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Frédéric Encel : « Quand la patrie est en danger, il faut d’autant plus se battre »

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Musée de l’immigration : entre inversion des valeurs et haine de soi… - par Christian Vanneste

Musée de l’immigration : entre inversion des valeurs et haine de soi… – par Christian Vanneste

21/12/2014 – PARIS (via Polémia)
A la Porte Dorée, François Hollande a relancé la rengaine de l’immigration heureuse et redonné la migraine à notre identité malheureuse.

La France a mal à sa mémoire. Les immigrés, une chance pour la France ; le maintien de la passoire Schengen ; le vote des étrangers, François Hollande a sorti le drapeau rouge, façon de rallier les siens, et d’exciter les autres.

Ce discours illustre la décadence intellectuelle et morale accélérée de notre pays. D’une part, l’idéologie de la haine de soi exerce sur les débats une pression quasi totalitaire qui proscrit toute référence à l’identité nationale au profit de l’adulation des différences, c’est-à-dire de l’identité des autres. D’autre part, le sujet fait l’objet d’une manipulation politicienne d’un niveau qui ne relève pas celui du pays.

Donc « notre » président a inauguré la Cité nationale de l’histoire de l’immigration. Curieuse inauguration d’un musée ouvert depuis 2007 ! Sa genèse en dit long sur l’inconscient chargé de notre nation.

A la Porte Dorée, à Paris, il y avait un lieu consacré à valoriser la mission colonisatrice et civilisatrice de la France, qui avait (quelle horreur !) abrité l’Exposition coloniale de 1931. Comme il avait été vidé des collections transportées au Quai Branly, la pyramide de Chirac, on a pensé à une autre destination. Suggérée à Lionel Jospin par l’Association pour un musée de l’immigration, regroupant des historiens et des militants puisque, paraît-il, la distinction s’impose, l’idée d’un remplacement du culte du rayonnement français par son contraire, la repentance coloniale et la richesse des apports de l’immigration, s’est imposée.

Son aménagement a coûté 20 millions d’euros, son coût de fonctionnement est de 7 millions. Il n’accueille que 100.000 visiteurs par an dont 80% bénéficient de la gratuité, et dont une grande partie est constituée par le public captif des écoles. C’est peu à côté du 1,3 million du Quai Branly, des 9 millions du Louvre et des 7 millions de Versailles.

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Lucien Cerise : "La patrie est en danger. Toutes les patries sont en danger"

Lucien Cerise : « La patrie est en danger. Toutes les patries sont en danger »

13/01/2014 – 18h00
PARIS (NOVOpress) – Jeudi 16 octobre, dans le cadre du Cercle de Précy, les Identitaires lyonnais recevront Lucien Cerise, auteur de  « Gouverner par le chaos », à 20 heures à la Traboule, pour traiter de la surveillance et de la manipulation des masses. Novopress a rencontré, à cette occasion, cet auteur au parcours atypique et au discours plus que détonnant à cette occasion.


Vous avez un parcours atypique, venant de la gauche. Quelle est l’origine de cette évolution vers cette prise de conscience patriote ?

