Tag Archives: Pays basque

Euskal tokiko moneta... une monnaie locale pour le Pays basque

Euskal tokiko moneta… une monnaie locale pour le Pays basque

18/01/2013 – 16h00
BAYONNE (NOVOpress) – L’eusko, la monnaie locale et solidaire du pays basque sera mise en circulation le 31 janvier 2013 par l’association Euskal Moneta. Cette démarche des tenants de l’eusko poursuit un objectif de relocalisation de l’économie à travers les échanges locaux. Plus de 70 entreprises ont déjà apporté leurs soutiens à cette initiative venant de tout le Pays basque français, de Bayonne à Mauléon en passant par Saint-Pée-sur-Nivelle ou encore Saint-Jean-Pied-de-Port.

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Euzkadi : large victoire des souverainistes basques aux élections régionales

Euzkadi : large victoire des souverainistes basques aux élections régionales

22/10/2012 – 12h00
BILBAO (NOVOpress Breizh) –
« Il est temps de commencer à penser en tant que peuple, que pays. Il est temps d’arrêter les ordres venant de Madrid ». Laura Mintegi (photo ci-dessus), leader de la nouvelle coalition indépendantiste Euskal Herria Bildu n’a pas caché sa joie hier soir après les résultats des élections régionales, qui a vu la victoire indiscutable des souverainistes basques.

Avec 27 députés sur 75 les nationalistes conservateurs du PNV arrivent en tête, suivi par la coalition EH Bildu (21 sièges) devant les socialistes du PSOE (16 sièges) et le Parti populaire (PP), au pouvoir à Madrid.

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La création de la section « Bloc Identitaire Pays basque » déclenche l'intolérance violente d'opposants

La création de la section « Bloc Identitaire Pays basque » déclenche l’intolérance violente d’opposants

[box class= »info »] Le Bloc Identitaire d’Aquitaine nous communique.[/box]

De graves violences se sont produites en marge de la réunion de création d’une section « Bloc Identitaire Pays basque » le Jeudi 1er mars à Bayonne.

Emoustillés par la venue de Nicolas SARKOZY quelques heures auparavant, une soixantaine d’agités encagoulés ont utilisé des engins incendiaires autour du bâtiment où se tenait la soirée de lancement.

Les forces de sécurité présentes sur les lieux ont dû attendre plus de 40 minutes l’arrivée de renforts conséquents pour rétablir la paix civile dans le secteur.

La création de la section « Bloc Identitaire Pays basque » déclenche l'intolérance violente d'opposantsLe Bloc Identitaire remercie les pseudos gauchistes et pseudos basques, mais bien réels cas sociaux et attardés mentaux qui refusent la liberté d’expression à ceux dont les idées les dérangent. Ils se montrent fidèles à l’héritage de la violence, et de la « bêtise au front de taureau », et mettent ainsi en valeur les actions menées par les identitaires.

Le Bloc Identitaire ne rentre pas dans les classifications simplificatrices du passé (fasciste- antifasciste) et c’est bien cela qui les met en rage.
Le combat pour les identités et l’instauration d’une vraie démocratie directe à l’échelle locale, nationale et européenne afin que la voix des peuples français, mais aussi basque, breton, etc., puisse se faire entendre, devrait au contraire leur convenir s’ils avaient un embryon de pensée politique.

Mais ils préfèrent être les imbéciles utiles de la machine à broyer les peuples mise en place par le système mondialiste.

La création de la section « Bloc Identitaire Pays basque » déclenche l'intolérance violente d'opposants

Selon une étude universitaire, l’Ecosse et le Pays basque auraient intérêt à prendre leur indépendance

Selon une étude universitaire, l’Ecosse et le Pays basque auraient intérêt à prendre leur indépendance

24/11/2011 – 13h30
MADRID (NOVOpress Breizh) –
Selon les conclusions d’une étude menée par une équipe de chercheurs espagnols, français, russes et américains, l’Ecosse et le Pays basque sont les nations qui, en Europe, gagneraient le plus – du moins sur le plan économique – à se séparer des pays auxquels ils appartiennent actuellement. Une enquête originale, tant par son objet que par sa méthode, qui pourrait concerner beaucoup d’autres régions, en France et en Europe – à commencer par la Bretagne.

