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Europe centrale : durcissement des mesures contre l’immigration

17/02/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Alors que la Commission européenne prévoit l’arrivée d’au moins 3 millions d’immigrés supplémentaires dans l’Union européenne, d’ici 2017, les pays d’Europe centrale se montrent de plus en plus réticents à l’idée d’en accueillir chez eux.

Dernièrement, l’Autriche s’est ajoutée à la liste…
Hier, le ministre de l’Intérieur autrichien conservateur, Johanna Mikl-Leitner, a, en effet, annoncé le rétablissement des contrôles aux frontières avec la Slovénie, la Hongrie et l’Italie ainsi que l’instauration de diverses mesures. Parmi ces dernières, la mise en place de grillages dans le but d’endiguer l’arrivée de clandestins. Toutefois, pour le moment, il est difficile de dire si ces annonces relèvent d’un coup de communication ou d’une volonté politique de mettre fin à l’immigration.

Les pays du groupe de Visegrád se montrent quant à eux de plus en plus offensifs…
Ils envisagent, en effet, de fermer leurs frontières dans les Balkans. Le groupe de Visegrád regroupe 4 pays, la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie. Lundi, ses dirigeants se sont réunis, à Prague, pour notamment examiner la crise migratoire. La Bulgarie et la Macédoine étaient également invitées pour la première fois à cette rencontre. La réunion avait pour but d’appuyer une fermeture des frontières dans les Balkans pour afin de bloquer l’arrivée de clandestins venant de Grèce en direction vers l’Allemagne ou la Suède. Viktor Orbán a annoncé que la Hongrie était prête « à fournir des gardes-frontières et d’autres ressources humaines et matérielles aux pays qui seraient prêts à bâtir une deuxième ligne de défense au sud de la Hongrie ».

Au cœur des Balkans : l’invasion migratoire « tranquille » de l’Europe

22/01/2016 (TV LIBERTÉS) – L’Allemagne est en émoi après les agressions sexuelles de Cologne. De son côté, l’Autriche vient d’annoncer un rétablissement du contrôle aux frontières. Toutefois, cela ne signifie pas le blocage à la frontière autrichienne du flux de migrants qui continue d’arriver à raison de plusieurs milliers de personnes par jour.

En amont, malgré la fermeture de la frontière hongroise, malgré l’hiver et malgré le silence médiatique, le flux migratoire continue de transiter par les Balkans avant d’arriver en Autriche et en Allemagne.
Une équipe de TV Libertés, conduite par Nicolas de Lamberterie, s’est rendue sur place pour étudier la façon dont les pays des Balkans s’organisent pour gérer ce phénomène. Un document exclusif que nous vous invitons à découvrir et à faire connaitre.

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La Grèce construit une barrière anti-migrants sur sa frontière avec la Turquie

En Europe, les attentats de Paris incitent à un resserrement de la politique migratoire

19/11/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Peut-être les attentats de Paris sont-ils une guerre, ou l’épisode d’une guerre, mais ils sont d’abord une crise nouvelle pour l’Union européenne.

La Pologne s’oppose d’ores et déjà à l’accueil des réfugiés
Le nouveau gouvernement polonais issu des élections de la fin octobre est de forte tendance nationaliste à la suite de la victoire du P I S de Jaroslaw Kaczynski.
Le ministre des Affaires européennes, Konrad Szymanski, a dans un premier temps annoncé que les décisions du Conseil européen sur la relocalisation des réfugiés et immigrés vers tous les pays de l’UE ne pourraient pas être respectées. Avant de se montrer plus prudent.

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a quant à lui fait une sortie remarquée dans le même axe
Le chef du gouvernement très conservateur, patron du parti Fidesz Union civique hongroise, a estimé avant hier devant son parlement que les terroristes s’étaient mélangés aux migrations de masse. Il a également encouragé « le droit à l’auto défense » des Européens comme « plus fort que tous les autres droits ».

