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A Calais, les clandestins refusent la nourriture offerte car pas assez épicée

07/10/2014 – CALAIS (NOVOpress)
On ne sait jusqu’où les affres du Camp des saints que nous subissons iront. Ainsi, nous apprenons que les clandestins, que la novlangue remplaciste appelle désormais les « migrants » et non plus « sans-papiers » (migrants étant un terme passe-partout, non connoté négativement…), bénéficiant du don de nourriture effectué par l’association xénophile Salam (la paix en arabe) ont jeté aux mouettes cette nourriture, car non assez relevée à leur goût. Une anecdote pour le moins sidérante en ces temps de crise qui touche nos compatriotes…

Publié le
Allemagne : interdire de manger des chiens ou des chats serait discriminant.

Allemagne : interdire de manger des chiens ou des chats serait discriminant

18/11/2013 – 08h30
BERLIN (NOVOpress) –
Sauf pour les aliment dont la toxicité est notoire, ce qui habituellement se mange ou ne se mange pas est généralement affaire culturelle et/ou religieuse. L’évocation de cuisses de grenouilles fait traditionnellement fuir l’Anglais; contrairement aux Français, l’Allemand boude le lapin domestique; pour l’Europe chrétienne, l’hippophagie était une pratique païenne. Un interdit pourtant mis de côté en France à la fin du XIXème siècle pour des raisons sanitaires: il sembla nécessaire d’empêcher les miséreux des villes de s’en aller voler de la viande avariée chez les équarrisseurs.

Et ce n’est qu’en 1986 que la République fédérale allemande se sentit obligée d’épargner légalement l’abattoir aux chiens et aux chats, ce dont les préservait jusque là une longue tradition culturelle. Une interdiction contre laquelle est parti en guerre le mouvement des Jeunes Libéraux de Saxe-Anhalt (ex-RDA), pépinière locale du FDP (Parti libéral démocrate).

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50% de la nourriture mondiale terminent à la poubelle

50% de la nourriture mondiale terminent à la poubelle

15/01/13 – 15h00
PARIS (NOVOpress)
– Alors que les famines se multiplient et que le matlhusianisme reprend de la vigueur dans certains milieux, une étude menée réalisée par l’Institution des ingénieurs en mécanique (Institution of Mechanical Engineers) révèle que près de la moitié de la nourriture mondiale est actuellement gaspillée.

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Un semi-remorque de nourriture pour les enclaves serbes du Kosovo [màj]

Un semi-remorque de nourriture pour les enclaves serbes du Kosovo [màj]

Photo ci-dessus : Le semi-remoque venu de France a été déchargé hier au soir au Kosovo

07/10/12 – 17h45
GRACANICA (NOVOpress) –
Après un long voyage de 2.000 km, les 33 palettes de nourriture récoltées et convoyées par Solidarité-Kosovo viennent d’arriver à bon port. Destinées à la soupe populaire serbe, les 11 tonnes de pâtes vont permettre la confection de repas nourrissants pour les 3.000 familles des enclaves chrétiennes qui ne survivent que par cette aide.

C’est à la nuit tombée que la précieuse marchandise est arrivée hier à l’entrepôt de stockage situé à Gracanica. Le déchargement a été effectué par les bénévoles de la soupe populaire accompagnés du permanent du bureau humanitaire de Solidarité-Kosovo, le diacre Bojan.

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Bien se nourrir, condition de la survie d'un peuple - Par Louis Tode

Bien se nourrir, condition de la survie d’un peuple – Par Louis Tode

La nourriture nous définit, témoigne de qui l’on est, de nos goûts et de nos origines. C’est elle qui nous fait vivre et grandir, qui nous apporte les éléments nécessaires pour être en bonne santé et accomplir nos tâches, et qui par conséquent nous permet de nous développer et de nous reproduire : « dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es ».

Pourtant, des maladies se développent à une vitesse fulgurante : le cancer, véritable maladie du XXe siècle, poursuit son ascension : hausse du nombre de cancers du sein, de la prostate et du colon ; cas de diabète de plus en plus graves et, surtout, de plus en plus jeunes (dès 6 ans aux Etats-Unis) ; obésité galopante, non plus cantonnée à l’Amérique mais en France aussi (1 enfant sur 5 dans l’Hexagone) ; culte de la malbouffe de la rue au réfrigérateur ; perte de recettes, de plats régionaux et enracinés, témoins d’une culture et d’un savoir-vivre ; expansion du hard discount dans l’alimentation, etc.

Lorsque même la nourriture est touchée par les fléaux du monde moderne, c’est la disparition annoncée des peuples.

Nous voyons depuis quelques décennies se développer toutes sortes de techniques visant non plus à nourrir les populations, mais simplement à atteindre des productions optimales et des niveaux de profit exceptionnel.
Les révolutions vertes et industrielles nous ont fait perdre des savoir-faire ancestraux ; ceux-ci savaient allier efficacité de production et respect de la nature et de l’environnement, pouvant ainsi se perpétuer durant des siècles : désormais la machine a remplacé l’homme, et nous avons abandonné le juste équilibre entre forêts, cultures et bétail, pour laisser place à la spécialisation et à la désertification, à l’appauvrissement des sols qui sont de moins en moins riches en nutriments. Ces nutriments sont pourtant ceux qui, en nourrissant les végétaux, sont garants de la vie humaine.
La qualité des aliments baisse de manière drastique : notre alimentation devient une véritable bombe à retardement au vu du développement des maladies et des dépenses de sécurité sociale de demain.

Les multinationales de l’agroalimentaire et des OGM ôtent leur souveraineté aux agriculteurs, corrompent les gouvernements pour que les OGM entrent dans le pays et infectent les autres cultures non OGM (Amérique latine, Inde), trafiquent les études scientifiques, achètent les agences sanitaires et y placent leurs propres experts. Ce travail de sape, rondement mené par une guerre médiatique et intellectuelle, fait rêver des agriculteurs et des marchés entiers qui ne se rendent pas compte qu’ils deviennent pieds et poings liés aux multinationales. Ce terrorisme sournois, plus doux qu’une kalachnikov mais bien plus efficace, cause le suicide de centaines d’agriculteurs et en fait vivre des milliers d’autres dans la peur. Et quiconque, scientifique ou autre, souhaite dire un peu de vérité et balayer cet écran de fumée se retrouve sur les bancs des accusés et/ou est prié de se taire.
Les intérêts économiques ont pris le dessus sur l’intérêt des populations, et il devient de plus en plus difficile de dire la vérité, tant le lobbying est puissant. Les associations ou scientifiques voulant que celle-ci apparaisse au grand jour s’y cassent les dents (UFC-Que choisir concernant l’obésité, Pierre Méneton et les dangers du sel, etc.).

Nous devons retrouver une alimentation saine, locale, naturelle, en famille, sans plats préparés ou malbouffe bourrée de sucres, de graisses, sels, édulcorants et autres additifs cancérigènes, pris devant la télévision avec des sodas et des bonbons. Et nous devons surtout faire connaître ce danger qui plane au-dessus de nous et nous menace grandement.

Louis Tode

Liens :

Travaux de Pierre Méneton
Vidéos de l’agronome Claude Bourguignon
– Marie Monique Robin :
Du poison dans nos assiettes
Le monde selon Monsanto

Image : En particulier, la nourriture peut agir sur l’expression de nos gènes : nous sommes ce que nous mangeons, et nos enfants aussi !!!

[box class= »info »] Source : Polémia. [/box]