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Les races humaines existent bien : la preuve par la moelle osseuse

03/12/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Quoi que prétendent les « antiracistes », les races humaines existent bel et bien, et une nouvelle preuve vient d’en être administrée par l’appel au don de moelle osseuse lancé dans La Dépêche par l’Association pour le Don d’Organes et de Tissus humains (Adot) du Lot-et-Garonne, affiliée à la très respectable fédération nationale.

« Il faut savoir que les greffes de moelle osseuse ne sont compatibles qu’entre races, explique la présidente de l’Adot-47. Un Européen ne peut donner à un Africain, et un Africain à un Asiatique pour la simple et bonne raison que nous sommes différents. »

Commentaire du quotidien régional, propriété du ministre radical de gauche Jean-Michel Baylet :

« Ceci explique pourquoi il est important de faire acte de candidature en tant qu’Européen. »

Entre autres…

Dispute sur Obama aux États-Unis : la Noire tue la Blanche à coups de mijoteuse

Dispute sur Obama aux États-Unis : la Noire tue la Blanche à coups de mijoteuse

09/02/2015 – DETROIT (NOVOpress)
C’est un de ces nombreux faits divers où l’assassin et sa victime n’ont pas la même couleur de peau mais dont, allez savoir pourquoi, les gros médias américains et leurs relais français ne parlent jamais. La presse locale, en l’occurrence les Detroit News, a été seule à évoquer l’ouverture, jeudi 5 février, du procès de Tewana Sullivan (à droite sur la photo), 50 ans, accusée d’avoir battu à mort son « amie » Cheryl Livy (à gauche sur la photo), 66 ans, avec une mijoteuse.

Les faits remontent au 22 octobre dernier. Cheryl Livy, qui habitait une résidence pour le troisième âge à Livonia, en banlieue de Detroit, avait été découverte inanimée dans sa cuisine, la tête défoncée par la mijoteuse et, pour faire bonne mesure, le cou étranglé par le cordon électrique. Non seulement la victime mais les murs et le sol étaient tout couverts de sang. Tewana Sullivan était à côté, avec du sang sur les mains et les vêtements. Elle ne fit que répéter aux policiers : « Je suis désolée. C’est moi qui l’ai tuée ».

Transportée à l’hôpital, Cheryl Livy y mourut deux jours plus tard. Selon le rapport du médecin légiste, elle succomba aux coups violents reçus sur la tête, le visage et le dos. Elle avait en outre plusieurs plaies sur les mains, comme si elle avait tenté de se protéger.

Cheryl Livy s’était liée d’amitié avec Tewana Sullivan, qui, au témoignage d’une voisine, venait régulièrement lui rendre visite. L’avocat de la Noire, John McWilliams, a expliqué que les deux femmes s’étaient disputées « sur la politique présidentielle ». « Le genre de dispute qu’il y a entre démocrates et républicains », a-t-il ajouté.

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[Entretien Novopress] Jean-Claude Rolinat : "Ian Smith, c'est l'aventure de la brousse"

[Entretien Novopress] Jean-Claude Rolinat : « Ian Smith, c’est l’aventure de la brousse »

15/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Dans le dernier ouvrage de la collection Qui-suis-je ? aux éditions Pardès, Jean-Claude Rolinat revient sur une figure méconnue et ô combien symbolique d’Européen en Afrique : le rhodésien Ian Smith (photo).

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant


Voyageur impénitent, vous êtes l’auteur de plusieurs ouvrages sur l’Amérique latine, le Québec, l’Afrique du Sud ou encore Israël. Sur la Rhodésie, vous avez publié en 2002 le Livre noir de la Rhodésie blanche. Pourquoi revenir aujourd’hui sur la personnalité de Ian Smith ?

Le Livre noir de la Rhodésie blanche, soyons franc, n’a pas rencontré le succès que j’en escomptais. Les gens oublient les évènements et les jeunes générations n’ont pas l’air d’être très curieuses…C’est pour cela que je reprends, sous la forme d’une biographie du « père de l’indépendance » rhodésienne, l’aventure de l’homme blanc au cœur de l’Afrique australe.

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Je n’ai pas peur de comparer ces colons avec les premiers « sabras » israéliens au risque de faire grincer des dents, avec les Pieds noirs d’Algérie ou les Portugais en Angola. C’est le même profil d’aventurier au sens noble du terme : des défricheurs, des bâtisseurs, des pionniers.