Quant à Angela Merkel, elle est sous pression, y compris dans son propre camp et est pressée de reconnaître que sa politique a des failles
Pour le ministre bavarois des Finances Markus Soder, « Paris change tout ». Même le directeur du renseignement intérieur allemand a tiré la sonnette d’alarme en plaidant pour « des procédures rigoureuses » dans la gestion des milliers de réfugiés entrant quotidiennement dans le pays.
Il n’est cependant pas certain que la France suive la même voie. François Hollande a en effet insisté sur le fait que, je cite : « Ce sont des Français qui ont tué vendredi d’autres Français ».

Quelques déclarations entendues à la manif du SIEL en soutien à la Hongrie

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Manif du Siel en Soutien à Orban. Plus de gens que devant l’ambassade d’Allemagne. Bravo.

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Vu sur Twitter

Le rassemblement de soutien à la Hongrie va bientôt commencer.

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László Kövér

László Kövér: «Les Hongrois ne veulent pas être complices de la destruction de l’Europe»

05/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
László Kövér, président du Parlement hongrois, défend la politique migratoire menée par la Hongrie et dénonce « la dictature du politiquement correct » en Europe.

László Kövér, président du Parlement hongrois, membre du Fidesz, est un des plus anciens compagnons du Premier ministre Viktor Orbán. Interrogé par le quotidien autrichien Die Presse, il confirme que son pays est déterminé à résister à l’immigrationnisme de l’Union européenne.

Les Hongrois ne veulent pas être complices de la destruction de l’Europe. […] Par opposition à d’autres États, le pays ne veut pas être une agence de voyages pour immigrés.

Kövér lance une mise en garde aux partis de centre-droit d’Europe occidentale, tels les conservateurs autrichiens de l’ÖVP, engagés dans une politique immigrationniste que rejettent beaucoup d’électeurs. « Si les partis de centre-droit d’Europe ne sont pas capables de se libérer de l’emprisonnement où les enferment les partis de gauche, ils ouvrent un espace à droite pour des forces radicales et anti-système ».
C’est ce qui vient de se produire aux élections municipales de Vienne, où l’ÖVP a subi de lourdes pertes au profit de la FPÖ de Heinz-Christian Strache. Aux yeux de Kövér, du reste, la FPÖ n’est pas un parti extrémiste. « Quand la FPÖ obtient plus de 30 % des voix à Vienne et qu’on la traite d’extrémiste, cela veut dire qu’on traite d’extrémistes un tiers des électeurs. Ou alors on les traite d’imbéciles, parce qu’ils ne comprennent pas pour qui ils votent. » En réalité, les électeurs ne font que « se défendre contre le mépris qu’ont les grands partis pour leurs préoccupations ».

Le problème de fond, selon Kövér, c’est que les hommes politiques veulent gouverner selon les normes du politiquement correct,

c’est-à-dire imposer leurs propres opinions à la majorité. Mais cela c’est dictatorial. Nous l’avons déjà eu durant la dictature brune puis la dictature rouge. Aujourd’hui, c’est la dictature du politiquement correct.

Il existe aujourd’hui, en effet, « une censure morale invisible, une terreur spirituelle en Europe ». Kövér croit que l’actuelle crise migratoire

inaugure la fin de cette dictature du politiquement correct. Les gens la rejettent. Vous pouvez voir sur internet comment les lecteurs, dans les commentaires des journaux, rejettent les opinions officielles. Ils protestent dans les rues, en Allemagne aussi. Et ils ne protestent pas seulement à cause de la politique migratoire, mais aussi à cause de la manière opaque dont est négocié le traité de commerce entre l’Europe et les États-Unis.

Victor Orban : « nous ne voulons pas d'immigrés en Hongrie »

Orban accuse Soros de déstabiliser l’Europe en aidant les réfugiés

Source : Le Saker francophone
Prise de bec entre deux éminences hongroises : le Premier ministre hongrois Viktor Orban accuse George Soros d’alimenter la crise des migrants en Europe.

