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Corruption et impunité : le livre qui accuse l’ONU

livre-corruption-onu04/11/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Un récent livre, UNsilenced : UNmasking the United Nations’ Culture of Cover-ups, Corruption and Impunity (AuthorHouseUk) dénonce l’impunité dont bénéficie l’ONU face à la corruption qui règne à tous les étages de l’organisme international.

Son auteur, Rasna Warah, écrivain et journaliste kényane, a été attaché de rédaction à l’ONU de 1994 à 2009. Elle connaît donc la maison de l’intérieur. Dans le cadre de sa mission, elle a pu constater que des services de l’ONU « fabriquent des données » afin de justifier leur travail au sein de l’organisme international. Preuves à l’appui, la journaliste affirme par exemple que des rapports sur les « famines » en Somalie ont été créés de toutes pièces par l’organisme international qui s’est ensuite servi de ce qu’elle appelle « l’effet CNN » pour orienter judicieusement l’action des politiques et créer ainsi un financement de masse, avec de substantiels détournements afférents.

Les agences de l’ONU profitent du malheur des populations, quand elles ne le créent pas. Ces agences ont ainsi l’habitude d’inonder les marchés africains de denrées gratuites au moment de la récolte, ce qui fait chuter les prix et incite les producteurs locaux à aller faire autre chose. Avec, au bout du compte, une dépendance accrue des populations, non seulement par rapport à ces agences, financées par le contribuable occidental, mais aussi, et c’est sans doute le but final, par rapport aux grands groupes internationaux de distribution.

Rasna Warah raconte dans son livre, comment on a tenté de la faire taire. Attaques, menaces, intimidations, humiliations publiques, tous les moyens ont été bons pour la dissuader de dénoncer publiquement les malversations dont elle a été témoin. L’ONU agit de la même manière à l’encontre de tous les lanceurs d’alerte qui la mettent en cause, affirme Mme Warah. Ainsi, d’Anders Kompass, après qu’il avait révélé de nombreux cas de viols d’enfants par des « soldats de la paix » en Afrique. Mme Warah, qui se qualifie elle‑même « de gauche » note que bien des médias refusent de critiquer l’ONU, de peur d’être assimilés à l’« extrême droite ».

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Air France : un grand gâchis !

07/10/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La France est en crise. Ceci n’est malheureusement plus un scoop ! Cette réalité s’invite jour après jour dans notre quotidien et le népotisme de nos « élites » autoproclamées ne fait rien pour arranger les choses, comme le montre une fois de plus le cas Air France. Par Vincent Revel

Le 15 septembre 2015, Manuel Valls recevait un courrier signé par l’ensemble des syndicats représentant les salariés d’Air France. Par cette lettre, les représentants syndicaux tenaient à dénoncer les difficultés de l’entreprise « au regard de sa situation économique et de la concurrence internationale à laquelle les compagnies françaises doivent faire face. » Ils désiraient aussi avertir le gouvernement que le personnel d’Air France était à bout et que plus personne au sein de la Compagnie ne comprenait les actions politiques de la France en regrettant le manque de « soutien franc et massif des pouvoirs publics. »
Face à la concurrence déloyale des compagnies étrangères, provenant surtout d’Asie et du Golfe persique, « l’annonce de l’octroi de nouveaux droits de trafic aux compagnies du Moyen-Orient cet été » fut considérée comme une trahison par l’ensemble du personnel Air France. Avant même que les négociations ne débutent pour le plan Perform 2020, des menaces de licenciements étaient annoncées par la direction de la compagnie. La responsabilité des pilotes, en refusant toutes les négociations sur des heures supplémentaires non payées, ajoute certainement à la confusion dans cette période trouble pour Air France.
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[Fiche de lecture] "L'Europe colonisée" d'Yvan Blot - par Romain Vincent

Les « valeurs » de l’oligarchie contre l’être des patries

Source : Institut Iliade
Heidegger disait qu’invoquer les valeurs était l’attaque la pire qu’on puisse faire contre l’être. On invoque des valeurs pour justifier un projet de destruction. Par exemple, invoquer les valeurs pour justifier l’immigration illimitée est vouloir la mort d’un peuple tel qu’il est.

C’est au nom de valeurs comme l’égalité qu’on a utilisé la guillotine ou qu’on a fait des purges meurtrières. Les valeurs servent de justification hypocrite pour masquer la haine à l’égard de l’être. C’est l’arme préférée des Pharisiens contre le Christ. Il est accusé d’avoir attaqué les « valeurs » des prêtres juifs de l’époque en se prétendant Dieu. C’est au nom des valeurs qu’on demande sa mort au préfet Pilate.

Le discours sur les valeurs semble toujours dicté par la morale alors qu’il est bien souvent un discours criminel. La sagesse populaire ne l’ignore pas en disant que l’Enfer est pavé de bonnes intentions. Merkel brandit ses bonnes intentions à l’égard des migrants et crée le chaos dans son pays. Les valeurs sont utilisées contre l’être. Les Grecs anciens auraient dit qu’elles aident le chaos à vaincre le Cosmos, c’est à dire l’ordre du monde.

Heidegger ajoute que celui qui parle de valeurs pour séduire les hommes, soit ne sait pas ce qu’il fait, soit est un criminel.

Dans Le Maître et Marguerite, de Boulgakov, le diable a un œil vert pour séduire les hommes avec des « valeurs » et un œil noir pour les conduire vers la mort. On tue l’être au nom des valeurs. La valeur est subjective et la philosophie des valeurs correspond au triomphe de la subjectivité qui nous a valu entre autres deux guerres mondiales. Orban défend l’être de la Hongrie, sa pérennité et ses traditions contre les valeurs brandies par les oligarques de Bruxelles. Sortir ses valeurs contre quelqu’un, c’est comme sortir un revolver mais, au niveau moral et spirituel, c’est une façon de vouloir nier son être, d’abattre sa personnalité.