Pour ma part, je n’ai qu’une seule nationalité. Si on me retire ce pays, je suis foutu, j’ai tout perdu, je n’ai plus qu’à mourir, sauf à quémander un statut de réfugié et à entrer dans un processus d’immigration. Or, on est en train de me retirer ce pays, en le faisant disparaître, ainsi que sa qualité de vie, dans ce que l’on appelle la globalisation, le « village global » sans frontières, autrement dit le capitalisme mondialisé. Le but de cette manœuvre, c’est la fin des patries et « l’immigration pour tous ». Quand on sera tous des immigrés, le Capital aura gagné. Nous ne serons plus en position de nous défendre, à aucun niveau, et nous n’aurons plus qu’à disparaître. En effet, l’immigration n’est elle-même que l’outil d’un programme génocidaire global appliqué dans divers pays, dont le nôtre. La destruction totale d’un pays et l’extermination physique complète de sa population sont en cours, et c’est en France que ça se passe. Ce génocide a lieu ailleurs également, le capitalisme étant génocidaire par nature, comme l’indique Garry Leech, mais c’est ici que je vis et que je me retrouve le dos au mur, c’est donc ici que je dois me battre pied à pied pour ma survie, comme tous les habitants de ce pays, même si tous ne l’ont pas encore compris. La situation m’a sauté aux yeux quand j’ai vu ce que l’oligarchie faisait du référendum de 2005 sur le Traité établissant une Constitution pour l’Europe : les Français votent « Non » à un approfondissement de l’Union européenne, mais l’UMPS et la Commission européenne se sont empressés de trahir ce résultat car il contredisait leurs objectifs. À ce moment-là, nous avons eu la preuve éclatante que les frontières nationales étaient bien le seul obstacle sérieux au rouleau compresseur capitaliste.

Ma ligne directrice en politique, c’est donc l’anticapitalisme. Pourquoi ne suis-je pas au NPA dans ces conditions ? Parce que je suis un anticapitaliste cohérent, ce qui me conduit à dépasser certains clivages médiatiques. Il faut œuvrer à la « coagulation » des forces antisystème, vers le nouveau Conseil national de la résistance, le grand rassemblement des « nonistes » de 2005, tous unis contre l’ennemi commun, l’ennemi du genre humain, soit la dictature des banques et la barbarie ultralibérale mondialiste et cybernétique. Pour ce faire, il faut de nouveaux concepts, qui proposent un redécoupage dans le réel et qui permettent de recomposer de nouvelles alliances. À cette fin, je propose le « nationalisme permaculturel », appuyé sur la théorie féministe du Care, c’est-à-dire la notion de « prendre soin » de son environnement humain et matériel de proximité, selon la formule « Charité bien ordonnée commence par soi-même ».

La patrie est en danger. Toutes les patries sont en danger. Qu’est-ce qu’une patrie ? C’est un espace de stabilité. Aujourd’hui, c’est la possibilité même d’une stabilité quelconque qui est en danger. Le constat de cette déstabilisation et expatriation générale est purement empirique et précède même les idées politiques. En effet, quand on regarde les choses d’un point de vue systémique, on voit que le capitalisme déstabilise et accélère tout ce qu’il touche. Il provoque de l’entropie, c’est-à-dire du désordre, partout où il passe. En un mot, le capitalisme c’est le chaos. C’est d’ailleurs ce qu’en disent Deleuze et Guattari dans « L’anti-Œdipe » mais pour le célébrer, comme des « gauchistes » irresponsables, dans une dialectique étrange entre territoire et déterritorialisation qui recoupe celle entre l’enracinement et le déracinement. À l’opposé du chaos deleuzien, les processus vitaux ont besoin de stabilité et de lenteur, donc d’enracinement, pour se développer normalement. Les sociétés traditionnelles, précapitalistes, offrent des conditions de vie lentes et stables, alors que les sociétés dites progressistes, qui apparaissent toujours à la suite d’un traumatisme fondateur qu’on appelle une « révolution », accumulent les ruptures et les changements rapides.

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« Ma vie pour la patrie » de Lajos Marton, sur Méridien zéro dimanche soir

Ce dimanche 26 février, Wilsdorf et Roger Jolly reçoivent Lajos Marton sur Méridien zéro pour la sortie de son ouvrage autobiographique « Ma vie pour la Patrie ». Lajos Marton est connu en France pour avoir été l’un des trois Hongrois ayant participé à l’attentat du Petit-Clamart, qui manqua de peu le 22 août 1962 d’ôter la vie au Général De Gaulle, alors président d’une France secouée par le drame de la guerre d’Algérie finissante. Pour cela, Lajos Marton sera condamné à mort. Monsieur Marton sera accompagné de son éditeur, un certain Gérard Vaudan, responsable des éditions « Les Amis du Livre Européen« .
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