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Les médias du système veulent lutter contre la présidence Trump

26/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : « La presse politique est composée des pires personnes que je n’ai jamais rencontrées » déclarait Donald Trump voilà quelques mois. Le jugement du nouveau président paraît en phase avec celui de ses concitoyens puisque seulement 40 % d’entre eux déclarent avoir confiance dans les médias.

Sean Spicer, nouveau porte parole de la Maison Blanche, a vivement critiqué la couverture médiatique de l’investiture de Trump. 
Il reproche une tendance à minimiser le succès populaire. Un succès dont témoigne par exemple le nombre de personnes ayant suivi l’investiture à la télévision. Les médias ont également eu une couverture biaisée des groupuscules anti-Trump, qui avaient justement pour objectif de faire échouer l’investiture en bloquant les accès à la cérémonie… La chaîne CNN est même allée jusqu’à évoquer en direct un possible attentat contre Trump, le jour de son investiture.

De leur côté le New York Times, le Washington Post et NBC se positionnent comme de prétendus résistants face au nouveau pouvoir. CNN a choisi de ne pas diffuser la première déclaration à la presse du porte parole de Trump, décision saluée par la plupart des médias qui souhaitent un rôle « différent » durant la nouvelle présidence.

Selon Vladimir Poutine, l’oligarchie américaine tente de déstabiliser la présidence Trump, pour saper sa légitimité et réduire sa capacité d’action. En marge d’une rencontre avec son homologue moldave, le président russe a qualifié d’« intox » toutes les polémiques concernant de prétendues frasques sexuelles de Trump en Russie. Poutine a en outre relevé que cette déstabilisation va d’abord contre les intérêts américains.

Violences migratoires : le New York Times appelle à la démission de Merkel

Source : OJIM
Un éditorial du journal new-yorkais fait remarquer qu’au rythme actuel des migrations, les moins de 40 ans seront bientôt pour moitié originaires de pays musulmans en Allemagne. Avec le risque qu’ils imposent alors leur mode de vie…

Le New York Times classé comme « libéral » aux États-Unis (de gauche en Europe) prend généralement, et presque systématiquement, position pour les clandestins et les migrants. À propos des primaires du camp républicain, le quotidien brocarde ainsi quotidiennement les propositions de Donald Trump sur le sujet. Voir un éditorialiste de ce journal se prononcer clairement pour le rapatriement de la majorité des migrants subis/voulus par l’Allemagne mérite donc attention.

Ross Douthat dans le numéro daté (en ligne) du 9 janvier revient sur les agressions, vols, viols (au moins trois à Cologne) commis non seulement à Cologne, mais aussi à Hambourg, Stuttgart, Stockholm, Helsinki et sans doute d’autres villes européennes. Tout en contestant les positions « conservatrices » qui décrivaient antérieurement l’immigration comme une source de troubles, il admet que les déplacements de population qu’a connu l’année 2015 (plus d’un million de demandeurs d’asile en Allemagne sur l’année et le flot continue) changent le paradigme et font entrer le problème migratoire dans ce qu’il appelle « des territoires inconnus ».

Comme le fait judicieusement remarquer l’éditorialiste « pour l’Allemagne le chiffre important n’est pas la population totale (82 millions en 2013), mais le chiffre de la frange des 20/30ans, moins de dix millions en 2013, et ce chiffre comprend déjà de nombreux immigrés ». Les nouveaux arrivants étant des hommes jeunes (11 hommes pour une femme en Suède) on peut attendre un « effet transformateur » sur une société où les moins de 40 ans seront bientôt pour près de la moitié originaires d’Afrique et du Moyen-Orient… Cette population importera ainsi son mode de vivre, son rapport à la femme et – envisage Douthat – pourra réaliser ce que Michel Houellebecq décrit dans son roman Soumission : l’islamisation du pays.

Sa recommandation est donc sans appel : arrêter immédiatement le flot migratoire et rapatrier les hommes jeunes et en bonne santé dans leur pays d’origine (« beginning an orderly deportation process for able-bodied young men »). Concluant que les « pêchés passés de l’Allemagne ne peuvent être absous par un humanitarisme irréfléchi », il appelle également au départ de Merkel pour que le continent européen ne souffre pas trop de sa folie (« folly »).

Un tel éditorial serait-il publié en France ? Poser la question, c’est malheureusement déjà y répondre.