Tel que nous le découvrons, Ian Smith est le type parfait de l’Européen travailleur et cultivé, forgé par une éducation rigoureuse et renforcé par l’épreuve des combats. Des hommes de sa trempe semblent avoir depuis longtemps disparu des planchers. En quoi Ian Smith peut-il être considéré comme « exceptionnel » ?

Il faut des héros à notre jeunesse française, disons « de droite » au sens très large du terme, et des héros d’un combat « contemporain ». Jeanne d’Arc, Saint-Louis, Napoléon c’est très bien, mais « c’est un peu daté ». Ian Smith c’est un héros de la dernière guerre, un pilote de combat, c’est aussi et surtout, au départ, l’aventure de la brousse. Il porte comme beaucoup d’autres « le fardeau de l’homme blanc » comme disait Kipling. Je n’ai pas peur de comparer ces colons avec les premiers « sabras » israéliens au risque de faire grincer des dents, avec les Pieds noirs d’Algérie ou les Portugais en Angola. C’est le même profil d’aventurier au sens noble du terme : des défricheurs, des bâtisseurs, des pionniers.

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Harcèlement de rue et polémique raciale aux Etats-Unis

Harcèlement de rue et polémique raciale aux Etats-Unis

31/10/2014 – NEW YORK (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
A New York, une jeune femme blanche a voulu témoigner du harcèlement dont elle est régulièrement victime dans les rues de la ville, en réalisant une vidéo. Le résultat en est pour le moins édifiant. Elle a été accostée 100 fois en 10 heures, créant ainsi le « buzz » sur les réseaux sociaux et les sites d’informations.

Cette vidéo, qui interpelle sur la réalité du quotidien des femmes new‑yorkaises, se double d’une polémique raciale. Les hommes qui importunent ou insultent la jeune femme sont en effet en très grande majorité des hommes de couleur, « noirs » ou « latinos ». Si à la fin du montage il est bien précisé « que les expériences de harcèlement ont impliqué des personnes de toutes origines », il n’en fallait pas moins pour que le camp de l’antiracisme monte au créneau, dénonçant une nouvelle « stigmatisation » sur des critères raciaux.

Une expérience similaire avait été conduite dans les rues de Bruxelles en 2012, avec des résultats identiques concernant le profil de la population masculine incriminée, en l’occurrence très majoritairement black ou beur…

Carnaval de Notting Hill: un festival en l'honneur des Caraïbes

Racisme anti-blancs au carnaval de Notting Hill (Londres)

20/09/2014 – LONDRES (NOVOpress) – Le carnaval de Notting Hill est la plus importante fête de rue en Europe et est considéré par les autorités locales comme une célébration énergique de la diversité multiculturelle londonienne.

Il semble hélas que certaines jeunes femmes blanches n’aient pas l’esprit festif requis pour un évènement si joyeux.

 

Mary Brandon a mis en ligne des photos de son visage terriblement abimé après avoir été frappée par un homme à qui elle avait demandé d’arrêter de la tripoter dans la foule.

« Je l’ai repoussé alors qu’il me tenait par les fesses, c’est mon droit de ne laisser personne toucher mon corps. Il a alors reculé et ma frappé en plein visage. »
« Le Carnaval est censé rapprocher les communautés et j’étais venue pour passer un bon moment et au lieu de cela je me suis retrouvée pendant 9h aux urgences parce qu’un homme pense qu’il a le droit de frapper une femme qui dit non : je suis tellement furieuse contre lui. »

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[Lu sur Internet ] Brésil, pays de l’apartheid tranquille ! - par Joris Karl

[Lu sur Internet ] Brésil, pays de l’apartheid tranquille ! – par Joris Karl

09/07/2014 – RIO (via Boulevard Voltaire)
Il faut que ça rentre dans votre crâne: pour ça, la télé, Le Monde ou Libé et Mickey Magazine vous rabâchent à longueur de journée leur ode au Brésil métissé, multiculturel et riche de ses différences bla-bla-bla. Les reporters sont sur place, chemise ouverte et barbe de trois jours. En arrière-plan, les plages, le soleil couchant. Dans son fauteuil, engourdi par la kro et le pastaga, le beauf moyen n’aura donc qu’une version de l’histoire. De son côté, le bobo sera satisfait : le Brésil c’est cool, tout le monde se mélange dans la joie et la bonne humeur. Bien sûr il y a les favelas et le trafic. Mais c’est social on vous dit, social.

