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Les babtous s’excusent de demander pardon

Source : Boulevard Voltaire
La « stratégie minoritaire » utilisée comme un talisman, un passe-droit, permet d’insulter une civilisation.

La tendance actuelle sur le Net, notamment via les #whitepeoplebelike ou les #babtousfragiles, est de se moquer des Blancs, de leurs goûts, leurs habitudes, leurs façons d’être et de penser. Ce qui correspondrait à du racisme pour une catégorie ne s’applique pas à une autre… Tacler un Blanc pour sa couleur, ce n’est pas du racisme, c’est de la contestation de privilèges !

Le professeur Nelly Quemener, maître de conférences à Sciences Po Paris, nous l’explique : « S’il y a une forme de stéréotypisation des Blancs, est-ce du racisme pour autant ? Nous ne sommes pas sur une même forme d’exclusion. Les Blancs ne sont pas exclus de la société […] Il s’agit davantage, selon moi, d’une stratégie minoritaire de mise en abîme des positions de pouvoir. »
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Nous avons déjà tous été déchus de la nationalité française

Source : Boulevard Voltaire
Depuis qu’elle a été rationnellement élaborée par les Grecs il y a 2.500 ans, la citoyenneté est indissociable d’un certain nombre de privilèges économiques et politiques.

Depuis des semaines, l’oligarchie se divise pour savoir si elle doit concéder au peuple une victoire symbolique, à savoir la déchéance de la nationalité française pour des gens qui ne se sont jamais sentis français ou qui ont cessé de se sentir français ; pour des gens qui en d’autres temps – de 1791 à 1981 – ou en d’autres lieux – l’Arabie saoudite, notamment – auraient été décapités sans autre forme de procès ; pour des meurtriers de masse qui ne devraient jamais pouvoir sortir de prison.
Mais au-delà de son aspect surréaliste, ce débat « picrocholin » nous rappelle que, quoi qu’il en soit, nous avons déjà tous été dépossédés de la nationalité et de la citoyenneté françaises, ou que nous sommes sur le point d’être tous déchus de cette nationalité.
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Entretien avec Alain de Benoist : « Cette droite qui veut défendre la nation, mais qui ne se soucie pas du peuple »

Source : Boulevard Voltaire

BV : François Hollande a récemment présenté son « plan de la dernière chance » pour lutter contre le chômage. Mais en son temps, François Mitterrand avait déjà dit qu’en ce domaine, « on a tout essayé ». Le chômage de masse serait-il une fatalité ?
AdB : Ce que François Hollande veut faire baisser, ce n’est pas le chômage, mais les chiffres du chômage. D’où son programme de formation des jeunes, qui vise avant tout à dégonfler les statistiques.
Pour le reste, alors que la politique libérale de l’offre ne marche manifestement pas et que, sans la dépense publique, la France serait déjà tombée dans la dépression, tout ce qu’il propose, ce sont les recettes libérales habituelles : cadeaux supplémentaires aux entreprises, réduction de l’investissement public, diminution de la protection sociale et des indemnités de chômage, etc. Comme l’écrit Dominique Jamet, « même dans leurs rêves les plus fous, M. Gattaz et le MEDEF, qui le demandaient depuis toujours, n’en espéraient pas tant ».

Le gouvernement n’a toujours pas compris que les entreprises n’embauchent que lorsqu’elles sont assurées de pouvoir vendre, et qu’elles ne vendent pas quand la politique d’austérité condamne le pouvoir d’achat à stagner ou à diminuer. « Travailler plus pour gagner plus », disait déjà Sarkozy, en oubliant que si on travaille plus, on augmente du même coup la quantité de l’offre de travail.
Or, comme en période de chômage la demande est inférieure à l’offre et n’augmente pas, la seule conséquence est l’effondrement du salaire. On reconnaît là l’influence d’Emmanuel Macron, que je considère comme le ministre le plus nocif et le plus dangereux de ce gouvernement – l’« expression politique de la domination bourgeoise », comme dit Patrick Buisson.
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Benzema et La Marseillaise. Des images que vous n’avez pas vues dans les JT

23/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Ces images, vous ne les avez pas vues dans les JT qui se sont pourtant longuement penchés et sur les minutes de silence et les Marseillaise qui retentissent dans tous les stades de France et dans maintes enceintes européennes.
Unanimes dans l’émotion et dans la compassion, supporters et footballeurs ? Oui, tous ou presque. Car il a fallu qu’à l’occasion du match au sommet Real Madrid – FC Barcelone, ce samedi, Karim Benzema fasse entendre sa différence. Ou plutôt la montre.

