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La Dhimmi du jour est NKM

Source : Breizh-info
Invitée de l’émission « On est pas couché » Nathalie Kosciusko Morizet, députée et et vice-présidente des Républicains, a proposé, entre une déclaration people et une attaque sur Nadine Morano, la création d’une taxe halal bénéficiant aux musulmans de France.
Une déclaration qui a fait bondir Alain de Peretti, président de Vigilance Halal, qui sera samedi prochain (le 19 mars) en conférence en Bretagne, dans les Côtes-d’Armor, à l’occasion du congrès d’Adsav, le parti nationaliste breton. Il nous adresse une tribune libre que nous publions volontiers.

« Nathalie, elle avait un joli nom mon guide » chantait Bécaud… Mais c’était une jolie chanson romantique.
Rien de tel avec la Kosciusko Morizet, vous savez, celle qui traite avec la dernière élégance les climato-sceptiques de « connards », ce qui prouve un grand sens du débat, égérie de la classe bobo-écolo-dhimmis qui vient encore de frapper un grand coup. En effet, elle a eu une idée lumineuse, bon sang, mais c’est bien sûr ! Personne n’y avait pensé plus tôt, il faut mettre une taxe de 1 % sur la viande halal pour financer les mosquées et éviter à « l’islam de France » de dépendre de financements étrangers. Et je prends le pari que nombre de gogos vont trouver que c’est une idée géniale !

Plus sérieusement il est aisé de démontrer l’absurdité totale de cette proposition et l’inconséquence de sa créatrice, qui est le prototype du politicien de notre époque post-moderne : on n’a plus de convictions, mais on fait de la com…
Tout d’abord, la première conséquence est qu’il serait indispensable d’identifier de façon claire et fiable les viandes halal, car, dans le cas contraire, cela ferait financer, comme c’est le cas actuellement, le budget d’une religion au mépris des convictions des non-musulmans.
Il faut savoir que tous les députés qui s’étaient vu proposer par Nicolas Dhuicq, député LR, la traçabilité du mode d’abattage s’y sont opposés, et NKM faisait partie des opposants à une identification considérée comme stigmatisante ! Bel exemple de cohérence !
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Éric Zemmour : « NKM se croit moderne, alors qu’elle est ringarde »

19/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
« C’est un déluge de larmes, de larmes de crocodile », lance Éric Zemmour à propos de Nathalie Kosciusko-Morizet, ex-numéro deux des Républicains.

« Raffarin, Juppé et les autres pleurent celle qu’ils font mine de regretter ». Éviction, purge, stalinien : autant de grands mots qui révèlent aux yeux du polémiste, une « grandiloquence ridicule qui va comme un gant à celle qui n’aime rien tant que paraître et surjouer ». Il rappelle qu’elle « n’est même pas exclue du parti, mais perd seulement la place éminente qu’elle occupait dans un parti dont elle contestait systématiquement les choix et options ».

L’erreur de Nicolas Sarkozy n’est pas de l’avoir dégradée, mais de lui avoir tout donné sur un plateau d’argent. L’erreur de Sarkozy n’est pas de s’en débarrasser, mais d’avoir tant tardé à le faire. NKM est dans la lignée de Michèle Barzach à Rama Yade : adulée par les journalistes, mais ignorée par les électeurs.

Éric Zemmour va plus loin en affirmant qu’« elle se croit moderne, alors qu’elle est ringarde » ou qu’« elle se voit un destin alors qu’elle peine tant à avoir une carrière ».

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NKM veut une taxe de 1% sur les produits halal pour mieux financer l’islamisation de la France

04/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Invitée de la matinale de RTL, Nathalie Kosciusko-Morizet a proposé de mettre en place une taxe sur les produits halal, à hauteur de 1%, afin de mieux favoriser le développement d’un Islam « de France » :

Nous savons aujourd’hui énormément de lieux de culte en France qui sont financés par des états étrangers et nous laissons faire. Il convient donc de trouver un financement alternatif qui soit national. Pourquoi ne pas ainsi lever une taxe de 1% sur les produits halal, un marché qui pèse 6 milliards d’euros par an, afin de financer cet islam de France.



