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Le Bloc Identitaire vote Montebourg

Le Bloc Identitaire vote Montebourg

08/10/2011 – 14h20
PARIS (NOVOpress) –
Ce matin Le Figaro titre un article « Le Bloc Identitaire soutient Montebourg ».
Le « Bloc Identitaire appelle ses sympathisants à participer à la primaire socialiste [ce dimanche 9 octobre] en votant Arnaud Montebourg pour soutenir son concept de « démondialisation » « , indique le journal

Le Figaro rappelle que le Bloc, « spécialiste des coups médiatiques », écrit dans un communiqué qu’il appelle, ainsi que le réseau ‘Une Autre Jeunesse« leurs adhérents et sympathisants à se déplacer en masse dimanche pour apporter leurs soutiens à la démondialisation, et donc à Arnaud Montebourg, dans le cadre des primaires citoyennes ».

Avec cependant un regret de la part du BI : « qu’Arnaud Montebourg et ses partisans ne (soient) pas encore prêts (…) à s’attaquer à cet aspect de la mondialisation que constitue l’immigration massive et incontrôlée » véritable outil de « délocalisation à domicile ».

En étendant le sujet, Le Figaro indique que Marine Le Pen, aussi, a déclaré plusieurs fois que c’est d’Arnaud Montebourg dont elle se sentait le plus proche parmi les candidats à la primaire socialiste. A la différence que Montebourg soutient un protectionnisme « européen » et non « national » comme le FN et ne demande pas la sortie de l’euro. Novopress remarque qu’il s’agit là de deux éléments de plus qui par contre rapprochent les positions du  Bloc Identitaire et de Montebourg

Arnaud Montebourg/les Identitaires : "Je t'aime, moi non plus" [audio]

Arnaud Montebourg/les Identitaires : « Je t’aime, moi non plus » [audio]

05/10/2011 – 12h30
PARIS (NOVOpress) –
Quand un jeune militant socialiste demande à une responsable des MJS (Mouvement des jeunes socialistes) des informations sur un rapprochement entre le Bloc Identitaire et le PS (notamment Arnaud Montebourg) derrière la thématique de la démondialisation, la réponse semble témoigner d’un certain malaise…

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Aéroport de Notre-Dame-des-Landes : Arnaud Montebourg est partisan du réexamen du projet

Aéroport de Notre-Dame-des-Landes : Arnaud Montebourg est partisan du réexamen du projet

04/10/2011 – 18h30
NANTES (NOVOpress Breizh) – « Il faut tout reprendre depuis le début ». Après Ségolène Royal, c’est au tour d’Arnaud Montebourg de proposer un réexamen du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Mais le candidat à la primaire socialiste, qui se distingue par ses prises de positions antimondialistes, brouille les cartes.

Estimant qu’aucun préalable à la négociation ne doit être posé – ni abandon du projet, ni  poursuite à l’identique – Arnaud Montebourg soutient que « l’aménagement du territoire du XXIème siècle ne peut plus se concentrer uniquement autour des grandes infrastructures ou équipements publics ; il doit également développer une vision des territoires avec et pour les citoyens qui y vivent. »

Cette prise de position a reçu aussitôt le soutien des principaux élus d’Europe Ecologie-Les Verts de la « région » Pays de la Loire, de François de Rugy (député) à Corinne Bouchoux sénatrice du Maine-et-Loire, en passant par Ronan Dantec, adjoint au maire de Nantes et sénateur de Loire-Atlantique.

Si les hiérarques socialistes n’ont pas encore officiellement réagi, les élus communistes de la région ont qualifié la prise de position du député de Saône- et-Loire  de « démagogique », rejoints sur ce point par les jeunes de l’UMP  qui évoquent une « méconnaissance du dossier ».

Dénonçant, dans un entretien au quotidien Le Progrès, «  l’aveuglement idéologique de la classe dirigeante française et européenne », Arnaud Montebourg fait remarquer, à propos du mondialisme, que «  partout ailleurs, les pays protègent leurs industries, leurs emplois, leurs agricultures. Nous sommes les seuls à être naïfs face à la concurrence déloyale mondiale. Nous acceptons que nos ouvriers européens qui ont deux siècles de lutte sociale à leur actif soient mis en concurrence avec les Asiatiques payés 40 fois moins cher et traités en esclaves par leur gouvernement ! » 

Une prise de position qui lui a valu d’être violemment attaqué par Daniel Cohn-Bendit député européen des Verts et « libéral libertaire » convaincu. Et de recevoir le soutien du Collectif pour une démondialisation intégrale qui constate que «  le basculement de l’altermondialisme à la démondialisation est bien plus qu’une victoire sémantique. C’est le premier pas vers un changement profond de ce système devenu cannibale pour ses propres populations. Ce retournement impensable il y a peu montre que la lutte ne sera jamais vaine. »

Soutenu par les Verts dans l’affaire de Notre-Dame-des-Landes, Arnaud Montebourg se voit donc contesté par les mêmes dans ses prises de positions antimondialistes et approuvé par la mouvance identitaire qui combat toutes formes de mondialisation depuis des années. Les clivages idéologiques classiques explosent, des lignes de partage se reforment et de nouvelles alliances, imprévues, commencent à s’esquisser. Le XXIème siècle commence.
[box class= »info »]Crédit photo : Lysandre78[/box]

Montebourg : « La mondialisation du football fait des dégâts dans les consciences »

Montebourg : « La mondialisation du football fait des dégâts dans les consciences »

04/10/2011 – 08h45
PARIS (NOVOpress) — Dans un entretien au journal Libération, le candidat à la primaire socialiste poursuit son combat pour la démondialisation dans le cadre du football.