(…)

A la place du peuple à peau sombre et aux dentitions défoncées, les caméras braquent et bandent sur les bombasses brunes ou blondes aux dents éclatantes. Ce sont des brasileiras d’origine portugaise, espagnole, italienne, hollandaise ou allemande, celles qu’on peut montrer quoi ! Les autres on les garde pour les clichés du carnaval. La coupe du monde le prouve : le Brésil est un pays où l’apartheid est officieusement admis.

Bien sûr il n’y a pas de loi écrite, bien sûr ce n’est plus le Brésil des années 1900 qui voulait officiellement « blanchir sa race ». Mais il suffit de visiter le pays pour découvrir le pot aux roses : les blancs vivent littéralement séparés du reste de la population. Dès qu’ils en ont les moyens, ils s’installent dans des condominios, quartiers fermés entourés de murs hauts de 3 à 5 mètres, dont le sommet est délicieusement garni de barbelés. Pour pénétrer dans ces zones blanches, il faut passer un check point gardé par des miliciens privés, souvent armés. L’apartheid se fait en douceur. Pas de risque de sanctions internationales…

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Photo Une : la favela de Nova Friburgo, près de Rio de Janeiro. Crédit : Guety via Wikipédia (cc).

USA : une majorité de Noirs et d’Hispaniques n’a aucun plan de retraite

USA : une majorité de Noirs et d’Hispaniques n’a aucun plan de retraite

Parade cubaine dans le New Jersey.

11/12/2013 – 17h00
WASHINGTON (NOVOpress) –
Moins de la moitié des salariés noirs et hispaniques ont cotisé pour leur retraite, les laissant sans ressources pour leurs années de repos bien méritées, selon un rapport qui a été rendu public hier .

Ce rapport montre clairement que cette absence de dépôts sécurisés représente un défi sérieux pour le budget de l’Etat qui se débat déjà avec une dette gigantesque et une population vieillissante.

« Il est urgent d’augmenter la couverture sociale au lieu de la réduire car de nombreux pans des caisses de retraites sont en train de s’effondrer », dit Monique Morrissey, une économiste de l’Institute de politique économique, un think tank libéral.

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Brésil : le gouvernement propose des quotas de Noirs dans la politique et la fonction publique

Brésil : le gouvernement propose des quotas de Noirs dans la politique et la fonction publique

13/11/2013 – 09h00
BRASILIA (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Des quotas de Noirs dans la politique et la fonction publique, c’est ce que propose de mettre en place le gouvernement de Dilma Rousseff (ci-dessus). C’est pour pallier les inégalités sociales que le gouvernement propose de mettre en place des quotas obligatoires pour les Noirs et les Métis dans la sphère politique mais aussi dans la fonction publique.

Déjà, en août 2012, une telle mesure avait été adoptée dans les universités brésiliennes et 20 % des inscriptions sont désormais réservées aux personnes de couleur. Le projet de loi actuel prévoit qu’au moins la même proportion en sièges soit octroyée aux afro‑descendants au Congrès et dans les Assemblées législatives de chaque Etat fédéré. Si la loi est adoptée, le quota concernerait jusqu’à deux tiers des députés. Peut‑être une réminiscence de la discrimination positive proposée par Sarkozy…

Crédit photo : Agência Brasil via Wikipédia

Ségrégation raciale en Israël contre les immigrés africains

Ségrégation raciale en Israël contre les immigrés africains

09/02/2013 – 18h00
PARIS (NOVOpress via Kiosque courtois) – On se rappelle les émeutes et les attaques menées par des Israéliens au printemps 2012 contre les immigrés africains : vitres de magasins brisées, passages à tabac et slogans violents. Un journaliste centrafricain, Kitiki Akouissonne., a publié lundi une tribune cinglante dénonçant la haine que manifesterait l’Etat hébreu à l’encontre des populations africaines, notamment en provenance d’Erythrée ou du Soudan.

