Tag Archives: Oskar Freysinger

"Je rêve d'un monde", Oskar Freysinger

Oskar Freysinger: « Le multiculturalisme est à la société ce que la partouze est à l’amour »

Source : Boulevard Voltaire

Oskar Freysinger, conseiller d’État du Valais et membre de l’Union démocratique du Centre (UDC), répond aux questions de Charlotte d’Ornellas sur l’Union européenne et le système politique de la Confédération helvétique.

Pour Oskar Freysinger, l’Union européenne est un système bureaucratique, centralisateur, voulu par une élite, éloignée des soucis des citoyens. En contrepoint, la Suisse paraît être un modèle démocratique dont l’Europe pourrait et devrait s’inspirer.


Immigration-Référendum : Oskar Freysinger, Jacques Bompard et Renaud Camus premiers soutiens à la manifestation du 9 mars

Immigration-Référendum : Oskar Freysinger, Jacques Bompard et Renaud Camus premiers soutiens à la manifestation du 9 mars

27/02/2014 – PARIS (via le Bloc identitaire)
Quelques jours après la votation suisse, impulsée par l’Union Démocratique du Centre (UDC), sur le contrôle de l’immigration, Riposte Laïque et Résistance républicaine ont lancé un appel à manifester, le dimanche 9 mars, à 14 heures, place Denfert Rochereau, pour demander un referendum sur l’immigration.

Parmi les premiers soutiens, Oskar Freysinger de l’UDC (photo) a fait savoir qu’il ferait son possible pour être présent. Un soutien de taille quand on sait que le conseiller d’Etat du Valais est l’un des principaux artisans de la victoire du Oui dans le référendum pour l’arrêt de l’immigration massive en Suisse. Jacques Bompard, député-maire d’Orange, auteur d’un projet de loi, avec Gilbert Collard, sur la possible organisation, en France de référendums d’initiative populaire, a également fait connaître son soutien à l’initiative. L’écrivain Renaud Camus, président du Parti de l’In-nocence et inventeur du concept du « Grand Remplacement », sera également présent.

Lire la suite

« Je rêve d’un monde », Oskar Freysinger

08/02/2014 – GENEVE (NOVOpress)
Oskar Freysinger – Conseiller d’État (Valais) et Conseiller national suisse – s’exprime dans cet extrait du débat organisé par la télévision suisse Canal 9 sur l’Initiative populaire « contre l’immigration massive d’étrangers et de requérants d’asile » (c’est le terme suisse pour référendum d’initiative populaire). Cette initiative populaire est soumise demain au peuple suisse.

Dans le rêve d’Oskar Freysinger il y a par exemple, que le peuple « puisse avoir la haute main sur les flux migratoires pour éviter une dérive mondialiste qui consiste à paupériser les grandes masses au bénéfice de grandes entreprises multinationales, qui elles se remplissent les pognes. »

Publié le
Large victoire d'Oskar Freysinger à l'élection du Conseil d'Etat du Valais

Large victoire d’Oskar Freysinger à l’élection du Conseil d’Etat du Valais

19/03/2013 – 12h00
SION (NOVOpress) – Oskar Freysinger est arrivé largement en tête du second tour des élections au Conseil d’État valaisan. Il éjecte ainsi le représentant du Parti libéral-radical, qui avait pourtant un représentant au sein de l’exécutif valaisan depuis trois quarts de siècle. Par rapport au premier tour, l’UDC au catogan a réussi à engranger 5 points supplémentaire pour culminer à 46%, rassemblant sur son nom 56.913 électeurs. Tout cela dans une élection qui a connu une participation particulièrement élevée, à plus de 63%. Ce qui est conséquent dans un pays où l’on vote beaucoup.

Lire la suite

Conseil d'Etat du Valais : Oskar Freysinger donne une leçon de courage

Conseil d’Etat du Valais : Oskar Freysinger donne une leçon de courage

07/03/2013 – 20h45
SION (NOVOpress) – Alors que les médias français ont largement parlé de la votation suisse sur les parachutes dorés, la plupart d’entre eux ont largement passé sous silence un scrutin pourtant très important pour la vie politique helvétique. En effet, Oskar Freysinger est largement arrivé en tête du premier tour de scrutin pour l’élection du Conseil d’Etat du canton du Valais. Pour bien comprendre la portée de ce scrutin, nous avons interrogé Jean-David Cattin, un des représentants du mouvement identitaire en Suisse.