Il rappelle les dégâts que le foot moderne fait sur les petits clubs, asphyxiés par les gros clubs riches et puissants. « Ce qu’on appelle le foot business a détruit l’économie réelle du sport, c’est-à-dire là où l’on forme, l’on entraine, l’on amène une population autour d’autres choses que du spectacle. ».

Gageons que l’intéressé poussera son raisonnement dans tous les domaines de la société.

Pierre Lartificier, pour Novopress

Crédit photo : Parti Socialiste / Philippe Grangeaud / Solfé communications – image sous licence creative commons

De mauvaise foi, des députés UMP s'insurgent contre le projet du PS de donner le droit de vote aux étrangers extra-communautaires

De mauvaise foi, des députés UMP s’insurgent contre le projet du PS de donner le droit de vote aux étrangers extra-communautaires

03/01/2011 – 16h00
PARIS (NOVOpress) –
On voit bien que la thématique identitaire sera au cœur des prochaines élections. Ainsi, dans un communiqué, des députés UMP, en l’espèce des membres de la Droite populaire, s’insurgent contre le projet du PS (notamment défendu par Martine Aubry) d’accorder le droit de vote et d’éligibilité des étrangers non communautaires.

Parlant même de trahison, ces parlementaires affirment : « Si on applique cette mesure, demain des étrangers non communautaires pourront non seulement voter mais aussi être élus dans nos communes, nos départements, nos régions, sans être Français et seulement parce qu’ils se trouvent sur le sol national depuis au moins 5 ans. Ainsi, des personnes de n’importe quelle nationalité dans le monde pourront diriger nos communes, nos départements, nos régions !? Et cela sans aucune réciprocité ? Sans que nous puissions seulement voter ou peut être même séjourné dans ces pays-là ? » Et toujours selon ces élus, « donner de tels droits à des ressortissants étrangers issus quelquefois de pays qui ne respectent pas les valeurs fondamentales de notre démocratie est assimilable pour le moins à un total abandon et même à une trahison de la part de ceux qui veulent assumer la magistrature suprême. »

Seul souci, derrières ces rodomontades bien patriotiques, ces élus UMP ont soutenu une politique qui tient également de la trahison. Quelques chiffres éloquents : la barre des 200.000 entrées régulières a été franchie en 2010, la France reste le premier pays de destination des demandeurs d’asile (avec en 2010, plus de 50.000 étrangers qui ont sollicité l’asile en France et les places en CADA – Centre d’accueil des demandeurs d’asile – ont été multipliées par quatre depuis 2002, passant de 5.000 à 20.000) et moins d’expulsions que de régularisations (par exemple : 70.000 clandestins estimés pour la seule Côte d’Ivoire).

[box class= »info »]Crédit photo : Rama/Wikipédia sos licence Creative Common[/box]

Politicaillerie à l’italienne : 39 000 euros de retraite parlementaire pour une star du porno

Politicaillerie à l’italienne : 39 000 euros de retraite parlementaire pour une star du porno

20/09/2011 – 12h30
ROME (NOVOpress) – 39 000 euros par an. À partir de 60 ans et à vie. Pour un seul mandat de député. C’est la norme pour les politiciens italiens mais, alors que le pays est soumis à un régime d’austérité sans précédent, l’opinion publique s’indigne, et d’autant plus que le dernier bénéficiaire en date n’est autre que la porno-star hongroise, Ilona Staller, connue des amateurs du genre sous le nom de Cicciolina. D’après sa fiche sur Wikipedia, ses « spécialités » sont « anal, oral, interracial, gang-bang et orgie », son « orientation » « hétérosexuelle, lesbienne, bisexuelle ». Elle est par ailleurs divorcée de l’« artiste » américain Jeff Koons, dont l’exposition au château de Versailles avait défrayé la chronique il y a trois ans. Rien que de très raffiné, on le voit.

La Cicciolina, élue sous l’étiquette du parti radical (extrême gauche) a été députée pendant une législature, de 1987 à 1992. Elle avait déposé plusieurs propositions de loi, surtout sur des thèmes en rapport avec ses compétences (vie sexuelle des détenus, « parcs de l’amour », éducation sexuelle dans les écoles…). La Cicciolina aura 60 ans le 26 novembre et le contribuable italien commencera donc à lui payer une retraite. Les réactions sont vives en Italie.

Interrogée par le Corriere della Sera, la Cicciolina explique qu’elle a bien gagné sa retraite parlementaire. « Je sais que c’est impopulaire, mais alors les Italiens devraient changer la loi, ce n’est pas moi qui l’ai faite. Je serais disposée à tout verser à des œuvres de bienfaisance, mais seulement si les autres le font aussi ». Elle a du reste reçu le soutien public de Franco De Luca, député du parti Le Peuple de la Liberté de Silvio Berlusconi, pour qui « Ilona Staller fut une députée compétente, présente et d’une très grande politesse. Qu’elle touche une retraite comme tous les députés ne me paraît pas un scandale ».