EcosseRévélée par l’Express, cette étude a été réalisée sous la direction d’Ignacio Ortuño Ortín dela Carlos III University of Madrid, en collaboration avecla New Moscow School of Economics (Russie),la Southern Methodist University de Dallas, (USA) et la « Toulouse School of Economics » – in french  « l’École d’économie de Toulouse » – une des meilleures d’écoles d’Europe en sciences économiques. 

A partir d’un modèle mathématique qui évalue les avantages économiques pour les pays à se regrouper ou au contraire à se séparer, les chercheurs de ces universités  sont arrivés à la conclusion que le Pays basque aurait intérêt à quitter de l’Espagne et l’Ecosse du Royaume –Uni. Le modèle se fonde non seulement sur le potentiel économique des pays – rien de surprenant – mais aussi sur leur identité culturelle, ce qui est plus original. 

L’identité culturelle étant délicate à évaluer avec précision, l’équipe d’universitaires a donc eu l’idée, pour évaluer ce facteur, de se fonder sur la génétique des populations, estimant à juste titre que la distance génétique des nations est un indicateur fiable de leur plus ou moins grande proximité culturelle. Une approche on le voit très novatrice, fort éloignée du conformisme idéologique dominant, même si les hypothèses retenues ne prennent en compte que le seul intérêt économique des pays, les aspects géopolitiques étant notamment écartés.

Pays basqueSur cette base, l’étude a envisagé par exemple les meilleures alliances que les pays européens devraient conclure entre eux au cas où l’Union européenne éclaterait. Dans ce schéma, l’Autriche devrait par exemple s’allier avec la Suisse, le Danemark avec la Norvège- ce qui n’a rien de bien surprenant – et la France…avec le Royaume Uni – ce qui parait plus original. Selon les chercheurs, il existe aussi des cas où les avantages entre pays ne seraient pas réciproques : ce serait notamment celui de l’Espagne, qui pourrait tirer avantage à s’unir à la France, alors que le contraire ne serait pas exact. 

Enfin, toujours selon Ignacio Ortuño Ortín, si l’Union européenne devait se maintenir et adopter une gouvernance économique et budgétaire commune, quatre pays seraient bénéficiaires : le Portugal,la Grèce, l’Irlande etla Finlande qui devraient en profiter le plus avec des augmentations de richesse de respectivement 13%, 11,9%, 8,9% et 8%. Par contre l’Allemagne,la France et l’Italie pourraient être les grands perdants.

ETA, simple sommeil ou mort annoncée ? Entretien avec Jean Chalvidant, spécialiste français d'ETA

ETA, simple sommeil ou mort annoncée ? Entretien avec Jean Chalvidant, spécialiste français d’ETA [audio]

18/11/2011 – 08h00
BAYONNE (NOVOpress) –
La répression, le désaveu d’une partie non négligeable de la population basque, la diminution du nombre de militants mais aussi la volonté de mener la lutte pour l’indépendance du pays basque sur le plan politique font sans doute partis des raisons qui ont conduit ETA à déposer les armes récemment.

Dans une interview parue récemment et accordée au journal basque Gara (ici traduction en français publiée par le journal Gara), l’organisation séparatiste ETA donne également d’autres raisons notamment stratégiques et politiques.

Quelle est la part de vérité dans cette interview ? Quelle est la situation actuelle au pays basque ? Comment s’annonce l’avenir politique des nationalistes basques ?
Pour répondre à toutes ces questions, nous avons interrogé Jean Chalvidant, auteur de plusieurs ouvrages sur la question du séparatisme basque et d’ETA .

Propos recueillis par Yann Vallerie pour Novopress France.

