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Bruce Springsteen se passionne pour la façon de pisser

10/04/2016 – ETATS-UNIS (NOVOpress) : Bruce Springsteen prend maintenant fait et cause pour les « transgenres ». Le chanteur de rock a annulé son concert prévu aujourd’hui à Greensboro, en Caroline du Nord, pour protester contre la promulgation, dans cet Etat de l’Est des Etats-Unis, de la loi dite HB2 qui rappelle juste à chacun qu’on est prié d’utiliser les toilettes publiques selon son sexe de naissance. Autrement dit : les garçons doivent fréquenter les toilettes pour hommes et les filles les toilettes pour filles quand bien même ils auraient changé de sexe.

Ce simple rappel à ce que la nature a décidé révolte Bruce Springsteen, qui s’est fendu d’un communiqué dénonçant une manœuvre malveillante « de personnes qui ne peuvent pas supporter le progrès » et qualifiant les opposants à ce texte de « freedom fighters », de « combattants de la liberté » !

Bruce Springsteen, supporter de Barack Obama, s’était déjà engagé en faveur du droit au mariage pour les homosexuels. On n’est pas pressé de découvrir son prochain combat.

Eric Zemmour et les Panama Papers : « Les élites ont fait sécession »

05/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Ce matin sur RTL, Eric Zemmour a réagi à la publication des « Panama Papers ». D’abord avec amusement : « La vie est cruelle. On fait des efforts pour sortir du lot. Pour être riche et célèbre. Pour réussir sa vie, selon les canons de l’époque. Et puis un jour, on s’aperçoit qu’on n’est qu’un raté, qu’un zozo, qu’un minable, un moins que rien. On n’ose pas rentrer chez soi. On a peur du regard de sa femme, de ses enfants. Peur de leur avouer la triste réalité : non, on n’a pas de compte au Panama. […] Celui qui à cinquante ans n’a pas de compte au Panama a raté sa vie. »

L’entame est amusante, le plat de résistance est féroce : car au fait, « pourquoi Panama et pourquoi pas le Delaware ? Pourquoi les copains de Poutine et pas les copains de Wall Street d’Obama ? Pourquoi le Syrien Assad et pas le Turc Erdogan ? Pourquoi Platini et pas Zidane ? Pourquoi Lionel Messi et pas Cristiano Ronaldo ? Qui instruit ? Qui vérifie ? Qui condamne ? Qui alerte et qui est alerté ? »

En 1892, déjà, la IIIe République avait vacillé face au scandale de Panama. « Mais à l’époque, c’était de la corruption traditionnelle, à l’ancienne. Depuis, les élites ont fait de gros progrès. Elles se sont internationalisées, mondialisées […] Comme l’avait prédit Christopher Lasch dans son livre La Révolte des élites, elles ont pris le large. De leurs pays et de leurs peuples. Elles sont devenues des citoyens de monde. Les paradis fiscaux, c’est leur paradis. Un lieu idyllique, sans impôt, car l’impôt est historiquement l’acte de naissance des nations. […] C’est le fondement de la solidarité nationale et le fondement de la démocratie puisque les représentants du peuple votent l’impôt. »

Eric Zemmour conclut, assassin : « Les élites mondialisées, comme disait Chevénement, ont fait sécession, élites politiques, économiques, financières, sportives mais aussi mafieuses, venues des pays démocratiques comme des dictatures. Un monde à part, un monde dans le monde, qui vit sa propre vie, avec ses codes, ses relations, ses valeurs, loin des peuples – ces graines de populistes –, loin des lois, loin des administrations fiscales, dans le temps toujours béni de la mondialisation heureuse… »

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Russes en Syrie : ils font du bon boulot… mais ils s’en vont !

15/03/2016 – MONDE (NOVOpress)
Coup de théâtre ! L’intervention russe qui a remis en selle le gouvernement de Bachar El Assad et l’armée régulière syrienne prendrait fin prochainement. Trop tôt ?

Poutine a ordonné hier soir le retrait de la majeure partie du contingent militaire, essentiellement aérien, déployé en Syrie depuis le 30 septembre. Les milliers de raids de l’aviation et les bombardements de la marine russes ont permis à l’armée syrienne de reprendre l’avantage sur le terrain. Ils ont aussi démontré par le contre-exemple la duplicité de la coalition occidentale dirigée par les États-Unis qui prétendait combattre l’État islamique, mais n’ont jamais obtenu de résultat significatif.

Le Kremlin souligne que la décision du président russe fait l’objet d’un accord avec son homologue syrien :

Les dirigeants ont souligné que l’intervention des forces aériennes russes avait permis de radicalement changer la situation dans la lutte contre le terrorisme, de désorganiser les infrastructures des combattants (ennemis) et de leur porter un coup important.

Cette annonce-surprise s’explique par la volonté de Moscou de promouvoir un règlement politique du conflit, a affirmé l’ambassadeur russe à l’ONU Vitali Tchourkine. Il s’agit « d’intensifier nos efforts pour aboutir à un règlement politique en Syrie. »
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Primaires américaines : Clinton et Trump sortent vainqueurs du « super mardi »

02/03/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Hier, un grand nombre d’États des États-Unis voyaient les sympathisants des partis démocrates et républicains voter pour savoir qui serait leur candidat pour les prochaines élections présidentielles.
Chez les démocrates, Hillary Clinton dispose de sept États contre quatre pour Bernie Sanders.
Côté républicain, Donald Trump en récolte sept, Ted Cruz deux et Marco Rubio un.