Viktor Orban, le premier ministre hongrois n’est pas vraiment un pro-migrant.
Il a même fait tout son possible pour faire savoir à toute l’Europe que Budapest n’est absolument pas intéressée à accueillir les centaines de milliers de migrants fuyant un Moyen-Orient déchiré pas la guerre. Et voici ce qui arrive lorsque des réfugiés osent tester la résolution d’Orban à défendre la nouvelle barrière anti migrants :

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Comme nous le savons déjà, la Hongrie a fermé ses frontières avec la Croatie et la Serbie, ce qui a entraîné une véritable bataille aux frontières dans laquelle personne ne sait plus trop comment diriger des centaines de milliers de réfugiés vers l’Allemagne sans transformer son propre pays en une autoroute de migrants.

De son côté, le marionnettiste ukrainien, fraudeur fiscal, milliardaire philanthrope et hongrois de naissance Georges Soros a déclaré que la politique d’Orban empêchait l’Union européenne de répondre efficacement au défi.
Voici un extrait d’une analyse de Project Syndicate [le groupe de réflexion financé par Soros, NDT] dont nous avions déjà parlé ce mois-ci :

Le premier ministre hongrois, Viktor Orban, vient de sortir un plan en six points pour résoudre la crise. Mais son plan, qui place les droits humains des demandeurs d’asile et des migrants sous la responsabilité des gardes-frontières, menace de diviser et de détruire l’Union européenne en la faisant renoncer aux valeurs sur lesquelles elle a été construite et viole les lois qui sont censées la gouverner.

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Complément d’Enquête : un « reportage » à charge contre la Hongrie [Tribune]

Complément d’Enquête: un «reportage» à charge contre la Hongrie [Tribune]

Ferenc Almássy, franco-hongrois vivant à Budapest, est traducteur et journaliste indépendant. Il a suivi tout l’été la « crise des migrants » en Hongrie et revient dans cette tribune sur le travail de désinformation des médias français, un de ses sujets de prédilection.

Alors que l’Europe est en train de vivre un tsunami migratoire inédit dans toute son Histoire, la préoccupation principale des élites dirigeantes et des médias aux ordres est portée sur la tolérance et l’accueil de l’Autre. Au point que ça semble devenir non plus une priorité, mais bien le seul élément important, la clef de voûte de la réussite du monde multiculturel, qui avait pourtant été verbalement déclaré comme mort par Angela Merkel il y a cinq ans.

Ce comportement que certains spécialistes jugeraient sans détour, s’il apparaissait chez un individu donné, comme étant une forme d’obsession maladive qui se caractérise par un déni de réalité et une crispation hystérique, semble atteindre le corps fébrile d’une certaine caste aujourd’hui.

Aussi, lorsque des pays d’Europe Centrale au passé, aux problématiques et aux défis différents de ceux d’Europe de l’Ouest disent non au fatalisme, cela ne manque-t-il pas de déclencher un véritable branle-bas de combat aux QG des rédactions subventionnées. « Comment ces gueux a qui ont a fait la grâce de rentrer dans notre Union Européenne osent nous dire non, à nous, les patrons ? »

Une correction, d’abord verbale, s’impose. Et ce sera par voix de presse.
La détérioration dans la presse occidentale de l’image de Viktor Orbán depuis sa réélection en 2010 – puis son maintien en 2014 – en sont symptomatiques. Oui, nous sommes en démocratie, et les dirigeants des États membres sont indiscutablement souverains en leur pays. Enfin, tant qu’ils s’alignent sur Bruxelles…

Le sujet est passionnant et pour un œil avisé, la guerre médiatique à l’encontre de la Hongrie qui s’opère aujourd’hui est un phénomène tout sauf anodin (je vous invite pour en savoir plus à se sujet à vous reporter à ma conférence du 14 septembre 2015 donnée au Cercle Aristote, trouvable sur YouTube : « Hongrie : Paroles de médias et réalités »).

Mais ce qui m’a poussé à réagir aujourd’hui est l’émission « Complément d’enquête » de France 2 récemment diffusée, hallucinante attaque non seulement contre Viktor Orbán, mais contre la Hongrie et son peuple dans son ensemble. On ne s’y prit pas autrement pour mettre de son côté l’opinion publique — ou tenter de le faire — avant d’attaquer, bombarder ou mettre sous blocus économique certains pays par le passé… la technique est rodée, connue, mais toujours aussi infecte.

