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Patrick Buisson en appelle à une révolte identitaire sur TV Libertés

19/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Politologue et historien, Patrick Buisson est directeur de la chaîne Histoire et auteur d’un des ouvrages politiques les plus polémiques de l’année 2016 : La Cause du peuple. La presse classique s’est beaucoup intéressée à la dénonciation dévastatrice du quinquennat de Nicolas Sarkozy par celui qui a été de 2007 à 2015 son principal conseiller. Patrick Buisson décrit un chef d’Etat en situation permanente de dépendance affective et ne cessant de faire des « génuflexions devant la doua conformiste ». Pour Patrick Buisson, la ligne qu’il défendait n’a été qu’un logiciel électoral sans la moindre application politique.

Au delà du témoignage sur les coulisses de l’Elysée, l’entretien que Patrick Buisson à accordé à Martial Bild sur le plateau de  TV Libertés s’attache à comprendre à quoi correspond la fameuse « ligne Buisson ». Le politologue développe la vision d’une « vraie droite » et en appelle à une grande politique conservatrice renouant avec le catholicisme social. Allant plus loin, il revendique, pour la France, une véritable révolte identitaire. 

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Patrick Buisson : « Le cycle ouvert par les Lumières est en train de se refermer »

10/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Patrick Buisson a accordé un long entretien à L’Homme nouveau. Nous ne reproduisons ci-dessous qu’un extrait de ce texte magistral, en incitant ceux qui ne l’ont pas encore à acheter son ouvrage, La Cause du peuple (à commander ici), qui n’est pas le brûlot anecdotique que l’on a dit, mais, un ouvrage d’idées politiques, où l’analyse, comme l’écrit L’Homme nouveau, est « fondée sur les grands principes de notre civilisation ».

L’Homme nouveau : Gustave Thibon, auquel vous avez consacré un film, met en évidence dans Diagnostics l’artificialité des notions de droite et de gauche dont il dit qu’elles « mutilent l’homme ». Quelle analyse portez-vous à la fois sur les propos de Thibon et sur la permanence malgré tout d’un système reposant sur le couple droite-gauche ?

Patrick Buisson : Le diagnostic de Thibon porte sur la droite attachée à l’argent-chiffre, à l’argent-signe. Celle qui n’a jamais été, à travers l’histoire, autre chose qu’une force de conservation des privilèges des classes dominantes. Cette droite-là est, par définition, incapable de comprendre qu’avec l’avènement de l’économisme comme réenchantement du monde, quelque chose d’humain a pris fin selon le beau mot de Pasolini. Le fait marquant de ces dernières années réside dans l’apparition, au sein de ce qu’il est convenu d’appeler la droite, d’un mouvement antimoderne récusant le présupposé du libéralisme qui fait de la société une collection d’individus n’obéissant qu’aux lois mécaniques de la rationalité et de la poursuite de leur seul intérêt. Ce mouvement est en train de renouer, dans une fidélité inventive aux racines d’une droite plus originelle, avec l’idée qu’une société ne peut reposer exclusivement sur le contrat c’est-à-dire sur le calcul, mais sur l’adhésion à un projet qui fait d’elle une communauté.

Le cycle ouvert par les Lumières est en train de se refermer. Nous ne sommes qu’à l’aurore d’une nouvelle ère et nous voudrions déjà cueillir les fruits de la maturité. En fait, nous ne supportons pas l’idée que ces grandes questions de civilisation ne reçoivent pas de réponse dans la temporalité qui est celle de nos vies humaines. Toutes les raisons d’espérer sont pourtant réunies. À commencer par celle qu’exposait le vers fameux d’Hölderlin : « Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve ».

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Patrick Buisson en conférence chez Robert Ménard à Béziers

04/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Patrick Buisson donnera une conférence à Béziers le mercredi 16 novembre prochain à l’invitation de Robert Ménard, le maire de la ville, dans le cadre de « Béziers libère la parole ». Un événement d’autant plus important que ce sera la première conférence publique de l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy et auteur de La Cause du peuple (éd. Perrin), d’ordinaire rétif à cet exercice.