Quelles sont les indications politiques données par ces résultats ? v
Pour les démocrates, Bernie Sanders se déclare ouvertement socialiste et reçoit des soutiens de jeunes et des blancs pauvres du nord des États-Unis. Clinton l’a emporté parmi les minorités, en particulier chez les noirs du sud des États-Unis. Elle représente aussi le pouvoir des élites financières qui ont soutenu la présidence Obama. Elle se place aussi dans sa continuité pour ce qui est de la politique internationale, tout en étant encore plus agressive qu’Obama contre le gouvernement syrien de Bachar El-Assad.
Chez les républicains, Donald Trump semble beaucoup plus réaliste en politique internationale. Les journaux bien-pensants de France et des États-Unis lui taillent un costume de populiste et de fasciste. Ils soulignent que sa ligne anti-immigration était bien moins nette dans le passé, par exemple quand il employait des immigrés pour construire ses tours de promoteur immobilier.
Le conservatisme de Donald Trump étant récent et peu crédible, le juriste Ted Cruz est bien mieux vu chez les conservateurs chrétiens. Ils veulent un président qui fasse de bonnes nominations à la Cour suprême. L’enjeu sera de savoir s’il pourrait rassembler tous les anti-Trump des républicains.

Syrie : les rebelles « modérés » équipés par les USA et l’UE rejoignent les terroristes Syriens

Vers un cessez-le-feu en Syrie

23/02/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Un accord entre Moscou et Washington pourrait débloquer la situation syrienne
Ce lundi, Barack Obama et Vladimir Poutine se sont longuement entretenus par téléphone pour discuter de la question syrienne. L’enjeu de cet appel initié par le Kremlin était de trouver un début de solution à la crise que traverse la Syrie afin de permettre à tous les acteurs de se concentrer sur la menace que représente l’État islamique. Cet entretien téléphonique vient entériner un accord qui s’est construit sur un travail commun intense entre experts étatsuniens et russes. Selon le président russe, cet accord et le travail qui l’a précédé ont été rendus possibles, facilités et renforcés par le précédent de l’accord de 2013 sur le démantèlement de l’armement chimique syrien.

Qu’implique cet accord ?
L’accord vise à instaurer un cessez-le-feu entre toutes les parties prenantes au conflit d’ici samedi prochain. Ainsi, toutes les factions gouvernementales et rebelles sont invitées à observer une trêve et à faire savoir vendredi au plus tard, soit à Moscou, soit à Washington, si elles comptent respecter ce cessez-le feu. L’État islamique et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaida, sont bien sûr exclus de cet accord. Si le cessez-le-feu est un succès, les efforts des groupes combattants et des différents acteurs étatsuniens, russes et européens pourront se concentrer sur la lutte contre l’État islamique et le Front Al-Nosra, une bénédiction après les attentats meurtriers qui ont frappé Homs et Damas hier.

,Mais le succès de cet accord est loin d’être acquis
En effet, le succès d’un tel accord repose sur la bonne foi de tous les acteurs impliqués, et cette bonne foi pourrait faire défaut. Les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France ont pour leur part déjà commencé à invoquer à nouveau la question ukrainienne dans la discussion autour de la Syrie. La Russie quant à elle a affirmé son souhait de voir le cessez-le-feu mis en place tout en espérant que les États-Unis partagent ce point de vue.
Le plus gros facteur d’incertitude reste les combattants syriens eux-mêmes. En définitive, cet accord est un pas en avant vers la résolution de ce conflit où tout le monde est perdant, espérons simplement que les acteurs impliqués fassent le bon calcul.

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Éric Zemmour sur la Syrie : « En se retirant, Obama rend service au monde »

18/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Face à l’offensive russe en Syrie et la montée des tensions dans la région, certains attendent une intervention américaine et critiquent l’inaction du locataire de la Maison Blanche.

Éric Zemmour revient sur les critiques qui visent Obama :

Barack Obama a les oreilles qui sifflent. Partout, on ne parle que de lui. Et pas en bien. Obama manque de leadership, Obama est naïf, Obama se fait rouler par Poutine, Obama est pacifiste, Obama est indécis, Obama a abandonné l’Irak, Obama a abandonné l’Europe : l’Occident est un grand bureau des pleurs et Obama est devenu le mur des lamentations.

Éric Zemmour explique qu’en se retirant, « Obama rend service au monde en général et à l’Occident en particulier : il permet aux autres de vivre ». Et de conclure : « Mais les Européens veulent-ils vivre ? »


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Bouleversement géopolitique : Obama prêt à travailler avec la Russie et l’Iran pour combattre l’État Islamique

29/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Avec une certaine réticence, Barack Obama a accepté à la tribune des Nations Unies l’idée de travailler avec l’Iran, la Russie – et donc Bachar El-Assad — pour lutter contre Daesh. Le résultat d’un bouleversement des équilibres géostratégiques majeur… et lourd de menaces. Par Charles Dewotine

C’est un revirement qui laisse – une fois de plus — la diplomatie française sur le carreau.
Obama a admis l’idée de travailler avec la Russie et l’Iran et donc avec leur allié Bachar El-Assad, contre l’État Islamique en Syrie. Bien sûr, le président américain a dénoncé le président syrien, traité de « tyran » et accusé de « massacrer des enfants innocents », mais le Département d’État a déjà accepté de revoir « le calendrier de son départ ». En clair, le renversement d’Assad n’est plus à l’ordre du jour… Sauf pour Hollande, ce dont tout le monde se moque.

Obama, en avalant des couleuvres de la taille d’un boa constrictor – collaborer avec la Russie, Grand méchant devant l’éternel et l’Iran, naguère encore sur la liste des États-voyous — répondait ainsi au vœu de Poutine, formulé le jour même, à la même tribune des Nations Unies.
Le président russe plaidait la nécessité de former une vaste coalition anti-djihadiste qui serait « semblable à celle contre Hitler » dans laquelle Russie, Iran, États-Unis, mais aussi pays arabes et le gouvernement légal syrien auraient tous un rôle à jouer. Il a insisté sur le fait que refuser de coopérer avec le gouvernement syrien et son armée dans cette lutte serait « une énorme erreur » et a sévèrement taclé -sans les nommer bien sûr- les USA, leurs alliés et leur politique de «révolutions démocratiques» dont on subit les conséquences :

Sous la forme de vagues de migrants fuyant les régions ravagées par la guerre et cherchant une vie meilleure en Europe.
[…]
Est-ce que vous comprenez ce que vous avez fait ? Personne n’y répondra. Au lieu du triomphe de la démocratie, nous voyons la violence et le désastre social, personne ne pense aux droits de l’Homme et aux droits à la vie.