Passons donc ensemble au crible cette pièce à conviction qu’est ce reportage intitulé de façon neutre et journalistique : « La parano hongroise ».

Je vous invite, si ce n’est pas déjà fait, à visionner ce torchon audiovisuel avant de continuer, il dure un quart d’heure.

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Entretien avec Karim Ouchikh : Soutien à Orban !

02/11/2015 – FRANCE (Présent 8475)

Le SIEL (Souveraineté, Indépendance et Libertés) nous donne rendez-vous le 7 novembre devant l’ambassade de Hongrie pour manifester le soutien du peuple français à la politique anti-migratoire menée par Viktor Orban.
Une nouvelle initiative du président du SIEL, Karim Ouchikh.

Présent : « Le combat de Viktor Orban est le nôtre », dites-vous. On connaît l’ennemi, mais quelles sont nos armes ?
Karim Ouchikh : Notre arme principale ? L’inquiétude de la classe politique. Ce sentiment anxiogène que nous devons susciter et entretenir en permanence dans l’esprit de nos dirigeants de l’UMPS,

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lesquels doivent se persuader en effet qu’ils ne pourront bientôt plus contenir une colère populaire qui s’exprimera sous peu dans les urnes… Seule cette angoisse taraudant perpétuellement nos dirigeants, à Paris, mais aussi ailleurs en Europe, sera de nature, au-delà des échéances électorales, à peser sur les choix technocratiques européens concernant les « migrants » : cette pression populaire doit en somme neutraliser le sentiment d’impunité politique qui prévaut actuellement dans les couloirs de Bruxelles.
De ce point de vue, il nous faut mobiliser tous azimuts, dans les médias bien sûr, mais aussi dans la rue afin de faire entendre la colère des peuples européens. C’est dans le cadre de cette stratégie maîtrisée de montée des tensions politiques que s’inscrit le rassemblement du 7 novembre prochain à 15 heures devant l’ambassade de Hongrie, que le SIEL organise à la fois pour soutenir à la politique d’indépendance nationale de Viktor Orban, mais aussi pour résister à l’invasion migratoire actuelle.

Présent : Comment expliquez-vous que les pays de l’Est fassent preuve de plus de résistance à l’invasion que l’Occident ?
Karim Ouchikh : La capacité de résistance des pays de l’Est plonge ses racines dans l’histoire particulière de cette partie de notre continent. Les peuples d’Europe de l’Est ont été protégés du double phénomène de sécularisation et de mondialisation : tout au long de sa riche histoire, le défunt empire austro-hongrois a su d’abord conserver intacte la diversité culturelle et religieuse des peuples dont les pays de l’Est sont aujourd’hui les héritiers ; la guerre froide fut ensuite une période inédite, éminemment paradoxale, à la fois privative des libertés fondamentales pour les ressortissants de ces pays, mais aussi protectrice des vents mauvais véhiculés par le matérialisme occidental, qui a fait tant de mal de ce côté-ci de notre continent.
Ces ressorts historiques fondent ainsi une disposition d’esprit particulière, largement partagée parmi les peuples de l’Est européen : une conscience claire de leurs singularités culturelles et des atouts spirituels de leur héritage chrétien, qui s’accompagne d’une volonté farouche de préserver leurs identités séculaires face aux assauts des flux migratoires. Un élan vital que ne partagent guère les peuples d’Europe occidentale…

Présent : Le 7 novembre, devant l’ambassade de Hongrie, qui seront les intervenants ?
Karim Ouchikh : Au moment où je réponds à vos questions, la liste des intervenants n’est pas encore totalement bouclée. Elle le sera en milieu de semaine et vous en serez aussitôt informés.

