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Grand Orient

Le Grand Orient veut naturaliser tous les migrants de Calais !

28/10/2016 – FRANCE (NOVOpress) Les francs-maçons du Grand Orient de France veulent naturaliser tous les migrants de Calais ! Oui, vous avez bien lu : ils veulent que tous ceux-ci, qui ont été répartis à travers toute la France – et sans doute aussi tous ceux qui se sont échappés vers Paris – se voient attribuée la nationalité française !

Dans un communiqué publié aujourd’hui, le GODF, « attentif depuis longtemps à la situation des réfugiés de Calais », écrit : « Notre devoir moral et civique nous enjoint à l’exercice immédiat et concret de la solidarité au nom de la Fraternité et de l’Humanisme. Désormais, pour les réfugiés qui souhaitent s’installer durablement en France, la seule voie qui convient est celle de l’intégration et de la citoyenneté. Le Grand Orient de France encouragera toutes les initiatives grâce auxquelles, demain, les réfugiés deviendront des citoyens à part entière, avec les droits et les devoirs qui s’appliquent à tous au sein de la communauté nationale. »

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Selon Musset, il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée…

Source : Polémia
En matière d’immigration, le choix des gouvernants est clair. Il faut qu’elle soit de plus en plus ouverte.

Dans un grand silence que certains commentateurs assimilent à de l’indifférence et face à un hémicycle vide, le gouvernement socialiste a fait adopter par l’Assemblée nationale en dernière lecture la loi n° 2016-274 publiée le 8 mars 2016 au Journal officiel relative aux droits des étrangers en France. Alors que la France, comme l’ensemble de l’Europe, connaît une crise migratoire dont les conséquences sont vitales et peuvent être tragiques pour notre pays, le pouvoir socialiste, indifférent à l’intérêt général des Français et mû par ses tropismes idéologiques, abaisse plusieurs protections juridiques contre l’invasion et, au contraire, renforce l’attractivité de la France au profit de celle-ci.

Dans une discrétion assourdissante que certains commentateurs assimilent à de l’indifférence et face à un hémicycle vide, le gouvernement socialiste a fait adopter par l’Assemblée nationale en dernière lecture la loi n° 2016-274 publiée le 8 mars 2016 au Journal officiel relative aux droits de l’étranger en France.

Cette loi (*) ouvre encore plus la porte à l’immigration même irrégulière. Qu’on en juge.
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Le Grand Remplacement par l’exemple

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Étrangers: naturalisés !

05/11/2015 – POLITIQUE (Présent 8477)

Il y a des sujets qu’il vaut mieux enterrer juste avant les élections. Entre deux cafouillages sur les impôts locaux des retraités et les allocations handicapés, Manuel Valls déclare renoncer au vote des étrangers : « Il ne faut pas courir derrière des totems ». La décision et la formule font hurler Libération qui parle d’« ultime reniement » sur ce marqueur historique qui porte une si belle exigence de gauche.
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Selon le premier ministre, cette promesse [du candidat Hollande] ne sera pas mise en œuvre et ne sera pas reproposée à la prochaine élection présidentielle « parce qu’elle tend inutilement et que ce n’est plus le sujet ». Surtout avec l’absence d’une majorité des 3/5e nécessaire au Parlement réuni en congrès pour faire passer une telle réforme constitutionnelle. Fureur des « assoces » et de Cambadélis qui affirme que le projet est toujours à l’ordre du jour du Parti socialiste et qu’« il adviendra un jour ».

Trêve de comédie, car derrière cette annonce si bien mise en musique par les médias, Manuel Valls a bien mieux dans sa manche. Le meilleur substitut au droit de vote des étrangers et qu’il entend encore accélérer : « Le vrai sujet est de renouer avec la naturalisation ». Comme s’il n’avait jamais rompu avec ! Lui qui, pour accélérer le nombre des naturalisations, demandait dans une circulaire à tous les préfets de France en 2012 de revenir sur les critères « discriminants » mis en place par son prédécesseur, Claude Guéant.