Au vu des résultats bien minces de l’US Air Force dans la lutte contre l’État islamique… et des preuves du soutien yankee, turc et saoudien – au grand minimum passif ou involontaire — à ce même « Califat » qui s’accumulent, Obama n’avait d’autre choix que de manger son chapeau. Il ne peut en effet laisser la situation pourrir ou lui échapper totalement alors que l’opinion américaine pense à près de 70 % que l’EI est la principale menace pour leur pays et que les élections présidentielles approchent. Même s’il ne sera pas candidat, Obama doigt en tenir compte.

Pourtant, les enjeux de ce spectaculaire rebondissement vont toutefois bien au delà du sort de Daesh ou d’Assad. Il suffit pour s’en convaincre de regarder de plus près les acteurs en scène.
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Le plan Obama, 70 ans après Hiroshima (Présent 8411)

05/08/2015 – MONDE (NOVOpress)

Présenté le 2 août par Barack Obama, l’America’s Clean Power Plan vise à réduire de 32 % d’ici à 2030 les émissions de carbone américaines, car « il n’y a pas de défi qui pose une plus grande menace pour notre avenir et pour les générations futures que le changement climatique ». Ce projet privilégiant les énergies « propres » a consterné des États producteurs de charbon (qui, pur hasard bien sûr, élisent généralement des parlementaires du parti républicain), mais soulevé l’enthousiasme de l’autre côté de l’Atlantique. L’Union européenne a immédiatement salué les « efforts sincères » du locataire de la Maison-Blanche pour préserver les appas de Dame Nature et François Hollande s’est extasié sur « le courage du président Obama », dont le plan « constitue une contribution majeure au succès de la conférence de Paris sur le changement climatique » – dite 21 COP et à laquelle doivent participer près de deux cents pays.

250 000 tués, combien de cancéreux et de malformés ?

Dans l’euphorie générale, personne n’a relevé que ce plan censé contribuer au sauvetage de la planète a été dévoilé septante ans, presque jour pour jour, après l’un des plus grands dommages jamais infligés à celle-ci : la vitrification du Japon les 6 et 9 août 1945 par des bombes atomiques à l’uranium 235. Celle lancée sur Hiroshima, à 9 500 mètres d’altitude par le pilote Paul Tibbets (qui avait baptisé son avion-tueur du nom de sa mère, Enola Gay, et qui fut décoré dès son retour aux States), d’une puissance de 15 kilotonnes et recouverte de signatures et d’injures à l’adresse des Nippons, répondait au petit nom charmant de Little Boy. 75 000 personnes (dont les deux tiers de civils) périrent ce jour-là, 50 000 autres enfouies sous les décombres succombant ensuite à leurs blessures, à l’étouffement ou aux miasmes, et un épais nuage noir s’éleva qui allait s’étendre sur 500 kilomètres au-dessus du Pacifique.
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Avec quels dommages pour l’environnement ? À l’époque, le sujet n’était pas à la mode. Heureusement, car nombre de survivants, de Hiroshima comme de Nagasaki, autre ville martyre quant à elle bombardée le 9 août (40 000 tués sur le coup, le bilan ne cessant ensuite de s’alourdir) présentèrent des lustres durant des pathologies cancéreuses. Les fausses couches se multiplièrent, comme les enfants nés avec de lourdes malformations.
Selon l’historien Howard Zinn, on compta au moins 250 000 victimes. Mais c’était, paraît-il, le prix à payer (par les seuls ennemis de l’Amérique) pour la reddition du Japon, qui se faisait par trop attendre – la capitulation n’eut lieu que le 2 septembre. Et tant pis si, depuis l’ouverture d’archives militaires, on a appris depuis que beaucoup de généraux états-uniens, mis au courant du projet, l’avaient estimé « militairement inutile, moralement condamnable ou les deux ». Au point qu’Harry Truman, alors président après la mort de Roosevelt (et Grand Maître de la Grande Loge du Missouri), prétendra en 1955 dans ses Mémoires avoir pris la décision de faire atomiser le Japon pour lui éviter de… tomber sous la coupe de Staline !

En 2015, que pensent les États-Uniens de l’ordalie infligée au pays du Soleil levant ? Interrogés en février dernier par le Pew Research Center, 56 % l’estimaient justifiée au motif que, « sans la bombe, des milliers, des centaines de milliers, voire des millions de GI’s seraient morts en attaquant le Japon ». Ni compassion, ni repentance, ni réparations, ni « devoir de mémoire », donc, mais une parfaite bonne conscience. Il y a toujours des victimes moins égales que d’autres.

Camille GALIC

Obama et les musulmans, par Hélios d'Alexandrie

Obama et les musulmans – par Hélios d’Alexandrie

Sur le plan international Barak Obama a créé des attentes auxquelles il a très mal répondu, il y a une explication à cela: tout d’abord une interprétation de l’histoire contemporaine fortement teintée d’idéologie, ensuite une lecture erronée de la situation géopolitique, particulièrement celle du Moyen-Orient…

Après son assermentation il entreprit une tournée d’excuses qui l’a mené au Caire et en Europe. Au Caire il a fait mea culpa et tenu des propos dithyrambiques sur l’islam…Selon lui c’était la faute de l’Amérique et de son interventionnisme si le monde n’allait pas bien, lui Obama remettrait son pays à sa place, désormais il ne prétendra plus au leadership des pays démocratiques et ferait preuve de respect et de non-ingérence à l’égard des pays musulmans.

