Tag Archives: Nicolas Bay

Strache Hofer

Le Front national salue la large victoire du candidat du FPÖ en Autriche

24/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : « Mes plus sincères félicitations à nos amis du FPÖ pour ce résultat magnifique. Bravo au peuple autrichien », s’est réjouie Marine Le Pen, après que Norbert Hofer, le candidat du FPÖ, est arrivé largement en tête de l’élection présidentielle en Autriche. Selon les estimations, Norbert Hofer, qui était crédité de 18 à 22 % des suffrages par les sondages, a obtenu 35,5 % des voix ! Il affrontera au second tour de cette élection présidentielle au suffrage universel direct, comme en France (il est prévu pour le 22 mai seulement), l’écologiste Alexander Van der Bellen, arrivé loin derrière avec 21 %. Comme en France, seuls les deux premiers sont qualifiés pour le second tour.

Autre coup de tonnerre : les candidats des deux partis se partageant le pouvoir depuis l’après-guerre, le social-démocrate Rudolf Hundstorfer (SPÖ) et le conservateur Andreas Khol (ÖVP) sont éliminés avec seulement 11 % des voix chacun. C’est la candidate indépendante Irmgard Griss qui se classe troisième avec 19 % des suffrages.

Le FPÖ (Freiheitliche Partei Österreichs) est l’allié du Front national au Parlement européen au sein du groupe ENL, Europe des nations et des libertés.

 

 

Jean-Claude Juncker, président de l'Eurogroupe

Invasion migratoire : Pour Juncker, l’accueil des immigrés est la priorité absolue !

09/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Ce mercredi 9 septembre, le Président de la Commission Jean-Claude Juncker a déclaré que « La priorité absolue aujourd’hui est et doit être de répondre à la crise des réfugiés ».

Il demande aux Européens de se répartir en urgence « 160.000 réfugiés au total » « que nous devons accueillir dans nos bras », proposition qui « devrait être adoptée lors du Conseil du 14 septembre »…

Réaction de Nicolas Bay, Secrétaire Général du Front National :

Pour Juncker, l’accueil des clandestins est LA « priorité absolue » de l’UE. Merci pour nos agriculteurs et nos millions de chômeurs.


 

 

 

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Régionales en Italie : la Lega Nord ouvre une autre voie

Source : Boulevard Voltaire – Régionales en Italie : la Lega Nord ouvre une autre voie

Matteo Salvini et la Lega Nord bousculent totalement la politique italienne.

Dimanche dernier, les bonnes nouvelles électorales ne nous sont pas parvenues que du Vaucluse (où Joris Hébrard, maire FN du Pontet, a été réélu dès le premier tour avec près de 60 % des voix) mais aussi d’Italie. Les élections régionales partielles ont, en effet, permis de confirmer l’émergence de la Lega Nord (Ligue du Nord) comme une force politique d’ampleur nationale et ont ainsi conforté la stratégie mise en place par le secrétaire fédéral Matteo Salvini depuis son accession à la direction du mouvement en 2013.

Si le Partito Democratico (Parti démocratique, centre gauche) a emporté cinq des sept régions dans lesquelles les électeurs italiens étaient appelés aux urnes, l’ensemble des médias se sont accordés pour dire que le grand gagnant du scrutin était en réalité « l’autre Matteo ». C’est ainsi qu’ils ont pris l’habitude de désigner Matteo Salvini, pour l’opposer à Matteo Renzi, actuel chef du gouvernement et leader du Partito Democratico.