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Patrick Buisson parlera d’identité à 21 h 30 sur Radio Courtoisie

02/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Patrick Buisson sera tout à l’heure l’invité du Libre Journal des Débats sur Radio Courtoisie (à partir de 21 h 30), animé par Charles de Meyer (pour l’écouter en direct sur votre ordinateur, c’est ici)L’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, auteur de La Cause du peuple (éd. Perrin), devrait avoir tout le temps d’y développer ses idées politiques, qualifiées de « réactionnaires » et qui sont inscrites dans la tradition.

Patrick Buisson sera notamment interrogé sur la question centrale de l’identité, à laquelle est consacrée une partie du long entretien qu’il a accordé au dernier numéro de Causeur, sorti ce matin. Avant d’en venir au fonds du sujet, que l’on vous laisse découvrir et sur lequel nous aurons l’occasion de revenir, Patrick Buisson rapporte à Elisabeth Lévy que Carla Bruni « a souvent fait montre d’un profond mépris de la classe à l’égard de la France des “petits Blancs“. Ce qui – je tiens à le dire – n’a jamais été le cas de Nicolas Sarkozy » :

« Je ne sais si François Hollande a pu parler en quelque occasion des “sans dents“ mais j’ai entendu cent fois Mme Bruni désigner les Français de condition modeste sous le vocable général de “ploucs“ ou de “péquenots“ et stigmatiser leur “racisme primaire“ et leur refus du métissage. »

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Comment Patrick Buisson veut refonder la droite française

Minute Patrick Buisson05/10/2016 – FRANCE (NOVOpress) : C’est sous ce titre, « Comment Patrick Buisson veut refonder la droite française », que l’hebdomadaire Minute consacre une large part de son numéro de cette semaine à La Cause du peuple, le livre que vient de publier aux éditions Perrin l’ancien conseiller de Nicolas Sarkozy. Un ouvrage magistral, qu’il importe de lire toutes affaires cessantes, si l’on en croit le journal. Extrait :

« La Cause du peuple est le livre le plus important qu’il m’ait été donné de lire depuis plusieurs années, un ouvrage destiné à durer, à infuser dans la société française, digne, dans certains de ses chapitres, de L’Avenir de l’intelligence de Charles Maurras, et, pour ce qui est de la chronique, des écrits du cardinal de Retz, où la férocité de l’humour est servie par une maîtrise incomparable de la langue française et où l’élévation de la pensée politique, pour ne pas dire de la pensée anthropologique, repose une culture historique solidement charpentée. Autant dire qu’il est très éloigné de ce simple verbatim du quinquennat sarkozyste auquel les supposées exigences de l’actualité – et l’intérêt bien compris des parties mises en cause – ont voulu le réduire.

Buisson La Cause du peuple« La Cause du peuple est un ouvrage d’idées politiques, où la chronique – « L’histoire interdite de la présidence Sarkozy » comme dit en bandeau l’éditeur – n’est là que pour servir une démonstration générale, implacable, qui porte sur l’état de la droite, « ce grand cadavre à la renverse », et sur l’état de la France, l’« hibernation » de l’une étant l’une des causes principales de la déliquescence de l’autre.

« En « objecteur de modernité », ainsi qu’il se définit très justement, Patrick Buisson pulvérise toutes les idoles idéologiques qui sont aussi les idoles médiatiques – fidèle en cela à sa réputation de s’être fait « une spécialité de l’abattage de masse de vaches sacrées » – et en appelle à une « politique de civilisation », à une « réforme intellectuelle et morale », qui, il l’assure, « finira par surgir du fond de notre désarroi » : « Il ne suffit pas de refaire l’Etat, assène-t-il, il faut refaire la France. » Gestionnaires, passez votre chemin ! »

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EXCLUSIF Un nouveau film de Patrick Buisson : Les dieux meurent en Algérie

03/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Patrick Buisson est l’auteur d’un nouveau film : Les dieux meurent en Algérie. Conçu sur le modèle de Si je mourais là-bas (2014), le film bouleversant qu’il avait consacré à la guerre de 1914-1918 vue par les écrivains qui l’avaient vécue – et, pour certains, y avaient laissé la vie, tel Guillaume Apollinaire –, Les dieux meurent en Algérie porte sur la guerre d’Algérie racontée, là aussi, par les « écrivains combattants » des deux bords. Le titre du film est emprunté à Jean Lartéguy, qui, en 1960, avait publié sous ce nom un album abondamment illustré de superbes photographies de guerre de Marc Flament.