… La nouvelle orientation qu’Obama donnait à l’Amérique a eu pour effet d’insécuriser les alliés et enhardir les ennemis. Un vacuum s’est créé que les adversaires se sont efforcés de remplir, non sans avoir au préalable testé la réaction des Américains, tant sur le plan diplomatique que militaire.

L’alliance avec les extrémistes

Le chaos qui s’étend au Moyen-Orient repose sur deux piliers : l’islamisme et l’argent du pétrole. L’islamisme est représenté par ses variantes sunnites : frères musulmans, wahhabites, salafistes, et par sa variante chiite le khomeynisme, lequel inclut le Hezbollah. Le jihad est consubstantiel à toutes ces variantes comme d’ailleurs le califat, qui dans le khomeynisme est appelé «velayat el faqih» soit la dictature du juriste. L’islamisme sous toutes ses variantes ne fait aucune distinction entre la politique et la religion, les deux sont indissociables; mais il y a plus grave car la fusion des deux amplifie leur aspect rétrograde, oppressif et totalitaire.

Dans les faits l’islamisme, qu’on désigne également par islam politique ou intégrisme islamique, est un fascisme, il en possède toutes les caractéristiques:

  • — Une idéologie bien structurée qui a «réponse à tout», qui exempte ou plutôt interdit à ses adeptes de réfléchir et de questionner, et qui exige une obéissance aveugle.
  • — La paranoïa, l’islam est «menacé» par l’Occident à l’extérieur et par les «ennemis de l’islam» à l’intérieur.
  • — La domination de la oumma (la collectivité des croyants) sur l’individu, lequel ne peut exister en dehors d’elle.
  • — Le suprématisme religieux des musulmans (équivalent au suprématisme racial) qui les autorisent à discriminer, persécuter et dominer les non-musulmans, ces derniers étant assujettis, corps et biens à la oumma.
  • — La violence, laquelle est dirigée contre tous ceux qui font obstacle à la domination de l’islam.
  • — L’intolérance et la haine de tout ce qui n’est pas islamique et en particulier les juifs et les chrétiens.
  • — Le principe de responsabilité collective des non-musulmans, laquelle autorise les croyants offensés à user de violence contre eux, même s’ils ne sont aucunement impliqués dans l’offense ou le préjudice.
  • — L’esprit de conquête et le projet d’étendre sa domination sur le monde entier.
  • — Et, last but not least, la place primordiale accordée au chef, le calife ou l’ayatollah suprême, lequel concentre tous les pouvoirs entre ses mains et exerce son autorité sur tous les sujets.

Il est étonnant que les occidentaux qui ont subi tant de souffrances et de destructions à cause du fascisme, avant et durant la deuxième guerre mondiale, se montrent à ce point aveugles ou inconscients face au fascisme islamique. Il est tout aussi étonnant de voir la gauche, supposément ennemie jurée du fascisme, se lover amoureusement dans ses bras. Cette idylle en apparence contre nature s’explique par l’existence de sentiments communs, dont la haine du christianisme et de la civilisation occidentale. Obama est un gauchiste, rien de ce qui est propre à la gauche ne lui est étranger; il s’ensuit que l’homme le plus puissant du monde a pesé de tout son poids en faveur de l’islam.

La beauté du diable

Obama entretient une vision romantique de l’islam, il n’est pas le seul à détourner le regard de la réalité navrante, celle d’une religion qui asservit un cinquième de l’humanité et qui constitue l’obstacle principal si ce n’est le seul à son développement; du coup, il exonère l’islam de toute responsabilité dans l’échec et la régression des pays musulmans. Si l’écart se creuse entre eux et les pays développés, ce ne peut-être que de la faute de ces derniers et à leur tête les États Unis, ils ont trop longtemps appuyé les dictateurs «laïcs» tels que Moubarak, Kadhafi, Ben Ali, Assad, Saleh, ainsi que les monarques saoudiens, qui même s’ils appliquent strictement la charia, ne trouvent pas grâce aux yeux des islamistes et en particulier les Frères Musulmans. Cet appui aux régimes dictatoriaux ne pouvait avoir qu’une seule raison, les intérêts égoïstes de l’Occident, et ceux-ci ne pouvaient être que contraires aux aspirations légitimes des peuples musulmans.

Obama s’est montré ouvert et sympathique envers les islamistes, il a adopté en quelque sorte leur slogan: «l’islam est la solution ». Qui mieux qu’eux pouvait prétendre à la légitimité? Leur idéologie ne les plaçait-elle pas à un niveau infiniment supérieur à toutes les autres tendances politiques? N’ont-ils pas de bonnes raisons d’en vouloir à l’Occident coupable de les maintenir constamment loin du pouvoir? Leur «amertume » et leurs «griefs» n’ont-ils pas trouvé pour exutoire le terrorisme, lequel est l’arme par excellence des faibles et des déshérités? L’Occident ne risque-t-il pas de subir ce terrorisme tant et aussi longtemps qu’il œuvrera à la marginalisation des islamistes et en tirera profit? Le temps n’est-il pas venu de tourner la page et de rebâtir les relations sur de nouvelles bases?

 

La doctrine Obama

En arrivant au pouvoir Obama s’est engagé dans la politique dite du «reset», soit la remise à zéro, pour ce qui concerne les relations des États Unis avec les pays musulmans. Cette politique ou plutôt cette doctrine, qu’on pourrait d’ailleurs appeler la doctrine Obama, repose sur les éléments suivants:

  • — Tout peuple musulman aspire à être gouverné par les islamistes, par conséquent aucune autre formation politique ne détient une légitimité suffisante pour prétendre au pouvoir.
  • — Les États Unis doivent par conséquent faire preuve de «respect» en facilitant l’arrivée au pouvoir des islamistes.
  • — L’appui des États-Unis aux islamistes constitue une réponse positive à leurs «griefs», elle aura pour effet de dissiper leur «amertume».
  • — Une fois au pouvoir avec l’aide et la bénédiction des États-Unis, les islamistes comprendront que l’Amérique n’est pas leur ennemie mais leur partenaire.
  • — L’amélioration des relations fera en sorte que l’hostilité des islamistes fera place à la paix, à la bonne entente et à la coopération notamment dans le domaine de la sécurité; par conséquent le terrorisme qui carbure au ressentiment, finira par s’éteindre de lui-même.