Tout d’abord en n’applaudissant pas la Marseillaise – qu’on a jouée au piano en prélude du match – contrairement aux autres joueurs et à quelque 80 000 spectateurs. Hélas, il ne s’est pas contenté d’afficher son indifférence. Alors que les caméras du match étaient braquées sur lui, il a ostensiblement craché par terre à la fin de l’hymne national.



Statue de Jeanne d'Arc à Paris

Ce deuxième dimanche de mai était aussi la sainte Jeanne d’Arc

11/05/2015 – FRANCE (NOVOpress via le bulletin de réinformation)
Ce deuxième dimanche de mai était aussi la sainte Jeanne d’Arc

Jeanne d’Arc est célébrée par la République le deuxième dimanche de mai. C’est en effet la fête du patriotisme depuis un décret du 10 juillet 1920. Si le gouvernement l’a oublié, plusieurs mouvements nationalistes, patriotes ou simplement catholiques lui rendent hommage. Etaient ainsi présent dans le cortège unitaire Thibault de Chassey pour le Renouveau français, Elie Hatem pour l’Action française, Carl Lang pour le Parti de la France, Alain Escada, pour Civitas, ou encore Roger Holeindre, Anne Brassié, Marion Sigaut, ainsi que Marie d’Herbais, l’ancienne du Front national, et Jany Le Pen.

Crédit photo : Sune Rievers via Flickr (cc) : statue de Jeanne d’Arc, Paris

Musée de l’immigration : entre inversion des valeurs et haine de soi… - par Christian Vanneste

Musée de l’immigration : entre inversion des valeurs et haine de soi… – par Christian Vanneste

21/12/2014 – PARIS (via Polémia)
A la Porte Dorée, François Hollande a relancé la rengaine de l’immigration heureuse et redonné la migraine à notre identité malheureuse.

La France a mal à sa mémoire. Les immigrés, une chance pour la France ; le maintien de la passoire Schengen ; le vote des étrangers, François Hollande a sorti le drapeau rouge, façon de rallier les siens, et d’exciter les autres.

Ce discours illustre la décadence intellectuelle et morale accélérée de notre pays. D’une part, l’idéologie de la haine de soi exerce sur les débats une pression quasi totalitaire qui proscrit toute référence à l’identité nationale au profit de l’adulation des différences, c’est-à-dire de l’identité des autres. D’autre part, le sujet fait l’objet d’une manipulation politicienne d’un niveau qui ne relève pas celui du pays.

Donc « notre » président a inauguré la Cité nationale de l’histoire de l’immigration. Curieuse inauguration d’un musée ouvert depuis 2007 ! Sa genèse en dit long sur l’inconscient chargé de notre nation.

A la Porte Dorée, à Paris, il y avait un lieu consacré à valoriser la mission colonisatrice et civilisatrice de la France, qui avait (quelle horreur !) abrité l’Exposition coloniale de 1931. Comme il avait été vidé des collections transportées au Quai Branly, la pyramide de Chirac, on a pensé à une autre destination. Suggérée à Lionel Jospin par l’Association pour un musée de l’immigration, regroupant des historiens et des militants puisque, paraît-il, la distinction s’impose, l’idée d’un remplacement du culte du rayonnement français par son contraire, la repentance coloniale et la richesse des apports de l’immigration, s’est imposée.

Son aménagement a coûté 20 millions d’euros, son coût de fonctionnement est de 7 millions. Il n’accueille que 100.000 visiteurs par an dont 80% bénéficient de la gratuité, et dont une grande partie est constituée par le public captif des écoles. C’est peu à côté du 1,3 million du Quai Branly, des 9 millions du Louvre et des 7 millions de Versailles.

