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Tatjana Festerling

La porte-parole de Pegida : « Par rapport aux partis, nous servons d’éclaireurs »

19/04/2016 – France (NOVOpress) : Tatjana Festerling, porte-parole du mouvement allemand Pegida (« Les Européens patriotes contre l’islamisation de l’Occident »), né fin 2014, était de passage à Paris. Elle a répondu aux questions de TV Libertés sur le sens et les modalités de ce mouvement. L’entretien est en allemand, sous-titré en français.

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Que signifie le terme de parti ou mouvement populiste ?

Source : Pour une Europe intelligente
Dans le langage de la vie politique courante, qualifier un parti ou un mouvement de populiste représente une critique extrêmement grave, voire une disqualification définitive. […]

Tous ceux qui à droite et même à gauche s’opposent aux décisions des majorités politiques, sur quelque sujet que ce soit, sont à un moment ou un autre accusés de populisme. Il ne s’agit pas d’un compliment. Au sens d’un langage politique encore très répandu, l’adjectif n’est pas en effet flatteur. Il désigne celui qui pour se rendre populaire, flatte les tendances présentées comme les plus basses de l’opinion, les plus incompatibles avec une pratique démocratique consensuelle, respectueuse des différences. Le populisme est confondu alors avec la démagogie.
[…]
Est alors condamnée comme populiste toute position venant en contradiction avec les choix politiques « officiels », qu’ils inspirent les programmes gouvernementaux ou ceux des multiples intérêts, financiers, économiques ou médiatiques s’exprimant par l’intermédiaire de ces programmes. […]
Les exemples de ce mépris véritable de la discussion démocratique sont nombreux. Ainsi sont généralement qualifiés de populistes les partis dits d’extrême-droite ou d’extrême gauche. Ceci permet d’éviter toute analyse de ce que leurs programmes peuvent présenter de recevable. […]

Ainsi aujourd’hui sont dits populistes ceux qu’exaspèrent l’enfermement des États européens dans une Union qui a toujours été et se révèle de plus en plus manipulée par la superpuissance américaine. Sont dits populistes, d’un bout à l’autre de l’Union européenne, ceux qui demandent plus de protection face à une concurrence dite « libre et sans contraintes » imposée en fait par un grand capital dominé par les États-Unis. Sont dits populistes ceux qui veulent défendre les identités nationales ou régionales, à l’encontre d’une culture uniformisante imposée par les objectifs de la consommation de masse.

Migrations

Plus récemment, les États ou les groupes sociaux qui veulent résister à des migrations alimentées par les intérêts qui veulent détruire la civilisation européenne sont également qualifiés de populistes, nationalistes et xénophobes. Plutôt que reconnaître la légitimité de leur désir de survie, on les présente alors comme des résurgences de ce que l’Europe avait connu de pire, notamment le nazisme. […]
Il en est de même en France. Beaucoup d’électeurs n’ont pas de sympathie particulière pour le Front National, mais ce ne sera pas en traitant de populistes des revendications aussi légitimes qu’une prise de distance à l’égard de Bruxelles et qu’un rapprochement avec Moscou que l’on déconsidérera les candidats FN lors de futures élections. Ainsi en ce qui concerne Jean-Luc Mélanchon. Pour le déconsidérer, les hommes politiques de la majorité actuelle qualifient de populistes des propositions qui sont au contraire empreintes d’intelligence et de pertinence. À cette aune, ce sera bientôt tout ce que la France compte encore d’esprits libres et constructifs qui voudront s’affirmer populistes. Nous serons pour notre part fiers d’en être.

Jean Paul Baquiast

Crise migratoire : « le temps de toutes les factures est venu pour Angela Merkel »

11/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Un accord est intervenu entre l’Europe et la Turquie pour que cette dernière reprenne les migrants sur son territoire. Un accord paraphé et négocié par Angela Merkel. D’où vient son revirement ?