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Réinfosphère contre médias de propagande : la grande bataille !

Source : Polémia

Pour la propagande médiatique, 2015 sera un grand cru. « Je suis Charlie », « PADAMALGAME » : 10 jours d’ahurissement en janvier ! « Je suis Aylan », accueillons les « migrants » rebaptisés « réfugiés » : 10 jours d’ahurissement supplémentaires en septembre… en attendant l’affolement prochain des populations, en décembre, quand il faudra « sauver la démocratie » en Provence et dans le Nord après le premier tour des élections régionales.
Car, pour s’opposer au succès possible de Marion Maréchal Le Pen et de Marine Le Pen, les médias de l’oligarchie joueront à nouveau de la grosse caisse.

Toutes les techniques de propagande sont mobilisées : diabolisation des uns, angélisation des autres, répétition, orchestration, sidération émotionnelle, unanimité obligatoire, novlangue – et l’exercice permanent de la « pensée intimidante ».
Avec un seul but : l’anéantissement de l’esprit critique.

Malheureusement l’esprit critique survit – et même prospère – grâce à la blogosphère, refuge de l’information alternative : c’est là qu’on a appris que le père d’Aylan ne fuyait pas la guerre (il a d’ailleurs enterré sa famille à Kobané en territoire syrien sous contrôle kurde), mais voulait aller au Canada se refaire les dents (selon les déclarations de sa sœur) ; reprenant des témoignages accordés à la télévision australienne, la blogosphère a aussi révélé que le père d’Aylan était passeur : un brave passeur qui avait oublié de trouver un gilet de sauvetage… pour sa femme et ses enfants.

Ces révélations mettent à mal le conte de fées sur les malheureux « réfugiés » qui fuient la guerre (de jeunes hommes qui laissent souvent sur place femme, enfants et vieux parents). Les médias de propagande montrent les rares enfants. La blogosphère montre la réalité.

Les médias officiels vivent très mal cette situation qui remet en cause leur monopole et par là même leurs mensonges. D’autant qu’ils constatent que les Français les croient de moins en moins.

Ils ont donc recruté des armées de policiers du Net chargés de traquer les tweets erronés ou approximatifs. De jeunes journalistes d’extrême gauche s’en sont fait une spécialité : les « décodeurs » (en fait les recodeurs) au Monde et le « Lab d’Europe 1 ». Les grands médias audiovisuels font appel à eux comme « experts ». « Expert » : le mot fétiche des radios et des télévisions pour porter la parole officielle.

Radios et télévisions du Système multiplient aussi les « mises en garde » (sic) contre la réinfosphère et appellent leur public à ne faire confiance qu’aux médias officiels en « ne se basant que sur la presse et les vrais sites (re sic) pour la vérification des informations », selon LCI.
Il y a un côté pathétique dans ces appels – ou plutôt ces rappels – à l’ordre de la part d’organes médiatiques en perte totale de crédibilité.
On les comprend ! Comme à la fin de l’ère secondaire, les petits mammifères de la réinfosphère viendront à bout des gros dinosaures des médias de propagande ! L’enjeu est de taille : abattre le totalitarisme du XXIe siècle : le totalitarisme médiatique.

Jean-Yves Le Gallou
président de Polémia, écrivain, essayiste…

[Mise à jour] Catastrophe annoncée. Par Vincent Revel

[Mise à jour] Catastrophe annoncée. Par Vincent Revel

17/07/2015 – FRANCE (NOVOpress) – Censure du Ministère de l’Intérieur, qui ne souhaite pas voir circuler les images de la guerre qui se déroule sur notre sol. – NOVOpress a reçu en date du 16 juillet 2015 le message ci-dessous, d’un service du Ministère de l’Intérieur, nous informant que l’image qui servait à illustrer l’article nous mettait hors la loi. Cette image, choquante certes, ne montrait rien d’autre qu’un aspect de la guerre qui a commencé dans notre pays, et que nous souhaitions porter à l’attention de nos lecteurs. Force est de constater que de montrer la réalité est devenu illégal et serait faire « l’apologie du terrorisme ». Dans la même veine, c’est ainsi qu’une Ségolène Royal peut déclarer avec aplomb que « la piste terroriste n’est pas privilégiée » pour l’explosion du site pétrochimique de Berre-L’Étang. Circulez, rien à voir…

Expéditeur: OCLCTIC-PHAROS <xxxxxxxxx@interieur.gouv.fr>
Date: 16 juillet 2015 09:49:24 UTC+2
Destinataire: contact@novopress.info
Objet: Détection d’un contenu contraire à la loi – URGENT
Répondre à: xxxxxxxxx@interieur.gouv.fr

Bonjour,

L’Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l’Information et de la Communication (OCLCTIC) a constaté la présence d’un contenu qui contrevient aux dispositions de l’article 227-24 du code pénal : Diffusion d’un message à caractère violent, incitant au terrorisme, pornographique ou de nature à porter gravement atteinte à la dignité humaine […] lorsque ce message est susceptible d’être vu ou perçu par un mineur.
En l’espèce, il s’agit de la photographie de la tête décapitée de la victime de l’attentat de Saint-Quentin-Fallavier.

Ce contenu est visible à l’adresse suivante : http://fr.novopress.info/190383/catastrophe-annoncee-vincent-revel

En conséquence, et conformément à l’article 6 de la LCEN, nous vous avisons de la présence de ce contenu en date du 16/07/2015 à 09h30.
Dés lors, votre connaissance des faits litigieux est présumée acquise.
Merci de bien vouloir nous informer, par retour même voie, de la suite que vous donnerez à cette notification.

Cordialement.


10/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Parallèlement au train à grande vitesse (TGV), qui nous a propulsés dans le monde moderne des nouvelles technologies, nous avons eu aussi, en France, le GMC (Giscard-Mitterrand-Chirac) qui nous a plongés dans la névrose et l’immobilisme.

