus loin l’affirmation de cette contre-culture, Philippe Vardon-Raybaud (qui est aussi le chanteur du groupe de rock Fraction) se produira aussi en concert acoustique lors de certaines rencontres, en compagnie du guitariste-chanteur du groupe Insurrection. Au programme : des reprises en version « folk » de Fraction et Insurrection bien entendu, mais aussi de La Souris Déglinguée, Jean-Pax Méfret et quelques autres.

Philippe Vardon-Raybaud interviendra ce samedi en fin de journée lors de l’Université de Rentrée du Bloc Identitaire en Provence.

Voici les autres rendez-vous du mois de septembre

NICE – Le samedi 17 septembre à 14h au Bastioun
9 rue Ribotti – 06300 Nice – www.lou-bastioun.com

CANNES – Le jeudi 22 septembre à 19h30, apéro-débat autour du livre.
Rens. : www.cannes-identitaire.com

PARIS – Vendredi 23 septembre, conférence et concert acoustique à La Barricade
Rens. : contact@projet-apache.com – www.projet-apache.com

RADIO – Samedi 24 septembre en direct à 12h, dans le Libre Journal de Romain Lecap sur Radio Courtoisie
www.radio-courtoisie.com

BERRY – Samedi 24 septembre conférence et concert acoustique.
Rens. : identitaireberry@yahoo.fr

ORANGE – Jeudi 29 septembre, conférence pour l’association Lou Faro – théâtre municipal 19h30
Rens. : loufaro@gmail.com

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Entretien avec Philippe Vardon, président de Nissa Rebela [audio]

29/08/2011 – 11h00
NICE (NOVOpress) — Quelques jours seulement après avoir réussi à empêcher qu’une seconde mosquée ne s’établisse dans le quartier de la rue de Suisse, à Nice, les Identitaires de Nissa Rebela entendent bien entamer leur rentrée politique sur des chapeaux de roue, en commençant par l’organisation du traditionnel hommage à Catherine Ségurane, héroïne de la cité niçoise.

Entretien avec Philippe Vardon, président de Nissa Rebela, qui nous parle de la rentrée des Identitaires niçois et qui présente également son premier ouvrage intitulé « Éléments pour une contre culture Identitaire »

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Bonnes feuilles d'“Éléments pour une contre-culture identitaire” de Philippe Vardon

[exclusivité] Bonnes feuilles d’“Éléments pour une contre-culture identitaire” de Philippe Vardon

“Éléments pour une contre-culture identitaire” de Philippe Vardon16/08/2011 – 15h30
PARIS (NOVOpress) — Le 1er septembre prochain sortira “Éléments pour une contre-culture identitaire”, livre de Philippe Vardon, militant et cadre identitaire (fondateur et porte-parole des Jeunesses Identitaires de 2002 à 2005, dirigeant du mouvement régionaliste Nissa Rebela, candidat à la mairie de Nice en 2008, membre du bureau exécutif du Bloc Identitaire).

“Éléments pour une contre-culture identitaire” est un abécédaire. Comme l’indique la présentation du livre, cet abécédaire est “protéiforme et sensiblement asymétrique. D’une définition à une autre, vous pourrez passer d’un philosophe à un modèle de chaussures ! Car c’est ainsi, une contre-culture est faite de multiples références : lieux, auteurs, films, marques, concepts, images, expressions, chansons, personnages, souvenirs, etc.” A l’image du mouvement identitaire lui-même.

L’abécédaire est suivi du texte Métapolitique d’Abord, tiré d’une conférence de Philippe Vardon.

Avant sa sortie officielle, “Éléments pour une contre-culture identitaire” (prix unitaire de 20 euros) est déjà disponible à la prévente.

Pour commander le livre par chèque : SDIN – 2 rue Georges Ville – 06300 Nice / 25 euros port compris, chèques à l’ordre de SDIN.

Extraits ci-dessous [high1](ces feuilles sont issues d’une pré-version avant corrections finales)[/high1].

contre-culture-identitaire-p99

contre-culture-identitaire-p176