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[Lu sur le Net] Pas de nation sans protection ! – par Nicolas Bay

28/09/2014 – PARIS (via Boulevard Voltaire)
Jeudi dernier, sur la chaîne Public Sénat, j’ai eu l’occasion de débattre avec Juliette Méadel, porte-parole du PS et ancienne directrice générale du think tank Terra Nova. Elle est la parfaite représentante de la gauche actuelle, cette gauche du laisser-faire et du laisser-passer, cette gauche libérale-libertaire qui ne se soucie plus du peuple, qui a désormais décidé de se tourner vers les minorités et les communautés revendicatives, voire agressives. Une gauche qui n’est donc plus socialiste que dans le vocabulaire, et que l’on pourrait quasiment renommer « sociétaliste », ne se situant plus à gauche qu’au nom de postures prétendument morales et de l’anti-racisme. Un anti-racisme sélectif, évidemment, puisque le racisme anti-blanc et anti-français – qui est sans doute celui qui est aujourd’hui le plus répandu dans notre pays – est considéré par ces gens-là au mieux comme anecdotique, au pire comme fantasmatique…

Lors de cette émission, un vif échange m’a opposé à Mme Méadel à propos du protectionnisme économique (voir la vidéo ci-dessus, note de Novopress). Se figeant dans une posture caricaturale, elle a déclaré à plusieurs reprises que, si le protectionnisme était appliqué en France, on ne pourrait plus acheter de téléphone… Téléphone auquel Juliette Méadel tient énormément, puisque les salaires de misère, l’inexistence des libertés syndicales ou encore le travail des enfants dans certains pays ne semblent pas la déranger.

(…)

Le Front national défend un projet cohérent et propose aux Français un protectionnisme complet qui ne se limite pas aux considérations économiques. La maîtrise de nos frontières doit aussi servir à protéger notre identité en permettant de contrôler l’immigration, d’ouvrir ou bien de fermer notre porte. Le protectionnisme que nous proposons est donc un protectionnisme économique et social, environnemental, mais aussi culturel, et même désormais sanitaire, compte tenu des risques liés à certaines épidémies.

(…)

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Publié le
Le défilé du 14 Juillet, une histoire du lien national - par Thierry Bouzard

Le défilé du 14 Juillet, une histoire du lien national – par Thierry Bouzard

21/07/2014 – PARIS (via Polémia)
Le défilé du 14 Juillet sur les Champs-Elysées a une histoire retraçant celle de l’expression du lien collectif qui entretient la cohésion de notre peuple. Son évolution plonge dans sa longue mémoire, celle qu’on raconte rarement.


Aller « fêter, voir et complimenter l’armée française »(1) appartient à une tradition immémoriale qui veut que l’on acclame les troupes victorieuses, les garantes de l’indépendance d’un peuple. Les Romains organisaient des triomphes, les rois des défilés et des carrousels, les révolutionnaires vont innover en créant de grandes fêtes patriotiques sur le Champ-de-Mars en commençant par la fête de la Fédération. 300.000 spectateurs, suivant les estimations de l’époque, jamais autant de personnes n’avaient été réunies en un même lieu. Les monarques se gardaient bien de rassembler des foules difficiles à contrôler. Les seules grandes masses d’individus sont les armées, mais le soldat doit obéir aux signaux d’ordres transmis au tambour ou à la trompette, avec la peine capitale en cas de refus. La fête de la Fédération marque l’entrée dans une nouvelle ère, celle de la nécessité de gouverner en se conciliant l’opinion publique, une sorte de retour à l’évergétisme antique.

Au-delà du calcul politique, il y a la nécessité d’exprimer le lien sociétal où, dans la festivité comme dans le cérémonial, la musique joue un rôle sacralisateur essentiel(2). Les individus existent au sein de communautés qui ont besoin de règles pour fonctionner. Ces règles subissent une double contrainte, d’abord leur concurrence avec la volonté individuelle, ensuite leur rigidité face aux transformations constantes des sociétés. La survie des collectivités impose l’observation de ces règles. Pour garantir cette observation, les sociétés traditionnelles les ont enracinées dans le surnaturel, dans une croyance collective dépassant la condition limitée des individus et les élevant en les transcendant vers l’intérêt collectif. L’observation des règles par tous est une chose, mais elle a régulièrement besoin d’être confortée par des festivités publiques. Jusqu’à la Révolution, l’Eglise est en charge de l’expression de ce lien collectif à travers la liturgie sacrée et les manifestations publiques de foi que sont les processions et les pèlerinages, les sonneries des cloches marquant le temps collectif.