L’historien Jacques Marseille avait déclaré au début du quinquennat de Sarkozy que « ce qui avait plombé Jacques Chirac était précisément de n’avoir rien fait. » Il avait aussi ajouté, avec un espoir mal placé, « que Nicolas Sarkozy, soit en recul dans les sondages devrait l’inciter, compte tenu de son tempérament, non pas à faire du Jacques Chirac, ce qui serait dramatique pour le pays mais à opérer la grande rupture en matière d’éducation, d’emploi et de dépenses publiques. »

Aujourd’hui, en 2015, nous savons tous, sauf les inconditionnels de Sarkozy, que ces souhaits n’ont pas été entendus. Nos hommes politiques, à l’image de François Hollande, manquent de plus en plus de charisme, de volonté. Ils n’ont plus la réalité du quotidien. Leurs connaissances en Histoire et en géopolitique sont faibles pour ne pas dire nulles. Je ne cesse de répéter qu’ils ne possèdent plus l’attachement charnel à leur patrie. Ils appartiennent à une oligarchie, déconnectée des intérêts des peuples et de la vraie vie. Ils ne souhaitent plus se prétendre les héritiers d’une tradition.

Bien au contraire, en bons petits soldats du politiquement correct, ils espèrent mêmes être les premiers de la classe dans la déconstruction des nations. C’est sans doute l’une des raisons qui les empêche de se confronter à la dure réalité du choc des civilisations et du problème majeur de l’immigration de masse qui enracine durablement l’islamisme dans nos vies. Aujourd’hui, nous construisons l’avenir de nos enfants sans se soucier de notre héritage et des intérêts de notre nation. Cela équivaut à donner de la vitesse à notre ancien GMC pour le lancer droit dans le mur !
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Boissy d’Anglas salue Féraud

Les classes moyennes aspirent à un coup d’État

Source : Boulevard Voltaire.
Selon une enquête menée par le cabinet d’étude FreeThinking, les français moyens aspirent à un coup d’État

Véronique Langlois et Xavier Charpentier s’apprêtent à publier un travail qu’ils ont baptisé Dissonances. Quand les classes moyennes parlent de la France d’après le 11 janvier, deux ans avant 2017, réalisée par un cabinet d’études du groupe Publicis. Cette étude menée pendant la campagne des départementales a été entreprise auprès de 190 Français des classes moyennes et pointe trois « dissonances » majeures :

La première : entre la réalité vécue par les Français et l’optimisme des discours officiels, le fossé est béant. Le manque de sérieux des élites, le déni de démocratie chez les parlementaires qui ne remplissent pas le mandat pour lequel ils ont été élus est aussi pointé du doigt.

La seconde : nos compatriotes restent malgré tout optimistes et croient à « un projet qui rassemble les Français au-delà du religieux et du politique », mais, dans le même temps, ils précisent « qu’aujourd’hui ils n’en voient pas la couleur ».

La troisième : « pour la première fois très clairement, ils expriment le rêve d’un coup d’État citoyen et républicain », prévient Véronique Langlois. Les mots « citoyen » et « républicain » n’étant là que pour se donner bonne conscience.

En conclusion, et comme il était facile de l’imaginer : « Les Français très ébranlés par les événements du mois de janvier considèrent que s’ils ont fait leur part du travail en descendant massivement dans la rue, la classe des dirigeants politiques, dirigeante, elle, n’a rien fait de concret. »

Crédit photo : Renaud Camus via Flickr (CC) = Boissy d’Anglas salue Féraud, musée des Beaux-Arts de Valenciennes


Insécurité, islamisme : du déni de réalité à l’orchestration de la peur, la nouvelle stratégie de l’oligarchie

Insécurité, islamisme : du déni de réalité à l’orchestration de la peur, la nouvelle stratégie de l’oligarchie

Source : Polémia

Par Michel Geoffroy, essayiste.

♦« La peur soutenait déjà un fructueux commerce sécuritaire. Elle devient aujourd’hui un puissant moyen de sidération des autochtones à qui l’on apprend ainsi très tôt à raser les murs ».


La novlangue au service du déni d’insécurité

Face à l’augmentation de la délinquance, conséquence de l’idéologie laxiste qu’elle a mise en œuvre, l’oligarchie a d’abord inventé dans les années 1980 le fameux sentiment d’insécurité, une sorte de phobie d’extrême droite qui faisait, selon elle, voir la réalité sous un jour trop sombre. Elle a aussi inventé le concept d’incivilités qui permettait de banaliser la progression des délits, notamment ceux imputables aux jeunes issus de l’immigration.

On nous a ainsi expliqué, par exemple, qu’il était traditionnel de brûler des voitures à la Saint-Sylvestre. Car chaque fait divers se trouvait dépeint sous des couleurs les plus lénifiantes possibles : on nous présentait les délits voire les crimes comme incompréhensibles car intervenant toujours jusque-là dans des quartiers populaires mais tranquilles ou sans histoire (*). On ne comprenait donc pas le coup de folie qui avait pu saisir les auteurs de ces actes : sans doute parce qu’un banal vol de sac à main, une drague ou une bagarre par balles avait mal tourné. Bref, ce n’était pas vraiment la faute de ces individus bien connus des services de police, mais plutôt le fait de victimes de la malchance, du chômage et de la discrimination.

La novlangue au service du déni d’islamisme

L’apparition de délits commis par des personnes se réclamant de l’islam a subi le même traitement politico-médiatique. On a ainsi assisté à la négation systématique du caractère islamiste de ces agissements, comme par exemple lors des attaques commises en France à la Noël 2014.

L’oligarchie a donc mis l’accent sur le caractère isolé de ces loups solitaires, victimes d’une autoradicalisation pathologique. Même si ensuite on découvrait que leurs proches faisaient l’objet de poursuites ou que des filières avaient été démantelées !

