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Rendez-Vous de Béziers

Durant trois jours, Robert Ménard fera de Béziers la capitale de la droite

05/04/2016 – BEZIERS (NOVOpress) : Robert Ménard l’avait annoncé, il l’a fait : la droite aura ses assises à Béziers du 27 au 29 mai 2016. Intitulées « Le Rendez-Vous de Béziers », ces trois journées sont surtitrées : « Pour ne pas attendre 2022 ! » Une référence à tous ceux qui pensent qu’on peut d’ores et déjà faire le deuil de la présidentielle 2017.

« Qu’est-ce que la droite ? Que veulent ceux qui s’en réclament ? Et, surtout, que ne veulent-ils plus ? Famille, identité, économie, Europe… nous aborderons tous les sujets et, surtout, vous aurez la parole, explique Robert Ménard. La parole pour envoyer un message à tous ceux qui briguent nos suffrages, pour leur dire : voici précisément les idées que vous devez défendre, les propositions sur lesquelles vous devrez vous engager. Voici le programme minimum de salut public pour le quinquennat à venir ! »

Un site dédié vient d’être mis en ligne. Il détaille l’organisation en tables rondes thématiques d’où sortiront « 50 mesures patriotes pour ne pas se tromper de droite » qui seront présentées le dimanche matin. Une quarantaine d’intervenants sont déjà annoncés et la liste n’est pas exhaustive, loin de là…

On y trouve déjà, entre autres, Denis Tillinac (qui introduira les débats), Charles Beigbeder, Arnaud Dassier, Christophe Geffroy, Claude Chollet, Elisabeth Lévy, Gilles-William Goldnadel, André Bercoff, Béatrice Bourges, Ludovine de la Rochère, Aude Mirkovic, Guillaume de Prémare, Frédéric Pons, Philippe Bilger, Xavier Raufer, Thibault de Montbrial, Jean-Paul Brighelli, Xavier Lemoine, Chantal Delsol, Alain de Benoist, Hervé Juvin, Bernard Lannes, Eugénie Bastié, etc.

La table ronde sur l’immigration devrait être particulièrement suivie : elle réunira en effet Jean-Yves Le Gallou, Renaud Camus, Ivan Rioufol et Jean-Paul Gourévitch !

Ce Rendez-Vous de Béziers se tiendra dans plusieurs lieux de la ville (Palais des congrès, Théâtre des franciscains, Théâtre municipal, Salle des abbés) et est organisé en partenariat avec Valeurs actuelles et Boulevard Voltaire.

Il reste à connaître la liste des hommes politiques qui feront le déplacement de Béziers. Elle est pour le moment tenue secrète…

Philippe-Bilger

Philippe Bilger : «Les hommes politiques seront-ils à la hauteur de la guerre contre l’islamisme ?»

28/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Après les attentats qui ont ensanglanté Bruxelles, Philippe Bilger considère – dans une tribune publiée sur FigaroVox – qu’il faut sortir des polémiques stériles et des gémissements sur nos libertés prétendument en péril.

Pour le président de l’Institut de la parole, le risque est grand de voir le découragement s’emparer de ceux qui sont sensés nous protéger :

Il y a une guerre des esprits, des consciences et des volontés qu’il ne faudrait perdre à aucun prix. Pourtant la force implacable, pour l’instant, de ce mouvement international islamiste de tuerie, se rapporte à l’impression d’omnipotence qu’il donne, d’inéluctabilité meurtrière qu’il impose. Comme il veut, quand il veut. Il paraît, à sa convenance, agir ou réagir, prendre les devants ou se venger. Cette immense latitude est un poison qui stérilise: que faire contre cette hydre?

Les massacres classiques laissaient au moins l’espoir technique de leur prévention possible. Avec la multiplication de ces attentats suicide, le découragement saisit même les services les plus compétents et les mieux formés à cause de l’horrible liberté et puissance que procure à ces délirants l’aptitude à sacrifier leur propre vie pour une cause indigne.