Selon le Guardian de Londres, qui consacre un article à l’affaire, les politiciens italiens (élus au niveau national, régional, provincial et municipal) coûtent aux contribuables 1,3 milliard d’euros par an. Le salaire brut d’un député est de 140 000 euros par an, plus une indemnité de présence qui peut atteindre 42 000 €, et des remboursements de frais jusqu’à 63 000 euros. Ils jouissent en outre de la gratuité des transports publics, de la gratuité du transport aérien et maritime en Italie, et ne paient pas les péages. Autant de privilèges auxquels le plan d’austérité du gouvernement italien s’est bien gardé de toucher.

Jean-Jacques Urvoas veut désarmer les policiers municipaux

Jean-Jacques Urvoas veut désarmer les policiers municipaux

08/09/2011 – 18h30
QUIMPER (NOVOpress Breizh) – « Désarmer et changer l’uniforme des policiers municipaux » : c’est peu dire que cette proposition du député du Finistère Jean-Jacques Urvoas (PS) a fait réagir les syndicats des intéressés. Qui rappellent que l’armement des policiers municipaux n’a pour seul but que de garantir leur intégrité physique afin qu’ils puissent remplir leur mission – de plus en plus dangereuse – en toute sécurité. Une réalité qui semble échapper à toute une partie de l’oligarchie politique. Et aussi au gouvernement
.

« Il m’a semblé en effet opportun, avant que le candidat du changement soit désigné lors des primaires, de proposer à ceux que le sujet intéresse quelques réflexions iconoclastes sur le terrain que je travaille pour le compte du PS depuis 3 ans : la sécurité. » Avec son livre « Onze propositions chocs pour rétablir la sécurité » (Fayard), le « monsieur sécurité » du PS peut se vanter d’avoir réussi dans la provocation.

Pour le syndicat de la police municipale de la fédération autonome de la fonction publique territoriale (FAFPT) les propositions de cet ex-strauss-kahnien (rallié aujourd’hui à Martine Aubry) font fi de la réalité. D’abord parce que seulement 40% des 3.500 polices municipales sont armées, alors que les autres ne disposent que d’un bâton de défense ou d’une bombe lacrymogène. Ensuite parce que ces débats, estime le syndicat, sont « angéliques » et « d’un autre âge. « La société a évolué. La violence est quotidienne. Une arme est un outil de travail et un équipement de protection individuel. »

Le Syndicat national des policiers municipaux (SNPM-CFTC) s’indigne, quant à lui, du « mépris affiché par M. Urvoas pour les missions exercées au quotidien par des milliers de collègues policiers municipaux ». Dénonçant « la vision technocratique de la sécurité » de J.J. Urvoas, le président du syndicat, Frédéric Foncel, souligne que « ce dédain pour les policiers municipaux de France, 3ème force de sécurité de notre pays, va jusqu’à interdire l’appellation même de police municipale. C’est ignorer les réalités du terrain, et tout cela dans une société de plus en plus violente » avant d’inviter le député du Finistère à faire « un stage de découverte » ( !) dans une police municipale.

Jean-Jacques Urvoas veut désarmer les policiers municipaux

Jean-Jacques Urvoas : des propositions "angéliques" et "d’un autre âge"

Il est vrai que la question de l’armement des policiers municipaux divise aussi l’UMP. Interrogé par Le Figaro (édition du 30 août) Jean-Claude Gaudin, sénateur-maire UMP de Marseille – la ville qui bat tous les records d’insécurité – a pu déclarer : « Si armer la police municipale était la bonne solution, il y aurait moins de délinquance dans les villes où elle a été mise en œuvre. Or aucune statistique ne l’a démontré jusqu’à présent. » Ce à quoi le syndicat FAFPT a répondu que l’armement des policiers municipaux « n’a pour but que de garantir l’intégrité physique des agents afin que ceux-ci interviennent en toute sécurité. »

Après la mort tragique de leur collègue Aurélie Fouquet le 20 mai 2010, abattue par une bande de truands équipés d’armes automatiques, les policiers municipaux espéraient une prise en compte de leurs problèmes de la part du gouvernement. Un an plus tard, lors des Premières rencontres de la police municipale qui se sont tenues à Nice le 20 juin dernier, Claude Guéant s’est borné à promettre le financement (partiel) de gilets pare-balles, renvoyant la question de l’armement des policiers à un examen au cas par cas, dans le cadre des conventions de coordination avec la police nationale. Et récemment une circulaire, cosignée par le ministre de l’Intérieur et le Garde des Sceaux, a rappelé que les policiers municipaux ne devaient en aucun cas mener des opérations de maintien de l’ordre.

Lors du décès d’Aurélie Fouquet Nicolas Sarkozy avait rendu hommage aux policiers municipaux qui, avait-t-il dit, « ont droit à la reconnaissance de la Nation pour la qualité de leur travail ». Une reconnaissance toute théorique, manifestement.

Un prof de philo très contesté… par une militante socialiste

Un prof de philo très contesté… par une militante socialiste [vidéo]

06/09/2011  – 18h15
LUNEL (NOVOpress) –
La rentrée aurait pu se faire dans le calme et l’atmosphère studieuse au lycée Victor Hugo de Lunel (Hérault).