« C’était il y a un mois, c’était il y a un an, c’était il y a un siècle« , lance Éric Zemmour en introduction. « Les ‘on va y arriver », les leçons de morale de fille de pasteur luthérien, la bonne conscience, Les unes du monde entier à sa gloire, La promesse d’un prix Nobel de la paix : pour Angela Merkel aussi, c’était mieux avant« , poursuit le journaliste. Selon lui, le temps de toutes les factures est venu » pour la chancelière allemande.

Éric Zemmour rappelle ensuite que les frontières se rappellent au bon souvenir des dirigeants européens :

Tous les pays de l’Est, que Merkel croyait avoir achetés, se sont rebiffés. Les Italiens et les Français l’ont ensuite lâchée sur la crise des migrants. On revenait aux fondamentaux, loin des illusions universalistes des bien-pensants et de la commission de Bruxelles : les frontières servaient à quelque chose !


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Accord UE-Turquie : le couple franco-allemand à l’épreuve de la crise migratoire

11/03/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le 7 mars dernier a eu lieu le sommet entre la Turquie et l’Union européenne destiné à trouver un accord – et éventuellement un début de solution — à la crise migratoire que traverse l’Europe
Ce sommet aurait pu être qualifié de « germano-turc » tant l’Union européenne et la France en particulier, en ont été tenues à l’écart. Turcs et Allemands s’étaient déjà mis d’accord, avant même le début du sommet ! Le représentant de la France à Bruxelles n’a en effet été informé d’un accord que le dimanche 6 mars à 19 h, alors même qu’Angela Merkel présentait un plan, déjà accepté par les Turcs. Où est donc l’excellence de la « coopération franco-allemande », vantée par le président Hollande ?

Pourquoi le cavalier seul de Mme Merkel ?
Angela Merkel jouait son bilan politique lors de ces négociations. Il lui fallait éviter d’apparaître en situation délicate sur sa scène politique intérieure, et d’empêcher une nouvelle percée sur sa droite de l’AfD (Alternative für Deutschland). Elle devait donc arracher aux Turcs la promesse d’un retour en Turquie des clandestins arrivés en Grèce.

Quand on est à la tête de la première puissance économique du continent, ça aide à avoir les coudées franches
« On a tiré un trait sur la France depuis des mois », a affirmé une source à la chancellerie, à Berlin. Ce n’est plus Paris, mais Ankara, qui est le partenaire privilégié de Berlin dans le dossier de la crise migratoire. L’accord UE-Turquie, mené en sous-main de bout en bout par Berlin, renforce l’hégémonie allemande sur l’Europe. Une nouvelle alliance germano-turque qui rappellera de bien mauvais souvenirs à certains…

Percée en Allemagne du parti anti-invasion migratoire AfD

10/03/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Les Allemands sont appelés aux urnes ce week-end dans trois länder pour des élections régionales. Un scrutin-test pour le parti d’Angela Merkel et sa politique d’accueil massif des réfugiés. La CDU est en effet menacée sur sa droite par l’AfD, l’Alternative pour l’Allemagne, un parti eurosceptique qui prend des positions anti-invasion migratoire.

Les élections qui se succèdent en Allemagne confirment la montée du parti nationaliste Alternativ für Deutschland. Pas plus tard que dimanche dernier, dans le land de Hesse, ce parti a effectué une nouvelle percée en franchissant dans plusieurs grandes villes, et notamment à Francfort, la barre des 10 %. Cette progression, qui fait écho aux fortes mobilisations autour du mouvement Pegida et à l’arrivée massive d’immigrés clandestins, n’a pas été entamée par les attaques directes d’Angela Merkel et la mobilisation de toute la classe politique. Après la France, l’Italie, l’Autriche, le Danemark, la Slovaquie, la tendance au réveil des peuples en Europe se confirme et redonne de l’espoir en ces temps troubles.

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« Calais est condamné » : le cri de désespoir d’une habitante

16/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Simone Héricourt, une habitante de Calais, explique à quel point la vie des Calaisiens s’est dégradée depuis que la ville est devenue une ligne de front dans l’invasion migratoire. Elle s’insurge contre le « deux poids, deux mesures » de la police, dure avec les Français qui manifestent, laxiste quant il s’agit des clandestins. « On a condamné Calais, on va laisser les migrants là et on va nous laisser nous débrouiller avec », conclut-elle, désabusée.