Présent : Pensez-vous être reçus par l’ambassadeur de Hongrie, ou est-ce impensable ?
Karim Ouchikh : Au regard de mes contacts actuels, cela n’est pas à exclure, d’autant que j’ai eu l’occasion de m’en entretenir avec lui lors de notre rencontre le 18 octobre dernier, sous l’Arc de Triomphe, en compagnie de M. Lazlo Köver, président de l’Assemblée nationale de Hongrie, à l’occasion de la commémoration du 59e anniversaire de la Révolution hongroise de 1956. Toutefois, je suis pleinement conscient que l’ambassadeur de Hongrie, comme tout représentant officiel d’un État étranger en France, est tenu d’observer une obligation de neutralité à l’égard des affaires intérieures de notre pays. Ajoutons enfin que M. l’Ambassadeur György Károlyi n’est pas à l’abri de pressions politiques prévisibles émanant du Quai d’Orsay…

Présent : Le 24 septembre s’est tenue une première manifestation, devant l’ambassade d’Allemagne. Regrettez-vous le peu de mobilisation concrète contre l’invasion migratoire ? La situation ne justifierait-elle pas l’équivalent d’une Manif pour tous ?
Karim Ouchikh : Réunir près de 1 500 personnes un jeudi soir, sous la pluie, sans pouvoir compter sur la présence de nos compatriotes provinciaux qui m’avaient exprimé, nombreux, leur impossibilité de se rendre dans la capitale en milieu de semaine, fut à l’évidence une réussite politique, pour moi comme pour beaucoup de commentateurs politiques. Notons également que cette manifestation, qui s’est déroulée paisiblement, n’avait reçu le concours d’aucun autre parti politique et n’avait bénéficié, en dehors des médias patriotes, d’aucun écho de la part de la presse. En outre, il faut bien admettre malheureusement que notre famille politique a perdu l’habitude, ces dernières années, de battre le pavé pour exprimer ses opinions, à la différence de la gauche qui n’hésite jamais à occuper le terrain à la moindre occasion. Avec d’autres, je veux rompre avec cette frilosité politique en prenant l’habitude de clamer haut et fort nos convictions sur des sujets que nous estimons vitaux pour la France et pour notre peuple : nos compatriotes l’expriment devant moi, d’ailleurs, chaque jour.
S’agissant de l’invasion migratoire actuelle qui menace les fondements mêmes de notre civilisation, il appartiendra au SIEL, avec d’autres forces politiques, de mobiliser régulièrement les Français en les invitant à affirmer avec force leur hostilité au processus accéléré de substitution de peuples qui s’opère sous nos yeux ces derniers mois. En un mot comme en cent, une initiative pérenne, de type Manif pour tous, devra s’organiser rapidement, en liaison avec d’autres mouvements européens, pour faire échec à l’anéantissement programmé de notre civilisation qui est à l’œuvre avec ce terrible chaos migratoire qui frappe le continent européen.

Propos recueillis par Samuel Martin

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Samedi 7 novembre: Manifestation en soutien à Orban et contre la submersion migratoire

02/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

C’est une date à noter dans vos agendas, samedi 7 novembre à 15 h, le SIEL, parti politique allié au Rassemblement Bleu marine, invite tous les patriotes à dire NON à la politique d’accueil inconsidérée des immigrés clandestins. Le président du parti Karim Ouchikh a déclaré :

Nous devons soutenir Viktor Orban, son combat est le nôtre. Comme la Hongrie, la France, doit restaurer ses frontières, comme la Hongrie la France doit conserver son identité.

Le RDV est donné devant l’ambassade de Hongrie située 5 Square de l’Avenue Foch, 75116 Paris


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Invasion migratoire: un sommet européen ferme… en façade

26/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Réunion au sommet pour les Etats des Balkans, convoqués par Jean-Claude Juncker pour parler invasion migratoire. Un sommet de plus avec fermeté affichée face à la crise migratoire… un sommet de plus qui montre qui est à la manœuvre en Europe.