Ce n’est visiblement pas ce que souhaitaient le syndicat SNES et la FCPE (Fédération des conseils de parents d’élèves) locale, qui ont cru bon d' »alerter » la presse ainsi que les parents d’élèves, les élèves et le rectorat sur « l’appartenance » dans un passé récent d’un professeur de philosophie (Jean-Baptiste Santamaria) à des partis dits « d’extrême droite »

Outre les tracts distribués dans le lycée (ou comment exacerber les tensions, voire menacer indirectement l’intégrité physique du professeur) et appels au rectorat, un reportage télévisé (avec photos et CV du professeur) de France 3 a alerté de nombreux lecteurs (voir vidéo ci-dessous).

En effet, durant ce reportage, une représentante des parents d’élèves prend de nombreuses fois la parole, parlant de « l’inquiétude des professeurs et des parents d’élèves », arguant du risque de « politisation des cours », dénonçant « les nouveaux critères de recrutement » qui auraient favorisé la nomination du professeur stigmatisé.

Il s’agit de Guilène Raoulx (photo ci-dessus), responsable de la FCPE au lycée Victor Hugo mais qui a également fait partie de la liste socialiste aux dernières élections municipales dans la commune de Marsillargues, canton de Lunel. Les 2 images sont reproduites à partir des documents de ces municipales ; dans l’image ci-dessous Guilène Raoulx est à droite à mi-hauteur (cliquer sur l’image pour l’agrandir).

Un prof de philo très contesté… par une militante socialiste

Il est intéressant de noter que dans la biographie de l’enseignant que montre France 3 au début du reportage, le journaliste cache la fin des lignes. Dans la biographie ces fins de lignes rappellent que Santamaria a eu longtemps dans sa jeunesse une activité très à gauche, en particulier de délégué CGT. Ce rappel aurait gêné la manipulation de l’opinion. Dans la vidéo la hargne de la militante socialiste responsable de la FCPE s’explique peut-être par ce passé : c’est comme dans l’Islam, l’apostasie, la conversion justifient la peine de mort, ici quand même seulement la mort professionnelle.

Ainsi, c’est en réalité une militante socialiste qui de façon partisane s’érige en redresseuse de torts. Ni Le Midi Libre (dans lequel l’information est également parue), ni France 3 n’ont précisé cet aspect politique, préférant laisser le nom et prénom du professeur stigmatisés, sans possibilité d’ailleurs de répondre puisqu’à aucun moment, ces médias ne l’ont interrogé.

Une étrange conception du journalisme, une étrange conception également de la « neutralité politique ».

Mise en examen de Jean-Michel Baylet, candidat à la primaire socialiste

Mise en examen de Jean-Michel Baylet, candidat à la primaire socialiste

02/09/2011 – 14h15
BORDEAUX (via Info-Bordeaux.fr) — Le parquet de Bordeaux a confirmé hier la mise en examen de Jean-Michel Baylet, candidat du Parti radical de gauche (PRG) à la primaire socialiste en vue de l’élection présidentielle de 2012.

Le sénateur a été mis en examen en juin 2009 pour « infraction au code des marchés publics ». L’instruction est en cours.

Président du Conseil général du Tarn-et-Garonne, franc-maçon notoire, Jean-Michel Baylet est à la tête d’un empire médiatique, le Groupe La Dépêche. Déjà condamné en 2003 par la Cour d’appel de Toulouse pour abus de biens sociaux, il est classé à la 509ème place du classement du magazine Challenges, qui recense les français les plus fortunés.

L’UMP Nicolas Pompigne-Mognard, son adversaire politique dans le département, a pressé le premier secrétaire du PS par intérim, Harlem Désir, d’exiger le retrait de la candidature du président du PRG. À noter que l’ancien président de Sos-Racisme a lui-même été condamné en 1998 à 18 mois de prison avec sursis pour avoir perçu des salaires fictifs !

L’affaire tombe mal à gauche, et notamment pour le Parti socialiste qui doit affronter le cas Jean-Noël Guérini. En effet, le président du Conseil général des Bouches-du-Rhône pourrait mis en examen dans un dossier de présumées malversations sur des marchés publics !

[box]Photo : Jean-Michel Baylet lors du meeting de Toulouse du 13 avril 2007 de Dominique Strauss-Kahn, venu promouvoir la candidature de Ségolène Royal à l’élection présidentielle de 2007. Auteur : Guillaume Paumier. Image sous licence creative commons[/box]

L'encyclopédie des névroses : l'anti-socialisme spasmodique [tribune libre]

L’encyclopédie des névroses : l’anti-socialisme spasmodique [tribune libre]

[box class= »info »]Tribune libre, article repris du site A moy que chault[/box]
Population la plus touchée : CSP+ de province, mariés à l’église mais non pratiquants, 2 ou 3 enfants en bahut privé, lecteurs du Figaro et de Valeurs Financières… pardon Actuelles (c’est synonyme me direz-vous), possédant un 4X4 et une « petite citadine », adorant Dinard et Biarritz, portant des chaussures bateaux, possédant des SICAV, un PEA et ayant ouvert un PEL pour chaque gamin, dansant le rock et s’encanaillant parfois sur un vieux Jean-Pax après 3 coupes de champagne.