Les « najateries » de Madame Vallaud-Belkacem

Nouveaux programmes scolaires : détruire l’identité nationale – Par Guillaume Faye

14/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Les programmes scolaires revisités par Mme Najat Vallaud-Belkacem mettent l’islam en valeur et tentent d’abolir la transmission de la culture française et européenne. Cette entreprise, fort bien ciblée, est parfaitement corrélée au processus d’immigration de peuplement invasive, de colonisation et d’islamisation. Les nouveaux programmes prévoient qu’une partie de l’histoire de France sera facultative (chrétienté médiévale) mais l’histoire de l’islam (truquée, on peut le prévoir…) obligatoire.

La logique islamisatrice
On croit rêver : en effet, dans les nouveaux programmes du collège concoctés par la ministre de l’Éducation nationale, Mme Najat Vallaud-Belkacem, l’histoire de la chrétienté médiévale, des Empires byzantin et carolingiens ou de la période des Lumières devient facultative. En revanche, en 5e, l’étude des débuts de l’expansion de l’islam est… obligatoire ! Le Conseil supérieur des programmes (CSP), peuplé d’islamo-gauchistes, a parfaitement validé ces choix. Ils entrent dans le projet d’effacer progressivement le récit de la mémoire historique nationale française au profit de l’identité des ”nouvelles populations”, selon le souhait du think-tank Terra Nova. Pour l’essayiste Dmitri Casali « on veut gommer les racines chrétiennes de la France ». C’est vrai, mais ce constat est insuffisant, il faut aller plus loin encore. Il s’agit tout simplement d’islamiser (et d’arabiser) l’enseignement de la mémoire historique dès l’adolescence.

Mais on cherche aussi à faire reculer dans les programmes tout ce qui pourrait heurter les musulmans – le christianisme, les Lumières, etc. « À croire qu’il ne faut pas heurter certaines sensibilités religieuses », remarquait pudiquement Hubert Tison, secrétaire général de l’association des professeurs d’histoire-géographie. Tout cela sous le prétexte d’« alléger les programmes » qui seraient trop chargés. En réalité, dans les collèges à forte proportion ou à majorité d’élèves musulmans issus de l’immigration, pour ne pas « créer de problèmes », on laisse aux professeurs le soin de faire l’impasse sur les sujets qui fâchent.

En revanche, tous les élèves, même dans les classes sans musulmans, devront obligatoirement étudier l’histoire de l’islam ! On se doute qu’elle sera enjolivée et expurgée de ses sombres réalités – comme par exemple l’esclavagisme des Africains, les raids barbaresques, les persécutions d’infidèles, etc. Derrière cette démission, cette soumission à l’islam, on retrouve aussi les pratiques soft-totalitaires de l’Éducation nationale, adepte du bourrage de crâne idéologique. Parmi les enseignements obligatoires, on trouve la traite négrière transatlantique et les conquêtes coloniales présentées comme des agressions ; toujours le même objectif : culpabiliser l’histoire de France.

Abolition et substitution de la mémoire
Mme Najat Vallaud-Belkacem sait ce qu’elle fait. Avec la complicité des idéologues de l’Éducation nationale et la bénédiction de François Hollande, elle milite activement pour accélérer l’islamisation. En tant que féministe, adepte de la théorie du genre, égalitariste forcenée, elle semble ne pas percevoir l’insurmontable contradiction de sa position. Mais peu importe : pour elle, sans doute, la dépossession de l’identité française est prioritaire et corrélée à une volonté de procéder à une acculturation arabo-musulmane. Tout se passe comme si l’islam devait devenir, par force, « notre histoire », comme si nous devions l’incorporer dans notre mémoire. Cela correspond au dogme (de type stalinien) de l’idéologie dominante, maintes fois asséné en dépit de toute vérité historique, selon lequel « la France a toujours été un pays musulman » ou un pays d’immigration et de mélanges permanents, sans identité fixe. Un récent rapport sur l’intégration parle, sans rire, de la « dimension arabo- orientale de notre identité ». Le n’importe quoi, le mensonge historique, au service du fanatisme idéologique.

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NKM en opposante à… l’UMP

NKM en opposante à… l’UMP

01/05/2014 – FRANCE (NOVOpress via Présent)
NKM en opposante à… l’UMPLa nouvelle appellation de l’UMP « Les Républicains » est contestée à gauche, à droite, au centre et même parmi les sympathisants de l’UMP majoritairement opposés à cette métamorphose. C’est pourquoi la sémillante Nathalie Kosciusko-Morizet, dite NKM, a dû monter au front, dans les colonnes accueillantes du Figaro, pour en assurer la défense et l’illustration.