Nouveau sommet de la dernière chance pour arrêter le flux migratoire. Dix jours après un Conseil européen déjà consacré au sujet, qui n’a donc pas eu le temps de produire le moindre résultat, cette édition rassemblait hier tous les pays concernés de près ou de loin par la « route des Balkans ». Ceux qui sont en première ligne -Bulgarie, Croatie, Grèce, Hongrie, Roumanie, Slovénie- mais aussi les pays de destination : Allemagne, Autriche, Pays-Bas et Suède. De plus, trois pays non membres (Albanie, Macédoine et Serbie) étaient conviés. Notons l’absence de la France, le pays étant juste bon à accueillir les réfugiés de second ordre dont l’Allemagne ne veut pas, il est logique que le vice-chancelier n’aie pas été convié.

A croire que l’invasion migratoire finit par affoler Angela Merkel, qui a convoqué ce sommet par l’intermédiaire de son homme lige, Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne et non par Donald Tusk, le président du Conseil, habituel maître de cérémonie des réunions de leaders européens. Dans des cénacles aussi épris de protocoles et de procédures, le procédé cavalier en dit long…
Peut-être Merkel est-elle d’accord avec la prophétie du Premier ministre slovène Miro Cerar : « Si nous ne prenons pas d’actions immédiates et concrètes sur le terrain dans les jours et semaines à venir, je pense que l’UE va commencer à s’effondrer »

Convocation qui sera d’ailleurs la principale mesure de fermeté que l’on retiendra de ce sommet… animé par les querelles entre pays se renvoyant la responsabilité de la crise : la Slovénie, qui a vu affluer plus de 60.000 réfugiés en quelques jours, accuse la Croatie de laisser passer tout le monde sans contrôle. De leur côté, la Serbie, la Roumanie et la Bulgarie ont menacé de fermer leurs frontières si l’Allemagne ou l’Autriche faisaient de même sur une longue période. Personne n’a toutefois eu l’outrecuidance de pointer du doigt la responsable majeure, Angela Merkel, pour avoir ouvert la boîte de Pandore que tout le monde s’efforce maintenant de refermer, avec le succès que l’on sait.
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Pour Viktor Orban, «l’islam n’a jamais appartenu à l’Europe, il s’y est invité»

16/10/2015 – HONGRIE (NOVOpress)
Dans un entretien publié dans l’hebdomadaire allemand Focus, Viktor Orban estime que « spirituellement, l’islam n’appartient pas à l’Europe. C’est un corpus de règles d’un autre monde».

Le dirigeant hongrois précise :

L’islam n’a jamais appartenu à l’Europe, il s’y est invité


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La Macédoine doit faire face à un énorme afflux de clandestins

09/10/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Alors que le 11 septembre dernier, la Macédoine enregistrait un pic de 7 600 clandestins, ce sont hier jeudi quelque 10 000 clandestins qui sont arrivés sur son sol. Cet afflux massif provient principalement de Grèce, après avoir traversé la mer Égée depuis la Turquie. La masse de ces « réfugiés » (guillemets de rigueur) vise ensuite la Serbie, puis la Hongrie, laquelle est rattachée à l’espace Schengen.

Mais la Hongrie a rendu ses frontières quasiment hermétiques…
À l’heure actuelle, entre 3 000 et 5 000 clandestins en moyenne pénètrent quotidiennement en Macédoine. Selon Mitko Chavkov, le ministre de l’Intérieur macédonien, les futures vagues pourraient atteindre 10 000 par jour. Face à ces dizaines de milliers de « migrants », les scènes de chaos se multiplient, et la Macédoine est désemparée. Dans une vidéo tournée par une chaîne allemande, on peut voir les forces de l’ordre macédoniennes diriger les clandestins vers la Serbie, sans la moindre vérification.

Crédit photo : Capture d’écran d’un reportage de la RTBF en Macédoine

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Invasion migratoire : la Bavière préfère Orbán à Merkel

Source : Boulevard Voltaire

Il s’est passé un événement majeur le 24 septembre 2015 en Bavière. Horst Seehofer, ministre-président du Gouvernement bavarois, a officiellement reçu Viktor Orbán – l’homme d’État qui a tenté d’appliquer les accords de Schengen (eh oui !) en contrôlant les frontières extérieures de l’Europe grâce à la construction d’un mur de protection.
En Allemagne, et devant les alliés de Merkel, le Premier ministre hongrois s’est présenté comme « le capitaine garde-frontière » et a fustigé « l’impérialisme moral » de Merkel.
Horst Seehofer lui a répondu qu’il n’avait « pas de critique » à faire sur la politique hongroise et qu’elle avait gagné « le soutien du gouvernement bavarois ».