Lire la suite

« Avec Hollande, la France sera foutue un peu plus vite » – Oskar Freysinger

08/08/2012 — 08h00
PARIS (NOVOpress) —
Oskar Freysinger, le responsable de l’UDC suisse, entre autres connu pour être l’artisan du référendum (votation) interdisant la construction de minarets en Suisse, est interviewé par Riposte Laïque et Résistance Républicaine.

Avec son franc-parler, Oskar Freysinger évoque ses nouvelles responsabilités politiques, la spécificité des élus suisses, les moins payés du monde, et parle longuement de la France (à partir de 7min40), quatre mois après l’élection de François Hollande… d’une manière pour le moins pessimiste. A moins comme il le disait dans une autre interview, que la France bénéficie « d’un nouveau Charles Martel ».

Publié le
Ne pas devenir une feuille morte - Oskar Freysinger, Assises “La France en danger” [vidéo]

Ne pas devenir une feuille morte – Oskar Freysinger, Assises “La France en danger” [vidéo]

Ne pas devenir une feuille morte – Oskar Freysinger, Assises “La France en danger” [vidéo] Oskar Freysinger, le charismatique Conseiller national UDC du parlement helvétique, n’ayant pu venir à Paris le 10 mars lors des Assises « Nationalité, Citoyenneté, Identité – La France en danger» a voulu témoigner son soutien à cette réunion en envoyant un message vidéo qui fut projetée pendant ces Assises.

[box] Novopress a déjà publié en vidéo, 5 autres interventions de ces Assises :
Jean-Yves Le Gallou aux Assises “La France en danger” [vidéo]
Filip Dewinter, du Vlams Belang, aux Assises “La France en danger” [vidéo]
Démographie de l’immigration : Y-M Laulan aux Assises “La France en danger” [vidéo]
Un américain, Jared Taylor aux Assises “La France en danger” [vidéo]
Le 21e siècle sera celui de l’identité – Fabrice Robert aux Assises “La France en danger” [vidéo]
[/box]

Le rire est il encore permis en Europe ? Entretien avec Oscar Freysinger [audio]

Initiative suisse contre l’immigration de masse : la parole à Oskar Freysinger [audio]

24/02/11 – 08h00
GENEVE (NOVOpress)
 –L’UDC, l’union démocratique du centre, a déposé début février une initiative visant à réduire de façon draconienne l’immigration de masse sur le sol suisse. L’initiative demande également à ce que la priorité sur le marché de l’emploi soit accordée aux Suisses. Les quotas pour les étrangers exerçant une activité lucrative en Suisse devront être fixés en fonction des intérêts économiques du pays.
Une proposition de votation, qui a retenu plus de 130.000 signatures et qui intervient dans un contexte où la Suisse semble de plus en plus se transformer en « emmental » à cause de l’immigration.
Pour revenir sur cette initiative, nous avons interrogé un des fers de lance de l’Union démocratique du centre, bien connu des Français, Oskar Freysinger.
Retour également avec lui sur l’actualité française, avec la question du droit de vote des étrangers et celle de la viande halal.
Propos recueillis par Yann Vallerie pour Novopress
[MEDIA not found]
« Vaut-il mieux “perdre” en arrivant en tête, ou “gagner” en étant bon dernier ? »

« Vaut-il mieux “perdre” en arrivant en tête, ou “gagner” en étant bon dernier ? » Par Oskar Freysinger

[box class= »info »] Suisse : Entretien avec Oskar Freysinger, conseiller national (Valais) de l’UDC. [/box]

Minute : Comment analysez-vous le résultat des élections fédérales ?

Oskar Freysinger :Si on se fie à la revue de presse de lundi matin, l’UDC a perdu et les grands vainqueurs sont les Verts libéraux et le Parti bourgeois démocrate… Si on se fie « bêtement » aux chiffres, l’UDC arrive devant tous les partis, avec 26 % et un premier concurrent [ndlr : le parti socialiste] laissé loin derrière, avec 9 points d’écart. Quant aux deux formations que je viens d’évoquer, elles récoltent chacune 5 % ! C’est pas mal pour un coup d’essai, mais ce n’est pas ce que j’appelle une victoire…

Donc vous ne considérez pas le résultat de l’UDC comme un échec ?

Non, car nous perdons certes deux points, mais dans le cadre d’un mouvement général, qui voit tous les grands partis reculer de cette marge à cause de l’apparition de nouveaux partis sur l’échiquier politique. Ce n’est pas comme si nous reculions et que les autres progressaient ! C’est le résultat logique de l’éparpillement. Par ailleurs, malgré la concurrence du Parti bourgeois démocrate et de deux mouvements régionaux, nous tenons plutôt bien notre socle électoral. Et je vous conseille de poser la question aux commentateurs et même à des personnalités politiques françaises : vaut-il mieux « perdre » en arrivant largement premier, avec 26 %, ou « gagner » en étant bon dernier, avec 5% ?