La justification de cette réincarnation constitue une étonnante autocritique de l’UMP de la part d’une de ses dirigeantes !

Il faut, dit-elle, se débarrasser « d’un nom associé pendant plus de deux ans à un parti qui n’a pas été à la hauteur des attentes des Français et de ses militants. » Et d’énumérer ses maux : la guerre des clans, une élection ratée à la tête de l’UMP, les « affaires ». Quelqu’un qui ignorerait qui est NKM supposerait qu’il s’agit d’un leader de la majorité, lequel ne dirait pas autre chose qu’elle, qui est devenue opposante de l’intérieur à l’UMP.

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Manuel Valls

Valls veut de l’improvisation à l’école, l’opposition en voudrait moins au gouvernement

24/04/2014 – FRANCE (NOVOpress)
Manuel Valls propose d’intégrer des fours d’improvisation, façon Jamel Debbouze, à l’école. NKM appuie la proposition, l’opposition monte au créneau. est-ce vraiment la priorité ?

L’un des derniers soutiens de François Hollande n’est autre que Jamel Debbouze, cela vaut bien un petit renvoi d’ascenseur. C’est Manuel Valls qui s’y est collé il y a deux jours dans une interview accordée au magazine culturel L’Œil. Le chef du gouvernement y affirmait en effet qu’il se verrait bien « intégrer, dans nos écoles, l’art de l’improvisation que porte Jamel Debbouze ».
Bonne élève, la ministre de l’Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem a appuyé l’idée de son patron et renchéri de compliments sur le comédien : « C’est quelqu’un pour qui j’ai beaucoup d’admiration […] L’improvisation qu’il a beaucoup portée […] est une façon d’apprendre à vivre ensemble. »

Alors que les « fondamentaux » (lecture, écriture, calcul…) ne sont plus maîtrisés, que l’école devient un lieu du « grand effacement » de l’histoire française et européenne et que les racines de notre culture sont extirpées des programmes (notamment le grec et le latin), la proposition de Manuel Valls fait réagir l’opposition.

Réforme des collèges : le grand effacement au service du Grand Remplacement

Réforme des collèges : le grand effacement au service du Grand Remplacement

Source : Boulevard Voltaire – « Réforme des collèges : le grand effacement au service du Grand Remplacement »
Najat Vallaud-Belkacem a annoncé une énième réforme des collèges. Au programme, la baisse des heures consacrées à l’enseignement des disciplines fondamentales au profit du temps attribué à « l’interdisciplinaire », c’est-à-dire au conditionnement idéologique. En clair : moins d’heures pour le français, l’histoire et la géographie, davantage de temps pour les parlottes politiquement correctes sur « la communication », « la citoyenneté » et « le développement durable ». Au passage, ce qui restait de l’enseignement du latin et du grec disparaît dans un magma « interdisciplinaire ». Et l’enseignement possible d’une deuxième langue dès la sixième passe à la trappe.

Certains en ont conclu que Vallaud-Belkacem était « le pire ministre de l’Éducation nationale de la Ve République ». C’est très injuste. Elle ne mérite ni cet excès d’honneur, ni cette indignité. Car elle se contente de mettre ses pas dans ceux de ces prédécesseurs. D’Edgar Faure (1968) à Vallaud-Belkacem (2015), en passant par Haby, Savary, Chevènement, Monory, Jospin, Bayrou, Allègre, Lang, Chatel et quelques autres bravaches, la logique a toujours été la même : s’écarter de l’école lieu de transmission pour en faire un « lieu de vie » (sic) ; délaisser l’instruction au profit d’une hypothétique éducation ; sacrifier l’enseignement du contenu des matières au bénéfice du conditionnement pédagogique (et idéologique).

Au demeurant, cette évolution n’est pas particulière à la France, elle concerne tous les pays européens. Dans un but manifeste de rupture avec le passé et de déracinement des enfants. Pour mieux en faire des consommateurs dociles et des citoyens serviles. Le but ? Supprimer tout ce qui pourrait permettre la construction d’un esprit critique pour disposer d’éponges aptes à se gorger des messages de la publicité commerciale et de la propagande « antiraciste ».