Ou bien on les présentait comme des individus au comportement incompréhensible ou incohérent, comme par exemple dans le cas du profanateur du cimetière de Castres. Ou bien encore des individus dérangés, ce qui permettait d’ôter toute signification autre que médicale à leurs actes. On a même été jusqu’à nous présenter l’auteur musulman d’un attentat à l’arme automatique en Belgique comme un amateur d’armes !

Pas d’amalgame

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Le peuple de souche, méprisé par l’oligarchie et discriminé par rapport aux immigrés

Le peuple de souche, méprisé par l’oligarchie et discriminé par rapport aux immigrés

Ci-dessus : l’oligarchie utilise la novlangue pour agir. Crédit image : Novopress, (cc).

21/09/2014 – PARIS (via le Blog de Guillaume Faye)
Nous assistons à une fracture majeure dans la société française, à la fois sociologique, politique, culturelle et idéologique (et…ethnique) entre deux blocs nouveaux qui ne sont plus ni la gauche ni la droite traditionnelles : un bloc délaissé et défavorisé constitué par les classes populaires de souche, en déshérence et contraintes à une ”émigration intérieure” à la fois géographique et morale ; et un autre bloc constitué par la bourgeoisie ”bobo”, ouverte à la mondialisation, et par les nouvelles populations immigrées en majorité islamiques et largement protégées, en croissance constante. Globalement, l’oligarchie politique et médiatique favorise le second bloc, ce qui est probablement suicidaire. Et le Front National s’impose comme le porte-parole du premier bloc. Réussira-t-il ?

Ce bouleversement est analysé dans cet article, en cinq parties : 1) Ridiculiser les classes populaires de souche. 2) L’antipopulisme, idéologie de la haine du peuple de souche. 3) La déportation intérieure des classes populaires de souche. 4) Le calvaire des ”petits Blancs” 5) La guerre des deux France.

 

Ridiculiser les classes populaires de souche.

L’amuseur Nicolas Canteloup s’est permis sur la station Europe 1 une saillie polémique contre le journaliste Jean-Jacques Bourdin qui interviewe les politiques sur RMC, la station concurrente et détestée. Hors de toute réalité, il sous-entendait que Bourdin et RMC roulaient pour le FN et flattaient le ”populisme” et la vulgarité. ”Radio Bière Foot” et ”Radio Marine Championne” ont été les qualificatifs employés par Canteloup. Bourdin a eu un coup de sang qui se comprend, puisque son émission est une des rares à être non partisane et à donner la parole à tout le monde. Cette affaire est très significative : RMC serait ”vulgaire”, la radio des petites gens, qui pensent mal, qui votent pour Marine Le Pen, bref les Beaufs.

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[Tribune libre ] "J’accuse l’oligarchie" par Michel Geoffroy

[Tribune libre ] « J’accuse l’oligarchie » par Michel Geoffroy

14/04/2014 – PARIS (via Polémia)
« J’accuse l’oligarchie de provoquer des crises pour mettre en tutelle les peuples, d’encourager tout ce qui favorise l’implosion des sociétés, de programmer la destruction des cultures et des savoirs, de détruire la démocratie, de conduire à la guerre ». Un texte fort de Michel Geoffroy. Les oligarques de l’hyperclasse mondiale, voilà l’ennemi ! Polémia


1) J’accuse l’oligarchie occidentale de provoquer les crises pour mieux mettre en tutelle les peuples afin d’ouvrir la voie à un gouvernement mondial.

L’oligarchie n’échoue pas à trouver des solutions aux différentes « crises », qu’il s’agisse du chômage, de l’immigration, de la natalité ou de l’insécurité. Ces « échecs » constituent en réalité pour elle autant de succès car le choc et le chaos font partie intégrante de sa stratégie.

J’accuse l’oligarchie d’avoir systématisé la pratique du choc théorisée par les néo-libéraux de l’Ecole de Chicago dans les années 1970, comme moyen d’imposer des réformes économiques et sociales contre la volonté des peuples.

J’accuse l’oligarchie d’encourager la succession des « crises » afin de diminuer la résistance du corps social, de propager l’angoisse et de provoquer un état d’hébétude chez ceux qui y sont soumis afin d’inhiber leurs capacités de réaction et d’opposition politiques.

– L’insécurité conduit ainsi les citoyens au repli sur soi, ce qui contribue à leur démobilisation politique et à affaiblir la légitimité des Etats. Elle permet aussi une privatisation rapide des fonctions souveraines de l’Etat pour le plus grand profit du « marché ».

– Le terrorisme permet de renforcer le contrôle de la population et notamment d’Internet et des nouvelles technologies de communication.

– L’immigration profite au patronat mais elle sert aussi à démoraliser les Européens, en leur donnant le sentiment de ne plus se sentir chez eux.

– Le chômage propage l’inquiétude devant l’avenir et la docilité des salariés vis-à-vis des employeurs.

– La crise des dettes souveraines permet de mettre en tutelle la politique économique des Etats et de promouvoir toujours plus de solutions libérales pour « rétablir les comptes publics ». Ces politiques libérales en retour déconstruisent les protections sociales, renforçant l’isolement et la dépendance des individus.

– L’écologisme et la thématique du réchauffement climatique offrent enfin de nouveaux prétextes à propager l’anxiété et légitimer l’augmentation des réglementations, des contrôles et à la réduction des libertés concrètes.

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L’appel de Moscou d’Aymeric Chauprade, du 13 juin 2013

L’appel de Moscou d’Aymeric Chauprade, du 13 juin 2013

Le 13 juin 2013 à Moscou, en compagnie d’Odile Tequi, François Legrier, Hugues Revel et Fabrice Sorlin, je suis intervenu à la Douma d’État (Parlement russe) pour appuyer les efforts de la Russie visant à résister à l’extension mondiale voulue par l’Occident des “droits” des minorités sexuelles. Voici l’appel que j’ai lancé.