En Vénétie tout d’abord, les listes de la coalition (en Italie, plusieurs listes se présentent tout en soutenant le même candidat au poste exécutif, ce qui induit des rapports de force internes) du président sortant Luca Zaia, membre de la Lega Nord, ont rassemblé 50,4 % des suffrages. La liste citoyenne qu’il dirigeait et la liste officielle de la Lega totalisant à elles seules 40 % ! La candidate du centre gauche a, pour sa part, rassemblé 22,7 % des voix. Si la victoire en Vénétie est sans appel, d’autres résultats sont peut-être encore plus significatifs. En Ligurie, la victoire du candidat de Forza Italia (centre droit) n’a été possible que grâce à son alliance locale avec la Lega Nord, la liste de la Lega dépassant même sa propre liste. En Ombrie, en Toscane, dans les Marches, les listes de la Lega Nord réalisent des scores oscillant entre 13 et 16 %, et si elle ne bat pas le centre gauche, elle est en revanche en permanence en tête de son opposition « de droite ». Même à l’extrémité sud de l’Italie, dans les Pouilles, la liste « Noi con Salvini » parvient à rassembler 38.000 électeurs.

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Nicolas Bay sur Boulevard Voltaire : « politique de peuplement » de Valls : le multiculturalisme à marche forcée ?

Source : Boulevard Voltaire –  » [Politique de peuplement] de Valls : le multiculturalisme à marche forcée ? »
Que cela soit dans ses attaques contre le Front national ou contre les intellectuels (hier Éric Zemmour, avant-hier Michel Houellebecq, et désormais Michel Onfray), le Premier ministre a de plus en plus de mal à garder son calme et à cacher ses pulsions totalitaires. Pour Manuel Valls, l’excommunication tient lieu de débat : après tout, n’a-t-il pas lancé hier à Marion Maréchal-Le Pen qu’elle n’était « ni la République, ni la France » ? Un jugement s’adressant, sans doute aussi, aux millions de Français votant pour le FN. Si ces propos outranciers ne sont guère rassurants, l’attitude physique témoignée par Manuel Valls lors de cette virulente diatribe ne l’est pas davantage.

Lorsqu’il avait dénoncé le 20 janvier dernier, à quelques jours seulement des terribles attaques islamistes, l’existence d’un « apartheid territorial, social, ethnique », le Premier ministre cédait à deux tentations mortifères de la gauche, et même plus largement du camp mondialiste. Tout d’abord l’explication serait sociale, forcément sociale, et puis – le raisonnement est lié – tout serait un peu de notre faute (de l’État, des Français), forcément de notre faute. Un raisonnement facile permettant d’évacuer tant de questions… Au même moment, je m’interrogeais pour ma part sur l’immigration, le droit du sol et l’attribution automatique de la nationalité française.

À cet « apartheid », Manuel Valls entend opposer une « politique de peuplement » dont il vient d’annoncer les premières inquiétantes propositions. La principale mesure éducative consisterait à redéfinir la carte scolaire pour les collèges afin de favoriser la « mixité sociale ». La même « mixité sociale » que l’on entend aussi imposer en forçant la construction de logements sociaux dans les communes réticentes, notamment en passant directement par les intercommunalités, voire même en faisant délivrer des permis de construire directement par les préfets. Ou comment priver les maires d’un de leurs principaux pouvoirs.

Au lendemain de cette présentation, le ministre de la Ville Patrick Kanner considérait même que « refuser les logements sociaux, c’est antirépublicain ». Rien que ça. Une réflexion piquante de la part de celui qui se déclarait récemment favorable à la discrimination positive.

Osons poser la question : de quoi le logement social est-il le nom aujourd’hui ? Malheureusement, à défaut de priorité nationale, à travers des procédures d’attribution souvent opaques (cachant mal un certain clientélisme contre lequel les élus locaux du FN mènent bataille), et des critères pernicieux, le logement social rime le plus souvent avec immigration. Une immigration que cette « politique de peuplement » entend désormais disperser sur tout le territoire, l’idée étant notamment de la diluer et donc de minimiser la perception de ses conséquences par nos compatriotes. La « mixité sociale » n’est que le cache-sexe d’un multiculturalisme à marche forcée, quitte à ce que les préfets s’en chargent !De la crise du logement à l’insécurité, on ne résoudra rien tant qu’on ne commencera pas par stopper l’immigration (ce qui signifie aussi en inverser les flux, notamment par l’expulsion systématique des clandestins et des criminels étrangers ou le non-renouvellement automatique des titres de séjour), rétablir l’assimilation républicaine comme règle, et réaffirmer avec force et fierté notre identité.

