Tag Archives: pesticides

Comprendre Monsanto en moins de 3 minutes

Source : laclefdesterroirs.com – Monsanto c’est :

  • une multinationale créée il y a 113 ans et basée à Crève Coeur dans le Missouri.
  • 13,5 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2012 (14% de hausse par rapport à l’année précédente).
  • 21000 employés dans 66 pays.
  • 90% des semences transgéniques mondiales (soja, maïs, coton, colza).
  • Producteur du roundup, l’herbicide le plus utilisé dans le monde. 70% des OGM vendus par Monsanto sont résistants au Roundup.
  • Ex-fournisseur de l’armée américaine en agent orange (aujourd’hui interdit), un autre herbicide répandu pendant plus de 10 ans sur la forêt vietnamienne.

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Le film documentaire Le monde selon Monsanto de Marie-Monique Robin. Cette image très explicite montre la rose du petit prince devenu la propriété du géant américain…

 


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TAFTA : L’UE aurait renoncé à interdire 31 pesticides pour faciliter les négociations

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Un viticulteur risque la prison pour avoir refusé de polluer

Un viticulteur risque la prison pour avoir refusé de polluer

17/02/2014 – DIJON (NOVOpress) – Un viticulteur bourguignon, Emmanuel Giboulot, exploite depuis plus de quarante ans 10 hectares de vignes en agriculture biologique. Le 24 février prochain, il passera devant un tribunal correctionnel pour avoir refusé de déverser un pesticide dangereux sur sa vigne. Il risque jusqu’à 6 mois de prison et 30.000 € d’amende.

Comment en est-il arrivé là ? En juin 2013, le préfet de Côte d’Or prend un arrêté pour contrer une hypothétique épidémie de flavescence dorée, une maladie de la vigne, transportée par un petit insecte, la cicadelle. Cet arrêté prévoit l’usage d’un pesticide extrêmement nocif, puisque tuant toutes sortes d’insectes nécessaires à la régulation de la vigne pour éviter les parasites et bien évidemment les abeilles, dont les colonies disparaissent de manière inquiétante.

Emmanuel Giboulot opte alors pour une solution plus respectueuse des équilibres biologiques, car il existe des traitements naturels bien connus des vignerons et très efficaces. Il faut savoir que l’agriculture biologique se caractérise par l’absence d’usage de produits chimiques de synthèse, se voulant le prolongement d’une l’agriculture traditionnelle et ancestrale à l’opposé de l’agriculture intensive. De nombreux vignerons et viticulteurs sont ainsi passés en « bio » et produisent des vins réputés dans le monde entier. Mal en a pris à Emmanuel Giboulot : fin juillet, suite à la dénonciation d’un inspecteur de la direction régionale de l’Agriculture, il est mis en examen comme un vulgaire criminel.

Une déclaration de soutien est alors lancée par l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle et recueille à ce jour plus de 75000 signatures, invitant non seulement les internautes à soutenir publiquement Emmanuel Giboulot, mais à soutenir toutes les initiatives visant à privilégier l’usage d’alternatives naturelles plutôt que des produits de synthèse.

Pour apporter, vous aussi, votre signature à la déclaration de soutien, cliquez ici.

Crédit photo : damienroue via Flickr (cc)

Environnement : les pesticides des centaines de fois plus toxiques qu'on ne le pensait ?

Environnement : les pesticides cent fois plus toxiques qu’on ne le pensait ?

08/02/14 – CAEN (NOVOpress)
C’est en tout cas ce que semble indiquer une nouvelle étude menée par un groupe de chercheurs de l’Université de Caen. D’après leurs conclusions, les pesticides seraient des centaines de fois plus toxiques que ce que prétend leur évaluation.

Les évaluations réalisées sur les pesticides avant leur autorisation de mise sur le marché portent en effet sur la substance active et ne tiennent pas compte des adjuvants qui sont déclarés inertes par les fabricants.

« Nous avons étendu les travaux que nous avons faits avec le Roundup et montré que les produits tels qu’ils étaient vendus aux jardiniers, aux agriculteurs, étaient de 2 à 1000 fois plus toxiques que les principes actifs qui sont les seuls à être testés in vivo à moyen et long terme avant leur autorisation« , a notamment déclaré le chef du groupe de recherche, le Professeur Gilles-Eric Séralini..

L’étude, publiée il y a quelques jours dans la revue Biomed Research International (groupe Hindawi) à comité de lecture, est signée du professeur Séralini ainsi que d’autres membres de l’université de Caen, où se trouve son laboratoire, et du Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique (Criigen).

Sur 9 pesticides étudiés, 8 formulations sont en moyenne cent fois plus toxiques que leur principe actif.
Cette étude a été réalisée in vitro sur cellules humaines avec neuf des « principaux » pesticides utilisés dans le monde : trois herbicides (Roundup, Matin El, Starane 200), trois insecticides (Pirimor G, Confidor, Polysect Ultra), et trois fongicides (Maronee, Opus, Eyetak).