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Feu la démocratie, la « post-démocratie » est bien là - Par Michel Geoffroy

Feu la démocratie, la « post-démocratie » est bien là – Par Michel Geoffroy

Nous ne vivons plus en démocratie mais en « post-démocratie » : tyrannie du droit, fin de la souveraineté, dénaturation de la citoyenneté, régime oligarchique et dictature des minorités s’imposent aux peuples et contre les peuples…

Les Français vivent en « post-démocratie » , comme de plus en plus d’Européens, d’ailleurs. La « post-démocratie » emprunte les mots de la démocratie : on parle toujours d’élections, de Parlement et de République française. Mais la « post-démocratie » prend le contrepied de la démocratie car elle programme la disparition de la souveraineté du peuple au profit d’un système oligarchique, qui vise à l’instauration d’un gouvernement mondial utopique.

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Feu sur les médias de l'oligarchie !

Feu sur les médias de l’oligarchie !

Intervention de Jean-Yves Le Gallou à la « Cinquième Journée d’étude de la réinformation, Face à la tyrannie médiatique : vers un grand bond offensif ? Nouvelles donnes, nouvelles cibles, nouveaux outils » le 13 octobre 2012.

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Ce que nous allons faire aujourd’hui n’est pas convenable. Pas convenable du tout. Nous allons consacrer la journée à critiquer les médias de l’oligarchie et à proposer des solutions pour les contourner.

Ce n’est pas convenable mais c’est indispensable. Indispensable pour échapper à la tyrannie médiatique. C’est d’autant plus indispensable que c’était hier impossible. Aujourd’hui c’est devenu possible, c’est donc hautement recommandable.

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Quel est l'ennemi ? La superclasse mondiale ou la puissance américaine ?

Quel est l’ennemi ? La superclasse mondiale ou la puissance américaine ?

[box] Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia. [/box]

[box class= »info »] Qui menace le plus l’indépendance et l’identité de la France ? La superclasse mondiale ou la puissance américaine ? Voici une disputatio entre Henry de Lesquen et Yvan Blot, mise en forme par Pierre Milloz, à partir de nombreux échanges de courriels. A nos lecteurs de forger leur opinion.
Polémia. [/box]

La disputatio oppose deux manières d’analyser la situation de la France dans le monde contemporain. Les deux débatteurs considèrent implicitement que l’indépendance et l’avenir de notre pays sont menacés par des puissances qu’ils tiennent pour ennemies.

La nouvelle lutte des classes : les peuples face à la superclasse mondiale ?

Pour Henry de Lesquen, le principal de ces ennemis est la superclasse mondiale dont l’apparition, après la chute de l’URSS, est l’un des événements majeurs des vingt dernières années. Cette superclasse exerce désormais, dans un esprit cosmopolite, une hégémonie sur le monde à travers les oligarchies qui sont ses émanations dans chaque pays.

Dès lors la lutte des classes change de dimension. Alors que jusqu’ici elle se déroulait dans les frontières nationales, elle oppose désormais les peuples ou les nations à cette superclasse. Celle-ci doit donc être tenue pour l’ennemi principal des nations et spécialement de la nation française.

Les Etats-Unis, ennemi principal ?

Yvan Blot désigne au contraire les Etats-Unis comme l’ennemi principal de la France. Son point de vue est fondé sur une idée directrice de nature politique : la réalité du monde est encore aujourd’hui faite de la lutte des nations entre elles. Il faut se garder des façons de penser d’inspiration marxiste ou libérale. Ce sont elles qui orientent préférentiellement l’analyse vers l’économie et incitent à choisir la classe comme unité de base de la réflexion. Or l’histoire a toujours montré que la réalité nationale prime l’appartenance à la classe

La situation présente est une illustration de ces considérations générales. Une lutte de nations s’est terminée dans les années 1990 : l’URSS a été vaincue par sa rivale, les Etats-Unis d’Amérique et depuis lors, ceux-ci dominent le monde. Yvan Blot décrit les multiples facettes de cette domination : universalisation de la langue anglaise, diffusion de certaines modes « jeunes », influence du cinéma américain, implantation des organismes internationaux à Washington ou à New-York, OTAN (où le commandement est assuré par des officiers généraux américains).

Cette domination se manifeste aussi par une multitude d’interventions que les Etats-Unis mènent sur toute la planète pour affaiblir leurs adversaires (la Russie de Poutine surtout), pousser au pouvoir des factions qui ont leur faveur (« printemps arabes ») ou écraser militairement un Etat qui leur résiste : tel fut le cas de la Serbie.

Elle se manifeste même sur le plan culturel où l’on voit les Américains diffuser des idées qui deviennent dominantes chez les nations vassalisées : pénalisation du racisme et de l’antisémitisme, éloge de la « diversité » et du multiculturalisme, théorie du genre etc.

Quant à la nouvelle superclasse mondiale, Yvan Blot n’en nie ni l’existence ni l’influence. Mais d’une part il doute qu’elle soit véritablement mondiale. Et d’autre part il considère ou bien qu’elle agit en faveur des intérêts américains ou bien qu’elle ne peut, en raison de sa nature même, qu’être absente et privée d’importance dans les opérations américaines majeures (cas sus-évoqué de la Serbie). Il pense même qu’invoquer son rôle a pour effet fâcheux de renvoyer sur elle, c’est à dire sur une abstraction, la responsabilité de l’état du monde qui est proprement l’affaire d’une nation : les Etats-Unis d’Amérique.

La superclasse mondiale : une nouveauté historique fondamentale

Henry de Lesquen insiste au contraire d’abord sur la nouveauté fondamentale que constitue cette superclasse (pour lui, il n’en existe pas de véritable précédent dans l’Histoire et c’est pourquoi il faut réviser les méthodes d’analyse des faits historiques) et ensuite sur la circonstance qu’elle n’est liée aux intérêts d’aucune nation.