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Après la victoire d’Obama, le parti républicain en quête de chef

Après la victoire d’Obama, le parti républicain en quête de chef

13/11/2012 — 08h00
WASHINGTON (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – Mit Romney a perdu d’assez peu en nombre de voix des Américains (47,9 % des voix pour Romney, 50,6 % pour Obama,), mais assez largement en nombre de grands électeurs (206 contre 332 pour Barack Obama) ce qui décide du résultat de l’élection. Cette différence est due au mode de suffrage indirect pour élire le président américain ; un candidat peut même perdre l’élection alors que c’est lui qui a le plus de voix, mais qu’il obtient moins de grands électeurs, cela s’est produit quatre fois dans l’histoire des Etats-Unis. Romney n’a pas pu vaincre dans les états clés, ceux qui assurent la victoire. C’est le cas dans les grands lacs, du Michigan à l’Ohio. Mais c’est aussi le cas en Virginie.
Barack Obama perd 8 millions d’électeurs par rapport à sa première élection comme président en 2008, alors qu’il est exceptionnel dans l’histoire américaine qu’un président remporte un deuxième mandat avec moins de voix que lors de sa première élection.

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Communautarisme: première élection d’une “Miss Black” en France

Communautarisme : première élection d’une “Miss Black” en France

23/04/12 – 18h50
PARIS (NOVOpress)
– Nouvelle étape dans l’éclatement communautariste de la France, la première élection « Miss Black France » se déroulera samedi à Paris avec le soutien du Conseil représentatif des associations noires (Cran).

Les organisateurs de l’événement considèrent en effet que l’élection de “Miss France” n’est pas assez représentative de la “diversité” de la population française actuelle.
Sélectionnées sur casting parmi plus de 1.000 candidatures dix-huit jeunes femmes exclusivement noires de 17 à 28 ans sont en compétition.

La chaîne Trace Urban et les radios Africa N°1 et Tropiques FM comptent parmi les partenaires de « Miss Black France ».

Geneviève de Fontenay elle aussi soutient ce concours pourtant discriminatoire et ségrégationniste.

Crédit photo  : euthman, via Flickr (CC).
La traite arabo-musulmane : une réalité occultée

Nantes : La traite arabo-musulmane, une réalité occultée [vidéos]

25/03/2012 – 12h15
NANTES (NOVOpress Breizh) – Alors que sera inauguré aujourd’hui à Nantes, en présence d’éminents représentants de l’oligarchie mondialiste et des ligues de vertu antiracistes, le Mémorial de l’abolition de l’esclavage, monument destiné, selon ses concepteurs, à la seule mémoire de la Traite Atlantique, il n’est pas inutile d’aborder cet autre aspect de l’esclavage que fut la Traite arabo-musulmane. Une traite qui présente, selon les historiens qui ont étudié la question, toutes les caractéristiques d’un authentique génocide. Après le témoignage de Tidiane N’Diaye, la remarquable enquête menée par Antoine Vitkine pour la chaîne Arte, « Les esclaves oubliés », retrace sans complaisance une histoire que d’aucuns – pour d’inavouables raisons – voudraient voir occultée.

« Le Marché aux esclaves », par Jean-Léon Gérôme (1824–1904). Sterling and Francine Clark Art Institute Williamstown (Massachusetts, USA)

Anthropologue, cadre de l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE) Guadeloupe et directeur de recherche à Sup-de-Co Caraïbes, Tidiane N’Diaye est l’auteur de nombreux ouvrages sur les civilisations négro-africaines. Il fait partie de ces historiens d’origine africaine noire qui, comme le Ghanéen John Alembillah Azumah, osent rompre le tabou de la traite arabo-musulmane des Noirs, que le politiquement correct occulte par une « amnésie volontaire ». Un phénomène d’occultation qui touche également la traite arabo-musulmane des Européens, laquelle a porté sur plus de quatre millions de personnes et ne s’est arrêtée que parce que l’augmentation de la puissance militaire des pays européens l’a rendue impossible à partir du 19ème siècle.

Dans l’interview télévisée ci-dessous, diffusée sur le Réseau France Outre-mer (RFO, France Ô) Tidiane N’Diaye parle de son livre, Le génocide voilé, paru en 2008. Il y démontre notamment que l’esclavage arabo-musulman des Noirs fût un véritable génocide. Cette traire négrière a amené 10 à 11 millions d’esclaves dans les pays arabo-musulmans mais la brutalité des razzias et des conditions de transport en ont tués trois fois plus. En outre les esclaves noirs, une fois arrivés chez leurs maîtres arabes, subissaient une castration massive ce qui explique qu’il n’y ait pratiquement pas de population africaine noire au Maghreb, au Moyen-Orient, en Turquie et en Iran. Alors que la Traite Atlantique, pour une population amenée aux Amériques comparable, a abouti à ce qu’il y ait actuellement 70 millions de descendants d’esclaves africains noirs dans ces Amériques

