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Poisson Invités Débat Primaire

Jean-Frédéric Poisson, la bonne surprise du débat de la primaire

14/10/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Inconnu du grand public, Jean-Frédéric Poisson a constitué la bonne surprise du premier débat de la primaire de la droite et du centre, qui se tenait hier soir en direct sur TF1, en s’efforçant de prendre de la hauteur par rapport au catalogue de mesures qu’égrenaient les autres candidats. Le président du PCD, le Parti chrétien-démocrate, s’est aussi singularisé en affichant des soutiens clairement de droite : il avait en effet invité Karim Ouchikh, conseiller régional d’Ile-de-France et président du Siel, un parti associé au Rassemblement Bleu Marine, Véronique Besse, député du Mouvement pour la France (MPF) de Philippe de Villiers, qui voisinaient dans le public avec le maire PCD de Montfermeil, Xavier Lemoine.

Dans une tribune publiée par Valeurs actuelles, Jean-Frédéric Poisson et Karim Ouchikh, mais aussi Patrick Louis, secrétaire général du MPF, Christian Vanneste, président de La Droite libre, Charles Beigdeber, cofondateur, avec Charles Millon, de L’Avant-Garde, et le maire de Béziers, Robert Ménard, ont d’ailleurs annoncé qu’ils seraient ensemble, dimanche, à La Manif pour tous, « en préfiguration de cette union des droites que nous appelons de nos vœux », car «Il est impératif de pouvoir, à terme, se rassembler autour d’un programme commun de la droite fondé sur la défense de notre identité et le recouvrement, à cette fin, de notre souveraineté ».

« Venu avec la seule ambition de sortir de l’anonymat, lit-on dans Le FigaroJean-Frédéric Poisson a su profiter du premier débat de la primaire à droite […] pour se faire connaître. Fort d’un “effet nouveauté“, le candidat issu du Parti chrétien démocrate a en effet montré un visage sérieux et décontracté, et paru au point sur l’ensemble de ses dossiers. Une prestation sans pression, contrairement à ses adversaires, qui semble avoir convaincu les téléspectateurs et internautes. Selon notre sondage Kantar Sofres pour Le Figaro, LCI et Public Sénat, réalisé avant et après l’émission et publié ce vendredi, le député des Yvelines obtient 37 % d’opinions favorables, soit un bond de + 29 % en une soirée. »

Dans une récente interview, Jean-Frédéric Poisson avait appelé à « en finir avec ce cordon sanitaire qui n’a ni sens ni raison d’être » autour du Front national. Au printemps dernier, Marion Maréchal-Le Pen avait confié avoir « une sympathie humaine et politique particulière » pour Jean-Frédéric Poisson, qui se trouve « sur une ligne largement compatible avec la nôtre ».

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L’écrivain Renaud Camus mercredi à Toulouse contre le Grand Remplacement

05/04/2016 – TOULOUSE (NOVOpress) : L’écrivain Renaud Camus donnera une conférence demain mercredi 6 avril à Toulouse sur le Grand Remplacement de la population européenne, théorie contestée mais pourtant basée sur la simple observation. En résumé : les populations de souche sont remplacées, chez elles, par des populations extra-européennes, ce qui est en train d’avoir pour effet une modification substantielle de la civilisation. Il s’exprimera à partir de 20 heures au Clocher de Rodez, place Jeanne-d’Arc.

Auteur d’une quarantaine d’ouvrages et président du Parti de l’In-nocence, Renaud Camus a aussi rejoint le Siel, parti associé au Rassemblement Bleu Marine et présidé par Karim Ouchikh.

Pour lui, le seul combat qui vaille, parce qu’il est vital, se déroule entre les remplacistes, ceux qui acceptent – voire souhaitent – la substitution de population, et les antiremplacistes, ceux qui s’y opposent.

Avec le Parti de l’In-nocence, Renaud Camus écrit que l’on

observe que partout dans le monde le caractère multiethnique, multiculturel ou multiconfessionnel des sociétés est un facteur de violence accrue, et que dans la plupart des cas il finit par se traduire par des affrontements meurtriers ; qu’au demeurant la presque totalité des conflits armés dans le monde aujourd’hui oppose les sociétés islamiques aux sociétés juives, judéo-chrétiennes ou animistes ; et qu’en conséquence ne peuvent relever que de la plus grande imprudence historique, voire de l’inconscience criminelle, la passivité face à la mise en place d’aussi dangereux face-à-face, ou les encouragements prodigués à leur instauration

Renaud Camus Toulouse

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Interview de Karim Ouchikh : « Pour nos libertés publiques »

10/02/2016 – FRANCE (Présent 8543)
Président du SIEL (Souveraineté, Identité Et Libertés), Karim Ouchikh appelle à manifester jeudi soir place du Trocadéro pour soutenir le général Piquemal et défendre nos libertés publiques.

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Présent : Comment analysez-vous l’interpellation et la garde à vue du général Piquemal ?
Karim Ouchikh : Les mesures de répression dont le général Piquemal a fait l’objet paraissent totalement disproportionnées. Certes, il a bravé un arrêté d’interdiction de manifester adressé par la préfecture à PEGIDA, qui était la puissance invitante. Mais l’action qu’il a eue sur le terrain (prise de parole limitée sans prendre la tête de la manifestation : il était un acteur parmi d’autres) ne justifie pas à mes yeux qu’il soit d’abord interpellé, ensuite déféré en comparution immédiate. Ces deux mesures ne sont pas en rapport avec le droit de manifester qui appartient aux libertés publiques. Celles-ci doivent absolument être préservées, or nous voyons avec cette « affaire Piquemal » que le pouvoir socialiste cherche à priver les patriotes de leur liberté d’expression.