Nicolas Bay

Congrès du Front national : cap sur l’Elysée (Présent 8242)

Congrès du Front national : cap sur l’Elysée (Présent 8242)

01/12/2014 – LYON (NOVOpress)
Elle n’a pas pris la parole devant les congressistes mais ils ne parlaient que d’elle. La plus jeune députée de France est arrivée en tête du scrutin du Comité central. La plus discrète possible (peine perdue) cachée derrière un rideau de cheveux blonds, Marion Maréchal-Le Pen a distancé nettement Florian Philippot (arrivé 4ème juste devant Bruno Gollinisch et derrière Louis Aliot et Steeve Briois). Marine Le Pen a été réélue pour sa part présidente du Front national (FN) avec un score à faire pâlir d’envie Nicolas Sarkozy.


Paris, Gare de Lyon, samedi, 8 heures du matin : pas de Présent au Relay de la gare de Lyon et Jacques Attali tout desséché qui achète L’Ob’s. Ça commence bien… Pourvu que je ne l’aie pas en vis à vis dans le train, ça va me saper le moral.

Une du numéro 8242 de "Présent"

Une du numéro 8242 de « Présent »

Dès 10 heures au Palais des Congrès de Lyon, la nouvelle qui a fuité dans Le Figaro se répand dans la salle de presse : Marion est plébiscitée par la base. Philippot, pourtant omniprésent dans les médias n’est que 44ème. Ce qui ne changera rien pour Marion Maréchal dans l’immédiat puisqu’elle a refusé d’entrer dans l’exécutif du mouvement mais qui lui donne incontestablement du poids et nous dit quelque chose des préoccupations de la base. La ravissante Marion qui a rattrapé plus d’une fois en matière de questions sociétales les dérapages de Florian Philippot et a fini par incarner un courant plus traditionnel-conservateur, a fait un tabac.

Elle a pris la tête des cortèges des Manifs pour tous où elle était régulièrement acclamée. Elle est présentée par les médias comme celle qui remet en cause le remboursement de l’avortement. Elle a répondu à ce sujet très clairement à nos questions.

Jean-Marie forever

A midi dans la salle plénière, l’arrivée de Jean-Marie Le Pen soulève une véritable ovation. Il rappellera les slogans historiques qui ont jalonné l’histoire du FN : « Unis les Français sont invincibles », « Non à l’islamisme », « Tête haute, mains propres », « Avec nous avant qu’il ne soit trop tard »… Avant de conclure, grave : « Entre nous et le désastre, il n’y a plus aujourd’hui que le Front national et les patriotes qui le suivent. » De longues minutes d’applaudissements debout. Son apparition a été précédée d’un très bon clip retraçant les points forts de sa carrière (coups de gueule à l’Assemblée, minute de silence aux victimes du Goulag, défense de l’Indochine et de l’Algérie) mais aussi le montrant en train de boxer, courir, danser, faire le coup de poing ! Le tout sur une adaptation musicale soul-funk de « Sunny » très enlevée. La foule conquise, est émue et ravie.

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Immigration : Nicolas Bay (FN) évoque l'opération Triton et l'exemple australien

Nicolas Bay : « On est chez nous », c’est « un cri du coeur du peuple français »

01/12/2014 – FRANCE (NOVOpress)
Invité de France Inter, Nicolas Bay – le nouveau secrétaire général du Front national – a été interrogé sur la question du Grand Remplacement. Léa Salamé a ainsi rappelé que Jean-Marie Le Pen avait parlé – lors du Congrès – de substitution de population.

Pour Nicolas Bay, la question c’est plutôt l’immigration massive. Tout en précisant : dire « On est chez nous », c’est « un cri du coeur du peuple français ».