S’appuyant sur cette doctrine Obama remodela la politique étrangère des États Unis envers les pays islamiques. Cette nouvelle politique s’est articulée sur plusieurs axes, il est utile de les mentionner:

En ce qui concerne l’islamisme chiite:

  1. Retrait précipité d’Irak autorisant l’Iran à faire un satellite de ce pays, lui permettant ainsi de réaliser son rêve séculaire d’un croissant chiite, lequel doit réunir l’Iran, l’Irak, la Syrie et le Liban. Du coup l’Iran se voit accordé un accès direct à la méditerranée et aux frontières d’Israël.
  2. Ce geste de bonne volonté convaincra les mollahs d’Iran de se montrer plus coopératifs et de renoncer à l’arme nucléaire, en échange de quoi les sanctions économiques visant leur régime seront levées, permettant ainsi à l’Iran de commercer librement et de prospérer.

En ce qui concerne l’islamisme sunnite:

  1. Développer des liens étroits avec les tenants de l’islam politique et en particulier la Confrérie des frères musulmans présente et active dans tous les pays islamiques.
  2. Établir avec eux des ententes, prélude à leur prise du pouvoir. Ces ententes leur garantissent des relations privilégiées avec les États Unis ainsi que leur appui tant moral que pratique. En retour de quoi les islamistes sunnites mettront fin à leur hostilité envers les occidentaux et à leur tête les États Unis.
  3. Cesser de soutenir les dictatures dites laïques en cas de soulèvement populaire contre eux, comme ce fut le cas pour Ben Ali, Moubarak et Kadhafi, et en ce qui concerne Assad, encourager et armer l’insurrection contre son régime.
  4. Prendre ses distances avec la monarchie des Saoud du fait qu’elle est corrompue et réfractaire aux Frères Musulmans, et non parce qu’elle applique rigoureusement le wahhabisme et la charia en Arabie.
  5. Établir la Turquie d’Erdogan et le Qatar comme agents et facilitateurs de la politique proislamiste d’Obama, en particulier sur le plan de l’accès des Frères Musulmans au pouvoir partout où ils bénéficient d’une base populaire.
  6. En contrepartie de cette ouverture et de cet appui aux islamistes, ces derniers s’engagent à reconnaître ouvertement la bienveillance de l’Amérique envers l’islam, à décrédibiliser le jihadisme, à l’interdire voire à le combattre, et à établir des relations cordiales avec l’Occident.

 

Des conséquences imprévues

Le scénario écrit par Obama a tourné court comme il est possible de le constater aujourd’hui. Bien pire il a eu des conséquences tragiques, et nul n’est en mesure de prévoir où et quand l’escalade de l’horreur s’arrêtera. Obama et les apprentis sorciers qui le conseillent, sont partis de prémisses erronées, ils ont bêtement présumé que l’islamisme est un mouvement politique comme les autres, alors qu’il s’agit d’un fascisme plus dangereux que le nazisme du fait qu’il s’appuie entièrement sur la religion. Mais ils se sont également trompés sur la possibilité de coexistence pacifique entre islamistes sunnites et islamistes chiites, ils n’ont pas prévu le déferlement de haine et de mort résultant de la confrontation des deux principales branches de l’islam. Leur islamophilie les a littéralement aveuglés, sans le vouloir et sans le savoir ils ont nourri des monstres assoiffés de sang.

Obama porte la responsabilité entière des conséquences tragiques du retrait total de l’armée américaine de l’Irak et de l’abandon de ce pays au profit de l’Iran. Le gouvernement irakien de confession chiite, influencé par les mollahs iraniens, s’est montré ouvertement hostile aux tribus sunnites du Nord, les exactions systématiques voire les assassinats en séries perpétrés par les forces de sécurité à leur endroit ont été nombreux et ont poussé les sunnites dans les bras de l’État Islamique. Face à la déferlante jihadiste Obama a refusé toute intervention de l’aviation américaine, alors que les forces jihadistes étaient à découvert et que leurs convois constituaient des cibles faciles pour les avions et les hélicoptères d’attaque au sol. Obama refusait d’intervenir tant que le premier ministre en exercice, qu’il jugeait avec raison partial et corrompu était au pouvoir; il n’a pas tenu compte du fait qu’il opprimait la minorité sunnite à l’incitation des iraniens. L’inaction américaine a contribué à la débandade de l’armée irakienne permettant aux jihadistes de s’emparer d’un butin fabuleux, sous forme d’argent, de lingots d’or, de canons, de blindés et de chars d’assaut américains après la prise de Mossoul. L’inaction d’Obama a également permis aux jihadistes de s’en prendre aux minorités yazidis et chrétiennes; persécutions, exils, esclavage et massacres ont été le lot de ces gens. Leur vie n’a pesé d’aucun poids dans la décision d’Obama de ne pas intervenir.

L’aveuglement d’Obama et son préjugé favorable envers l’islam, l’ont empêché de prendre la mesure du danger, et de jouer le rôle qui lui était dévolu, à savoir maintenir une présence militaire américaine pour prévenir les conflits religieux. Plus tard alors que les jihadistes gagnaient du terrain il a bêtement exigé un changement politique à la tête du gouvernement irakien avant d’intervenir. Ce changement a finalement eu lieu mais il était trop tard, les jihadistes s’étaient emparés de Mossoul et poursuivaient leurs attaques. Ironie du sort, bien qu’il ait obtenu l’approbation d’Obama, le nouveau premier ministre se trouve lui aussi sous la coupe des mollahs iraniens, le conflit sanglant entre sunnites et chiites se poursuivra.