 

Ci-dessous « Les esclaves oubliés » d’Antoine Vitkine (Arte) : l’ enquête qui remet les pendules à l’heure

 

 

Nantes : Lilian Thuram et Christiane Taubira à l’inauguration du Mémorial de la repentance

Nantes : Lilian Thuram et Christiane Taubira à l’inauguration du Mémorial de la repentance

14/03/2012 – 10h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – Christiane Taubira (photo), auteur de la loi mémorielle sur l’esclavage, et l’ancien footballeur Lilian Thuram viendront inaugurer à Nantes le Mémorial de l’abolition de l’esclavage le 25 mars prochain. C’est ce qu’a annoncé hier Jean-Marc Ayrault, le député maire de Nantes. Deux personnalités emblématiques de l’idéologie de la culpabilisation des Européens.

Décidée en 1998, la construction de ce mémorial, qui aura connu bien des vicissitudes – l’inauguration avait dû être différée à plusieurs reprises en raison d’importantes malfaçons – aura finalement coûté officiellement la bagatelle de 7,9 millions d’euros. Selon la municipalité socialiste, le monument, situé quai de la Fosse le long de la Loire, se veut se veut « un lieu méditatif, de recueillement et de réflexion » non pas sur « l’esclavage d’hier et d’aujourd’hui », comme elle tente de le faire croire, mais bien sur la seule Traite transatlantique. Le choix de ces deux personnalités invitées en témoigne.

Députée de la Guyane apparentée au groupe socialiste, « représentante particulière de François Hollande » dans l’équipe du candidat socialiste, Christiane Taubira est à l’origine de la Loi mémorielle relative à l’esclavage adoptée le 21 mai 2001. Selon l’article 1 de cette loi « la République française reconnaît que la traite négrière transatlantique ainsi que la traite dans l’océan Indien d’une part et l’esclavage d’autre part, perpétrés à partir du XVe siècle, aux Amériques et aux Caraïbes, dans l’océan Indien et en Europe contre les populations africaines, amérindiennes, malgaches et indiennes constituent un crime contre l’humanité. »

Dans l’esprit de ceux qui ont voté la loi Taubira, seuls les Européens sont coupables. Dans son texte initial, le projet de loi était parfaitement clair : « La République française reconnaît que la traite négrière transatlantique et l’esclavage, perpétrés à partir du xve siècle par les puissances européennes contre les populations africaines déportées en Europe, aux Amériques et dans l’océan Indien, constituent un crime contre l’humanité. » Si l’expression « par les puissances européennes » a finalement été retirée, le législateur a délibérément écarté la traite musulmane (17 millions de Noirs réduits à l’esclavage – selon l’historien Olivier Pétré-Grenouilleau – dont on cherche en vain la descendance dans les pays du Golfe arabique) et celle dont furent victimes les Européens par les Barbaresques d’Afrique du Nord (un million selon les conclusions du Britannique Giles Milton).

Comme le soulignait l’historien Pierre Nora, Président de Liberté pour l’histoire « la France est de toutes les démocraties la seule qui pratique ce sport législatif. Et le plus comique — ou plutôt tragique — est de voir l’invocation à la défense des droits de l’homme et au message universel de la France servir, chez les auteurs, de cache-misère à la soviétisation de l’histoire. » On ne saurait mieux dire.

Ancien membre du Haut conseil à l’intégration, Lilian Thuram est connu de son côté pour être très engagé dans la lutte contre le racisme et l’antisémitisme. Un combat pas toujours désintéressé, bien au contraire. On se souvient en effet qu’en 2009 l’ancien tricolore milliardaire, qui avait été invité par le Conseil régional d’Alsace à venir témoigner devant des lycéens à l’occasion de la clôture du « Mois de l’Autre », avait demandé 20 000 euros pour donner une conférence d’une heure trente sur le thème du « racisme ». Une somme trop élevée pour Adrien Zeller, le président du Conseil Régional, qui n’avait pu aligner « que » 1 500 euros. « On ne vit hélas pas dans le même monde » avait conclu M. Zeller, dépité. On ignore si Lilian Thuram a monnayé sa présence à Nantes le 25 mars prochain.

Crédit photo : Guillaume Paumier ; licence cc.