Comme Si je mourais là-bas, comme aussi Si Paname m’était conté (2015), le précédent film de Patrick Buisson, Les dieux meurent en Algérie est réalisé par Guillaume Laidet. Il sera projeté en avant-première le mois prochain à Paris avant d’être diffusé sur la chaîne Histoire. Pour l’heure, seule une page Facebook a été discrètement créée, qui ne devrait pas tarder à être alimentée.

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Entretien avec Alain de Benoist : « Cette droite qui veut défendre la nation, mais qui ne se soucie pas du peuple »

Source : Boulevard Voltaire

BV : François Hollande a récemment présenté son « plan de la dernière chance » pour lutter contre le chômage. Mais en son temps, François Mitterrand avait déjà dit qu’en ce domaine, « on a tout essayé ». Le chômage de masse serait-il une fatalité ?
AdB : Ce que François Hollande veut faire baisser, ce n’est pas le chômage, mais les chiffres du chômage. D’où son programme de formation des jeunes, qui vise avant tout à dégonfler les statistiques.
Pour le reste, alors que la politique libérale de l’offre ne marche manifestement pas et que, sans la dépense publique, la France serait déjà tombée dans la dépression, tout ce qu’il propose, ce sont les recettes libérales habituelles : cadeaux supplémentaires aux entreprises, réduction de l’investissement public, diminution de la protection sociale et des indemnités de chômage, etc. Comme l’écrit Dominique Jamet, « même dans leurs rêves les plus fous, M. Gattaz et le MEDEF, qui le demandaient depuis toujours, n’en espéraient pas tant ».

Le gouvernement n’a toujours pas compris que les entreprises n’embauchent que lorsqu’elles sont assurées de pouvoir vendre, et qu’elles ne vendent pas quand la politique d’austérité condamne le pouvoir d’achat à stagner ou à diminuer. « Travailler plus pour gagner plus », disait déjà Sarkozy, en oubliant que si on travaille plus, on augmente du même coup la quantité de l’offre de travail.
Or, comme en période de chômage la demande est inférieure à l’offre et n’augmente pas, la seule conséquence est l’effondrement du salaire. On reconnaît là l’influence d’Emmanuel Macron, que je considère comme le ministre le plus nocif et le plus dangereux de ce gouvernement – l’« expression politique de la domination bourgeoise », comme dit Patrick Buisson.
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Maurice Gendre : Ce que cache l’opération dite de la Droite « hors les murs »

Source : Agence Info Libre
La démission de Chauprade n’est qu’une étape supplémentaire dans le projet buissonien de Droite « hors les murs » qui se dessine depuis déjà plusieurs semaines.
Le démarrage médiatique de cette opération remonte à la sortie du livre de Philippe de Villiers Le moment est venu de dire ce que j’ai vu voire à la sortie de l’ouvrage de Geoffroy Lejeune intitulé Une élection ordinaire
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Et depuis des éléments épars, qu’il faut faire l’effort de recouper, vont tous dans cette direction.
Robert Ménard s’en fait le héraut dès qu’on lui tend un micro sur l’air bien connu du : « fédérer toutes les bonnes volontés de la droite patriote et populaire ». Henri Guaino, lui, chante les louanges de Marion Maréchal-Le Pen, cette dernière rencontre Patrick Buisson, Nicolas Dupont-Aignan tempère certaines de ses critiques à l’égard de membres du FN susceptibles d’abandonner Marine Le Pen, Villiers félicite Dupont-Aignan pour son parcours et sa permanence doctrinale, Aymeric Chauprade quitte le FN et demande à Villiers de reconsidérer « son abandon définitif de la politique ».
On peut faire le pari que dans les prochaines semaines des personnages comme Christian Vanneste, Dominique Jamet et des transfuges de la Droite populaire (l’aile droitière de l’UMP) viendront se joindre au cortège.
Le relais médiatique tout désigné de cette opération Droite « hors les murs » sera évidemment Eric Zemmour.
Et l’organe officiel du « parti » : Valeurs actuelles.
On mettra aussi en avant certaines « prises de guerre » venant de la rive gauche du spectre politico-intellectuel, à commencer par Michel Onfray, qui a déjà été approché par plusieurs des personnes précitées.