Obama a également fermé les yeux sur les incursions de l’Iran au Yémen. Il a laissé les rebelles houthis, financés et armés par l’Iran, renverser le pouvoir en place et s’emparer des rênes de l’État. Cette fois son inaction était motivée par son désir de ne pas perturber les difficiles négociations avec l’Iran sur le nucléaire. Une semaine à peine avant l’accord final, il évacué son ambassade à Sanaa et retiré la centaine de militaires américains présents au Yémen, abandonnant leurs équipements et leurs armes comme butin pour les rebelles. L’entente avec l’Iran avait un prix et il s’est montré plus que disposé à le payer.

Récemment, l’Arabie et l’Iran ont fait, chacun de leur côté, un pas de plus en direction de l’affrontement direct; il y a moins de deux semaines ils se faisaient encore la guerre par procuration. Non contents d’être spectateurs des massacres et des destructions en Syrie et en Irak, ils se sont trouvés un troisième champ de bataille au Yémen. Le conflit est d’ordre existentiel, chaque belligérant joue son avenir, sa survie dépend désormais de la destruction totale de l’adversaire.

L’automne dernier l’Arabie Saoudite a orchestré de main de maître la chute des prix du pétrole, son raisonnement est simple: elle dispose de réserves monétaires de sept cent milliards de dollars, elle peut sans trop de mal passer à travers quelques années de vaches maigres. L’Iran de son côté est très vulnérable, sous l’effet de sanctions économiques décrétées par les puissances occidentales à cause de son programme nucléaire, il a besoin pour son pétrole d’un prix trois fois plus élevé que le prix actuel, afin de boucler son budget et financer son effort de guerre en Syrie et en Irak. À moyen terme la guerre économique déclarée par l’Arabie, pourrait ébranler le régime des mollahs et même entraîner leur chute.
Le temps jouant en leur défaveur, les mollahs n’ont d’autre choix que de faire monter la tension dans le Golfe persique et au Yémen, espérant par là faire grimper le prix du pétrole. Les marchés cependant n’ont pas trop réagi et pour cause: l’Arabie a prévu le coup et a augmenté sa production de pétrole, inondant un marché déjà saturé et tirant les prix encore une fois par le bas. La riposte iranienne ayant fait long feu, les mollahs n’ont d’autres options que menacer directement l’Arabie et les routes du pétrole en contrôlant entièrement le Yémen et en particulier le port stratégique d’Aden et le détroit de Bab el Mandab qui donne accès à la mer rouge et au canal de Suez.

Obama  et les musulmans, par Hélios d'Alexandrie

À cette nouvelle escalade de l’Iran, l’Arabie a répondu par une riposte dévastatrice, aidée en cela par les émirats du Golfe et par l’Égypte. Les bombardements aériens massifs, et l’intervention musclée des flottes égyptienne et saoudienne, ne semblent pas donner de résultats probants, en terme de recul des milices chiites financées et armées par l’Iran; ces dernières pour échapper aux bombes, se sont fondues dans la population civile, rendant plus difficile pour l’aviation saoudienne, de les retracer et de les détruire. La population yéménite souffre, mais son calvaire ne fait que commencer, la guerre se poursuivra car aucun des belligérants n’a obtenu le résultat décisif qu’il souhaitait.

D’ici quelques semaines les Saoudiens se rendront compte qu’ils n’ont d’autres choix que d’occuper militairement le Yémen, or ce pays est montagneux et peu propice à une guerre conventionnelle, une armée régulière n’est pas adaptée à ce type de terrain; en y mettant les pieds les militaires saoudiens feront face à une guérilla chiite déterminée et prête à tous les sacrifices pour défendre son territoire. Les Saoudiens découvriront mais un peu tard, qu’il est plus facile de commencer une guerre que d’y mettre fin. Mais il est fort possible qu’ils se contentent dans un premier temps d’objectifs limités, tels qu’occuper les villes et les sites stratégiques, d’une part pour sécuriser les routes maritimes du pétrole, et d’autre part pour empêcher l’Iran de ravitailler les milices chiites du Yémen. Cependant, on peut d’ores et déjà prévoir, qu’ils ne seront pas en mesure de stabiliser suffisamment la situation; tôt ou tard ils seront forcés de s’aventurer au cœur du pays, là où le terrain leur est défavorable.

 

Obama a échappé la balle

En terre d’islam l’Amérique ne mène plus le jeu, elle n’est même pas en position de l’arbitrer. Placée devant les conséquences désastreuses de la politique étrangère d’Obama, elle est impuissante à modifier profondément le cours des évènements. Obama s’est laissé entraîner dans le jihad, soit la guerre sainte que se livrent sunnites et chiites, il a donné tête baissée dans la Grande Fitna version 2015, où les cimeterres ont cédé la place aux chasseurs-bombardiers F-15 et aux missiles de tous genres, et où il est possible de tuer sans états d’âme des milliers de gens en quelques heures. Il aurait cherché à allumer la guerre qu’il n’aurait pas fait mieux, et d’ailleurs bien des gens se demandent si telle n’était pas sa véritable intention.

Dans les faits Obama sans le savoir et sans le vouloir a servi de catalyseur à la Grande Fitna, sans lui elle se serait quand même allumée, pour la raison que tous les ingrédients du conflit étaient en place. Certains mélanges sont simplement dangereux: Islam, haine religieuse multiséculaire, régimes totalitaires, impérialisme, ressources abondantes en argent et en armement, tous ces éléments mis ensemble n’attendent qu’une simple étincelle; toute rupture de l’équilibre précaire des forces ne peut que dégénérer en guerre ouverte.

Il est trop tard à présent et Obama n’y peut rien, il n’a d’ailleurs pas l’humilité de reconnaître ses erreurs, et il ne possède ni le talent ni la crédibilité nécessaire pour amener les parties à rechercher un règlement politique.