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Manifestation de Calais, prix du mensonge politique… i-média décrypte le mensonge médiatique

14/02/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)
Samedi 06 février, PEGIDA manifestait à Calais aux côtés du général Piquemal, l’occasion d’une désinformation massive par occultation, mais aussi de bobards sur le mouvement PEGIDA. La veille, la caste des journalistes a décerné des prix pour les mensonges des politiques. Des journalistes qui voient les mensonges des politiques pour mieux cacher leurs erreurs. Paris XVIème arrondissement, l’installation d’un centre d’hébergement d’urgence pour migrant dans le XVIème arrondissement fait débat, Le Parisien bobarde en évoquant un centre d’accueil pour SDF.

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‪Manif pour défendre les libertés publiques‬ : les discours

13/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Retrouvez les principaux discours des intervenants à la manifestation pour défendre les libertés publiques, à Paris le jeudi 11 février 2016.
‪Béatrice Bourges,‬ Jean-Yves Le Gallou, Christine Tasin, Frédéric Pichon, Karim Ouchikh et Robert Ménard on évoqué le Général Piquemal, envoyé au ballon et qui se déballonne (peut-être sous pression), le recul des libertés publiques, le totalitarisme mou de la clique de Hollande… laissons conclure Jean-Yves Le Gallou, citant Hélie de Saint Marc : « un homme doit garder la capacité de résister, de s’opposer, de dire non. Ensuite il n’a pas à s’excuser. »






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[Tribune libre] Mon Général, vous n’avez pas le courage civil

12/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)

La scène, racontée par Barrès dans L’Appel au Soldat, est inoubliable. Le parti boulangiste en complète déroute au premier tour des élections municipales de 1890, les animateurs du Comité politique vont en délégation à Jersey, où Boulanger s’est enfui parce qu’il avait peur d’être arrêté. Ils veulent convaincre le Général Revanche de rentrer en France : « Son arrestation sensationnelle peut seule galvaniser les électeurs pour le second tour. Son procès, où nous serions impliqués, ressusciterait le parti. » Ils plaident en vain pendant des heures : Boulanger refuse de quitter son confortable exil, auprès de la femme qu’il aime. « Dieu lui-même, vous m’entendez, messieurs, viendrait me chercher que je ne rentrerai pas ». C’est alors que Déroulède, désespéré « et peut-être heureux de blesser », jette au héros déchu :

Général, on vous sait le courage militaire, mais vous manquez du courage civil.

Il était difficile de ne pas penser à ce mot terrible en voyant des généraux en retraite se hâter de prendre leurs distances avec le général Piquemal, puis surtout, hélas, en écoutant les palinodies du général Piquemal lui-même. Le grotesque (quand le brave général explique s’être trouvé à la manifestation de Calais par « une rencontre fortuite ») l’y dispute à l’odieux (quand il dénonce comme « racistes, xénophobes, islamophobes », « extrêmement intolérants voire un peu fascistes » ceux qu’il avait encouragés à manifester derrière lui). Mais le sommet de la lâcheté est ce mensonge délibéré, ce déni froid et conscient, de ses propres propos et de la réalité – à Jean-Jacques Bourdin qui lui reprochait d’avoir parlé « d’immigration de peuplement et de remplacement » : « On est très loin du Grand Remplacement, c’est une évidence ».
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PEGIDA à Dresde, bastion de la Résistance allemande

Un reportage de TV Libertés – Alors que l’Allemagne fait face depuis des mois à un afflux massif de migrants, PEGIDA organise chaque lundi à Dresde dans l’Est de l’Allemagne une manifestation contre « l’islamisation de l’Occident » qui rassemble des milliers de personnes. Une équipe de TV Libertés, conduite par Lionel Baland et Nicolas de Lamberterie, s’est rendue en janvier 2016 à Dresde afin d’interroger Tatjana Festerling, figure de proue de PEGIDA et ancienne candidate de ce mouvement à la mairie de Dresde.