Film préféré :
« Les bérets verts » avec John Wayne

Livre préféré : « Mitterrand et les 40 voleurs » de Jean Montaldo

Philosophe préféré : Denis Tillinac.

Musiciens préférés : Monteverdi et Michel Sardou

Icône : Adolphe Thiers

Devise : « Ils n’ont qu’à se sortir les doigts du cul ! »

Symptômes : allergie à la couleur rouge, crises d’épilepsie et postillonnage hystérique à chaque apparition télévisuelle de Martine Aubry ou Jack Lang, dissimulation fiscale compulsive, orgasmes irrépressibles à l’annonce d’une hausse du CAC 40, « sarkozysme critique » (consistant à voter invariablement pour, tout en se plaignant continuellement de sa politique), achats de posters de Ronald Reagan et Margareth Thatcher, affection démesurée pour la police.

Complications possibles : cassage au marteau de matériel hifi ou ménager avant mise à la poubelle pour être bien sûr que les pauvres ne le récupèrent pas et puissent l’utiliser « sans l’avoir payé », infanticide pour cause de port de t-shirt Che Guevara, exil en Belgique ou au Luxembourg, autodafés de Codes du Travail, viols de fonctionnaires.

Traitement : lecture de Bernanos, Bloy, Drieu, retour au catéchisme, séjour aux États-Unis sans carte de crédit, stage à l’usine ou à l’hôpital, renoncement à l’héritage familial et découverte prolongée du « confort facile » du RMI, exorcisme.

Le dispositif Sarkozy inquiète l'appareil du PS

Le dispositif Sarkozy inquiète l’appareil du PS

29/08/2011 15h00
PARIS (NOVOpress) – Alors que le Parti de gauche tente à Grenoble de se trouver un rôle en prenant la tête d’une croisade « anti Marine Le Pen », le Parti socialiste à La Rochelle s’est doté d’une unité de façade le temps d’un week-end.

En coulisse, les mines sont plus sombres. Les hiérarques du parti savent que le vrai combat vient après la désignation du candidat socialiste à l’issue des primaires, quand il faudra affronter pour de vrai une droite libérale au pouvoir qui n’est pas encore entrée en campagne.

Le discours de clôture d’Harlem Désir (photo ci-dessus), premier secrétaire par intérim, à l’université d’été du PS est très révélateur des inquiétudes de l’appareil dans l’hypothèse probable d’une campagne à couteaux tirés contre Sarkozy.

Jusqu’à présent, les socialistes se montraient rassurés par le lent effritement de Marine Le Pen. Ils souhaitent un score du Front national assez fort pour mettre en péril la droite parlementaire aux élections législatives, mais pas assez pour interdire au candidat socialiste d’être présent au second tour de l’élection présidentielle.

Or, les socialistes constatent avec inquiétude que l’Elysée semble jouer une nouvelle fois la droitisation du discours pour grignoter des points au Front national par la mise en avant de la Droite populaire.

La force des propos d’Harlem Désir est révélatrice ses craintes des socialistes à l’égard de cette stratégie électorale de l’Elysée :

“Oui, l’UMP a organisé en son sein, avec la bénédiction de son secrétaire général, M.Copé, une passerelle, un sas permanent avec l’extrême droite, qui s’appelle la Droite populaire et qui n’a de populaire que le nom puisqu’elle a porté les idées les plus antisociales de ces derniers mois.

Il y en a assez de cette droite rance, qui compare les homosexuels à des animaux, qui demandent des tests ADN pour les immigrés, ou qui veut interdire le droit de grève. La Droite populaire est une droite anti-républicaine, c’est une droite lepeno-compatible couverte cyniquement par la direction de l’UMP et M. Copé pour préparer de futures convergences avec l’extrême droite !

Face à cette droite dangereuse, il faudra faire vivre l’humanisme républicain qui est au cœur de la gauche. Je pense en ce moment aux mots de notre camarade le Premier ministre norvégien : ‘nous répondrons, nous, par encore plus d’ouverture, par encore plus de démocratie.’”

En renforçant la Droite populaire sous la houlette de Thierry Mariani, l’Elysée veut retrouver le soutien d’une frange plus dure de son électorat tentée de voter à nouveau pour le Front national. Cette carte présente aussi l’avantage de partager le fardeau de la droitisation lequel présente un coût médiatique pas toujours facile à digérer.

Enfin, la théorie d’Harlem Désir d’une Droite populaire servant de pont à l’UMP n’est pas dénuée de fondement. Seulement, ce n’est pas forcément le Front national qui pourrait devenir la cible de la Droite populaire.

Le principal grain de sable qui risque de gripper le délicat mécanisme que l’Elysée tente de construire n’est pas le Parti socialiste mais les rivalités internes à l’UMP et notamment la volonté de Jean-François Copé de ne voir qu’une seule tête et de conserver le contrôle de l’appareil sans voir apparaître un courant comme la Droite populaire pour lui aigrir l’existence.