De ce point de vue, le grand effacement de la mémoire collective est l’indispensable préalable du Grand Remplacement démographique. Le message est clair : oubliez qui vous êtes, ignorez d’où et de qui vous venez, et laissez d’autres prendre votre place !

C’est précisément contre cela qu’a été voulu, avant son suicide-avertissement, par Dominique Venner, l’ILIADE, l’Institut pour la longue mémoire européenne : il s’agit de promouvoir le grand ressourcement comme riposte au grand effacement. Reprendre conscience de notre héritage d’Européens d’expression française. Réaffirmer notre identité dans la longue histoire. Réécoutez Renan affirmant : « Le chant spartiate “Nous sommes ce que vous fûtes ; nous serons ce que vous êtes” est dans sa simplicité l’hymne abrégé de toute patrie. »

C’est dans cet esprit que l’ILIADE offre des sessions de formation pour jeunes hommes et jeunes femmes à haut potentiel. C’est dans le même esprit que l’Institut invite, pour le samedi 25 avril prochain, à la Maison de la Chimie, à son deuxième colloque consacré à « L’univers esthétique des Européens ». Un univers esthétique aujourd’hui bouleversé par les interdits sur la représentation (l’islam), l’enlaidissement des paysages (l’appropriation technicienne et marchande de la nature) et la dictature du non-sens (le non-art contemporain). Face à la tyrannie du vide, de grands intellectuels dissidents apporteront leurs réponses en puisant dans la longue histoire.

Jean-Yves Le Gallou


Crédit photo : COD Newsroom via Flickr (cc)

Municipales 2014 : bilan des manœuvres politiciennes

Municipales 2014 : bilan des manœuvres politiciennes

26/03/2014 – PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Les listes pour le second tour des élections municipales avaient jusqu’à hier, 18 heures, pour déposer leurs listes à la préfecture. Avant cette heure fatidique, négociations, fusions et anathèmes sont allés bon train. Voici un aperçu.

C’est à Nathalie Kosciusko-Morizet (photo) que revient la palme de la trahison…

La candidate UMP à Paris a procédé à plusieurs fusions de listes avec des dissidents de droite. Dans le 12ème arrondissement, elle en a profité pour tenter, sans succès, d’expulser Franck Margain de la liste UMP. Membre du Parti chrétien démocrate, Franck Margain avait réuni 10 % des voix sur son nom à la primaire UMP pour les municipales parisiennes. Christine Boutin et le député Jean-Frédéric Poisson ont dénoncé la tentative de madame Kosciusko-Morizet et appelé à faire battre les listes UMP.

Contre le Front national, le front ripoublicain de l’UMPS a-t-il eu du succès ?

Le front ripoublicain est en berne. À Béziers, le candidat socialiste Jean-Michel du Plaa, arrivé troisième, a refusé de retirer sa candidature. A Fréjus, le PS s’est retiré, mais cela ne devrait pas empêcher l’élection du frontiste David Rachline. Les retraits du PS à Saint‑Gilles contre Gilbert Collard ou à Avignon contre Louis Aliot sont plus dangereux. Ailleurs, les socialistes se sont alliés avec les extrémistes du Front de gauche ou d’Europe-Ecologie, comme à Avignon.

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Nicolas Sarkozy a conseillé à NKM de se présenter à Paris

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Pourquoi NKM ne s’est pas rendue au rassemblement d’hommage au jeune Antoine

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NKM fait souvent des « rencontres incroyables » dans le métro à Paris

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NKM : une « tueuse » politicienne

NKM : une « tueuse » politicienne

01/08/2013 – 15h00
PARIS (NOVOpress) – Nathalie Kosciusko-Morizet vient d’accorder une interview à la chaîne américaine « NBC ». La candidate à la mairie de Paris s’y décrit comme une machine politicienne, résumant très bien les règles du jeu politicien qui régissent la France depuis des décennies. « Je suis une tueuse… Tout le monde est un tueur en politique. Certains savent comment tuer, d’autres non. Certains tirent en pleine tête, la plupart font ça dans votre dos. Moi, je tire en pleine tête », assure l’ancienne ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables de 2007 à 2009.

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