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Interview de Karim Ouchikh : « Pour nos libertés publiques »

10/02/2016 – FRANCE (Présent 8543)
Président du SIEL (Souveraineté, Identité Et Libertés), Karim Ouchikh appelle à manifester jeudi soir place du Trocadéro pour soutenir le général Piquemal et défendre nos libertés publiques.

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Présent : Comment analysez-vous l’interpellation et la garde à vue du général Piquemal ?
Karim Ouchikh : Les mesures de répression dont le général Piquemal a fait l’objet paraissent totalement disproportionnées. Certes, il a bravé un arrêté d’interdiction de manifester adressé par la préfecture à PEGIDA, qui était la puissance invitante. Mais l’action qu’il a eue sur le terrain (prise de parole limitée sans prendre la tête de la manifestation : il était un acteur parmi d’autres) ne justifie pas à mes yeux qu’il soit d’abord interpellé, ensuite déféré en comparution immédiate. Ces deux mesures ne sont pas en rapport avec le droit de manifester qui appartient aux libertés publiques. Celles-ci doivent absolument être préservées, or nous voyons avec cette « affaire Piquemal » que le pouvoir socialiste cherche à priver les patriotes de leur liberté d’expression.

Présent : Avez-vous eu connaissance des conditions dans lesquelles s’est déroulée la garde à vue du général ?
Karim Ouchikh : Il semblerait que les conditions d’interpellation et de garde à vue aient été éprouvantes, et par leur brutalité, et eu égard à l’âge de la personne concernée qui souffre de certaines pathologies. Avant de mettre le général Piquemal en garde à vue, il aurait fallu y regarder à deux fois. Son hospitalisation lundi matin a été l’une des causes de renvoi de son procès, l’autre étant l’impréparation de sa défense. Son avocat considérait qu’il ne pouvait assurer sereinement sa défense, n’ayant pas eu accès totalement au dossier. Au vu de ces motifs – là, la justice a fonctionné de façon normale – l’audience a été reportée au 12 mai prochain.

Présent : Que pensez-vous des propos du général Piquemal lundi soir sur RTL, où il a dit que PEGIDA est un mouvement « extrêmement intolérant » avec lequel il n’avait aucun lien ?
Karim Ouchikh : Il n’y a pas de revirement de sa part. Il affirme d’une part qu’il ne fait pas partie du mouvement PEGIDA, ce qui est une donnée objective. D’autre part il porte un regard sur PEGIDA, qui est le sien et que je ne partage pas : à mes yeux PEGIDA n’est pas un mouvement néonazi, mais un mouvement contestataire qui œuvre contre le chaos migratoire. PEGIDA ne mérite pas des mots aussi excessifs. Je retiens surtout que le général Piquemal, et cela était manifeste dans l’interview qu’il a donnée à TV Libertés à la sortie du commissariat, a été particulièrement indigné de la répression dont il a été victime. Évoquant le système, il a parlé de dictature. On est en présence d’un homme qui s’est déplacé pour manifester contre la présence migratoire massive à Calais et qui a fait l’objet d’une répression totalement disproportionnée et qui, au sortir du commissariat, affirme très clairement son indignation face à l’ampleur de cette répression. Qu’il dise ensuite qu’il ne partage pas les idées du mouvement PEGIDA et qu’il s’est trouvé par hasard au sein d’une manifestation conduite par PEGIDA, c’est un propos qui lui appartient – je le respecte. Cela n’efface pas la réalité du débat et le bien-fondé de ses déclarations : le général Piquemal s’indigne de la manière dont la répression s’est exercée.