Sur ce dernier point, il admet certes qu’elle est née d’une extension de la haute bourgeoisie de la côte est des États-Unis. Mais, il fait valoir qu’aujourd’hui elle s’étend pratiquement à toutes les nations.

Par ailleurs il souligne qu’il n’y a pas coïncidence entre les objectifs fondamentaux de la superclasse et les Etats-Unis. Alors que la première appelle de ses vœux un gouvernement mondial et travaille à la disparition des nations, les nationalistes américains, de leur côté, agissent certes pour établir la domination de leur pays sur le monde et la vassalisation des autres nations mais ils ne souhaitent ni la suppression de ces dernières ni un gouvernement planétaire qui pourrait les gêner.

Cette divergence est illustrée par certains épisodes politiques récents. Tel fut le cas le cas de l’opération qui a imposé le dogme du réchauffement climatique planétaire, a amené au protocole de Kyoto et a pour ambition évidente de créer une gouvernance mondiale sur le sujet. Or précisément les États-Unis ont refusé ce protocole.

Et ils récusent de même toute forme de supranationalité. Or l’idée cosmopolite les gêne dans la mesure où elle débouche sur la multiplication d’organismes internationaux de toutes sortes et en tous lieux, et notamment hors des Etats-Unis. Il en est de nature publique (ONU, FMI, Banque mondiale, Unesco, OMM, etc.), mais il en est aussi des privés qu’il ne faut pas négliger comme instruments du cosmopolitisme de la superclasse (tels Amnesty International ou Greenpeace ou les fondations Soros ou Rockfeller).

Huntington : un américain contre la superclasse mondiale

De Lesquen cite Samuel Huntington qui va plus loin et estime que l’idéologie cosmopolite de la nouvelle classe mondiale menace même les Etats Unis, car celle-ci se caractérise par l’affaiblissement chez ses membres du sentiment national.

D’ultimes considérations semblent offrir une conclusion au débat. Yvan Blot fait valoir, sans être contredit par de Lesquen, que l’impérialisme américain est messianique et qu’il tente de se justifier en se donnant une mission mondialiste : répandre la liberté et la démocratie sur le monde. Cette idée rapproche le cosmopolitisme des Etats-Unis et celui de la superclasse (proximité que de Lesquen avait déjà notée), même si, évidemment, les motivations des premiers et de la seconde ne sont pas les mêmes.

Textes rassemblés et mis en forme par Pierre Milloz, avril 2012.

PS. Note du présentateur : La question essentielle du débat ressort clairement : la superclasse mondiale mène-t-elle une politique autonome par rapport au pouvoir américain ou n’en est-elle qu’un instrument ? Ou plus précisément, ses initiatives prouvent-elles son indépendance ou ne sont-elles que les applications anodines, tolérées par le pouvoir américain, d’une idéologie cosmopolite qui le sert et dont il se sert ?

Selon la réponse, on jugera que l’ennemi principal de la France est la superclasse mondiale ou les Etats-Unis.

Le précédent historique de la Rome antique

Une telle réponse est plus facile à propos d’une sorte de précédent historique de superclasse mondiale : celle qui paraît avoir été créée par la politique de l’empire romain. Celui-ci en effet, fort avaricieux (jusqu’au début du IIIe siècle) de la citoyenneté romaine, l’accordait aux élites des pays conquis, en lesquelles il trouvait des relais de sa domination. Aelius Aristide pouvait écrire en 143 en son Éloge de Rome : « Vous avez partout donné la citoyenneté à tous ceux qui représentent les élites du talent, du courage et de l’influence… Il n’est nul besoin de garnisons qui tiennent les acropoles. Les habitants les plus importants et les plus puissants de chaque endroit gardent pour vous leur propre patrie. »
Il est probable que se constitua une superclasse couvrant tout l’empire, romanisée parfois jusqu’au patronyme, parlant latin, accédant au saint des saints, c’est à dire au Sénat, et admirant Rome, centre de la civilisation (comme il y a aujourd’hui en France des élites convaincues que le soleil se lève à l’Ouest).
Mais ce cas n’est pas transposable à la situation contemporaine, tant il est incontestable que cette superclasse était un instrument de Rome. Il serait intéressant d’étudier spécialement ce que fut son comportement à partir du jour où commença la lente décomposition de l’empire.

Pierre Milloz

Voir aussi :

L’Idéologie de la superclasse mondiale (1re partie)
L’identité nationale selon Huntington

[box class= »info »] Source : Polémia. [/box]

Les habits « républicains » de l'oligarchie où comment le politiquement correct se cache derrière le mot République

Les habits « républicains » de l’oligarchie où comment le politiquement correct se cache derrière le mot République

[box] Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia. [/box]

[box class= »info »] Pour les Français de bonne foi, la République renvoi aux vertus civiques, au sens de l’État, à la souveraineté du peuple, à la sélection des meilleurs, à l’école qui instruit et à la laïcité. Mais dans le vocabulaire médiatique dominant « républicain » est devenu synonyme de politiquement correct. Michel Geoffroy procède ici à une critique de ce vocable-valise et invite à ne tomber ni dans le piège des mots, ni dans celui de la novlangue.
Polémia. [/box]

Si l’on interroge nos concitoyens – du moins les Français de souche – sur ce que représente pour eux le mot République aujourd’hui, ils l’associent en général à la liberté et bien sûr à la devise « liberté, égalité, fraternité » ainsi qu’aux « immortels principes » de 1789. L’exclamation populaire « on est en République » -pour dire que l’on peut faire ce que l’on veut- en témoigne encore.

Le mot a donc plutôt une connotation positive aujourd’hui. Et c’est d’ailleurs pourquoi la plupart des mouvements politiques, y compris à droite, s’efforcent de se l’approprier.