Quelle est votre propre situation, dans le Valais ?

Je suis élu avec un résultat exceptionnel (20 %), puisque je dépasse l’actuel président du Conseil national, Jean-René Germanier, et l’UDC y représente désormais la deuxième force du canton. C’est résolument positif, car en 2007, nous étions en quatrième position et le Valais était encore, il y a peu, une terre de mission pour l’UDC. Mon irruption a été qualifiée de « feu de paille » ou d’épiphénomène : maintenant, je confirme mon ancrage.

C’est un bon tremplin pour escalader la hiérarchie de l’UDC. On dit que vous briguez la vice-présidence du parti…

Je confirme ! Cet ancrage me favorise évidemment pour succéder à l’actuel vice-président, Yvan Perrin, qui s’en va. Je pense avoir quelques qualités pour le remplacer, notamment le fait que je sois trilingue. Mais il y a aussi le fait que, depuis l’initiative victorieuse contre les minarets, j’ai pris une stature nationale et même – un peu – européenne.

Quels sont les projets de l’UDC ?

Nous venons de remporter un beau succès avec l’initiative populaire contre l’immigration de masse, puisqu’en trois mois, nous avons recueilli 120 000 signatures – là où certains mettent un an pour en avoir autant ! Nous espérons que sous, peu, le peuple suisse nous suivra dans notre volonté de reprendre la maîtrise de nos frontières ; nous allons également nous opposer à un accord-cadre entre la Suisse et l’UE, qui pourrait mettre en péril notre démocratie. Bref, nous continuerons à défendre la souveraineté suisse, notre monnaie, la démocratie directe et tout ce qui fait le charme de l’identité suisse !

Propos recueillis par Patrick Cousteau

[box class= »info »] Article de l’hebdomadaire “Minute” à paraître demain mercredi 25 octobre. En kiosque ou sur Internet.[/box]
« Vaut-il mieux “perdre” en arrivant en tête, ou “gagner” en étant bon dernier ? » Par Oskar Freysinger

Élections fédérales en Suisse : En fait, rien n’a changé

[Tribune libre] Élections fédérales en Suisse : L’UDC reste de loin le premier parti !

A en croire les journalistes romands, on aurait assisté à un cataclysme lors des élections fédérales du dimanche 23 octobre. « Fort recul de l’UDC », « coup d’arrêt pour l’UDC », « fin d’un cycle », ces incantations psalmodiées par la presse reflètent plus les désirs et peurs de journalistes politisés que la réalité des faits.

Certes l’UDC n’a pas progressé de manière aussi fulgurante que lors des dernières élections, pire, elle a même perdu deux à trois pour cents ce qui correspond à sept sièges. Néanmoins, c’est bien vite oublier que le parti a subit une scission il y a quatre ans et qu’un nouveau parti, qui était alors son aile agrarienne, sous les couleurs de Parti bourgeois démocratique, chasse dorénavant sur ses terres. Si l’on additionne les voix de ces deux partis on obtient un résultat plus important que celui de l’UDC lors des dernières élections. Il s’agit donc plus de la confirmation d’un état de fait que d’un quelconque recul. En effet, l’aile agrarienne de l’UDC n’a pas attendu la scission pour s’opposer à son parti quand il s’agissait de voter sur les questions migratoires par exemple. Le rapport de force sur ces questions n’a donc pas changé au Parlement.

D’autant qu’il faut souligner l’élection d’un Mouvement citoyen genevois et d’un membre supplémentaire de la Ligue des Tessinois qui sont des partis globalement en accord avec l’UDC sur les questions migratoires et européennes.

En revanche, la gauche, elle, a réellement perdu de son influence, le Parti Socialiste recule de près de deux pour cents et les Verts perdent même sept sièges. Toutes ces voix se sont retrouvées au centre et particulièrement dans un nouveau parti, les Verts Libéraux. Refusant de voir les questions environnementales détournées par des politiciens très profilés, une bonne partie de l’électorat écologiste s’est précipitée sur une offre électorale moins gauchisante. Ce que confirme la non-réélection du vert Josef Lang, ancien membre de Ligue marxiste révolutionnaire.