Manuel Valls veut un nouvel assouplissement des conditions de naturalisation pour les étrangers qui résident en France depuis plus de cinq ans. « Pour voter, devenez Français ».

Faciliter les démarches de naturalisation et assouplir les critères en pleine submersion migratoire alors que les clandestins entrent sur notre territoire par paquets de mille, relève de la plus haute trahison et d’une braderie de notre nationalité sans précédent. Tous Français dans cinq ans ?
Bravo, Valls, le changement de peuple et de civilisation est bien plus certain et acquis comme cela qu’en passant par les urnes.

Caroline Parmentier

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Immigrationnisme : comment Cazeneuve affaiblit la France

02/07/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Ivan Rioufol signe une tribune pleine de bon sens sur le rôle morbide de Cazeneuve, l’un des plus fervents porte-parole de l’immigrationnisme et du communautarisme dans ce gouvernement qui n’en manque pourtant déjà pas.

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Droit du sol : STOP ! (Présent 8373)

11/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Curieusement ils s’en préoccupent maintenant. Réveil très tardif chez Les Républicains (ex-UMP) qui face à la déferlante migratoire, s’aperçoivent tout à coup que le droit du sol qu’ils ont défendu et maintenu, va permettre à tous les enfants de migrants d’obtenir automatiquement la nationalité française. Mais pourquoi n’ont-ils rien fait quand ils étaient au pouvoir sinon courir volontairement à la catastrophe ?
C’est Éric Ciotti qui tire la sonnette d’alarme en remettant en cause l’acquisition automatique de la nationalité française : « On ne peut pas devenir Français par hasard (…) Un immigré clandestin, qui a tous les moyens de demeurer sur le sol français en toute illégalité, comptera autant d’enfants français qu’il le voudra. »8373-Une
C’est pour mettre un terme à ce « facteur d’attractivité » (tiens ?) qu’il propose de seulement « réduire » le droit du sol (c’est sûr qu’on a encore les moyens de finasser, combien leur faut-il de bateaux ?) selon un système inspiré, dit-il, « d’autres pays européens » (Italie, Espagne) : « Seuls des enfants d’immigrés légaux de l’une des nationalités de l’Union européenne pourront y prétendre. Les autres devront en passer par les procédures normales de naturalisation. »
Son initiative qui n’a rien de radical a néanmoins immédiatement déclenché un tollé dans la majorité. Le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll a jugé l’idée « contraire aux vraies valeurs de la République ». Les « vraies » valeurs de la République comme chacun sait étant d’accueillir à tour de bras des centaines de milliers de Somaliens, d’Érythréens, de Soudanais, d’Éthiopiens, et d’en faire automatiquement et en masse des Français avec tous les avantages économiques, sociaux, médicaux et scolaires qui vont avec. Ça c’est la République française UMPS en place depuis 40 ans, dont nous crevons aujourd’hui.
Fin du droit du sol et du regroupement familial c’est ce que réclame le Front national depuis toujours. Et il est déjà largement trop tard pour faire autrement. La France n’a plus les moyens de n’accueillir correctement aucun étranger. Plus un seul. On ne peut plus maintenir la suicidaire Aide médicale d’État, ni les allocations journalières, ni l’acquisition de la nationalité française par le mariage, ni toutes les facilités et les aides faites aux demandeurs d’asile, première source d’immigration clandestine.

Caroline Parmentier

Daniel Cohn- Bnedit aura attendu 70 ans pour demander la nationalité française

Daniel Cohn-Bendit aura attendu d’avoir 70 ans pour demander la nationalité française

30/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
À tellement l’entendre, le voir sur les divers plateaux de télévision française, dans les meetings politiques depuis 1968, nous aurions pu croire que l’ex-leader du parti écologiste allemand était un des nôtres, à savoir un Français.

Il est vrai que ses propos sur la France ont été perpétuellement critiques. Il a, volontiers, ramené ce pays dans les anathèmes de la seconde guerre mondiale à grand renfort de reductio ad hitlerum, omettant justes, résistants, populations apeurées, un peuple occupé pour ne retenir qu’un essentialisme, simpliste par nature.