Néanmoins ce mot est trompeur car il est devenu une composante de la novlangue : il véhicule donc désormais l’idéologie de l’oligarchie française. Le propre de la novlangue est d’inverser le sens des mots pour leur faire désigner le contraire de ce qu’ils signifiaient jusqu’alors. Il faut donc décrypter le terme et se méfier de l’usage qui en est fait.

République est devenue synonyme d’apartheid politique

De nos jours, un parti qualifié de « républicain » n’est pas un parti qui se réclame des principes de la Révolution Française mais seulement un parti qui exclut de constituer des alliances électorales et gouvernementales avec la terrible « extrême droite ».

Le mot « républicain » sert à sidérer l’électeur car il s’applique à toute la gauche et l’on n’entend jamais dire que l’extrême gauche ne serait pas républicaine. Tout au plus admet-on qu’elle est « radicale ». Par contre le qualificatif « républicain » permet de diviser la droite entre celle qui serait fréquentable et celle qu’il faudrait diaboliser : la fameuse « extrême droite ». Car la droite fréquentable est justement celle qui s’est ralliée à l’idéologie de la gauche.

Le mot « républicain » sert donc à valoriser l’attitude de ceux – notamment à droite – qui organisent un impitoyable apartheid culturel, social et politique à l’égard d’une partie de leurs concitoyens.

Républicain est devenu synonyme d’impopulaire et de minoritaire

En novlangue un parti « républicain » n’est pas un parti qui exprime la volonté du peuple. Un parti « républicain » de nos jours, doit refuser au contraire toute « démagogie », ce qui veut dire qu’il ne doit s’intéresser au peuple que dans le cadre des élections périodiques (qualifiées aussi de « respiration démocratique » en novlangue: ce qui signifie donc qu’en dehors des campagnes électorales la démocratie étouffe….). Et ne pas être « populiste » veut dire en novlangue qu’il ne faut pas suivre le point de vue de la majorité de ses concitoyens. Il faut au contraire se préoccuper prioritairement du sort et du point de vue des « minorités ».

Sur les principaux sujets de société les hommes politiques « républicains » adoptent donc des positions qui vont à l’encontre des préférences de la majorité de la population, telles qu’elles apparaissent notamment dans les sondages.

Ils sont ainsi tous favorables à l’immigration, à l’islam, aux transferts de souveraineté au profit de l’union européenne, au libre-échangisme, au remboursement de l’avortement, aux revendications homosexualistes, à l’augmentation des impôts, à l’OTAN, à la « réinsertion » des délinquants, au gouvernement des juges et à la « discrimination positive » : c’est le programme commun des partis « républicains » c’est à dire le catalogue des différentes façons de décliner le politiquement correct.

C’est que « la majorité n’a pas toujours raison » disait significativement, à propos de la votation suisse sur les minarets, M. Cohn-Bendit, un « républicain » modèle adulé des médias.

Ces républicains sont minoritaires, favorables aux « minorités » et ils s’en flattent !

République est devenue synonyme de communautarisme

La révolution française a démantelé les structures communautaires de l’ancien régime, à commencer par les corporations, comme autant d’obstacles à la libre expression des droits individuels et de l’égalité des citoyens. De là vient aussi son hostilité à la religion et le culte de la « laïcité ».

Pour les mêmes raisons, les républicains marqueront leur hostilité à toute forme de communautarisme – comme on dirait aujourd’hui – et on se souvient de la célèbre formule de Clermont-Tonnerre lors du débat sur l’émancipation des Juifs : « Il faut tout accorder aux Juifs comme individus et rien comme nation ». De la fin du XIXe siècle à la première moitié du XXe, les républicains resteront des assimilationnistes farouches, des centralisateurs hostiles aux identités régionales et indifférents aux identités ethniques.

Mais aujourd’hui ceux qui se prétendent « républicains » ont inventé un nouveau concept : la « laïcité positive ». Cette laïcité ne serait plus la séparation de l’Église et de l’État, mais la « défense des cultes » !

Elle consisterait au contraire à ce que les collectivités publiques favorisent l’exercice des cultes – et pour être plus précis celui du culte musulman – en finançant des mosquées, en reconnaissant dans l’espace public les pratiques musulmanes.

Ces « républicains » prétendent en outre que la France serait désormais composée non plus de citoyens français mais de « communautés » diverses, dont il faudrait reconnaître l’existence et respecter les usages propres : les Musulmans, les Juifs, les Antillais, les Africains, les gens du voyage, les Roms etc…. Bref selon cette curieuse logique l’égalité devrait être « diverse » !

République est devenue synonyme de promotion des privilèges de la naissance

Les « républicains », de nos jours, prônent non pas les droits égaux pour tous mais au contraire la « discrimination positive », un concept américain qu’ils ont importé.

La « discrimination positive » est le contraire de « l’égalité républicaine » c’est à dire de l’égalité des droits. Elle consiste à octroyer des avantages à certaines catégories de population en fonction de leur origine : en particulier au profit des personnes issues de l’immigration et d’origine africaine ou arabe. Ces droits sont donc au sens propre des privilèges (c’est-à-dire des droits privés) en fonction de la naissance comme sous l’ancien régime, même si la novlangue les repeint d’une fausse couleur « sociale ».

Ces « républicains » ont donc inversé la logique de l’égalité : pour eux c’est l’égalité des droits qui constituerait…. une discrimination, car elle ne permettrait pas de corriger les inégalités liées à l’origine ou au milieu social. Dès lors la justice ne reposerait plus sur les droits égaux mais sur la réparation de discriminations passées, réelles ou supposées, sur l’ingénierie sociale. Saint Just doit se retourner dans sa tombe !

République est synonyme de gouvernement des juges

Les républicains d’hier affirmaient, à l’encontre des protestants anglais, que c’était la loi qui fondait le droit et non la jurisprudence ou la tradition.