Nantes : la caravane des primaires du PS attaquée par des militants anti-aéroport

Nantes : la caravane des primaires du PS attaquée par des militants anti-aéroport

Nantes : la caravane des primaires du PS attaquée par des militants anti-aéroport23/08/2011 – 08h30
NANTES/NAONED (NOVOpress Breizh) — Le débat entre les opposants au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes et le PS tourne au vinaigre. Hier matin la caravane des primaires du PS a en effet été attaquée par des militants anti-aéroport qui reprochent au PS son soutien total au projet. « L’Airaultport » continue de faire des vagues.

Hier en fin de matinée, à Nantes, le camion de la caravane des primaires du PS, qui arrivait de Saint-Marc-sur-mer, a été attaquée par une trentaine de personnes masquées ou encagoulées. Après avoir crevé les pneus du véhicule et arraché des morceaux de carrosserie, les agresseurs ont peint des slogans hostiles au projet d’aéroport et jeté du purin à l’intérieur de la cabine du chauffeur, tentant sans succès de retourner la caravane.

Celle-ci a pu être dépannée rapidement et en début d’après-midi les militants socialistes étaient installés dans le centre-ville, en présence de Jacques Auxiette président (PS) de la « région » dite des Pays-de-la-Loire. Ce dernier, comme Jean-Marc Ayrault, maire (PS) de Nantes et Philippe Grosvalet, président (PS) du conseil général de Loire-Atlantique, est un farouche partisan de ce projet – très controversé –  d’aéroport.

Dans un communiqué, la fédération socialiste de Loire-Atlantique a déclaré qu’elle avait porté plainte après ces « actes inqualifiables ». De son côté Benoît Hamon, porte-parole du PS, a affirmé qu’un jeune militant aurait été « violenté » lors de l’agression, et que cette dernière « ne resterait pas impunie ».

Franck Louvrier, le monsieur communication de Nicolas Sarkozy et accessoirement  conseiller régional UMP des Pays de la Loire, a également « condamné fermement cette attitude totalement ahurissante de violence et de bêtise ». Partisan, comme le PS, du projet, il en  profite au passage pour interpeller les membres d’Europe Écologie Les Verts, fidèles alliés régionaux du PS mais adversaires résolus de Notre-Dame-des-Landes, leur demandant d’en faire autant…

Ségolène Royal sur les traces de Jacques Tati

Ségolène Royal sur les traces de Jacques Tati

22/08/2011 18h00
SAINT NAZAIRE (NOVOpress Breizh) –
Profitant du passage de la caravane des Jeunes Socialistes, Ségolène Royal était hier, à Saint-Marc-sur-Mer, cette station balnéaire de Saint-Nazaire où Jacques Tati tourna en 1951  Les vacances de Monsieur Hulot. Et où la municipalité a dû fermer des plages, pour cause d’algues vertes.

Accueillie par Philippe Grosvalet, président du Conseil général, Marie-Odile Bouillé  députée de Loire-Atlantique et Laurianne Deniaud, présidente du Mouvement des jeunes socialistes, la candidate aux primaires du PS  a fait un petit tour sur le marché local avant de se rendre sur la plage dominée par la statue de Jacques Tati. Joël Batteux, le maire de Saint-Nazaire, qui soutient François Hollande, n’avait pas jugé utile de se déplacer. Il est vrai qu’aucun des hiérarques socialistes du département ne s’est prononcé en faveur de la présidente de la région Poitou-Charentes.

A propos des algues vertes, Madame Royal, reconnaissant que le système productiviste a poussé les agriculteurs à produire sans se soucier de l’environnement, estime qu’il faut réformer les aides pour les « encourager à produire propre ».

La candidate aux primaires du PS a également rencontré des représentants syndicaux des chantiers navals STX, ce qui lui a permis de se dire « concernée » par la question de la navale – un « fleuron industriel d’une grande valeur ». Evoquant sa volonté de faire de la France « un pays d’entrepreneurs » elle a émis l’idée de l’entrée de l’État au capital des entreprises stratégiques. Se déclarant favorable à une réorientation générale de l’investissement bancaire au profit de l’économie réelle, elle a suggéré la création d’une banque publique pour le financement rapide de l’innovation et des PME. Des mesures d’aménagement du système actuel, une remise en cause du mondialisme marchand ne lui venant manifestement pas à l’esprit.

En mai dernier, Ségolène Royal avait tenu à marquer sa  différence  au sein du PS par rapport à la question de l’immigration, estimant que l’Etat n’avait « pas à accepter d’immigration illégale » et qu’il fallait donc « raccompagner » les clandestins  dans leurs pays d’origine. Selon elle l’immigration risquait en effet de peser « sur les conditions de travail et de vie des gens déjà les plus défavorisés de notre société ». Cela ne l’a pas empêché, mardi dernier, d’être à Marseille pour rompre symboliquement le jeûne du ramadan avec des associations musulmanes du quartier Saint Barthélémy. Un quartier considéré depuis des décennies comme l’un des bastions du trafic de drogue de la cité phocéenne.