Le gardien, convaincu que les fauves sont doux et bien dressés, les a laissé sortir de leurs cages. Son erreur, pour ne pas dire sa Bêtise Suprême, est de refuser d’admettre qu’un fauve est un fauve!

Hélios d’Alexandrie

Cet article a été initialement publié sur le site canadien français Poste de veille.

Crédit illustrations : DR.

Obama régularise les clandestins : vers l’explosion des USA ? par Guillaume Faye

Obama régularise les clandestins : vers l’explosion des USA ? par Guillaume Faye

25/11/2014 – WASHINGTON (via le blogue de Guillaume Faye)
Passant par dessus l’avis du Congrès et utilisant la procédure du ”décret exécutif”, le président Obama vient de régulariser 5 millions de clandestins ”latinos”, originaires du Mexique et d’Amérique latine ; sur un total estimé (ou sous-estimé) de 11 millions de sans-papiers présents aux États-Unis. C’est la plus grande régularisation de toute l’histoire du pays, celles de Clinton et de Reagan ayant été beaucoup plus limitées. Un journal new-yorkais parle d’« obamnestie ».

La vague hispanique

Après sa déroute aux élections législatives de mi-mandat le 4 novembre face aux Républicains hostiles à la régularisation des sans-papiers, Obama a décidé de passer en force. John Boehner, le chef de la majorité républicaine à la Chambre des représentants l’a accusé d’agir « en roi ou en empereur ». Joe Arpaio, un shérif du comté de Maricopa (Arizona) qui lutte depuis longtemps contre l’arrivée incessante des illégaux depuis le Mexique a lancé une procédure en justice contre le président. Les gouverneurs du Texas, Rick Perry, et du Wisconsin, Scott Walker, menacent de l’imiter.

Le Congrès pourrait aussi refuser les crédits que nécessiteront cette régularisation en provoquant un shutdown (”verrouillage”) budgétaire. Les partisans de cette régularisation de grande ampleur avancent un argument sophistique auquel il fallait penser : cela fera 5 millions de contribuables en plus, puisqu’ils ne travailleront plus au noir !

Cela fait longtemps que les États-Unis font face à une véritable invasion migratoire venue d’Amérique latine. Pourtant, ils essayent de se protéger beaucoup plus efficacement que l’Europe de Schengen par la construction d’un mur et l’organisation de patrouilles de nombreux garde-frontières, le long du Rio Grande. La population blanche du Midwest est de plus en plus inquiète de cette vague hispanique qui bouleverse l’équilibre démographique, racial et culturel de la région.

Autant dire que la décision d’Obama apparaît comme une aggravation de la menace et une catastrophe. L’élue républicaine du Minnesota, Michelle Bachman a déclaré : « tout ce que nous allons récolter, ce sont des électeurs illettrés », en créant un scandale dans la sphère du politiquement correct, même dans son parti.

En effet, cette régularisation va avoir un effet d’attraction sur les millions d’autres candidats qui, au Mexique et en Amérique latine (voir venus d’ailleurs dans le monde !) ne rêvent que d’entrer illégalement aux Etats-Unis. Maintenant, ils peuvent espérer pénétrer d’abord et être régularisés ensuite, un jour.

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Obama perd le Congrès (Présent 8225)

Obama perd le Congrès (Présent 8225)

06/11/2014 – WASHINGTON (NOVOpress)
De notre correspondant permanent aux Etats-Unis.

Coup au but pour le parti républicain. Il voulait transformer le président Barack Obama en lame duck, en canard boiteux, c’est-à-dire en chef de l’exécutif ayant perdu tout lien avec un pouvoir législatif à sa dévotion. C’est fait depuis mardi soir à 23 h 30 – moment crucial où l’on a appris que celui qui va encore occuper la Maison Blanche pendant deux ans devra, lorsqu’il cherchera à présenter un projet de loi, claudiquer, autrement dit passer sous les fourches caudines de l’opposition.

Obama perd le Congrès (Présent 8225)Le parti républicain contrôlait déjà la Chambre des représentants. Il lui manquait le sénat, qui constituait le grand suspense de cette confrontation électorale. Il lui manquait exactement six sièges pour passer de 45 à 51 sur un total de cent. Au milieu de la nuit de mardi, il en décrocha sept : la Virginie occidentale, l’Arkansas, le Colorado, le Dakota du sud, le Montana, l’Iowa et la Caroline du nord. Le parti républicain aura donc 52 sièges – deux de plus que la majorité absolue, ce qui représente un beau succès.

Succès d’autant plus remarquable qu’il est jumelé avec celui qui a pour cadre la Chambre des représentants. Là, le parti républicain détenait 234 sièges, soit une majorité de 17 sièges. Mardi soir, il en a ajouté une douzaine : un record pour l’opposition dans une élection de mi-mandat. Cela ne s’était pas vu depuis la présidence d’Harry Truman dans les années quarante.

La kermesse tourne court

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Poutine s’en prend à l’impérialisme américain

Poutine s’en prend à l’impérialisme américain

06/06/2014 – MOSCOU (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Mercredi soir, le président russe Vladimir Poutine (photo) a accordé un grand entretien à deux médias français de masse, enregistré mardi à Sotchi. Jean‑Pierre Elkabbach et Gilles Bouleau ont conduit l’entretien.

Ils ont abordé tous les sujets : de l’Ukraine à la Syrie, en passant par les Pussy Riot et la relation avec les Etats-Unis…

Interrogé sur la prétendue stratégie de conquête de la Russie sur la scène internationale, Vladimir Poutine a déclaré que la politique la plus agressive était celle des Etats-Unis. Il a rejeté les accusations de présence militaire russe en Ukraine portées par les Américains, en rappelant qu’ils n’avaient pas hésité à mentir au plus haut niveau international pour justifier leur intervention en Irak. Questionné sur l’augmentation des dépenses militaires de son pays, il a là aussi rappelé que le montant du budget de défense américain était supérieur à l’ensemble des budgets des autres grandes puissances. Concernant le dossier syrien, il a souligné sa crainte de voir le pays se transformer en un second Afghanistan. Enfin, il a déploré la perte de souveraineté des pays européens en matière militaire avec l’OTAN, et a loué la figure du général de Gaulle et même de Mitterrand.