Philippe Bilger réclame des actes plutôt que des paroles :

Ne répétons pas à tout bout de champ que le terrorisme sera vaincu car cet enthousiasme, trop souvent démenti, devient à la longue plus déprimant que créateur.


Philippe-Bilger

Le FN battu mais à quel prix ! – Par Philippe Bilger

14/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une tribune publiée sur son blog, Philippe Bilger revient sur les résultats des élections régionales.

Voltaire, paraît-il, dans un propos souvent cité par les défenseurs de la liberté, soulignait qu’en désaccord avec son adversaire, il se battrait pourtant pour qu’il puisse s’exprimer autant que lui. Il n’aurait pas aimé la campagne des élections régionales entre les deux tours.

(…)

Si les résultats du second tour satisfont la multitude, dont je suis, qui désirait sa déconfiture politique, je continue à penser que le FN, dans l’espace républicain, a été maltraité et que notre République n’a pas été loin d’offrir une aussi piètre image du débat qu’en 2002.
A-t-on le droit d’affirmer une hostilité civique à l’encontre du FN et de se scandaliser du fait qu’il n’a pas été formellement appréhendé, médiatiquement et culturellement, comme l’équité l’aurait exigé ? L’esprit partisan doit-il gangrener tout ce qu’il touche ou bien pourra-t-on un jour espérer de la dignité et de la mesure plus que de l’invective ou de l’outrage ?
Le 13 novembre, Daech, le terrorisme islamiste ont massacré à Paris. Cette haine en vrai a été dévastatrice et elle a suscité enfin des réactions à sa mesure. La gauche aurait-elle appris, contre la mansuétude pénale ministérielle, la rigueur et le devoir pour une démocratie de s’armer contre tout ce qui la menace au quotidien et dans les crises de l’horreur ?
La campagne des élections régionales m’a fait songer à de la haine en blanc. Pas de quoi être fier pour notre pays !


Philippe-Bilger

Pour Philippe Bilger, « le diable ne s’habille plus en FN ! »

07/02/2015 – PARIS (NOVOpress via Justice au singulier)
Magistrat honoraire et président de l’Institut de la parole, Philippe Bilger signe une tribune très intéressante sur la nouvelle place occupée par le Front National dans la vie politique française.

Le Front national serait en tête du premier tour de l’élection présidentielle, si elle avait lieu aujourd’hui, avec un score de 29 à 31 %. Dans un sondage récent, plus de la moitié des Français considèrent que le FN est un parti comme les autres (JDD). Sa candidate à l’élection législative partielle dans la quatrième circonscription du Doubs pour remplacer Pierre Moscovici devenu commissaire européen, obtient 32,60% des suffrages devant un socialiste à 28,85%, et l’UMP Charles Demouge, qui bénéficiait pourtant du soutien de l’UDI et de l’absence du MoDem, est éliminé avec 26,54% (lemonde.fr).

(…)

Malgré la résistance de Jean-Marie Le Pen qui voit dans la volonté de dédiabolisation du FN un désaveu pour son goût du soufre et des provocations douteuses, Marine Le Pen, en dépit de la présence encore de quelques traces extrêmes et scandaleuses, a réussi son pari : faire rentrer le FN dans le cercle des partis ordinaires.
Il l’était déjà sur le plan médiatique mais cette manière, cependant, de le traiter comme s’il était interdit se justifiait par le fait qu’il était le diable et qu’il n’avait droit à rien de plus qu’à une présence tolérée et à un questionnement surjoué.
Aujourd’hui, sauf à continuer de cultiver une indignation fantasmant sur le FN et en totale contradiction avec le sentiment populaire dominant et son électorat qui n’est pas composé de « cons » ou de « salauds » mais d’électeurs perdus et prêts à jouer ce parti comme une dernière carte, la dédiabolisation est opérée, acquise.