En retirant à l’Eglise la charge de la liturgie collective par le décret sur la liberté des cultes, les révolutionnaires ne sont pas capables de proposer de solution alternative fonctionnelle, leurs cultes ridicules à la déesse Raison ou l’Etre suprême mènent le peuple à la révolte. Pour éviter la guerre civile avec la remise en cause des « acquis » de la Révolution, tout particulièrement la confiscation des biens nationaux, les révolutionnaires font appel à un militaire qui va prendre en charge la nouvelle liturgie collective, et jeter les bases de celle qui existe toujours aujourd’hui, notamment pour le défilé du 14 Juillet.

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Une nation sans religion, une religion sans nation ? par Laurent Mercoire

Une nation sans religion, une religion sans nation ? par Laurent Mercoire

08/06/2014 – ROME (via Metamag)

L’Europe peut disparaître

La visite récente du pape François en Terre sainte (ou, selon le regard posé, en Israël, voire en Palestine) a mis en évidence une distorsion géographique : les lieux saints de la chrétienté sont dans un territoire qui ne lui appartient pas. Etonnant, si l’on considère les règles entourant le Saint-Sépulcre ? Non, car il s’agit ici de l’appartenance territoriale au sens d’un état souverain, et parfois même national. Or, si le Vatican est souverain, c’est d’abord sur quelques arpents de la ville de Rome. Le pape catholique ne décide guère de ce qui se fait à Jérusalem.

André Malraux prédisait comme essentielle la tâche de réintégrer les dieux lors du XXIème siècle. Les premières années de ce dernier semblent aller dans ce sens, puisque la chute des Twin Towers en 2001 a été le début d’une décennie de guerre, prétendant réduire la menace exercée sur l’Occident par l’extrémisme islamiste. De plus, bien des états aujourd’hui, et pas des moindres, s’appuient sur une religion identitaire. Il en est ainsi de l’Inde, qui vient de porter à sa tête un parti hindouiste, ou de la Turquie qui tend à s’éloigner de la laïcité à un point tel que le centenaire de celle-ci ne puisse probablement pas être célébré dans la prochaine décennie. Le Japon ou la Chine tentent de retrouver certaines de leurs traditions ancestrales, qu’il s’agisse du shintoïsme, ou du confucianisme. Enfin, le renouveau de la Russie, voulu par son président, recourt à la puissance du sentiment orthodoxe. Au-delà de sa recherche identitaire dans la religion, ces pays présentent aussi une caractéristique trop souvent négligée : un peuple ( ou une part importante de leur peuple ) porteur lui aussi d’identité, conscient de son altérité, qu’il s’agisse des Hindous, des Turkmènes ou des Slaves russophones. De plus, chacun de ces Etats, faisant la somme de ses identités religieuses et ethniques, se reconnait comme une nation pratiquant une langue commune ( ce qui ne veut pas dire unique ).

Pour en revenir à la Terre sainte, commune aux trois religions du Livre, le peuple hébreu a pris le contrôle des restes du Temple depuis un demi-siècle et entend bien que la nation d’Israël soit reconnue comme un état juif. L’Islam sunnite, qui contrôle, grâce à la monarchie wahhabite, deux de ses lieux saints les plus importants à Médine et à La Mecque, a cependant quelques difficultés à résoudre. Une souveraineté territoriale palestinienne permettrait le contrôle de son troisième lieu saint à Jérusalem ; à l’inverse, l’Iran chiite, réuni autour d’un peuple en grande part d’origine indo-européenne, est un rival, depuis le Golfe persique jusqu’au Liban. Malgré leurs différences, tous les Musulmans connaissent la différence qui existe en terre d’Islam et terre de guerre ( Dar al-Islam et Dar al-Harb). Qu’en est-il des Européens de religion chrétienne non orthodoxe, qui ont pourtant contrôlé la Terre sainte voici presque mille ans, certes pour quelques décennies seulement ?