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Angela Merkel compare la NSA d’Obama à la Stasi

Angela Merkel compare la NSA d’Obama à la Stasi

20/12/2013 – 11h00
BERLIN (NOVOpress) –
Lors d’un échange houleux avec Barack Obama, Angela Merkel a comparé les pratiques de la NSA à celles de la Stasi, la police politique sous la dictature communiste dans l’ancienne Allemagne de l’Est. Cette accusation est intervenue après les révélations du magazine Der Spiegel, qui indiquait que le téléphone privé d’Angela Merkel a été écouté pendant 10 ans par la NSA.

La chancelière était particulière furieuse car elle estime que  « la NSA ne peut clairement pas être fiable sur le contrôle de ces informations dans la mesure où elle a laissé Edward Snowden s’en occuper ! ».

Edward Snowden doit d’ailleurs témoigner devant le Parlement Européen, le mois prochain ce qui suscite la colère de Washington qui fait pression sur l’UE pour annuler cette invitation. A Bruxelles, Mike Rogers, le représentant américain a en effet estimé que cette présence était indigne du Parlement européen car « Snowden est un individu qui met en danger les vies de soldats US ».

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Un Syrien fait exploser sa famille plutôt que de laisser les rebelles armés par Obama et Hollande les capturer

Un Syrien fait exploser sa famille plutôt que de laisser les rebelles armés par Obama et Hollande les capturer

19/12/2013 – 19h40
ADRA (NOVOpress) –
Un ingénieur syrien s’est fait exploser avec sa femme et leurs quatre enfants pour sauver leur honneur face à l’intrusion dans sa maison de terroristes soutenus par l’étranger. Nazar Hassan, habitant la ville d’Adra, a fait exploser 4 grenades quand les terroristes ont envahi sa maison. Il a aussi entrainé dans la mort huit terroristes de Takfiri.

Lors de leur arrivée dans la ville d’Adra, les rebelles du groupe Jaysh al-Islam et du Front al-Nusra ont pénétré dans plusieurs maisons et tirant sans distinction sur les hommes, les femmes et les enfants. Il y a aussi eu de nombreux enlèvement et des exécutions sommaires. A tel point que l’on parle désormais des massacres d’Adra perpétrés par les islamistes notamment contre les alaouites, les druzes et les ismaéliens.

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Géostratégie : les Etats‑Unis se préparent à la guerre du climat

Géostratégie : les Etats-Unis se préparent à la guerre du climat

13/07/2013 – 16h00
PARIS
(NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Des inondations causées par des pluies torrentielles frappent depuis plusieurs jours l’ouest de la Chine. Le bilan provisoire de ces intempéries, les pires qu’a connu l’Empire du Milieu depuis une cinquantaine d’années, était hier d’une quarantaine de morts, de plusieurs dizaines de disparus et de milliers de sans‑abris.
Taïwan vient d’évacuer plus de 2.000 touristes à l’approche du super typhon Soulik. Les autorités s’attendent à une réédition du typhon Morakot, lequel, en août 2009, avait fait plus de 600 victimes.

Selon Jean‑Michel Valantin, chercheur au Centre interdisciplinaire de recherche sur la paix, et d’études stratégiques, la multiplication de ces événements climatiques extrêmes et leurs conséquences économiques ont amené les Etats‑Unis à remettre entièrement à plat les bases de leur puissance stratégique.

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Barack Obama, le masque tombe - Par Fernand Jourdan

Barack Obama, le masque tombe – Par Fernand Jourdan

17/06/2013 – 08h00
PARIS (NOVOPress) –
Les médias convenus, ceux qui nous assènent leurs vérités pour forger nos esprits, nous présentèrent le candidat Barack Obama, dès sa première campagne électorale en 2008, comme le président d’une nouvelle ère. On s’amuserait à relire les tirades enthousiastes de la presse de cette époque. En janvier 2009 depuis Washington, lors de l’investiture du président américain, Ségolène Royal n’eut pas la moindre crainte du ridicule en affirmant : « Oui, j’ai inspiré Obama et ses équipes nous ont copiés« .
Il est vrai que Barack Obama avait tout pour séduire les bobos : démocrate, donc de gauche, métis de surcroît, bref toutes les qualités. Un Harlem Désir américain en quelque sorte.

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Après la Syrie, la Jordanie, vers un embrasement de la région - Par Michel Lhomme

Après la Syrie, la Jordanie – Vers un embrasement de la région – Par Michel Lhomme

La logistique pour la livraison d’armes lourdes, missiles sol-sol et missiles sol-air, est prête. C’est l’armée jordanienne qui est en charge de ces livraisons. Après trois jours en Israël et dans les territoires palestiniens, Barack Obama est passé en Jordanie. Le président américain a rencontré le roi Abdallah II. Leurs entretiens ont porté notamment sur le conflit syrien et son impact sur le royaume.

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Etats-Unis : réforme pro-immigration, la loi Obama passe la seconde

Etats-Unis : réforme pro-immigration, la loi Obama passe la seconde

24/05/2013 – 14h00
WASHINGTON (NOVOPress) –
Mardi soir, le comité judiciaire du Sénat américain, le Standing Comittee, composée en majorité de Démocrates, a adopté la modification de la loi sur l’immigration. Celle-ci ouvre aux 11,5 millions de clandestins installés aux États-Unis la voie de la régularisation, au bout de treize ans de présence sur le sol américain et sous conditions : ne pas dépendre des aides sociales ni avoir commis de délit majeur.

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