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[Tribune libre] La France existe encore, elle s’est réfugiée au pays basque

[Tribune libre] La France existe encore, elle s’est réfugiée au pays basque

Bien sûr, il faut s’écarter bien vite des orgies stakhanovistes des « fêtes de Bayonne », ce disneyland de l’ivrognerie. Bien sûr, il faut oublier au plus tôt les visages ruisselant de sueur et d’alcool de ces filles de 15 ou 16 ans, jetées aux lions par des parents criminels n’ayant pas perçu l’abaissement du monde accompli depuis les ferias de leur propre adolescence, titubant en soutien-gorge dans des rues transformées en sentines breneuses et qui expliqueront demain à un procureur médusé qu’elles pensent avoir été violées mais ne se souviennent ni quand, ni comment, ni par qui. Bien sûr, il faut également ignorer les ridicules et schizophrènes samizdats « antifascistes » tapissant les murs de la ville et prétendant interdire celle-ci à tous les mal-pensants, les calicots « Antifaxista ! » pendouillant piteusement entre deux flaques d’urine ou de vomis…

Mais une fois extirpé de ce magma populacier et éructant tentant de s’oublier quelques heures avant de rejoindre la morosité climatisée d’existences sans passion, une fois empruntée la première route de campagne et une fois partagé le premier repas communautaire dans un microscopique village à la beauté sobre et altière accrochée au contreforts de la montagne, quel renouveau ! Quelle rédemption ! Quel émerveillement ! C’est tout un peuple et une histoire qui s’offrent à vous dans leur chaleureuse et digne virilité. Les mains puissantes des dynasties paysannes se posent sur vos épaules, les chants ancestraux s’élèvent et les danses s’organisent… A mille lieues des folklores artificiels et des reconstituions touristiques, une identité vivante et sereinement vécue étale sans fioritures sa fierté et sa joie. Des enfants de 8 ans, bérets sur la tête, échangent des commentaires experts sur la dernière corrida tandis que leurs parents s’activent autour des grilles rougeoyantes sur lesquelles cuisent en frémissant les steacks de thon aux effluves alléchantes. Des jeunes filles servent des verres aussi généreux que leurs formes girondes et distribuent des sourires aux vieillards qui leur répondent d’un amical clin d’œil. On ne cesse de parler basque que pour intégrer à la conversation « l’étranger » de Bordeaux ou de Paris que l’on brocarde affectueusement…

Occasion rare et précieuse d’apercevoir ailleurs que dans un film en noir et blanc un véritable peuple, de ressentir tout le sens et la beauté de ce mot si galvaudé. Ici, les visages des hommes, pièces de cuir tannées, constellées de ridules infiniment expressives et percées d’un regard fixe et incandescent, sont si différents des minois chichiteux et minaudant des faux dandys parisiens qu’on ne peut douter qu’il s’agisse de deux races aussi étrangères que celles des vivants et des morts.

Occasion aussi de se souvenir que lorsque la danse n’est pas obscène et pitoyable imitation de gogo danseuse californienne mais harmonie du corps et de la musique, il est peu de choses d’une plus grande beauté qu’une femme chaloupant et valsant au son d’un orchestre inspiré.

On a envie de s’arrêter, de s’ancrer en ce lieu, de plonger les deux mains dans la terre jusqu’à que celles-ci deviennent des racines et nous lient à jamais à cet endroit. Mais l’on n’est pas d’ici et les greffes sont rares et difficiles, c’est d’ailleurs sans doute là l’une des grandes forces du pays.

Puisse ce peuple comprendre qu’il n’est pas épargné par miracle, que les premières fissures apparaissent déjà ici ou là et que seule une lutte vigilante et acharnée pourra permettre de préserver demain cette ébauche de paradis.

[box class= »info »]Source : blog A moy que chault![/box]

[box class= »warning »]Photo : Village de Ainhoa (Pays Basque). Crédit photo Frédérique PANASSAC, licence Creative Commons[/box]