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« Nation souveraine » : Fabius croit au père Noël

« Nation souveraine » : Fabius croit au père Noël

A propos de la livraison d’armes aux rebelles syriens, Laurent Fabius (photo) a déclaré « la France est une nation souveraine ».

15/04/2013 – 13H00
PARIS (NOVOpress Breizh) –
Certes l’article 3 de la Constitution nous indique que la « souveraineté nationale appartient au peuple », mais depuis la signature des traités de Maastricht (1992) et de Lisbonne (2008), ce beau principe fondateur de la République relève de la simple apparence. C’est écrit mais plus à l’ordre du jour…

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1918, les principes de la paix alliée (2/3) - Par Yves-Marie Adeline [vidéo]

1918, les principes de la paix alliée (2/3) – Par Yves-Marie Adeline [vidéo]

Ci-dessus : « Détruisez cette brute folle. Enrôlez-vous dans l’armée américaine ». Affiche de 1917.

Avant de déposer les armes en 1918, l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie avaient demandé au président Wilson d’imposer aux Alliés ses propres principes de la paix. C’était ouvrir une boîte de Pandore d’où surgira la Seconde guerre mondiale.

Dans cette deuxième partie l’auteur traite principalement de :
– la lutte du « Bien » contre le « Mal », principe fondamental et durable des Etats-Unis dans les guerres,
– la question des nationalités.

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Voyage au centre du malaise français – L’antiracisme et le roman national

Voyage au centre du malaise français – L’antiracisme et le roman national

Le sociologue Paul Yonnet est décédé en août 2011. Insuffisamment connu du grand public, il était un collaborateur régulier de la revue Le Débat. Paul Yonnet s’est intéressé à de nombreux sujets : des loisirs à la famille, en passant par l’idéologie antiraciste. C’est à ce dernier aspect qu’il a consacré son essai le plus pénétrant, que Polémia a décidé d’éclairer.

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[Tribune libre] Marine Le Pen doit comprendre que les ennemis de la famille sont les ennemis de la nation - par Jean de Rouen

[Tribune libre] Marine Le Pen doit comprendre que les ennemis de la famille sont les ennemis de la nation – par Jean de Rouen

18/12/2012 — 16h00
PARIS (via Nouvelles de France) — Marine le Pen a évoqué hier sur LCI la manifestation du 13 janvier, pour la défense de la famille naturelle. « Même si je vais manifester, ce que je n’ai pas encore décidé, je le ferai pour dire attention, il y a d’autres sujets qui sont des sujets bien plus importants que cela, et auquel le gouvernement se refuse de répondre«  a-t-elle déclaré, soulignant que, selon elle, la « priorité aujourd’hui, c’est de s’attaquer à la situation sociale qu’aggrave le gouvernement par des mesures d’austérité qui sont épouvantables« .

On l’aura compris, la défense de la cellule familiale n’est plus une priorité pour le Front National, qui l’a d’ailleurs déclassé dans son programme de 2012 : Marine le Pen préfère s’attaquer d’abord à la situation économique et sociale. C’est bien dommage, car à moins de réduire l’homme à n’être qu’un producteur ou un consommateur, l’économie n’est pas première : elle doit rester subordonnée au politique. L’homme en effet ne vit pas que de pain. Quant à la question sociale, qui peut ignorer qu’elle est aussi relative à la politique familiale et aux problématiques de l’éducation et de la démographie ?

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“Un regard canadien sur les cultures, les identités et la géopolitique”, par Georges Feltin-Tracol

“Un regard canadien sur les cultures, les identités et la géopolitique”, par Georges Feltin-Tracol

19/11/2012 — 08h00
PARIS (via Europe Maxima) — Dans les années 1990, deux géopoliticiens canadiens, Gérard A. Montifroy et Marc Imbeault, publiaient cinq ouvrages majeurs consacrés à la géopolitique et à ses relations avec les démocraties, les idéologies, les économies, les philosophies et les pouvoirs dont certains furent en leur temps recensés par l’auteur de ces lignes. Aujourd’hui, Gérard A. Montifroy et Donald William, auteur du Choc des temps, viennent d’écrire un nouvel essai présentant les rapports complexes entre la géopolitique et les cultures qu’il importe de comprendre aussi dans les acceptions d’identités et de mentalités. Ils observent en effet qu’en géopolitique, « les mentalités constituaient un premier “ pilier ”, se prolongeant naturellement avec les données propres aux identités, celles-ci débouchant sur le contexte dynamique des rivalités (p. 7) ».