On ne s’attendait pas à ce que son désamour aille jusqu’au refus de devenir français. Lui, né à Montauban en avril 1945 n’aurait eu aucun mal à obtenir la carte nationale d’identité.

À moins qu’internationaliste jusqu’aux tréfonds de son idéologie, les mots : nation, nationalité, identité n’aient heurté profondément sa sensibilité. Mais, alors, la nationalité allemande ? il l’explique ainsi : « J’ai pris la nationalité allemande par hasard, parce qu’elle me permettait de ne pas faire mon service militaire. »

Il y a un an, Daniel Cohn-Bendit expliquait au Parisien : « Je ne suis ni français, ni allemand, ni les deux. Je me sens européen. » Pourtant, l’ancien député européen semble désormais décidé à demander la nationalité française, comme il l’a confirmé à l’AFP ce lundi 30 mars.

Se sentant subitement, à la fois, Français et Allemand, Daniel Cohn-Bendit, qui aura 70 ans samedi, souhaite enfin demander la double nationalité, allemande et française. « Je souhaite à présent matérialiser cela par le biais de la double nationalité », a-t-il déclaré.

L’ancien meneur de la révolte estudiantine de mai 1968 n’a pas souhaité s’exprimer concernant un éventuel retour en politique. « Chacun et chacune a le droit de rêver concernant mon avenir », a-t-il dit.

La nationalité française permettrait en effet à Daniel Cohn-Bendit de se présenter aux élections en France, notamment à la présidentielle.
Serait-ce la motivation après avoir été définitivement discrédité sur la scène politique allemande par les révélations à la fois sur son parti et sur son passé sulfureux ?

Crédit photo : Heinrich-Böll-Stiftung via Flickr (cc)



 

 

Université d'été du PS : le discours remplaciste de Manuel Valls

Université d’été du PS : le discours remplaciste de Manuel Valls

31/08/2014 – LA ROCHELLE (NOVOpress)
Par-delà le psychodrame familial qui touche actuellement le Parti socialiste (PS) entre sociaux-libéraux et « frondeurs », Manuel Valls a surtout réitéré pendant son discours de clôture de l’université d’été du PS la volonté de son gouvernement – et de François Hollande depuis 2012 – d’appliquer à la lettre le programme de Terra Nova. Programme qui indique depuis 2011 que l’avenir du PS ce ne sont plus les classes populaires, mais les classes aisées et cultivées ainsi que les immigrés.

C’est la raison pour laquelle lors de ce discours (sélection de tweets ci-dessous) Manuel Valls a indiqué vouloir lutter contre les discriminations qui seraient dues aux origines, s’est félicité du nombre de naturalisations depuis 2012 et a osé affirmé que l’islam avait sa place dans la France des Lumières.

Crédit photo : guerric via Flickr (cc)

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L’explosion des naturalisations, « un beau combat pour la France » ou un crime ?

L’explosion des naturalisations, « un beau combat pour la France » ou un crime ?

Qu’en dit le bon peuple de droite toujours sensible aux coups de menton martiaux ? Après avoir usé d’accents mussoliniens – ou plutôt castristes – à la grand’messe socialiste de La Rochelle pour clamer ses convictions de gauche, à l’unisson de « son amie » Christiane Taubira, Manuel Valls a jugé plus que globalement positif son bilan en matière de naturalisations : +14% en un an. Un « beau combat » non pour la France mais pour le PS et que notre pays va payer très cher. CL

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Manuel Valls veut plus de naturalisations en France

Manuel Valls veut plus de naturalisations en France

20/10/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress) –
Les socialistes français continuent de donner la primauté au tout étranger. Jeudi, à Toulouse, Manuel Valls a déclaré qu’il voulait « redresser la courbe du nombre de naturalisations ». Renouant avec les lubies de l’époque Mitterrand, le ministre de l’Intérieur veut également une France « terre d’accueil » plutôt qu’un pays « qui regarde le monde avec méfiance ». Désormais, un étranger pourra exiger la nationalité française après cinq ans de présence sur le territoire national au lieu de dix. Le ministre vient d’adresser à tous les préfets une circulaire leur ordonnant plus de souplesse dans le sens des naturalisations massives.