En clair : le land le plus puissant d’Allemagne est entré en dissidence du gouvernement fédéral ; et Merkel risque de perdre le soutien des 56 députés de la CSU, alliée bavaroise de la CDU.

L’événement est d’importance : il a fait l’objet de 83.700 occurrences sur Google. Les presses allemande et anglo-saxonne ont largement commenté l’événement. Certes, d’un point de vue critique, mais ils en ont parlé !

À l’heure où j’écris (dimanche 27 septembre au matin), pas un seul article français postérieur à l’événement n’était répertorié sur Google. Les médias de propagande français ne se contentent pas de désinformer. Ils ont purement et simplement cessé d’informer. Ils sont devenus autistes.

Pourtant, il deviendra de plus en plus difficile de cacher l’opposition des peuples européens et de certains de leurs gouvernements à la folle politique migratoire de la Troïka Merkel/Juncker/Hollande.

Jean-Yves Le Gallou
Ancien député européen, essayiste, Président de Polémia.


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Eric Zemmour: «Fabius est devenu l’homme qui se trompe tout le temps»

24/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Pour Eric Zemmour, « Fabius est devenu l’homme qui se trompe tout le temps » : Iran, Syrie, Russie… L’Élysée a l’habitude maintenant de contourner à chaque fois la résistance du Quai d’Orsay.

Celui qui était présenté comme le seul ayant de l’expérience dans l’équipe gouvernementale – le seul qui avait son bac, ajoutent les mauvaises langues —,

incarne maintenant une diplomatie française schizophrène, qui décrète qu’Assad n’a pas le droit de vivre, que Poutine est un tyran, qu’Orban est la honte de l’Europe quand la Hongrie est la seule à remplir les obligations de Schengen en fermant sa frontière. Dans le même temps, le héros des droits de l’homme s’acoquine avec l’Arabie Saoudite et son régime médiéval où le bourreau fait des heures supplémentaires.


Interview de Victor Orban : « Des nations sans ambition ni caractère ne sauraient grandir la Communauté européenne »

Interview de Victor Orban : « Des nations sans ambition ni caractère ne sauraient grandir la Communauté européenne »

Politique intérieure, relations avec l’Europe, christianisme, nationalisme, analyses historiques : les prises de position de Victor Orban (photo) dans une interview en allemand accordée à la Frankfurter Allgemeine ont certes de quoi irriter un univers européen plus soucieux de politiquement correct que de son propre avenir. Une Europe à qui il manque trop souvent cette volonté, cette énergie qu’insuffle une fierté nationale et qui n’a rien à voir avec un esprit de conquête. Les tentatives téléguidées de l’extérieur pour déstabiliser le gouvernement hongrois ont pourtant échoué, et malgré de nombreuses et nécessaires réformes, toutes les élections récentes ont été gagnées haut la main.

Toute cette agitation est « peine perdue, car l’actuelle opposition hongroise qui a dirigé le pays pendant huit ans avant moi », dit Orban, « s’est suicidée ». « En Hongrie, c’est la frange la plus impitoyable du grand capital qui a fait main basse sur les partis politiques, et tout particulièrement le parti socialiste. Les trois derniers Premier ministres socialistes étaient des hommes les plus riches du pays ». L’union du grand capital et des plus modestes, au détriment des classes moyennes et à grand renfort d’aide sociale, de retraites anticipées, de pensions d’invalidité et de tolérance à la fraude fiscale, a abouti à une situation désastreuse. « Lorsque j’ai gagné les élections en 2010,.. il y avait plus de gens vivant de subsides de l’État que de leur travail », et en huit ans, la dette publique est passé de 52% à 80%! « Un homme, une entreprise, un pays endetté ne sont pour moi plus libres. Vu comme cela, les Hongrois ne sont pas libres, la Hongrie n’est pas un pays libre ».

