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Infanticides, trafic d’organes de fœtus… le sordide business du planning familial américain (Présent 8398)

17/07/2015 – MONDE (NOVOpress)

Publiée sur YouTube le 14 juillet, une vidéo tournée en caméra cachée par des militants pro-Vie du Center for Medical Progress (CMP), dans laquelle une responsable du planning familial américain se vante de fournir à la demande des organes de fœtus issus d’avortements tardifs n’en finit pas de susciter l’indignation outre-Atlantique. Et pour cause : les pratiques révélées par le Dr Deborah Nucatola, du Planned Parenthood Federation of America (PPFA), relèvent de l’abomination la plus totale.

Les Drs Frankenstein du PPFA
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Dans cet enregistrement réalisé en juillet 2014 par deux militants du CMP se faisant passer pour des représentants d’une société biotechnologique, le Dr Nucatola, directrice principale des services médicaux au PPFA depuis 2009, décrit en effet tranquillou, autour d’un bon repas, la manière dont ceux-ci revendent des « pièces » de fœtus avortés. Elle raconte notamment qu’elle participe à « une petite discussion informelle au début de chaque journée » pour savoir quelles parties du corps de fœtus les consommateurs demandent, ainsi que pour savoir quelles patientes ce jour-là avorteront des bébés à partir desquels seront récoltés les organes. Puis les avorteurs du PPFA adaptent la procédure de l’avortement pour s’assurer qu’ils ne détruisent pas les organes demandés. Ainsi, explique-t-elle, « nous sommes devenus très bons pour attraper les cœurs, les poumons, les foies, parce que nous savons, et nous essayons de ne pas écraser ces parties du corps ».
Elle avoue avoir recours à la méthode d’avortement par naissance partielle interdite par la loi depuis 2003 et qui constitue un crime fédéral passible de deux ans de prison et une amende de 250 000 dollars, mais, explique-t-elle, que l’on peut contourner parce que « les lois sont sujettes à interprétation ». Puis en vient au prix des organes (« entre 30 et 100 $ » par « spécimen »). Un commerce qui constitue un crime fédéral punissable de 10 ans de prison et d’un demi-million de dollars d’amende.

« Un modèle d’entreprise inhumaine »

Des révélations monstrueuses qui ont provoqué un tollé aux États-Unis, où les associations pro-Vie, soutenues par les Républicains, demandent à ce qu’une enquête du Congrès soit immédiatement menée pour faire la lumière sur ces atrocités et que cesse le financement fédéral du PPFA. « Cette vidéo, s’est ainsi indigné le Dr Charmaine Yoest, président des “Américains Unis pour la Vie”, fournit une preuve de la réalité choquante du modèle d’entreprise inhumain et macabre du PPFA ».

De son côté, le gouverneur républicain de Louisiane, Bobby Jindal, rappelant que « cette vidéo d’un officiel du planning familial parlant d’un système de trafic de parties de corps humains est choquante et horrible », a annoncé l’ouverture d’une enquête immédiate à l’encontre du PPFA et demandé au FBI d’assister le Département de la santé et des hôpitaux pour enquêter sur les activités criminelles reprochées à cette organisation ».

Franck Delétraz


Kosovo : vers un tribunal international pour étudier les accusations de trafic d’organes

Kosovo : vers un tribunal international pour étudier les accusations de trafic d’organes

Le siège de la Cour pénale internationale, La Haye (Pays-Bas). Crédit photo : Vincent van Zeijst via Wikipédia (cc).

15/04/2014 – PRISTINA (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Le Kosovo vient d’appuyer le projet européen de lancement d’un tribunal international devant juger des auteurs des crimes commis durant le conflit opposant l’UCK et les Serbes de Slobodan Milosevic, et la période postérieure. Selon le rapport Dick Marty, sénateur suisse mandaté par le conseil de l’Europe pour enquêter sur des trafics d’organes, 1 800 disparitions avait été comptabilisé durant le conflit, et 500 durant la période suivante. Kosovars albanais et serbes, certains avaient été déplacés en Albanie, puis tués, ceci pour alimenter des trafics d’organes. Certains membres de l’UCK sont dans le viseur de la justice internationale. A noter l’essentiel des procédures judiciaires sera mené dans un pays de l’UE, certainement les Pays-Bas.