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Immigration : Valls ouvre les vannes à fond

Immigration : Valls ouvre les vannes à fond

28/06/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress) – Dans un entretien au Monde, le ministre de l’Intérieur socialiste, Manuel Valls, confirme qu’une circulaire de régularisation des immigrés clandestins « est donc en préparation »,  précisant que « ces critères sont les années de présence en France, la situation par rapport au travail, les attaches familiales, la scolarisation des enfants ». Officiellement, l’ancien gouvernement de droite avait permis en 2011 à 30 000 immigrés d’obtenir des papiers.

Le pouvoir socialiste vise ainsi à assouplir les critères de régularisation. De plus, le texte veut arrêter immédiatement la mise en rétention des familles qui débarquent illégalement en France, avec des enfants. Autre appel d’air, Manuel Valls va simplifier l’obtention du titre de séjour, en octroyant un titre intermédiaire de séjour, d’une durée de trois ans. Enfin, les socialistes veulent faciliter les demandes de naturalisation (officiellement, 66 000 en 2011).

Des mesures dramatiques qui vont aggraver le coût de l’immigration clandestine, évalué à 4,6 milliards d’euros en 2011 dans un dossier de France Soir. Chiffre qui monte à 30,4 milliards d’euros, immigrations légale et illégale confondues. Une fois encore, ce sont les Français qui se font flouer. Tant pis pour leur porte-monnaie et le respect de leur identité…

Crédit photo : William Hamon via Flickr, licence CC.

Le droit de vote des immigrés, l’arbre qui cache la forêt des naturalisations

Le droit de vote des immigrés, l’arbre qui cache la forêt des naturalisations

[box class= »warning »] Cet article a été écrit le 2 décembre 2011 ce qui explique le temps de la première phrase. Comme prévu dans l’article le Sénat a adopté la proposition de loi écolo‑socialo‑communiste visant à autoriser le vote aux scrutins municipaux des étrangers extra‑communautaires. [/box]

C’est ce jeudi 8 décembre 2011 que le projet de loi sur le droit de vote des immigrés sera examiné — et sans doute voté — au Sénat par la nouvelle majorité socialiste. Avec d’autant plus d’enthousiasme que 61% des Français (soit 6% de plus par rapport à un précédent sondage, réalisé en janvier 2010) y seraient favorables selon une enquête BVA publiée le 28 novembre par Le Parisien. Le quotidien populaire note avec satisfaction que « l’acceptation du droit de vote des étrangers a tout particulièrement augmenté auprès des sympathisants de droite (+ 15 points), même si ceux-ci y restent majoritairement opposés ». Sans surprise, les électeurs du Front national y sont ainsi hostiles à 61% cependant que 58% des sympathisants du Nouveau Centre d’Hervé Morin seraient au contraire prêts à partager leur isoloir avec des étrangers.

Du moins, selon BVA. Comme tous ses homologues sondagiques, cet organisme observe en effet une certaine rigueur en matière politique car les chiffres des enquêtes d’opinion doivent correspondre peu ou prou à ceux qui sortiront des urnes sous peine pour les instituts spécialisés de perdre toute crédibilité, mais se montre beaucoup plus laxiste quand il s’agit des questions de société, aucune sanction n’étant alors à craindre.

Faux problème et gadget électoral

1981-2011, voici donc trente ans que, d’élection en élection, resurgit le spectre du droit de vote aux élections locales des étrangers en situation régulière. Une mesure, allèguent ses partisans, déjà en vigueur dans plusieurs pays européens (Suède, Danemark ou encore Pays-Bas) dans lesquels, soutiennent ces bons apôtres, elle n’aurait apporté aucun bouleversement. Pourtant, un Marocain est devenu maire de Rotterdam, l’un des principaux ports européens, et tout indique que cette mesure aboutirait également chez nous, vu la concentration de certaines communautés, à faire tomber dans l’escarcelle d’édiles musulmans, voire islamistes, une bonne partie des communes de la Seine-Saint-Denis, des villes du Nord comme Roubaix et plusieurs arrondissements marseillais. Pas moins !

