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Benoit Hamon

« Ben Hamon » est-il le candidat des Frères musulmans ?

25/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: La tactique qui, dans le camp LR, a contribué à éliminer « Ali Juppé » face à Fillon reprend-elle du service, au PS et contre « Ben Hamon » cette fois ? Toujours est-il que les bons « amis » que ce dernier compte au Parti socialiste ne le ratent pas. Libération rapportait ainsi mardi dernier les propos d’un ministre proche du candidat Valls, qui, « sous couvert d’anonymat », déclarait ex abrupto : « Hamon est le candidat des Frères musulmans. » Après Stéphane Gros ou encore Malek Boutih, c’était au tour de Valls soi-même de sonner la charge, déclarant : « Oui, il y a des ambiguïtés, il y a des risques d’accommodement de la part de Benoît Hamon avec l’islamisme radical. »

C’est une allusion au commentaire de Benoît Hamon suite à un reportage de France 2 – entre autres – qui montrait les interdits dont sont victimes les femmes dans l’espace public des banlieues de l’immigration. « Historiquement, dans les cafés ouvriers, il n’y avait pas de femmes », a soutenu, contre l’évidence, celui que les réseaux sociaux ont rebaptisé « Ben » Hamon. « Arrêtons de faire de l’islam un problème de la République, a-t-il martelé, affirmant souhaiter « des accommodements, qui, dans le respect de la laïcité et des principes de la République, permettront à l’islam en France de trouver une place semblable à celle des autres religions ».

Hamon a fait de Trappes sa vitrine, une ville appelée le Molenbeek français par Valeurs actuelles, au grand dam de « Ben Hamon », et dont les marqueurs de radicalisation sont frappants. En juillet 2013, la ville avait été la proie de violentes émeutes ethnico-confessionnelles après le contrôle policier d’une femme entièrement voilée. Depuis, entre soixante et quatre-vingt « jeunes » sont partis faire le jihad en Syrie. Des faits inquiétants que « Ben Hamon » s’emploie à banaliser. Pour un membre de l’opposition LR au conseil municipal de Trappes : « Hamon est dans une logique boutiquière. Il traite la communauté musulmane comme une clientèle électorale. »

Émeutes de 2005 : le début de la fin de la société multiculturelle Par Arnaud Delrieux – président de Génération Identitaire

26/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Les émeutes des banlieues ont amorcé il y a 10 ans la fin de la société multiculturelle. La fracture identitaire, l’une des raisons majeures de notre engagement militant, est maintenant béante. Alors qu’une ligne infranchissable sépare sur notre territoire des peuples aux différences fondamentales, à nous de défendre notre identité face au chaos qui se profile.

Il y a dix ans, Zyen Benna et Bouna Traoré trouvaient la mort accidentellement dans un transformateur électrique en essayant d’échapper à un contrôle de police. Suite à ce tragique fait divers, personne, dans la France d’alors, n’imaginait que trois semaines d’émeutes ethniques suivraient, et aboutiraient au retour de l’état d’urgence. Cet accident a été l’élément fédérateur qui donnait aux banlieues – la France issue de l’immigration — un prétexte idéal pour attaquer la France – celle de toujours. Chaque Français l’avait compris : la fracture ethnique commençait à leur exploser au visage. Une situation de guerre civile n’était plus un fantasme, mais un horizon plausible.

Elle avait d’ailleurs bel et bien débuté : 10 000 véhicules incendiés, 3 000 interpellations, 56 policiers blessés – certains par balles, et 2 morts. L’utilisation d’armes de guerre a fait passer ces émeutes du statut de « violences urbaines » à celui de « guerre civile ». Lorsqu’une partie de la population d’un pays tire sur les forces de l’ordre pour des raisons ethniques ou religieuses, il ne s’agit plus de violences de « jeunes en manque de repères » comme pourraient le dire les médias.

Cette période de violence laisse aussi et surtout deux familles meurtries. Celle de Jean-Claude Irvoas et de Jean-Jacques Le Chénadec. Deux Français tabassés à mort par la racaille. À chaque fois deux Français de souche. Aucun père de famille issu de l’immigration n’aurait pu être pris pour cible par les assaillants : la dimension identitaire du conflit était prédominante, la France de souche, contre la jeunesse issue de l’immigration.
En témoigne une vidéo qui a fait le tour des réseaux tels que YouTube, où les émeutiers se haranguaient aux cris de « Allahu Akbar, on va se faire l’église ! » C’est le même cri que poussent les Merah, Kouachi et Coulibaly aujourd’hui en France comme en Syrie. L’un des assassins de Jean-Jacques Le Chénadec écopera de 5 ans de prison pour avoir porté le coup mortel. Exactement la même peine que René Galinier pour s’être défendu contre l’agression de deux Roms qui s’étaient introduites chez lui. La justice a choisi son camp, sa politique : acheter la paix sociale, « ne pas attiser les tensions ». Aujourd’hui nous avons une pensée pour les familles de ces deux Français, tués par l’échec de la société multiculturelle, assassinés une seconde fois par la justice française.
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