Léa Salamé lui demandant ce que signifie « On », Nicolas Bay a parlé de ces Français qui ne veulent plus être des parias dans leur propre pays.

[Exclusivité Novopress] Nicolas Bay : "Rétablir notre peuple dans ses droits fondamentaux"

[Exclusivité Novopress] Nicolas Bay : « Rétablir notre peuple dans ses droits fondamentaux »

25/11/2014 – LYON (NOVOpress)
Dans le cadre du Congrès du Front National (FN) se tenant les 29 et 30 novembre prochains, et de l’élection de son nouveau comité central, NOVOpress a décidé de donner la parole à plusieurs cadres du parti de Marine Le Pen.

Après Louis Aliot, c’est aujourd’hui Nicolas Bay, député français au Parlement européen et Secrétaire général adjoint du FN, qui répond à nos questions.

Propos recueillis par Renaud Leroy


Un certain nombre de nos lecteurs seront sans doute aussi électeurs pour le Comité Central du Front National, comment vous présenteriez-vous à eux ?

Âgé de 36 ans, je suis marié et père de trois enfants. Je suis engagé dans le combat politique depuis longtemps puisque j’ai commencé à militer au Front à l’âge de 14 ans. Aujourd’hui encore, par delà mes responsabilités dans la direction du mouvement ainsi que mes mandats de député européen, de conseiller régional de Haute-Normandie et de conseiller municipal d’Elbeuf, je me considère d’abord comme un militant.

Dans une tribune publiée en septembre sur le site Boulevard Voltaire, vous vous êtes livré à un éloge de la frontière que n’aurait pas renié Régis Debray. Pouvez-vous nous en dire plus sur votre vision du protectionnisme ?

Volontiers, et je précise que l’écriture de ce billet faisait suite à un vif échange lors d’une émission de télé avec une élue PS ancienne directrice de Terra Nova, Juliette Méadel. Je considère tout simplement qu’il ne peut pas y avoir de nation sans protection, et que l’incarnation tangible de cette protection est la frontière. Frontière qui délimite un territoire et donc l’ordre politique, économique, social, qui règne au sein de celui-ci. La frontière n’est pas un mur mais une porte : elle permet de choisir qui, ou quoi, nous laissons entrer dans notre espace et aussi à quelles conditions. De la même façon que tout foyer a une porte, toutes les nations du monde se servent de leurs frontières pour protéger leur économie, leur mode de vie ou leur cohésion. Je considère d’ailleurs que le projet du Front National, en défendant un protectionnisme complet (économique et social, environnemental, mais aussi culturel, et même désormais sanitaire), démontre une cohérence absolue. J’ajoute que le rétablissement de notre souveraineté territoriale n’est pas une manière de s’enfermer ou de se « bunkeriser » comme le prétendent bêtement certains de nos adversaires quand ils se trouvent à cours d’argument : lorsqu’elle maîtrisait ses frontières, la France a commercé et rayonné à travers le monde infiniment plus qu’aujourd’hui, enfermée qu’elle est dans le carcan bruxellois.

Aujourd’hui encore, par delà mes responsabilités dans la direction du mouvement ainsi que mes mandats de député européen, de conseiller régional de Haute-Normandie et de conseiller municipal d’Elbeuf, je me considère d’abord comme un militant.

Quels sont selon vous les chantiers du FN pour les 3 semaines, les 3 mois, et les 3 ans à venir ?

Dans les 3 semaines qui viennent, nous allons poursuivre le développement et la structuration du mouvement. Les remarquables résultats électoraux obtenus récemment lors des élections municipales, européennes et sénatoriales, constituent bien sûr une exigence pour nous : si les Français se tournent vers le Front National et nous confient, dans les prochaines années, le pouvoir politique, il faudra être prêts à exercer ces lourdes responsabilités et à ne pas les décevoir.