Le problème est donc très sérieux ; ce droit de vote démesurément élargi — dans le même temps où les autochtones se voient systématiquement retirer peu à peu tous leurs droits spécifiques, en raison de l’inique mise hors-la-loi de la préférence nationale — est pourtant un faux problème, ce qui ne l’empêche pas d’être régulièrement agité par des politiciens en mal de victoire.

  • à gauche, (où Mitterrand se garda bien d’inclure cette sensationnelle nouveauté dans la Constitution bien que les 110 Propositions du PS lui en aient fait obligation) parce que cela permet de se montrer « fidèle à sa mission humaniste » et ouvert aux (prétendus) exclus ;
  • à droite, parce qu’agiter ce chiffon rouge permet de rallier à son panache tricolore le bon peuple resté national et français toujours.

Ainsi Nicolas Sarkozy qui, en 2005, dans une tribune du Monde, se disait, « sur la base de la réciprocité », favorable au vote des étrangers vivant depuis cinq ans sur notre territoire, affirmait solennellement le 23 novembre 2011 devant quelque trois mille maires réunis en congrès que « le droit de voter et le droit d’être élu dans nos territoires doit demeurer un droit attaché à la nationalité française ».

2 millions de néo-Français de plus en 14 ans !

Le droit de vote des immigrés, l’arbre qui cache la forêt des naturalisationsMais c’est justement en cela que le droit de vote des immigrés aux élections locales est un faux problème et un gadget électoral. Car, n’en déplaise à l’UMP et à M. Sarkozy lui-même, la nationalité française est bradée, avec plus de deux millions de néo-Français créés entre 1995 et 2009. Le chiffre a bondi, sous les deux dernières présidences, de 95.410 naturalisés en 1995 à 133.479 en 2009, avec un pic de 165.140 en 2004 ; M. Sarkozy était alors ministre de l’Intérieur.

Or, ces 2 millions de néo-Français, très majoritairement originaires d’Afrique (62,7 % de l’ensemble, dont 41,2% de Maghrébins) et parents de millions d’enfants bientôt inscrits automatiquement sur les listes électorales, non seulement votent à toutes les élections, mais se font élire — ou nommer — aux postes les plus prestigieux. Ainsi, parmi quantité d’autres, on trouve les députés européens Fodé Sylla et Alina Boumedienne-Thierry ou la nouvelle vice-présidente du Sénat, l’Algérienne Bariza Khiari qui, depuis son arrivée au Palais du Luxembourg en 2004, a multiplié les propositions de lois favorables à ses congénères, par exemple pour leur faciliter l’accès aux professions libérales ou privées encore réglementées.

Et des ministres, parlons-en :

  • le Togolais mitterrandien Kofi Yamgnane (plus tard candidat à la présidentielle dans son pays d’origine, ce qui en dit long sur son intégration !) ;
  • la Sénégalaise également socialiste puis sarkozyste Rama Yadé ;
  • l’Algéro-Marocaine Rachida Dati, titulaire de surcroît d’un ministère régalien, celui de la Justice ;
  • mieux ou pis encore : parmi les candidats déclarés à la présidentielle 2012 figurent deux naturalisés, le Béninois Patrick Lozès, président (en délicatesse avec la justice pour détournement de subventions publiques) du Conseil Représentatif des Associations Noires de France et dont le slogan « Ne votez plus blanc » s’adresse explicitement aux allochtones; et bien sûr la Norvégienne Eva Joly dont le conseiller très spécial Serge Coronado, fils de réfugiés chiliens anti-Pinochet, n’est français que depuis 1994.