Insécurité : Jean-Jacques Urvoas (PS) préconise la création de « zones de sécurité prioritaires »

Insécurité : Jean-Jacques Urvoas (PS) préconise la création de « zones de sécurité prioritaires »


11/08/2011 – 18h00
QUIMPER/KEMPER (NOVOpress Breizh) —
Réagissant à l’affaire du parking de Marseille abandonné à une bande de « jeunes » racketeurs, Jean-Jacques Urvoas, député du Finistère en charge des questions de sécurité au PS,  s’est prononcé, dans un entretien accordé au site Atlantico, sur la politique à mener en matière de sécurité. Si cet inconsolable strauss-kahnien fait un constat lucide de la situation, s’il n’ose plus invoquer ouvertement les poncifs habituels (chômage, pauvreté etc…) concernant les facteurs de la délinquance, il demeure prudemment dans le non-dit quant à la cause profonde du problème. Politiquement correct oblige.

Pour le député socialiste l’affaire du parking de la cité phocéenne « est une confirmation de la situation d’abandon dans laquelle se trouve une ville. (Marseille) est en sous-effectifs policiers depuis des années, pour ne pas dire une décennie. La succession des ministres n’y fait rien. On utilise toujours les mêmes expédients, qui ne sont malheureusement pas des réponses. C’est la ville la plus violente de France. En moins de deux ans, il y a eu plus de quarante morts par balle. Les cambriolages augmentent, comme les agressions, et les effectifs policiers sont en baisse constante et impressionnante depuis plusieurs années. »

« Vous avez, précise Urvoas, de nombreux endroits dans Marseille, notamment dans les quartiers du Clos de la Rose ou de la Castellane, où ce sont des espaces publics – des rues, des halls d’immeubles – où il y a une appropriation similaire de l’espace public par quelques voyous… Je suis allé à cent mètres de la Cannebière avec le maire du quartier, Patrick Menucci : il y a des rues entières où je suis convaincu qu’un citoyen ne peut pas passer. »

A la question de savoir si cette situation se retrouve dans d’autres villes de France, J.J. Urvoas affirme que « c’est une situation que l’on retrouve à une ampleur différente dans d’autres villes et régions, évidemment dans la banlieue parisienne, mais pas seulement. », évoquant « des quartiers de Toulouse ou au Mas du Taureau à Vaulx-en-Velin. »

Marseille : le parking du racket par les "jeunes"

Marseille : le parking du racket par les "jeunes"

Constatant que la politique menée par Nicolas Sarkozy n’a rien réglé, le député breton estime « qu’il faut bâtir localement des stratégies locales de sécurité. La police agit partout avec la même doctrine d’emploi. Il faut donner aux chefs de police locaux la possibilité de discuter avec les élus et les procureurs des spécificités et urgences locales. »

L’État devrait selon lui créer des « zones de sécurité prioritaires », car « tous les problèmes ne sont pas égaux partout. Il y a des urgences qu’il faut traiter comme telles. Il faudra probablement définir une cinquantaine de zones de sécurité prioritaires dans lesquelles l’État concentrera des moyens différents. Il y aura un redéploiement des effectifs là où on a besoin d’eux. »

Ces « zones de sécurité prioritaires » risquent fort de recouper les « zones urbaines sensibles » créées par la loi du 14 novembre 1996 relative à la mise en œuvre du Pacte de relance pour la ville, dans lesquelles vivent une majorité de populations originaires du Maghreb, de Turquie et d’Afrique sub-saharienne. Une réalité qu’il n’est pas question, bien entendu, pour Jean-Jacques Urvoas d’évoquer ouvertement. Dans ce domaine, le non-dit demeure la règle de la bien-pensance politico-médiatique. Un cas de schizophrénie apparemment difficile à guérir.

La gauche milliardaire - Les Badinter, l’anti bling-bling

La gauche milliardaire – Les Badinter, l’anti bling-bling

Ils forment un joli couple de retraités, Robert et Elisabeth. Lui, du barreau et de la politique ; elle, du féminisme. Presque cinquante ans de vie commune, trois enfants et ils s’aiment comme au premier jour, avec la même fraîcheur. Vie privée décente et retenue publique, charme et discrétion. Voilà qui nous éloigne du clinquant habituel des nouveaux riches du PS. L’anti-bling-bling a élu domicile chez les Badinter.

Héritière du groupe Publicis, fondé par son glorieux père, Marcel Bleustein-Blanchet – l’illustre Gaudissart des Trente Glorieuses, celui qui a vendu à des Français médusés par tant d’abondance la société de consommation –, Elisabeth se classe au 56e rang des plus grosses fortunes de France, selon le magazine « Challenges » : 652 millions d’euros, 10 % du capital de Publicis, dont elle préside le conseil de surveillance avec une mâle assurance. Question de chromosomes sûrement.

Car le féminisme d’Elisabeth est à courant alternatif. Les bimbos siliconées et les pouffes peroxydées, sévèrement bannies de sa production intellectuelle, redeviennent subitement de précieux auxiliaires publicitaires dès lors qu’il s’agit de faire grimper les ventes de déodorants et de voitures. Homo duplex, disait Buffon, l’homme est double. Les femmes aussi. Que l’homme qui est sans contradiction leur jette la première pierre !