Présent : Vous appelez justement, avec le SIEL, à manifester jeudi soir au Trocadéro pour soutenir le général Piquemal et, surtout, défendre les libertés publiques.
Karim Ouchikh : L’affaire Piquemal, je le répète, c’est d’abord la menace grandissante qui pèse sur nos libertés publiques. Elle révèle la mise en place progressive d’un État policier entre les mains du gouvernement socialiste qui vise ni plus ni moins à faire taire les patriotes en tout temps et partout sur le territoire français. Les patriotes sont les seuls qui ont le courage de tenir tête au gouvernement et de contester la politique migratoire qu’il applique sous l’influence de l’Union européenne et de Merkel. Le dispositif mis en place sous couvert d’état d’urgence n’est pas autre chose qu’une police d’État chargée de réprimer la liberté d’expression, enchaîner la liberté de pensée et interdire le droit de manifester. Le SIEL appelle donc à manifester jeudi soir contre la mise en place de cette dictature socialiste.

Présent : Vous prendrez la parole, ainsi que François Billot de Lochner et Frédéric Pichon. Le général Piquemal sera-t-il présent ?
Karim Ouchikh : Il est invité à prendre la parole et nous serions heureux qu’il soit là. Mais je comprends tout à fait qu’il se repose après des événements qui l’ont passablement secoué.

Présent : Avez-vous d’ores et déjà l’autorisation pour tenir ce rassemblement ?
Karim Ouchikh : Nous avons décidé ce rassemblement lundi après-midi, les demandes d’autorisation ont été déposées. Les prestataires (matériel, service d’ordre…) ont été contactés. Nous attendons la réponse pour mercredi ou jeudi. Compte tenu de l’état d’urgence, la préfecture peut nous opposer un refus. S’il y a refus de se rassembler, je le dis par avance, il sera parfaitement condamnable. À Paris ou ailleurs, les préfectures laissent s’organiser des manifestations. Dès lors que le SIEL garantit une sécurité absolue avec son expérience et un service d’ordre à la fois militant et professionnel, je ne vois pas pourquoi la préfecture nous interdirait ce rassemblement – alors qu’un accord implicite et une complicité objective sont de mise quand il s’agit de manifestations organisées par la gauche. Je ne comprendrais pas une politique de deux poids, deux mesures. Le SIEL a organisé samedi à Bordeaux une manifestation dans le cadre des journées européennes contre le chaos migratoire, en partenariat avec Résistance républicaine et Riposte laïque : elle était autorisée et s’est très bien déroulée. Le système des interdictions et des autorisations de manifester est disparate et relève de l’arbitraire. Nous condamnons cette insécurité politique où les services préfectoraux laissent les patriotes qui veulent simplement alerter l’opinion publique.

Présent : Imaginons que l’autorisation vous soit refusée… Tiendrez-vous malgré tout cette réunion ?
Karim Ouchikh : Nous attendons l’autorisation, et en cas de refus nous verrons sur quelles motivations il repose : raisons de sécurité ou arbitraire policier ? Une décision serait alors prise. Au regard du degré d’exaspération, de colère et d’indignation du peuple français face au chaos migratoire qui touche la France et l’Europe, je n’imagine pas un instant qu’on nous interdise le droit de manifester.

Propos recueillis par Samuel Martin

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L’étonnant revirement du général Piquemal

09/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Après avoir été salué comme le « général courage » du mouvement anti-immigration pour sa présence à Calais le 6 février et son arrestation musclée, Christian Piquemal s’est désolidarisé de la manifestation interdite de PEGIDA.

Le général Piquemal a déclaré au micro de RTL se désolidariser complètement de la manifestation du 6 février organisée à Calais par les représentants français de PEGIDA « dans la mesure ou [il] n’en était pas l’organisateur et où il y a eu des débordements excessifs » . Il affirme ne rien avoir avec ce mouvement qu’il a qualifié d’extrême-droite, « presque pro-nazi ».
Ces propos, où il explique s’être retrouvé en compagnie de PEGIDA de manière « fortuite » et n’avoir pas réellement eu l’intention de manifester, peinent à convaincre, tant on l’a vu impliqué, mégaphone à la main. Ils font en tout cas bruisser les réseaux sociaux et les commentateurs atour de plusieurs hypothèses :

• Ses déclarations sont simplement une ligne de défense en vue de son procès.
• Il a subi des pressions politiques.
• Il a reculé devant l’ampleur médiatique et politique que prenait sa présence active durant cette manifestation.
• Ou s’il était bien contre le chaos et l’insécurité engendrés par l’invasion migratoire de Calais, il ne se reconnaît pas dans l’image de PEGIDA, du moins celle qu’en renvoient les médias.