Paris, ville ouverte aux étrangers

Or, répétons-le, ce mouvement-là si lourd de conséquences n’a cessé de s’accélérer sous le mandat de Nicolas Sarkozy. Ce qui lui valait en 2009 les éloges du site marocain yabiladi.com : alors que « le Royaume-Uni et l’Allemagne ont diminué l’octroi de nationalités à hauteur de -21% et -16% respectivement (…) la France est le pays européen où le plus d’étrangers ont été naturalisés en 2008 : 137.000, contre 129.000 au Royaume-Uni et 94.000 en Allemagne », le Maroc arrivant « en tête des pays d’origine des nouveaux nationaux ». D’où le satisfecit, dont on se passerait bien, accordé par le site chérifien : « En termes absolus, la France est bien le pays le plus ouvert sur le plan des naturalisations », avec « 2,1 naturalisations sur 1000 citoyens ».

« Les naturalisations explosent à Paris », titrait de son côté le quotidien Aujourd’hui en France le 3 mai 2010 en précisant que, grâce à « la récente simplification des démarches », le nombre des étrangers naturalisés français, 4000 au cours du seul premier trimestre 2010, « a doublé dans la capitale par rapport au premier trimestre 2009 ». Résultat, selon la préfecture de police de Paris, dans la seule capitale, « environ 16.000 ressortissants étrangers pourraient acquérir la nationalité française d’ici à la fin de l’année, soit une augmentation de 52% par rapport à l’année dernière ».

Substitution de population, substitution d’électorat

Cinquante-deux pour cent d’augmentation, voilà qui va changer toute la donne raciale, sociologique et politique dans la ville dont on chantait naguère « Paris, c’est une blonde » ! Et la cadence n’a pas fléchi depuis, la France ayant délivré en 2010 près de 200.000 autorisations de long séjour — une croissance de 9,7% par rapport à 2009 bien que l’immigration de travail n’ait quant à elle progressé que de 1,8% — dont les heureux bénéficiaires ont vocation à être naturalisés au plus vite.

Ainsi s’opère en douce, sans que le citoyen ordinaire s’en doute puisque chaque préfecture fait sa petite cuisine sur son petit réchaud et qu’on ne dispose plus de chiffres globaux mais uniquement de données départementales, beaucoup plus difficiles à obtenir et à additionner, ce qu’il faut bien appeler une substitution de population, et donc d’électorat. Ainsi donc il n’est plus besoin pour ce faire de modifier la Constitution par voie de référendum, avec tous les aléas qu’une telle opération comporte. Qu’on se souvienne du « non » de mai 2005 au projet de nouvelle Constitution qu’avaient pourtant plébiscité sondés et partis politiques !

Claude Lorne
2/12/2011

[box class= »info »] Source : Correspondance Polémia – 3/12/2011 [/box]

Italie : Grande offensive pour le vote des immigrés et le droit du sol

Italie : Grande offensive pour le vote des immigrés et le droit du sol

02/10/2011 – 12h50
ROME (NOVOpress) —
Tandis que les clandestins envahissent l’Italie et y déchaînent la guérilla un peu partout, le puissant lobby immigrationniste lance de l’intérieur une attaque coordonnée. Dix-neuf organisations ont réuni leurs forces pour monter une campagne nationale intitulée « L’Italia Sono Anch’Io » (l’Italie, c’est moi aussi). On y trouve la CNCA (Coordination nationale des communautés d’accueil, qui fédère 250 associations), la CGIL (équivalent italien de la CGT), le « Comité du 1er mars » (qui organise la « Journée sans immigrés »), l’Asgi (Association pour les études juridiques sur l’immigration, qui s’était récemment signalée en portant plainte contre la région Vénétie pour avoir osé introduire un « Bonus famille », réservé aux familles italiennes), mais aussi la Fédération des Églises évangéliques italiennes, les Associations chrétiennes des travailleurs italiens, la Fondation « Migrantes », créée par la Conférence épiscopale pour favoriser l’accueil des immigrés, la Caritas Italiana (équivalent du Secours catholique), Emmaüs Italie, le Centre Astalli des jésuites (qui vise notamment à « jeter les bases d’une société interculturelle » par des actions de propagande dans les écoles)…, bref le cœur de l’immense nébuleuse que les Italiens désignent comme « catho-communiste ». L’éditeur Carlo Feltrinelli, héritier de la richissime famille, s’est joint à l’initiative.