Présent : Avez-vous eu connaissance des conditions dans lesquelles s’est déroulée la garde à vue du général ?
Karim Ouchikh : Il semblerait que les conditions d’interpellation et de garde à vue aient été éprouvantes, et par leur brutalité, et eu égard à l’âge de la personne concernée qui souffre de certaines pathologies. Avant de mettre le général Piquemal en garde à vue, il aurait fallu y regarder à deux fois. Son hospitalisation lundi matin a été l’une des causes de renvoi de son procès, l’autre étant l’impréparation de sa défense. Son avocat considérait qu’il ne pouvait assurer sereinement sa défense, n’ayant pas eu accès totalement au dossier. Au vu de ces motifs – là, la justice a fonctionné de façon normale – l’audience a été reportée au 12 mai prochain.

Présent : Que pensez-vous des propos du général Piquemal lundi soir sur RTL, où il a dit que PEGIDA est un mouvement « extrêmement intolérant » avec lequel il n’avait aucun lien ?
Karim Ouchikh : Il n’y a pas de revirement de sa part. Il affirme d’une part qu’il ne fait pas partie du mouvement PEGIDA, ce qui est une donnée objective. D’autre part il porte un regard sur PEGIDA, qui est le sien et que je ne partage pas : à mes yeux PEGIDA n’est pas un mouvement néonazi, mais un mouvement contestataire qui œuvre contre le chaos migratoire. PEGIDA ne mérite pas des mots aussi excessifs. Je retiens surtout que le général Piquemal, et cela était manifeste dans l’interview qu’il a donnée à TV Libertés à la sortie du commissariat, a été particulièrement indigné de la répression dont il a été victime. Évoquant le système, il a parlé de dictature. On est en présence d’un homme qui s’est déplacé pour manifester contre la présence migratoire massive à Calais et qui a fait l’objet d’une répression totalement disproportionnée et qui, au sortir du commissariat, affirme très clairement son indignation face à l’ampleur de cette répression. Qu’il dise ensuite qu’il ne partage pas les idées du mouvement PEGIDA et qu’il s’est trouvé par hasard au sein d’une manifestation conduite par PEGIDA, c’est un propos qui lui appartient – je le respecte. Cela n’efface pas la réalité du débat et le bien-fondé de ses déclarations : le général Piquemal s’indigne de la manière dont la répression s’est exercée.

Présent : Vous appelez justement, avec le SIEL, à manifester jeudi soir au Trocadéro pour soutenir le général Piquemal et, surtout, défendre les libertés publiques.
Karim Ouchikh : L’affaire Piquemal, je le répète, c’est d’abord la menace grandissante qui pèse sur nos libertés publiques. Elle révèle la mise en place progressive d’un État policier entre les mains du gouvernement socialiste qui vise ni plus ni moins à faire taire les patriotes en tout temps et partout sur le territoire français. Les patriotes sont les seuls qui ont le courage de tenir tête au gouvernement et de contester la politique migratoire qu’il applique sous l’influence de l’Union européenne et de Merkel. Le dispositif mis en place sous couvert d’état d’urgence n’est pas autre chose qu’une police d’État chargée de réprimer la liberté d’expression, enchaîner la liberté de pensée et interdire le droit de manifester. Le SIEL appelle donc à manifester jeudi soir contre la mise en place de cette dictature socialiste.

Présent : Vous prendrez la parole, ainsi que François Billot de Lochner et Frédéric Pichon. Le général Piquemal sera-t-il présent ?
Karim Ouchikh : Il est invité à prendre la parole et nous serions heureux qu’il soit là. Mais je comprends tout à fait qu’il se repose après des événements qui l’ont passablement secoué.

Présent : Avez-vous d’ores et déjà l’autorisation pour tenir ce rassemblement ?
Karim Ouchikh : Nous avons décidé ce rassemblement lundi après-midi, les demandes d’autorisation ont été déposées. Les prestataires (matériel, service d’ordre…) ont été contactés. Nous attendons la réponse pour mercredi ou jeudi. Compte tenu de l’état d’urgence, la préfecture peut nous opposer un refus. S’il y a refus de se rassembler, je le dis par avance, il sera parfaitement condamnable. À Paris ou ailleurs, les préfectures laissent s’organiser des manifestations. Dès lors que le SIEL garantit une sécurité absolue avec son expérience et un service d’ordre à la fois militant et professionnel, je ne vois pas pourquoi la préfecture nous interdirait ce rassemblement – alors qu’un accord implicite et une complicité objective sont de mise quand il s’agit de manifestations organisées par la gauche. Je ne comprendrais pas une politique de deux poids, deux mesures. Le SIEL a organisé samedi à Bordeaux une manifestation dans le cadre des journées européennes contre le chaos migratoire, en partenariat avec Résistance républicaine et Riposte laïque : elle était autorisée et s’est très bien déroulée. Le système des interdictions et des autorisations de manifester est disparate et relève de l’arbitraire. Nous condamnons cette insécurité politique où les services préfectoraux laissent les patriotes qui veulent simplement alerter l’opinion publique.

Présent : Imaginons que l’autorisation vous soit refusée… Tiendrez-vous malgré tout cette réunion ?
Karim Ouchikh : Nous attendons l’autorisation, et en cas de refus nous verrons sur quelles motivations il repose : raisons de sécurité ou arbitraire policier ? Une décision serait alors prise. Au regard du degré d’exaspération, de colère et d’indignation du peuple français face au chaos migratoire qui touche la France et l’Europe, je n’imagine pas un instant qu’on nous interdise le droit de manifester.

Propos recueillis par Samuel Martin