En tout état de cause, des déclarations sont d’autant plus étonnantes que le même général Piquemal semblait encore sur une ligne ferme lundi dans la journée, en sortant de garde à vue, selon les propos retransmis par TV Liberté. Il expliquait notamment que « La justice est entre les mains du pouvoir (…) On se rapproche peu à peu d’une dictature ! »



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Merci, mon général !

08/02/2016 – FRANCE (Présent 8541)

Nous savions, certes, que l’ordre public était gravement troublé à Calais par ces milliers de « migrants », chaque jour plus violents dans une « jungle » où l’on vole, tue, rackette. L’ordre public est violé aussi lorsqu’ils envahissent les maisons des particuliers ou quand les casseurs de No Borders les excitent et les arment pour en découdre avec la police. Et cela dans l’impunité face à une justice débordée et impuissante.
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Alors, lorsque nous avons appris que la préfète, obéissant au ministre Cazeneuve, avait décidé de mobiliser la police et la gendarmerie pour prévenir « des troubles à l’ordre public » le samedi 6 février, nous avions une bonne raison de nous réjouir. Las ! Ce n’est pas ces milliers d’individus qui pourrissent la vie des Calaisiens que les forces de l’ordre ont chargé, mais quelques centaines de patriotes qui protestaient contre cette situation scandaleuse.

Là, il y a eu des arrestations ! Aucun No Borders, aucun clandestin, aucun des quelque 8 000 suspects fichés « S », mais seulement des Français qui chantaient La Marseillaise et brandissaient le drapeau tricolore. Et ils ont mis la main sur le meneur, un dangereux « subversif » qu’il fallait embastiller de toute urgence, le général quatre étoiles (du cadre de réserve) Christian Piquemal, commandant de la Légion étrangère entre 1994 et 1999, officier de la Légion d’honneur et commandeur de l’ordre national du Mérite, ex-président de l’Union nationale des parachutistes. Il fut, en outre, membre du cabinet militaire de trois premiers ministres socialistes, entre 1989 et 1992, c’est dire si ses convictions politiques n’altèrent en rien sa loyauté à l’égard des autorités légales, quelles qu’elles soient.

Cette photo où on le voit maintenu par deux gendarmes, des militaires comme lui, sera à jamais une honte pour le pouvoir socialiste. Cazeneuve et Hollande ont laissé traiter de manière indigne ce patriote qui est l’honneur de la France, pour laquelle il a risqué sa vie sur tous les champs de bataille. Il est choquant de le faire passer pour xénophobe ou islamophobe : comment peut-on l’être quand on a commandé les hommes d’une Légion étrangère où sont accueillis des soldats toute origine et de toute confession ?

La manifestation, certes, était interdite, contrairement à celles qui soutiennent les migrants. Le Journal du dimanche écrit, involontairement comique : « Une interdiction qui n’a pas fait reculer le général Piquemal. » Comme si le général, héritier des glorieux héros de Camerone et qui, à la tête de ses soldats, n’a jamais reculé devant le feu ennemi, avait pu être effrayé par l’opposition de Mme la préfète et reculer devant le gaz lacrymogène et la trique policière, même à 75 ans ! En agissant ainsi, le général reste fidèle à la belle devise de la Légion étrangère, Honneur et Fidélité. Honneur de continuer à se battre pour la France alors qu’il pourrait, eu égard à ses états de service, estimer son devoir largement accompli. Fidélité à la patrie en défendant le territoire national contre ceux qui bafouent sa souveraineté et menacent nos compatriotes.

Merci, mon général !