Utilisant les dispositions italiennes en matière de référendum, « L’Italia Sono Anch’Io » a déposé deux propositions de loi d’initiative populaire : l’une pour modifier la loi italienne sur la citoyenneté en remplaçant le droit du sang encore en vigueur par le droit du sol, l’autre pour accorder le droit de vote aux étrangers aux élections locales. Il suffit de 50.000 signatures pour que ces propositions soient soumises à référendum. Le nouveau maire de gauche de Milan, Giuliano Pisapia, a été le premier signataire dans la capitale lombarde  ; le second, le président du Conseil municipal, Basilio Rizzo. Une journée nationale a eu lieu hier : des stands ont été dressés dans des dizaines de villes italiennes pour recueillir les adhésions.

Un clip publicitaire*** fait alterner caricatures décervelées qui récitent les formules habituelles (« tout le monde est immigré, que ce soit de la première, seconde, troisième ou dixième génération », « nous devons penser au futur de ce pays, et penser au futur de ce pays veut dire favoriser la bonne intégration », « il faut abattre le principe discriminatoire »), et vieux chevaux de retour de la gauche italienne, souvent anciens du Parti Communiste reconvertis dans l’immigrationnisme. Le gouverneur des Pouilles, Nichi Vendola explique ainsi que « pour nous Européens, c’est-à-dire habitants d’un continent qui connaît un processus de stagnation démographique dramatique, les immigrants sont notre salut ».

Les immigrationnistes trouveront sans aucun doute leurs 50.000 signatures. Comme toujours pour les référendums italiens, tout se jouera finalement sur la participation. La constitution prévoyant qu’un référendum ne peut être pris en compte que si le taux de participation atteint la majorité absolue du corps électoral, la meilleure tactique pour les opposants est de prôner l’abstention. Un facteur-clé sera sans nul doute le vote catholique. Les Associations chrétiennes des travailleurs italiens viennent de lancer un appel aux hommes politiques catholiques, leur rappelant que les dernières « Semaines sociales des catholiques » ont pris officiellement position pour l’octroi de la nationalité italienne aux enfants d’immigrés et que « l’inclusion des étrangers représente pour un chrétien engagé en politique une des “valeurs non négociables” ».

Pour tous ceux, y compris en France, qui veulent croire que l’immigrationnisme est le fait des associations catholiques plutôt que de la hiérarchie officielle, l’attitude que choisiront d’adopter la Conférence épiscopale italienne et le Vatican sera fort instructive.

[box class= »info »] *** Malgré tous ses soutiens, cette campagne ne parait pas déclencher l’intérêt des italiens. Le clip de cette campagne, présenté dans notre article, est hébergé depuis le 23 septembre sur YouTube par la Confederazione Generale Italiana del Lavoro (équivalent italien de la CGT), il est incrusté sur le site de ce syndicat qui revendique près de 6 millions d’adhérents, il est également incrusté dans la page d’accueil de cette campagne nationale « L’Italia Sono Anch’Io ».
Et il n’a eu en neuf jours, au moment où nous publions, que 1095 visualisations, pour une Italie de 61 millions d’habitants ! Novopress en le publiant va peut-être le faire décoller ![/box]

En Belgique, un quart de la population est d'origine étrangère

En Belgique, un quart de la population est d’origine étrangère

23/07/11 – 15h15
BRUXELLES (NOVOpress)
– Selon une étude du sociologue Jan Hertogen, le quart de la population belge est d’origine étrangère et plus de la moitié de ces Belges d’origine étrangère est naturalisée. Un poids important car 71% de l’augmentation de la population belge proviennent de l’immigration.

Pour un total de 2 750 000 personnes (un million de personne de nationalité étrangère, un million de naturalisés et 750 000 nés de parents d’origine étrangère). La Belgique comptant onze millions d’habitants.

Et d’après cette étude, plus d’un million de personnes ont été naturalisées belges depuis 1948, dont 30% de Marocains et 17% de Turcs.

A l’heure actuelle, 25 000 personnes sont en attente de naturalisation.