Une information qui agite le web mais fort peu relayée par les médias qui bénéficient pour la plupart des largesses publicitaires des grands groupes de l’industrie agro-alimentaire.

Crédit photo : andypowe11, via Flickr (CC)

L'incendiaire se fait pompier : Monsanto modifie génétiquement les abeilles pour les sauver !

L’incendiaire se fait pompier : Monsanto modifie génétiquement les abeilles pour les sauver !

En l’espace de vingt-cinq ans, la moitié des abeilles ont disparu. Leur extinction, qui semble inéluctable, pourrait être évitée grâce à un produit « miracle » développé par l’entreprise Beeologics, filiale israélienne du groupe américain Monsanto.

Les raisons du déclin des abeilles sont nombreuses. A commencer par un modèle agricole dominant de monoculture et l’utilisation massive de pesticides.

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L'Europe vient d'interdire les pesticides tueurs d'abeilles !

L’Europe vient d’interdire les pesticides tueurs d’abeilles !

« Si le déclin des abeilles menace la vie, certains arrivent à en faire leur miel ».

Les grandes firmes telles que Bayer ont joué tous leurs atouts, mais le pouvoir citoyen, la science et l’éthique politique ont pris le dessus ! Vanessa Amaral-Rogers, de l’association pour la préservation des insectes Buglife, a déclaré: “Le vote a été serré, mais grâce à l’immense mobilisation des apiculteurs et d’autres défenseurs des abeilles, nous avons gagné. Je suis certaine que nos milliers d’appels, nos e-mails aux ministres, nos actions à Londres, à Bruxelles ou à Cologne et l’immense pétition ayant rassemblé plus de 2,6 millions de signatures ont été décisifs. Merci à toutes celles et ceux qui ont travaillé dur pour sauver les abeilles !

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Pesticides : malgré des améliorations, la population française toujours très exposée

Pesticides : malgré des améliorations, la population française toujours très exposée

02/05/13 – 20h30
PARIS (NOVOpress)
– Selon le rapport de l’Institut de veille sanitaire (InVS) publié le 29 avril dernier et portant sur l’exposition de la population française à trois familles de pesticides (organochlorés, organophosphorés et pyréthrinoïdes), les Français restent fortement exposés à ces produits.

L’étude est basée sur échantillon d’environ 400 personnes âgées de 18 à 74 ans et représente la première étude d’imprégnation de la population adulte par plusieurs substances chimiques en France.

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Les quantités de pesticides présentes dans nos assiettes sont elles sous-estimées ?

Les quantités de pesticides présentes dans nos assiettes sont elles sous-estimées ?

03/01/2013 – 20h00
PARIS (NOVOpress) – Deux organisations environnementalistes remettent lourdement en cause les statistiques européennes sur la présence de pesticides dans les fruits et légumes qui prétendent montrer que les taux de pesticides dans l’alimentation humaine sont actuellement « en baisse ».

Les deux associations dénoncent le mode de calcul des institutions européennes qui admet une incertitude équivalente à 50 % de la mesure. Ainsi le chiffre obtenu et comparé aux limites légales n’est pas la valeur mesurée elle-même, mais la limite basse de la fourchette d’incertitude, c’est-à-dire la moitié de la valeur effectivement mesurée.

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Semaine d’action pour un avenir sans pesticides

Semaine d’action pour un avenir sans pesticides

21/03/2012 – 16h30
RENNES (NOVOpress Breizh) – « Construisons un avenir sans pesticides, c’est possible ». A l’occasion des 10 premiers jours du printemps, période de reprise des épandages de pesticides, se tient la 7ème édition de la Semaine pour les alternatives aux pesticides. Une action de sensibilisation importante quand on sait que la France reste le premier pays européen consommateur de pesticides, avec une consommation en hausse, malgré les décisions du Grenelle de les réduire de 50% d’ici 2018.

Conférences-débats, ateliers, marches, projections de films, visites, démonstrations, animations pédagogiques, repas bio, fermes ouvertes, spectacles : près de 700 évènements sont programmés dans 21 pays en vue d’informer sur les risques des pesticides de synthèse, promouvoir les alternatives et mobiliser un public de plus en plus large pour un avenir sans pesticides.

Semaine d’action pour un avenir sans pesticides Née en France, en 2006, à l’initiative de l’association Générations Futures (aujourd’hui coordinatrice de l’opération) et de l’ Action Citoyenne pour les Alternatives aux Pesticides (collectif de 160 organisations), la manifestation est relayée, cette année, dans au moins 16 pays : en Europe (Belgique, Royaume-Uni, Allemagne, Suisse, Espagne), en Afrique (Bénin, Burkina-Faso, Cameroun, Mali, Ouganda, Sénégal, Togo, Maroc, Congo) et pour la première fois dans des pays plus inattendus, comme le Tadjikistan ou l’Iles Maurice.