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Immigration : Nicolas Bay (FN) évoque l'opération Triton et l'exemple australien

Immigration : Nicolas Bay (FN) évoque l’opération Triton et l’exemple australien

11/11/2014 – BRUXELLES (NOVOpress)
Nicolas Bay, député français du FN au Parlement européen, revient sur l’opération Triton qui s’inspire de Mare Nostrum s’agissant des clandestins qui débarquent quotidiennement en Europe et indique en contre-exemple la décision de l’Australie. Dans un communiqué, Nicolas Bay précise au sujet de l’opération Triton :

Le Secrétaire d’État aux affaires étrangères britannique, Joyce Anelay, a annoncé que la Grande-Bretagne ne soutiendrait pas cette opération, déclarant : « Nous pensons que (ces opérations) créent un « facteur d’attraction » involontaire, encourageant plus de migrants à tenter la dangereuse traversée de la mer et conduisant donc à plus de morts tragiques et inutiles ».

C’est une évidence : les opérations Mare Nostrum et désormais Triton, constituent de véritables incitations à l’immigration et envoient un message particulièrement néfaste aux candidats à l’immigration clandestine ainsi qu’aux réseaux de passeurs.

Nicolas Bay : "Nous voulons inverser les flux migratoires"

Nicolas Bay : « Nous voulons inverser les flux migratoires »

29/10/2014 – PARIS (via TV Libertés)
Interrogé récemment, Nicolas Bay, député français du Front national au Parlement européen et conseiller régional de Haute-Normandie, a indiqué : « Nous voulons mettre fin l’immigration qui porte atteinte à notre identité, à notre sécurité et à notre liberté ». « Et nous voulons inverser les flux migratoires. Ceux qui ne sont pas assimilés, il faut leur montrer la porte de sortie ».

Entretiens sur la remigration [Présent] - Nicolas Bay : "Il est possible d’inverser les flux migratoires"

Entretiens sur la remigration [Présent] – Nicolas Bay : « Il est possible d’inverser les flux migratoires »

22/10/2014 – PARIS (NOVOpress via Présent)
La question de la remigration émerge du débat politique. “Présent” publie à partir [du mardi 21 octobre, note de Novopress] une série d’entretiens sur la question : Guillaume Faye, Philippe Vardon, Jared Taylor… Nicolas Bay (photo) ouvre le bal. Novopress reproduit ci-dessous des extraits de cet entretien.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant


Les élus FN-RBM sont conscients que le rejet de l’immigration est massif en France. Les chiffres les plus récents sont éloquents : 75% des Français estiment qu’il y a trop d’immigrés en France. N’est-ce pas aujourd’hui le plus large consensus politique ?

Oui, le rejet de l’immigration et de l’islamisation, qui en est l’une des conséquences politico-culturelles les plus visibles, est désormais non seulement massif mais même largement majoritaire chez nos compatriotes. Et cela quel que soit leur vote ! C’est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle : cela signifie que nous pouvons continuer d’agrandir notre base électorale, mais aussi que certains Français, tout en rejetant l’immigration, continuent de faire confiance aux partis qui ont créé la situation.

Notre mission est donc désormais de transformer cette majorité d’opinion en majorité politique, en faisant entendre à nos compatriotes à la fois que les solutions que nous préconisons sont les seules à même de résoudre le problème mais aussi que nous sommes les seuls qui auront le courage politique de les mettre en œuvre. En cela, l’escroquerie du quinquennat Sarkozy nous a rendu service, elle a permis de démontrer qu’il ne suffisait pas d’avoir la rhétorique pour avoir les actes…

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[Lu sur le Net] Pas de nation sans protection ! – par Nicolas Bay