Robert et Elisabeth, c’est comme un vélo en tandem : il y en a un qui pédale et un autre qui guide. Attention cependant, ne pas se fier aux apparences : la femme libérée ne l’est pas tant que ça. Chez les Badinter, c’est la suffragette qui trime ; et c’est le ténor du barreau qui ramasse les lauriers. Robert a beau avoir un physique de choriste fluet et longiligne, dès qu’il prend la parole, il fait jouer sa voix de bronze comme un premier prix du Conservatoire. Le résultat est impressionnant. A vous donner la chair de poule. C’est que l’ex-garde des Sceaux et président du Conseil constitutionnel est une autorité morale, héritier en filiation directe de Montesquieu et Condorcet.

Nous, malheureux que nous sommes, n’avons qu’une conscience. Celle de Robert est si grande qu’il en a fait son métier. Il est droit, les hommes sont tordus, il va les redresser –au nom du Bien, cela va sans dire (même si c’est mieux en le disant). Les Droits de l’homme sont ses tables de la Loi, dont il est le Moïse guidant l’humanité arriérée vers la Terre promise de l’Etat de droit. Tu condamneras la peine de mort, tu dépénaliseras l’homosexualité, etc. C’est beau comme un film de Cecil B. DeMille.

A travers des gens comme les Badinter, on mesure combien les socialistes ont perdu le peuple. Qu’est-ce qu’un ouvrier de chez Renault ou un maçon du Poitou-Charentes ont à faire de l’abolition de la peine de mort ? D’abord, en ces matières, ils sont généralement pour les solutions expéditives. Ensuite, ils ont d’autres soucis quotidiens que les débats oiseux qui agitent les dîners en ville.

Comment être socialiste quand on a 750 millions d’euros d’argent de poche ? Il n’y a qu’une seule réponse : transformer la gauche en un parti libéral-progressiste à l’américaine.

En réalité, la gauche parisienne ne mène plus que des combats compatibles avec son train de vie et ses réflexes culturels – hier la peine de mort, aujourd’hui l’homoparentalité. C’est le triomphe de la gauche morale, avec les Badinter ; immorale, avec les DSK et autres Julien Dray. Pour le social, mieux vaut s’adresser directement à Pôle emploi et à Marine Le Pen.

François-Laurent Balssa

[box class= »warning »]Article paru ce mercredi dans “Minute” du 3 août. En kiosque ou sur Internet.[/box]

L’avocat de Tristane Banon accuse François Hollande de mensonge

L’avocat de Tristane Banon accuse François Hollande de mensonge

25/07/11 – 18h30
PARIS (NOVOpress)
– Maître David Koubbi, le défenseur de Tristane Banon, a accusé aujourd’hui sur Europe 1 François Hollande d’avoir menti « deux fois » dans l’affaire d’agression sexuelle supposée contre sa cliente.

« Il a menti deux fois : une fois quand il a dit « je n’étais au courant de rien, je ne suis pas intervenu », on le sait par son directeur de cabinet. Il a menti une nouvelle fois en sortant de son audition en disant « j’ai demandé à être entendu », c’est parfaitement faux, il a demandé à ce que cela aille plus vite »  a notamment déclaré l’avocat.

Maître Koubbi s’est également défendu des accusations « d’instrumentalisation politique » de l’affaire.

« On m’accuse d’en faire un dossier politique, ça me fait rire. Si les ténors du PS veulent arrêter d’avoir des difficultés, il faut qu’ils arrêtent de se mettre en travers de la défense dont je m’occupe » a-t-il affirmé.

Le Projet Apache adepte de la pirareterie politique

Le Projet Apache adepte de la piraterie politique

Projet Apache Arnaud Montebourg25/07/2011 15h30
PARIS (NOVOpress) – Les lignes politiques sont-elles en train de bouger ? C’est la question que l’on peut se poser au sujet du Projet Apache, les jeunes identitaires de Paris et d’Ile-de-France, qui a indiqué voter pour Arnaud Montebourg… dans le cadre de la primaire socialiste pour l’élection présidentielle (affiche ci-contre).

Cela a intrigué le site Préférence nationale qui indique que “les jeunes Identitaires ont décidé d’aller voter pour le député de Saône-et-Loire à la primaire socialiste. Le refus de la mondialisation devient ainsi une valeur transversale, de la gauche à la droite de la droite.”

Préférence nationale précisant : “Au-delà de la simple boutade, à laquelle les Identitaires, passés maître dans l’art de l’agitprop, sont coutumiers, on trouve une véritable adhésion à un concept qui semble aujourd’hui dépasser les clivages politiques traditionnels. Le refus de la mondialisation. Et, plus précisément, son exact inverse, la démondialisation.”

Boutade que Frédéric Robillard du Projet Apache explique ainsi : “‘Nous sommes en train de réfléchir à la manière dont nous allons procéder’, (…)pas le moins du monde gêné par l’obligation de signer une charte d’adhésion aux valeurs de la gauche, condition indispensable pour pouvoir participer au vote: ‘On aime certaines idées de gauche, comme on peut aimer certaines idées de droite’”.

Si le candidat des Identiatires pour l’élection présidentielle est Arnaud Gouillon, cette initiative marque bien un éclatement du clivage droite-gauche. Car Manuel Valls, autre candidat à la primaire socialiste et représentant de l’aile “droite” du PS, a affirmé hier dimanche 24 juillet au JDD que “ la ‘démondialisation’, thème de campagne d’Arnaud Montebourg, est un ‘concept ringard et réactionnaire, un retour aux années 80’”.