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Pour Bernard Antony, “mieux vaut un défilé militaire qu’une manifestation totalitaire !”

Pour Bernard Antony, “mieux vaut un défilé militaire qu’une manifestation totalitaire !”

[box class= »info »]Bernard Antony, président de l’Institut du Pays Libre, nous communique.[/box]

Madame Éva Joly propose de remplacer le défilé du 14 juillet par un « défilé citoyen ». Elle n’a pas été jusqu’à préciser dans le détail à quoi ressemblerait pareil défilé.Ce que nous savons de l’idéologie verte nous permet néanmoins de l’imaginer aisément.
Le défilé sera sans nul doute celui des nouvelles ligues « LGBT » de défense libératrice de l’indétermination sexuelle ;
celui des enfants citoyens, « ni filles ni garçons » des écoles maternelles ;
celui des comités citoyens, ruraux et citadins, de « libre » vigilance écologique ;
celui des comités de surveillance de la « libre » utilisation des véhicules à moteur ;
celui des comités d’incitation à la « libre » locomotion à pédale ;
celui des comités de promotion de l’alimentation « bio » ;
celui des ligues naturistes de la santé au grand air et de la « libre » limitation des chauffages polluants ;
celui des comités de réorganisations et d’autogestions naturopathes de l’industrie pharmaceutique ;
celui des associations de la libre planification démographique et de promotion de la liberté totale de l’IVG et de l’euthanasie ;
celui des groupes d’incitation et d’organisation de la liberté d’expression écologique, spontanée ;
celui des noyaux d’animation et d’orientation politique par la libre dynamique des groupes ;
celui enfin des associations de vigilance et de défense de la révolution libertaire écolo-citoyenne et de la libre police émanant de la volonté générale.

Cette esquisse de ce que serait le « défilé citoyen » selon Éva Joly n’est pas polémique. L’écologisme vert-rouge n’est pas en effet autre chose que l’idéologie révolutionnaire de la subversion-récupération-manipulation de l’écologie authentique.

L’expérience de l’histoire enseigne que les « défilés citoyens » selon Éva Joly se transformeraient inéluctablement comme celui du 14 juillet 1789, comme ceux des sans-culottes, comme ceux de Petrograd, de la Havane, de Pékin et de Phnom-Penh en défilés d’ « aux armes citoyens !», défilés soviétoïdement encadrés où tout le monde surveille citoyennement tout le monde.

Ainsi en a-t-il été toujours des utopies de tant d’Éva Joly qui ne restent pas longtemps des ingénues et jolies Èves.

À bien considérer, le défilé militaire du 14 juillet avait eu pour heureux effet de ramener notre fête nationale à n’être plus perçue comme la célébration d’un pitoyable anniversaire : celui de la journée des dupes et de la mascarade de la « fête de la Fédération » de 1790 commémorant l’horrible journée, un an auparavant, de l’assaut d’une prison vide par une foule manipulée de sans-culottes ivres et de poissardes déculottées se livrant à toutes les turpitudes massacreuses et anthropophagiques.

Le 14 juillet par son digne et beau défilé militaire est devenu, par-delà les discours politiques hypocrites, une journée d’amitié nationale autour de notre armée trop souvent, et aujourd’hui encore, envoyée en missions impossibles lourdes d’inutiles sacrifices.

Comment oublier les ordres d’indignes abandons de population qu’elle reçut à plusieurs reprises au cours du siècle dernier (Arméniens de Cilicie en 1932, rhénans francophiles dans les années 30, catholiques du Tonkin en 1954, pieds-noirs et harkis en 1962) ?

Mais du moins cette armée si souvent humiliée, – et depuis des années – sans cesse diminuée, existe-t-elle encore, dernière protectrice un jour peut-être de nos vraies libertés et de notre survie nationale.

Mieux vaut son défilé que celui des comitards de la dissociété totalitaire de l’écologisme nihiliste.