Et les différents avec l’Europe ?

Il n’y aurait en réalité que quelques points à renégocier avec la Commission, bien moins que pour beaucoup d’autres pays de la communauté. « Certains prétendent que nous allons à l’encontre de l’esprit européen ». Pourtant « j’ai été élu, le gouvernement a été élu, tout comme le Parlement européen. Mais qui a élu la Commission européenne? Où donc est sa légitimité démocratique? A qui le Parlement européen doit-il rendre des comptes? Voilà de très sérieux problèmes de la nouvelle architecture de l’Europe ».

Que faire pour enfin repasser d’une Europe en déclin à une Europe forte ?

« Je me représente un panorama, et ce que j’y vois m’inquiète énormément. Quand j’examine l’évolution du monde pour les prochains vingt ans, j’y découvre une Europe toujours plus faible. Nous perdons en importance, nous devenons de moins en moins nombreux comparativement à la population mondiale tout comme à celle de l’Europe de naguère. Notre part dans le commerce mondial comme dans le produit mondial brut, ne cesse de s’atrophier. Au sein de nos démocraties et de notre système socio-économique, de plus en plus d’hommes et de femmes perdent leur confiance en soi européenne, quand ils constatent que ceux -toujours plus nombreux- qui font fonctionner leurs économies et leurs sociétés de manière différente ont plus de succès que nous. »

« Une grande partie des dirigeants européens ont en réalité perdu la foi en ce qui a fait la grandeur de l’Europe et autorisé son influence dans le monde. Plus encore, il semble qu’ils en soient honteux et qu’il soit malséant d’aborder ce sujet. Nous ne pouvons pourtant pas ne pas observer que ceux qui se trouvent aujourd’hui dans une dynamique ascendante assument, eux, [fièrement] leur identité », qu’elle soit musulmane ou orientale. Et « il n’est pas là seulement question de Dieu, mais aussi de cultures marquée par les diverses expressions de la foi. Mais nous, nous nous privons de cette force qui nous vient de notre culture chrétienne. Ceux qui [aujourd’hui] ont du succès savent qu’il n’y a pas d’avenir sans enfants et sans familles ».

« J’ai l’impression qu’au nom de la culture de la parlotte et du politiquement correct, nous cachons les conditions nécessaires à une civilisation pour rester significative. Il existe une dimension que je nomme Europe cachée ou secrète, et qui est rarement évoquée en public ».

Pourtant, « quand j’examine une carte, ces valeurs dont je parle, [religion, famille, nationalisme], me semblent pouvoir être une solution contre le déclin de l’influence européenne ».

Crédit photo : OCDE via Flickr, licence CC.

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Union des Européens : les polonais soutiennent la Hongrie

23/01/2012 – 14h00
VARSOVIE (NOVOpress via Lionel Baland) –
 Ce samedi 21 janvier 2012, des manifestations de soutien à la Hongrie ont été organisées par des nationalistes polonais à Varsovie, Łódź, Poznań et Gdańsk. La plus importante réunion s’est déroulée à Varsovie devant l’ambassade de Hongrie et a réuni plus de 200 personnes. Le rassemblement ayant été planifié il y a deux jours, il était difficile d’obtenir la participation de plus de personnes. Les patriotes présents ont crié : « Longue vie à la Hongrie ! Longue vie à la Pologne ! ». Ils ont chanté l’hymne national polonais. Des Hongrois vivant à Varsovie ont entonné l’hymne national hongrois. À la fin de la cérémonie, un drapeau européen a été brûlé.

En Pologne, les médias de gauche sont contre le gouvernement hongrois. Par contre, les médias conservateurs sont favorables au Premier ministre conservateur hongrois et à son gouvernement.

Le drapeau de l’Union européenne est brûlé :

Voir des photos de la manifestation de Varsovie :

http://www.fronda.pl/news/czytaj/tytul/boze_blogoslaw_weg