(…)

Le FN n’étant plus le diable, l’UMP aura plus de devoirs et de responsabilités qu’avant où l’invocation abstraite aux « valeurs » tenait lieu de tout.
D’autre part, il va convenir notamment de se pencher avec lucidité sur ce qui distingue profondément ces deux partis, afin de substituer à la répulsion artificielle une adhésion totale ou partielle réfléchie, un refus clairement explicité. En tout cas, plus du tout cet ostracisme intellectuel et civique qui exilait le FN pour échapper à l’évidence de sa proximité.


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Les censeurs rêvent-ils d’une loi contre Éric Zemmour ?

11/10/2014 – PARIS (NOVOpress)

Philippe Bilger a décidé de réagir à la polémique que le passage d’Éric Zemmour dans l’émission « On n’est pas couché » a déclenchée. Il prend la défense de l’essayiste, au nom de la liberté d’expression.
La violence des attaques menées par les tenants du politiquement correct est telle que l’on en vient à se demander si certains « démocrates » ne rêvent pas d’une loi contre Éric Zemmour pour bâillonner le diseur de vérités.

La question sur la présence d’Éric Zemmour ou non renvoie en réalité à un procès bien plus profond. Non seulement il avait toute légitimité pour être présent, non seulement il permettait à ses interlocuteurs de montrer leur pugnacité lucide ou convenue, mais en plus il avait osé exprimer ce que lui avait envie de dire, avec force et sans détour, et pour cela il n’avait pas hésité à secouer le cocotier médiatique et le ronron qui impose de ne jamais aller trop loin dans l’analyse historique, sociale et politique. Il y a des limites à ne jamais franchir car les grands espaces font peur aux petits du cercle, qui s’adorent et se congratulent dans leur réserve. Dans tous les sens du terme. Les bousculades sont interdites et priorité doit tout de même être laissée à ceux qui portent la bonne parole.

(…)

Aurait-il fallu, pour plaire à ceux qui ont besoin, comme on respire, de poncifs généreux mais faux, soutenir que la grandeur de la France ne cessait de s’amplifier, que l’immigration était une formidable chance pour elle, que l’islamisation, si elle était constatée, constituait une avancée et non pas un risque pour la démocratie et qu’enfin, contre toute évidence, la délinquance baissait?


Crédit photo : Laurent Guedon via Flickr (cc).

Le maintien de Taubira à la justice : « une provocation judiciaire, un affront démocratique » (vidéo)

04/04/2014 – PARIS (NOVOPress via Bulletin de réinformation)
Hier sur RMC, l’ancien avocat général à la cour de Paris Philippe Bilger a dénoncé le « dogmatisme compassionnel » de Christiane Taubira, et « Son humanisme abstrait sans l’ombre d’une efficience ». L’avocat a brocardé « Une vision fantasmatique de l’avenir ».

« Le présent ne l’intéresse pas, parce que le présent imposerait une action modeste, pragmatique, non narcissique. Avec [Christiane Taubira], le Parti socialiste est ravi de voir la gauche pure dans un tabernacle ». Une gauche, qui « préfère le peuple rêvé au peuple réel, c’est plus facile à gérer ».
Et l’avocat d’enfoncer le clou : « Ceux qui l’ont portée aux nues depuis deux ans, occultent complètement son bilan ministériel nul. Le maintien de Christiane Taubira au gouvernement est une provocation judiciaire, un affront démocratique ».

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Philippe Bilger « soumet à la question » Robert Ménard [vidéo]

12/12/2013 – 09h00
PARIS (NOVOpress) – Philippe Bilger, ancien juge d’instruction, puis avocat général, maintenant à la retraite, défenseur de la  liberté d’expression, à réalisé une longue interview vidéo de Robert Ménard.

Dans cette interview Robert Ménard explique la cohérence de son cheminement de fondateur de Reporters Sans Frontières et à sa tête (1985-2008), ensuite journaliste et fondateur du site d’information Boulevard Voltaire (2012). Puis actuellement candidat à la mairie de Béziers avec le soutien, entre autres, de Debout la République, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, et du Front national.

Robert Ménard répond également à des questions sur son parcours familial, en des termes émouvants.

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