Leur programme

Maintenant le programme probable de cette Droite « hors les murs » :
– sur le plan économique et social : orientation clairement prolibérale (Guaino et Onfray ne parviendront pas à y faire barrage seuls s’ils s’embarquent dans l’aventure) et campagne ouvertement tournée vers les PME-PMI, les artisans et commerçants.
– en matière de politique étrangère : compromis avec l’UE (soit on garde carrément l’euro comme monnaie unique, au mieux on demande un retour à la monnaie commune), inclination prorusse (en raison de l’influence de Chauprade, Villiers, et des membres de la « Droite pop »), mais malgré tout tempéré par une prise de distance toute relative avec l’OTAN. En effet, cette Droite « hors les murs » aura pour projet de se mettre tout le grand patronat dans la poche qu’il soit proaméricain (d’où paradoxalement un ton aux accents parfois néoconservateurs, parfaitement emblématique dans les discours de Chauprade depuis plus d’un an) ou russo-compatible. Selon le bon vieux principe : ne mettons pas tous nos œufs dans le même panier.
– conservatisme assumé sur le plan des mœurs et les questions de société.
– fermeté affichée en matière d’immigration, reprise en main de la Justice, lutte sans merci contre la délinquance et la criminalité et probablement réforme drastique du Code de la nationalité.

Une épine dans le pied pour Sarkozy et Marine Le Pen

La question est : contre qui sera tournée cette tentative de reconfiguration de la Droite ?
En premier lieu : Nicolas Sarkozy. À l’exception notable de Guaino, les figures de proue de cette Droite « hors les murs » sont tous des opposants affichés de longue date, des amoureux déçus ou des ex-amis désormais en guerre ouverte avec l’ancien locataire de l’Élysée.
En second lieu : Marine Le Pen. Là aussi, on remarque d’anciens soutiens indéfectibles désormais fâchés à mort avec la présidente du FN, des ennemis de toujours et d’autres doutant de sa loyauté ou de sa capacité à gouverner.
Cette Droite « hors les murs » reproche notamment au Front National un programme économique jugé trop « étatiste » ou trop « nostalgique » des Trente Glorieuses. Cette Droite « hors les murs » fustige aussi des choix qualifiés de « démagogiques » (en matière de retraite notamment) et « irréalistes » dans la lutte contre la mondialisation néo-libérale.
Par simple déduction, en sachant à qui cette Droite « hors les murs » risque de coûter très cher (si cette opération ne reste pas lettre morte, ce qui est encore tout à fait possible), on devine aisément à qui elle profitera.
En clair, si la Droite « hors les murs » n’avait pas surgi dans l’esprit de Patrick Buisson, Cambadélis lui aurait soufflé tendrement à l’oreille.

Maurice Gendre

Christiane Taubira a oublié qu'elle était filmée

Plainte de Buisson contre Taubira : la ministre bientôt devant un juge ?

12/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Accusé en 2010 par l’association Anticor de non-respect des règles d’appel d’offres, Patrick Buisson avait répliqué en mettant en cause Taubira, pour prise illégale d’intérêt. Malgré une justice encore plus lente que d’habitude, les éléments contre La Garde des Sceaux s’accumulent.

A l’origine de l’affaire, la plainte lancée en 2010 par l’association Anticor contre Patrick Buisson : l’association accuse Patrick Buisson d’avoir réalisé, sous le quinquennat de Sarkozy (2007-2012) pour près de 1,4 million d’euros de sondages d’opinion sans respecter les règles de l’appel d’offres.

Loin de se démonter, le « Monsieur sondages de l’Élysée » contre-attaque 2012 en dénonçant la présence de Christiane Taubira dans le comité de parrainage d’Anticor. Il porte plainte contre la garde des Sceaux pour « prise illégale d’intérêt », estimant que la garde des Sceaux, qui est l’autorité hiérarchique du parquet, serait à la fois juge et partie.
Malgré une longue procédure s’apparentant à de l’obstruction, la plainte finit par être déclarée recevable atterrit sur le bureau de la juge d’instruction Sabine Kheris qui s’empresse… de ne rien faire, peu soucieuse sans doute de voir sa carrière torpillée par la garde des Sceaux.
Pourtant, des éléments venant étayer la thèse de Patrick Buisson ont fini par fuiter dans les médias, ce qui devrait obliger le parquet à faire au moins semblant de mener des actes d’instruction dans ce dossier.