A Paris un important congrès sur le thème « Pesticides et santé » se tiendra du 23 au 24 au Palais du Luxembourg. Au programme : « Impact des pesticides pendant la grossesse sur le développement de l’enfant ; pesticides et risques sanitaires chez les non utilisateurs ; la question des effets cocktails ; impacts des pesticides chez les professionnels: maladies neurodégénératives et cancers ;comment faire évoluer les pratiques vers des systèmes plus respectueux de la santé et l’environnement, sans mettre en péril l’équilibre économique des entreprises? » Des sujets de réflexion auxquels chercheurs, médecins, agriculteurs, juristes tenteront d’apporter des réponses en proposant des solutions appropriées.

Plusieurs marches symboliques sont par ailleurs organisées en France, dont une qui partira de la Pointe de la Torche à Plomeur (29) le dimanche 25 mars à 14 h. Une campagne d’affichage aura lieu dans tous les parcs et jardins de Paris, un week-end du jardinage écologique est prévu dans les 59 magasins Botanic et la fourniture de 10 000 repas bio dans les cantines scolaires du Var.

Plusieurs manifestations vont être organisées en Alsace sur le thème « les pesticides ont la vie dure, changeons de culture ! », dans les Pyrénées Orientales (« Construisons un avenir sans pesticides, c’est possible»), ainsi qu’en Bretagne, où 48 communes d’Ille-et-Vilaine se sont associées pour différentes actions de sensibilisation aux méfaits des pesticides. La France reste le premier pays européen consommateur de pesticides, avec une consommation en hausse, malgré les décisions du Grenelle de les réduire de 50% d’ici 2018.

L’eau française trop chargée en pesticides

L’eau française trop chargée en pesticides

08/03/12 – 18h50
PARIS (NOVOpress)
– Les associations écologistes et environnementalistes s’inquiètent d’une instruction de la direction Générale de la Santé du 9 décembre 2010, publiée au Bulletin Officiel en février 2011 qui rend plus facile la distribution d’eau polluée par des pesticides au-delà de la limite de qualité.

En effet, la Directive 98/83/CE est claire : au-delà de 0,10 μg/L ( 0.1 microgramme par litre) par substance pesticide individuelle ou de 0,50 μg/L pour le total des pesticides quantifiés, la limite de qualité réglementaire est dépassée mais, toutefois, cela ne veut pas dire qu’au-delà de ces valeurs l’eau contaminée ne peut nécessairement plus être distribuée

A l’heure actuelle, 90% des pesticides utilisés n’atteignent pas la cible visée et terminent dans les sols et les nappes phréatiques.

Les eaux polluées se retrouvent dans les stations d’épuration et sont en partie filtrées, cependant une part de ces pesticides demeurent dans les eaux et se retrouvent à nos robinets et donc dans notre consommation quotidienne d’eau.

Or l’instruction récente de la DG Santé augmente la tolérance vis à vis de la présence des pesticides dans l’eau.

Selon François Veillerette, porte Parole de Générations Futures, ONG spécialisée dans la question des pesticides : « On va tolérer dans de très nombreuses localités des quantités de pesticides dans l’eau 5 fois plus importantes qu’avant décembre 2010 ! Générations Futures s’insurge contre une instruction du Ministère de la Santé passée inaperçue et visant à rendre plus commode la distribution d’eau polluée par des quantités de pesticides bien plus importantes qu’avant 2010. Ainsi pour un pesticide comme le folpet, pourtant classé cancérigène probable aux Etats Unis, on va maintenant tolérer jusqu’à 300 μg/L d’eau pendant plus d’un mois alors qu’auparavant on ne pouvait dépasser les 60 μg/L pendant la même durée ! ».

Crédit photo : MaxLeMans via Flickr (cc).

223 fois moins de résidus de pesticides dans les produits "bio" que dans les conventionnels

223 fois moins de résidus de pesticides dans les produits « bio » que dans les conventionnels

22/12/11 – 18h00
PARIS (NOVOpress)
– En 2010, l’association Générations Futures avait fait grand bruit en révélant les résultats d’une étude analysant le taux de substances chimiques et résidus de pesticides contenus dans les aliments non bios et composant « 4 repas type ainsi qu’un encas ».

Ces résultats particulièrement inquiétants montraient qu’en 24 heures un enfant était exposé au travers de son alimentation à plus de 128 résidus chimiques dont 17 cancérigènes et perturbateurs endocriniens.