28/09/2014 – PARIS (via Boulevard Voltaire)
Jeudi dernier, sur la chaîne Public Sénat, j’ai eu l’occasion de débattre avec Juliette Méadel, porte-parole du PS et ancienne directrice générale du think tank Terra Nova. Elle est la parfaite représentante de la gauche actuelle, cette gauche du laisser-faire et du laisser-passer, cette gauche libérale-libertaire qui ne se soucie plus du peuple, qui a désormais décidé de se tourner vers les minorités et les communautés revendicatives, voire agressives. Une gauche qui n’est donc plus socialiste que dans le vocabulaire, et que l’on pourrait quasiment renommer « sociétaliste », ne se situant plus à gauche qu’au nom de postures prétendument morales et de l’anti-racisme. Un anti-racisme sélectif, évidemment, puisque le racisme anti-blanc et anti-français – qui est sans doute celui qui est aujourd’hui le plus répandu dans notre pays – est considéré par ces gens-là au mieux comme anecdotique, au pire comme fantasmatique…

Lors de cette émission, un vif échange m’a opposé à Mme Méadel à propos du protectionnisme économique (voir la vidéo ci-dessus, note de Novopress). Se figeant dans une posture caricaturale, elle a déclaré à plusieurs reprises que, si le protectionnisme était appliqué en France, on ne pourrait plus acheter de téléphone… Téléphone auquel Juliette Méadel tient énormément, puisque les salaires de misère, l’inexistence des libertés syndicales ou encore le travail des enfants dans certains pays ne semblent pas la déranger.

(…)

Le Front national défend un projet cohérent et propose aux Français un protectionnisme complet qui ne se limite pas aux considérations économiques. La maîtrise de nos frontières doit aussi servir à protéger notre identité en permettant de contrôler l’immigration, d’ouvrir ou bien de fermer notre porte. Le protectionnisme que nous proposons est donc un protectionnisme économique et social, environnemental, mais aussi culturel, et même désormais sanitaire, compte tenu des risques liés à certaines épidémies.

(…)

Pour lire l’article dans son intégralité

Publié le
Loi sur le vieillissement : nouveau coup tordu contre l’identité française

Loi sur le vieillissement : nouveau coup tordu contre l’identité française

12/09/2014 – PARIS (NOVOPress via le Bulletin de réinformation)
Tous les moyens sont bons pour accélérer ce que l’écrivain identitaire Renaud Camus nomme le Grand remplacement. Ainsi, du projet de loi sur le vieillissement de la population examiné actuellement par l’Assemblée nationale qui cache une nouvelle mesure immigrationniste. Un amendement dispose qu’il sera désormais possible d’acquérir la nationalité française pour les étrangers âgés de 65 ans au moins, ascendants de Français et habitant en France depuis au moins 25 ans. Une mesure qui pourrait concerner plusieurs centaines de milliers de personnes.

« Cela signifie donc qu’un étranger venu en France avant 1989, âgé de 65 ans ou plus, et dont les enfants ou petits-enfants ont acquis la nationalité française, pourra réclamer à son tour la nationalité française », s’indigne le secrétaire général adjoint du Front national, Nicolas Bay.

Ce projet qui crée en masse de nouveaux allocataires de plein droit à notre système de protection sociale est proprement scandaleux si on le rapproche du gel des retraites supérieures à 1.200 € décidé par le gouvernement en juillet dernier. Mais que ne ferait l’Etat-PS pour gagner facilement de nouveaux électeurs ?

Crédit photo : German Federal Archive via Wikipédia (cc).

A Fréjus, des cadres du Front national reviennent aux fondamentaux identitaires

A Fréjus, l’identité au centre des discours de plusieurs cadres frontistes

08/09/2014 – FREJUS (NOVOPress)
Lors de l’Université d’été 2014 du Front national de la jeunesse qui s’est déroulé les 6 et 7 septembre à Fréjus, plusieurs cadres du Front national ont adopté un discours identitaire, ou tout en cas ont mis l’identité au coeur de leurs discours. Ainsi, Aymeric Chauprade, Nicolas Bay et Julien Rochedy ont dénoncé l’immigration massive, le Grand Remplacement ou l’islamisation de la France. On pourrait même y déceler un début d’intérêt pour la remigration.

Florilèges de tweets.

Crédit photo Une : Euryanthe Mercier-Moreau


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