Toutefois, si les Verts Libéraux ont bénéficié de l’effet de nouveauté et si le Parti bourgeois démocratique n’est que l’expression institutionnalisée d’un courant politique préexistant, leur avenir dépendra de l’épreuve du feu que constituera la prochaine législature. Le flou qui règne sur leur ligne politique risque d’avoir les mêmes conséquences que pour le centre-droit traditionnel incarné par le Parti démocrate-chrétien et le Parti libéral-radical et qui n’en finit pas de perdre des sièges depuis des décennies. Même si les Suisses aiment la discussion, pour atteindre le consensus il faut au moins avoir un avis au début. Le centre-droit qui se gausse d’être pragmatique ferait bien de s’en rappeler.

Enfin, le célèbre Oskar Freysinger qui s’est vu reprocher dernièrement par certains de ses camarades de parti une manière peu suisse de faire de politique à cause de son style provocateur et de ses visites à des partis populistes européens arrive dans le canton du Valais en seconde position dans la course au Conseil National et en troisième pour celle au Conseil des États. Il s’agit donc d’un des seuls UDC qui peut se vanter d’une importante progression, qui plus est dans un canton verrouillé traditionnellement par le Parti démocrate-chrétien dont c’est l’un des sanctuaires. Alors que l’UDC national a misé sur une campagne moins provocatrice pour placer des candidats plus rassembleurs à la chambre haute, la méthode Freysinger apparait comme la piste à suivre pour sortir de la stagnation et reprendre le chemin du succès.

Jean-David Cattin

Le rire est il encore permis en Europe ? Entretien avec Oscar Freysinger [audio]

Le rire est il encore permis en Europe ? Entretien avec Oscar Freysinger [audio]

18/10/2011 – 10h45
GENÈVE (NOVOpress) —
 Le procès du graphiste de l’UDC (qui a d’ailleurs été acquitté vendredi 14 octobre) qui avait inventé un jeu vidéo humoristique anti mosquées est un révélateur : aujourd’hui en Europe, la moindre critique, la moindre blague vis-à-vis de la religion musulmane ou vis-à-vis tout simplement de tout ce qui n’est pas « politiquement correct » entraine procès, menaces, et censure de la part d’une nouvelle forme d’inquisition.

L’on se souvient encore des caricatures de Mahomet qui avaient entrainé une déferlante de violence dans plusieurs pays d’Asie et des menaces à l’encontre du Danemark.

Si la Suisse et plus particulièrement l’UDC sont aujourd’hui montrés du doigt par une partie de la presse européenne, c’est parce que certaines de ses figures, dont Oscar Freysinger, n’ont manifestement pas oublié que l’Europe (et particulièrement la Suisse et la France) ont été les pays de villégiature de Voltaire, esprit libre s’il en est, et refusent toute soumission au dogme politiquement correct. Point de violence chez Freysinger, mais beaucoup d’humour. Un humour qui semble plaire aux suisses, puisque l’UDC, le parti d’Oscar Freysinger est créditée de 30% des intentions de vote lors des élections fédérales à venir.

Rencontre avec l’homme qui a dit non aux minarets. Rencontre avec un des leaders de la résistance Identitaire européenne.

[MEDIA not found]

Crédit photo : ofreysinger.ch

Les députés suisses votent pour l’interdiction de la burqa

Les députés suisses votent pour l’interdiction de la burqa

28/09/11 – 18h00
GENEVE (NOVOpress)
– Les députés suisses sont allés contre l’avis du gouvernement fédéral pour adopter aujourd’hui une motion appelée « Bas les masques », ayant pour but l’interdiction de la burqa dans les lieux publics.

Le texte était proposé et soutenu par le député UDC et figure phare de la lutte contre l’islamisation Oskar Freysinger. Il a été adopté par 101 voix contre 77, mais doit encore être confirmé par le Conseil des Etats, la chambre haute, équivalent du Sénat français.

La motion adoptée par les députés exige que désormais « quiconque s’adresse à une autorité fédérale, cantonale ou communale dans l’exercice de la fonction de celle-ci, le fasse à visage découvert ».

Si le texte est validé, l’usage des transports en commun et la participation à des manifestations publiques seront également interdits aux femmes portant la burqa.

Le gouvernement de son côté regrette « un texte à l’application trop large », mais souhaite néanmoins « nouer des contacts avec les cantons à ce sujet, afin d’assurer le respect de notre culture qui veut que le visage d’autrui soit visible. »

[box class= »info »]Crédit photo : Rita M./Flickr sous licence Creative Commons[/box]