Guy Rouvrais

Interview du général Piquemal lors de la manifestation interdite de Calais

Source : Boulevard Voltaire
Le général Piquemal, général de corps d’armée quatre étoiles (de réserve) a commandé la Légion étrangère pendant cinq ans de 1994 à 1999. Il a tenu à être présent lors de la manif interdite de Calais, durant laquelle il s’est fait arrêter par les forces de l’ordre de la république de manière assez musclée. Juste avant son arrestation, il a accordé un entretien à Boulevard Voltaire durant lequel il parle de défense de la grandeur et de l’identité françaises. Il s’insurge contre le traitement que des gendarmes infligent à des patriotes qui défendent la France, qu’il qualifie « d’inacceptable ».


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PEGIDA: 5000 personnes rassemblées à Dresde

07/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Environ 5 000 personnes se sont rassemblées samedi à Dresde en Allemagne, dans le fief historique de PEGIDA. Une foule dense, mais bien moins nombreuse que les 15 000 manifestants attendus par les organisateurs.
PEGIDA a organisé ou coordonné ce samedi des rassemblements dans 14 pays européens, dont la France. Mais chez nous, ces manifestations étaient interdites, au nom de la sauvegarde de l’ordre public comme à Calais ou parce que le préfet était en désaccord politique avec elles, comme à Saint-Brieuc.

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Manifs anti-migrants interdites !

04/02/2016 – FRANCE (Présent 8539)

Seules les manifs pro-migrants sont autorisées en France. Cazeneuve l’a confirmé en interdisant la manif à Calais organisée samedi par PEGIDA France. Le gouvernement français va-t-il faire tirer sur les patriotes le 6 février ?
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Une interdiction 100 % idéologique, tout comme celle de Saint-Brieuc (voir notre interview de Christine Tasin dans Présent d’hier). Le ministre de l’Intérieur a déclaré qu’elle constituait un « trouble à l’ordre public »… Parce que la situation à Calais n’est pas en elle-même un énorme trouble à l’ordre public ? 8 000 clandestins dans la jungle, avec rixes ethniques, assauts réguliers de ferries et de camions, caillassages de flics au quotidien ne constituent pas un trouble à l’ordre public, mais quand les Français manifestent pacifiquement contre cette situation c’en est un !

Le 23 janvier dernier, la manifestation pro-migrants des militants de l’ultra-gauche et des no borders celle-là, avait été autorisée. Ces violents activistes, ces milices antifas qui incitent les migrants à attaquer les policiers. Des affrontements ont eu lieu avec les forces de l’ordre et les riverains (voir notre interview de David R. dans Présent du 27 janvier : « Ils veulent nos maisons »). Un millier de clandestins avaient forcé l’entrée du port et pris d’assaut un ferry. Mais ce sont les « anti-invasion » qu’il faut interdire et réprimer.

Mercredi, à l’issue de la réunion à Paris avec les élus calaisiens qui appellent désespérément le gouvernement à l’aide, Bernard Cazeneuve a promis des « mesures de fermeté » qui se traduisent immédiatement par des mesures… contre les Français qui n’en peuvent plus d’être envahis. La préfecture du Pas-de-Calais a fait savoir qu’un « processus d’interdiction » du rassemblement était en cours : « Des éléments tangibles démontrent que cette manifestation présente le risque de générer des affrontements entre la mouvance ultra-droite et la mouvance ultra-gauche en centre-ville de Calais ». L’aveu que si le cortège était autorisé, les milices gauchistes totalement hors de contrôle l’auraient attaqué, alors mieux vaut l’interdire !

Ça les arrange bien. Comme l’a déclaré Christine Tasin à Présent, « la vraie lutte menée par notre gouvernement n’est pas celle contre le terrorisme, mais contre les anti-islam. Les patriotes français se doivent donc, quoi qu’il arrive, d’être présents à Saint-Brieuc, Bordeaux, Montpellier et Calais, samedi et dimanche à Rungis pour dire leur volonté sans faille de sauver leur pays ».

Caroline Parmentier

• Pour le détail et les horaires des manifestations du 6 février voir sur les sites de Riposte laïque et de Résistance républicaine.