Mais les « républicains » d’aujourd’hui sont devenus anglo-maniaques : ils imposent la prééminence des juges inamovibles sur les législateurs élus. Cela s’appelle en novlangue « l’État de droit ». En réalité c’est la mise en tutelle de la souveraineté du peuple.

Les modernes « républicains » ont ainsi transformé les parlements en exécutifs, mais dans les sens passif du terme ! C’est-à-dire en assemblée qui n’impulsent rien mais se bornent à exécuter (on dit « transposer » en novlangue) des directives venues d’ailleurs, des juges européens, de Bruxelles, de Strasbourg ou des marchés. Montesquieu doit aussi se retourner dans sa tombe !

Républicain est synonyme de cosmopolite

Les idées républicaines étaient perçues comme universalistes dans la mesure où elles devaient finir par s’imposer à tous avec le progrès des « Lumières de la raison ». Mais les républicains n’étaient pas pour autant des cosmopolites car ils pensaient que les droits de l’homme devaient s’incarner dans la communauté nationale et la citoyenneté.

Mais les « républicains » d’aujourd’hui sont des cosmopolites qui sacrifient tout au culte du veau d’or, au culte de l’homme aux semelles de vent. Ils prétendent que la fraternité devrait reposer, non plus sur la nation et la citoyenneté, mais sur le brassage des cultures et la « diversité ».

Comme le déclarait significativement M. Fabius en 2003 « quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune française issue de l’immigration, ce jour là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République » (le 17 mai 2003 au congrès socialiste de Dijon). Dans son esprit le métissage serait donc la quintessence des valeurs républicaines !

Les partis « républicains » n’ont d’ailleurs eu de cesse de réduire la citoyenneté à une simple formalité administrative, à une obscure affaire de « papiers » que certains auraient et d’autres n’auraient pas (les pauvres). Et de reconnaître à tout homme, dès lors qu’il est présent sur le territoire national, les mêmes droits que ceux des citoyens voire des droits supérieurs (comme l’aide médicale d’urgence ou l’hébergement gratuits pour les « réfugiés »). Dans cette logique, les partis de gauche préconisent d’ailleurs d’octroyer le droit de vote sur la base de la résidence et non plus sur celle de la citoyenneté. Pour eux le résident et le citoyen c’est pareil !

Les « républicains » ont d’ailleurs consciencieusement démantelé les institutions et processus qui dans notre pays cimentaient la citoyenneté en France: l’école publique, le service militaire et l’assimilation des étrangers.

L’école publique a été livrée aux talibans de la pédagogie égalitaire, aux égoïsmes syndicaux et abandonnée par le pouvoir exécutif. Le service militaire a disparu avec la professionnalisation des armées. L’assimilation des étrangers a cédé la place à « l’intégration des immigrés » : c’est-à-dire au bouleversement de la société française pour qu’elle s’adapte, de gré ou de force, au flot d’immigration réclamé par le patronat.

Le mot République est le signe de reconnaissance des escrocs de la politique

Les « républicains » autoproclamés et encensés par les médias trahissent en réalité sans vergogne l’héritage dont ils se réclament bruyamment. Ce sont en d’autres termes des escrocs.

Le bicentenaire de la révolution française en 1989 permet de dater avec précision ce tournant du « républicanisme » new-look – version Jean-Paul Goude – en cosmopolitisme de plus en plus affirmé, au service des intérêts et appétits croissants de la nouvelle oligarchie.

La liberté ? Mais les partis « républicains » ont adopté des législations répressives et de plus en plus intrusives dans l’existence de chacun. Les lois mémorielles mettent en tutelle la liberté de recherche historique. Les lois « antiracistes » et « anti-phobies » s’attaquent en permanence à la liberté d’expression. Les « républicains » bradent en outre la souveraineté du peuple qui seule peut fonder sa liberté.

L’égalité ? Mais ils la bafouent chaque jour en mettant en place un droit inégal au profit de leurs clientèles minoritaires. Et l’oligarchie s’isole de plus en plus du reste de la nation.

La fraternité ? Mais ils organisent la préférence étrangère, détruisent la citoyenneté et sèment la haine politique et sociale en diabolisant l’opinion majoritaire et en réduisant l’être à l’avoir.

Et où sont les incorruptibles de nos jours ? Du côté de ces « républicains », qui sont de toutes les « affaires », ou justement du côté de ceux qu’ils diabolisent ?

Le retour du Directoire

Le mot République est désormais frelaté. Il sert d’emballage politiquement correct, à la potion que le système nous inflige, car celle ci a très mauvais goût pour le plus grand nombre.

A cette « République » usée et corrompue, il est maintenant plus fructueux d’opposer d’autres principes fondateurs : la souveraineté du peuple, la primauté des législateurs sur les juges, la démocratie directe, la préférence nationale, le rétablissement des libertés individuelles et de l’égalité des droits entre les citoyens, le respect des frontières et de la souveraineté des Etats, le respect de l’identité des peuples. Car c’est dans ces principes que réside l’universalisme de demain.

L’oligarchie est « républicaine » comme les régimes communistes s’appelaient « démocraties populaires » !

Mais nous vivons aujourd’hui sous la domination des républicains du Directoire. Le Directoire fut la période de décadence finale de la première République qui avait versé dans l’affairisme, la corruption politique et le mépris cynique du peuple.

Le Directoire n’a duré que 4 ans : le peuple, conduit par les héros, a fini par jeter dehors ces Incroyables et ces Merveilleuses qui tenaient le haut du pavé en parlant une langue incompréhensible.

Avis aux oligarques « républicains » !

Michel Geoffroy

Un nouveau « Novlangue » (mise à jour 1)
Contre la république à la française
La démission de la République : Juifs et Musulmans en France

Illustration : Une Marianne noire selon le vœu de Laurent Fabius au Congrès socialiste de Dijon (2003)

[box class= »info »] Source : Polémia. [/box]