Pour prolonger cette enquête, l’association s’est penchée sur les produits labellisées « bio » pour voir s’il existait une différence conséquente et profonde avec les produits conventionnels, afin notamment de répondre aux sceptiques arguant que les cultures bio n’étant pas « sous cloches », elles sont potentiellement exposées aux pesticides et produits chimiques massivement utilisés par leurs voisins.

Les résultats, publiés hier, pour une sélection de fruits, légumes et céréales de repas bio ou non bio d’une seule journée sont les suivants

• 0 résidu de pesticides dans les fruits et légumes bios analysés contre 37 dans les conventionnels.

• 1 molécule en résidu de synergisant dans 2 échantillons de pain à des doses très faibles en bio.

• 223 fois moins de résidus de pesticides en moyenne dans les aliments bios analysés que dans les aliments conventionnels

• 17 résidus de pesticides suspectés d’être cancérigènes ou perturbateurs endocriniens dans les produits non bio analysés contre 1 seul détecté en bio.

Crédit photo : C.G.P Grey/Flickr sous licence CC

Quand pesticides et nitrates plombent les factures d’eau

Quand pesticides et nitrates plombent les factures d’eau

13/10/2011 – 12h30
PARIS (NOVOpress Breizh) – Un rapport du Commissariat général au développement durable (CGDD) met en évidence le coût très élevé du traitement de l’eau en France, un coût lié pour l’essentiel aux pollutions d’origine agricole. Des pollutions dues à l’absence de volonté de l’Etat de remettre en cause un modèle hyper-productiviste dont ménages et contribuables font les frais.

Publiée sur Internet, cette étude analyse certaines dépenses entraînées par les pollutions agricoles diffuses dues aux apports excédentaires d’azote et de pesticides. Rappelant tout d’abord que les rejets de nitrates dans les rivières et sur le littoral atteignent 806 000 tonnes « dont environ 715 000 tonnes proviennent de l’agriculture et de l’élevage, soit 88,7 % », les auteurs du rapport identifient trois types de coûts : les dépenses supplémentaires des ménages entraînées par les pollutions agricoles des captages d’eau potable qui ne concernent qu’une infime partie des ressources aquatiques polluées ; le coût ( évalué partiellement) des autres impacts marchands de ces pollutions ; les coûts de dépollution de la ressource et des milieux aquatiques vis-à-vis des nitrates et pesticides agricoles transférés et accumulés dans ces milieux, basés sur les coûts unitaires connus des actuels procédés de traitement de potabilisation.

Campagne bavaroise : 30% en moins d'azotes et de pesticides

Pour les ménages, le rapport du CGDD évalue les dépenses additionnelles générées par ces pollutions à une somme comprise entre 1.000 et 1.500 millions d’euros, dont 640 à 1.140 millions d’euros répercutés sur la facture d’eau, représentant entre 7 et 12% de cette facture en moyenne nationale. Quant aux ménages des localités les plus polluées, ces dépenses supplémentaires pourraient atteindre 494 €/ ménage ou 215 €/ personne, soit un surcoût de près de 140% de la facture d’eau. « Malgré ces dépenses additionnelles de traitement de l’eau, plus de 8 % des Français ont été alimentés au moins une fois dans l’année 2008 par de l’eau contaminée en pesticides à une concentration supérieure aux normes de potabilité » soulignent les auteurs du rapport.

A ce coût, il faut encore ajouter, toujours pour les ménages, la consommation d’eau en bouteille liée à la pollution (220 M€/an), le filtrage de l’eau du robinet à domicile (140 à 160 M€/an) ; pour l’Etat et les collectivités locales, le traitement des algues vertes (entre 100 et 150 M€/an) et le coût du contentieux entre l’État et Bruxelles sur la qualité des eaux (non chiffré).

Reprenant les observations faites en 2010 par la Cour des comptes sur la qualité de l’eau le CGDD fait remarquer par ailleurs que des pays comme le Danemark et la Bavière ont réussi, en responsabilisant leurs agriculteurs sur des actions préventives, à réduire de 30 % leurs consommations d’azote et de pesticides au bénéfice de la qualité de leurs eaux.

La France, elle, a préféré généraliser des pratiques de traitement de ces pollutions à l’entrée des réseaux d’eau potable. Or ces traitements s’avèrent 2,5 fois plus coûteux au mètre cube traité que la prévention opérée en Bavière, et ils n’améliorent pas la qualité de la ressource. Reprenant les conclusions de la haute juridiction financière, le CGDD attribue ces résultats décevants à « l’insuffisante volonté de l’Etat de remettre en cause des pratiques agricoles durablement marquées par l’encouragement au productivisme et le choix d’une agriculture intensive ».

[box] Crédit Photos : « Nettoyage des déchets, plage de Morgat », Lamiot, sous licence Creative Common. « Campagne bavaroise, chapelle de Laibarös », Johannes Otto Först, sous licence Creative Common. [/box]