Des rivalités internes au sein de l’association Anticor ont suscité une brouille entre les militants. Certains d’entre eux ont claqué la porte, non sans avoir divulgué à la justice les e-mails internes échangés tout au long de l’affaire par les dirigeants d’Anticor. France 3 a eu accès à l’intégralité de ces courriels. On y apprend que la présence de Christiane Taubira au conseil d’administration d’Anticor préoccupe les dirigeants de l’association.
Ainsi, Suzanne Devallet, membre du bureau, écrit :

Au-delà de “l’affaire Taubira”, je continue de penser que, permettre à des personnalités politiques membres du gouvernement de faire partie de notre comité de parrainage, c’est se tirer inutilement une balle dans le pied.

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Extrait de la correspondance mail entre membres de l’association Anticor

Mieux, les échanges montrent aussi qu’Anticor a été en relation avec le cabinet de Christiane Taubira pour gérer la crise. Le cabinet de la ministre a en effet demandé à Anticor des éléments sur l’implication de la ministre dans l’association, laquelle indiquera que Taubira se contentait d’assister à quelques réunions et remises de prix. De plus, la communication vers la presse sera plus ou moins coordonnée entre la chancellerie et l’association, tout en évitant soigneusement de rencontrer la ministre en personne.

Si Anticor explique que Taubira n’intervenait en rien dans ses décisions, si l’association coincée par une tribune de La Garde des Sceaux ne lui a jamais prié de quitter le comité de parrainage pour ne pas sembler la désavouer, l’association a néanmoins fini par modifier ses statuts et discrètement supprimer le fameux comité de parrainage. Une attitude qui ne fleure pas tellement la transparence…

Victoire sémantique : 5 ans après Fabrice Robert, les médias utilisent de plus en plus le concept de « droite identitaire »

Victoire sémantique : 5 ans après Fabrice Robert, les médias utilisent de plus en plus le concept de « droite identitaire »

28/11/2012 — 16h30
PARIS (NOVOpress) —
Si l’on peut le résumer grossièrement, le principe de base du « gramscisme » est que les victoires culturelles précèdent les victoires politiques. D’où l’importance de la sémantique comme vecteur de nouveaux paradigmes.

C’est ainsi que les Identitaires, dans le droit fil de leur volonté d’être des éveilleurs de peuple, lancent des concepts repris (souvent avec déformation) par les politiques, les journalistes et les chercheurs. Dernier exemple en date : la droite identitaire.

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1940-1945 : années érotiques

1940-1945 : années érotiques

07/10/2011 – 12h30
PARIS (NOVOpress) –
Dans la catégorie « Beaux livres » des éditions Albin Michel, le nouvel ouvrage riche en photos de Patrick Buisson : 1940-1945, années érotiques. L’Occupation intime. Ce livre se situe dans le sillage ouvert il y a trente ans par le film Le Chagrin et la Pitié : chronique d’une ville française sous l’Occupation, réalisé par Marcel Ophuls. Message essentiel de ce courant : la France sous l’Occupation ne se résume pas au mythe gaulliste d’un pays uni contre l’envahisseur allemand.

Alors qu’on se bat dans les maquis, Patrick Buisson souligne également cette contradiction entre une France vaincue et humiliée et l’atmosphère de fête qui règnera à Paris et dans bien d’autres villes françaises. Des amours se nouent entre Françaises, soldats et officiers allemands. De Genet à Cocteau, les homosexuels craquent eux aussi pour l’idéal masculin nazi et pactisent avec l’occupant. « Si vous ne vouliez pas que je couche avec les Allemands, fallait pas les laisser entrer », répondra pour sa part Arletty à ses juges à la Libération. Renvoyant ainsi la République à ses responsabilités dans la débâche de 1940. Près de 200 000 naissances seront le fruit de cette collaboration sexuelle, durement réprimée par des résistants de la 25ème heure à la Libération. L’auteur consacre en effet de nombreuses pages aux humiliations subies par les femmes tondues.

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