Le vice-Premier ministre anglais : plus de jeunes Noirs en prison qu’à l’université

Le vice-Premier ministre anglais : plus de jeunes Noirs en prison qu’à l’université

01/12/2011 – 08h00
LONDRES (NOVOpress) –
Les émeutes de cet été n’avaient aucune dimension ethnique, les médias l’ont assez répété, et du reste les sociétés multi-ethniques fonctionnent admirablement, c’est bien connu ! Pourtant les politiciens anglais ne cessent de parler de race. Nick Clegg, le vice-Premier ministre, a donné il y a quelques jours une conférence entièrement consacrée à la question raciale. Il y a demandé : « pourquoi le nombre des jeunes Noirs en prison est-il supérieur de 400 au nombre des jeunes Noirs dans les universités du Russell Group [le groupe des 20 meilleures universités britanniques, ci-dessus photo de l’université de Warwick] ? »

Certains trouveraient la question embarrassante mais, pour M. Clegg, la réponse est toute simple : c’est à cause du racisme. Parmi les coupables de racisme, M. Clegg a spécialement dénoncé les banques, qui « ont aussi le devoir de lancer les talents noirs et issus des minorités ethniques ». Mais, « alors que 35% des personnes d’origine noire africaine disent qu’elles veulent créer leur entreprise, seuls 6% le font vraiment ». Pourquoi ? Parce que les banques ne leur prêtent pas assez généreusement, c’est évident. « Les entreprises appartenant à des personnes d’origine noire africaine ont quatre fois plus de chances que les “entreprises blanches”, comme on les appelle, de se voir refuser des prêts purement et simplement ». En outre, « les entreprises appartenant à des Bangladais, des Pakistanais, des Afro-caribéens et des Noirs africains, ont été soumises à des taux d’intérêt plus élevés que les entreprises appartenant à des Blancs ou des Indiens ». M. Clegg a promis des mesures urgentes pour éliminer « les barrières qui empêchent les Noirs et les membres des minorités ethiques d’obtenir des prêts ». Dans le contexte économique actuel, il est effectivement urgent d’obliger les banques à prêter plus aux Noirs.

Autre coupable, auquel on s’attendait peut-être moins, le monde du football. D’après les calculs de M. Clegg, « si vous êtes un joueur blanc, vous avez une chance sur cinquante de devenir président de club. Si vous êtes un joueur noir ? Une chance sur cinq cents ». La raison, une fois de plus, ne peut être que le racisme.

Fils de banquier, éduqué à Westminster School, une des écoles privées les plus prestigieuses d’Angleterre (dont les tarifs sont actuellement de plus de 10.000 livres par trimestre pour les internes soit près de 12 mille euros, et 7.000 livres pour les externes), puis à l’université de Cambridge, entré en politique par relations familiales, Nick Clegg incarne, avec le Premier ministre conservateur David Cameron, le retour en force des privilégiés dans la vie politique. C’en est fini de la méritocratie qu’avaient représentée aussi bien Margaret Thatcher chez les conservateurs que Gordon Brown chez les travaillistes : les politiciens britanniques sont désormais issus d’un milieu social de plus en plus étroit. La BBC a consacré au phénomène, en février dernier, une émission qui a eu un grand retentissement « Posh and posher ».

 

 

Nick Clegg s’est défini publiquement comme athée et a attaqué à plusieurs reprises les écoles religieuses : il veut par exemple introduire une obligation légale pour toutes les écoles, y compris religieuses, d’enseigner que l’homosexualité « est normale et innocente ». Il y a donc eu quelques remous quand on a appris qu’il souhaitait inscrire ses fils dans la très élitiste école catholique de l’Oratoire, où les enfants de Tony Blair ont été élevés. Nick Clegg est marié à une Espagnole catholique et explique avoir promis d’élever ses enfants dans la religion catholique. Ils ont certes une école catholique beaucoup plus près de chez eux, l’école Jean-Paul II de Wimbledon. Le problème est que l’école Jean-Paul II, comme son nom le laisse présager, est beaucoup moins distinguée que l’Oratoire, et que « beaucoup d’élèves n’ont pas l’anglais comme langue maternelle ».
Pour les fils d’un vice-Premier ministre qui construit sa carrière politique sur l’antiracisme, pareille promiscuité est évidemment hors de question.

Crédit photo : Snowmanradio, licence CC.