Tag Archives: musulmans

Julien Sanchez, maire de Beaucaire, et les staliniens (Présent n° 8128)

Beaucaire : Julien Sanchez gagne la bataille contre des commerçants musulmans

26/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Une belle victoire pour Julien Sanchez !

Ce mercredi, le tribunal administratif de Nîmes a ainsi rejeté la demande de 3 000 euros au titre de frais de justice des commerçants musulmans de Beaucaire, qui attaquaient la mairie pour deux arrêtés qu’ils estimaient “discriminatoires”.

Ces deux arrêtés municipaux visaient à règlementer la vente d’alcool et le stationnement en réunion et à interdire à tous les commerces de travailler entre 23 heures et 5 heures dans deux rues de la ville. La mairie avait notamment évoqué les nombreuses plaintes de riverains qui ne supportaient plus le bruit et les rixes à promixité de ces épiceries ouvertes tard dans la nuit.

Pour les plaignants, ces arrêtés étaient “discriminatoires [car] visant spécifiquement des commerçants musulmans, en plein ramadan, au moment où l’activité économique bat son plein“…


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Le Département d’Etat américain empêche les chrétiens d’Orient de témoigner des persécutions musulmanes, dont ils sont les victimes

Source : résistance républicaine
Alors que les persécutions des chrétiens d’Orient par les musulmans atteignent un niveau de brutalité sans précédent, le Département d’État américain a dévoilé sa politique de double standard à l’encontre des minorités chrétiennes persécutées.

Soeur Diana, une influente Responsable chrétienne irakienne, qui devait se rendre aux USA en mai dernier, afin de plaider la cause des chrétiens persécutés au Moyen-Orient, se vit refuser son visa par le Département d’État américain, malgré le fait qu’elle ait visité les USA précédemment, notamment en 2012.
Elle devait faire partie d’une délégation de leaders religieux d’Irak, en compagnie, entre autres, de sunnites, de chiites, et de yézidis, invités à Washington D.C. pour parler de la situation de leur communauté respective.
Chaque responsable religieux reçut un visa, à l’exception de la seule représentante chrétienne du groupe : Sœur Diana.
Lorsque ce refus fut de notoriété publique, de nombreux Américains protestèrent et certains écrivirent à leurs. députés.
Ainsi, l’ancien président de la Chambre, Newt Gingrich, se référant au refus d’octroyer un visa à Sœur Diana, déclara :

Cette administration ne semble jamais trouver une bonne raison pour aider les chrétiens, mais trouve toujours une excuse pour disculper les terroristes… Comme ce refus injustifié attire l’attention, j’espère que le Secrétaire Kerry inversera la situation. Dans le cas contraire, le Congrès devra mener une enquête et virer la personne, responsable de cette décision.

Le Département d’État accorda finalement le visa à Sœur Diana.

Ce n’est pas la première fois que le Département d’État américain refuse d’octroyer un visa à un Leader chrétien, en provenance d’une région musulmane. L’année dernière, alors que l’Institut américain pour la Paix invita tous les gouverneurs des Etats du Nord du Nigéria, à majorité musulmane, à une conférence aux USA, le Département d’État bloqua le visa du seul gouverneur chrétien de la région : Jonah David Jang.
Selon un avocat nigérian, défenseur des Droits de l’Homme, basé à Washington D.C., le problème de visa du gouverneur chrétien, était tout simplement dû à la politique discriminatoire antichrétienne du gouvernement américain.
Les USA insistent sur le fait que les musulmans sont les premières victimes de Boko Haram ! Ils affirment également que ce sont les chrétiens, qui discriminent les musulmans de l’État du Plateau, l’un des rares États du Nord à majorité chrétienne.

Étampes : la dhimmitude était bien au rendez-vous, la laïcité, toujours pas !

17/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Malgré les dénégations de Franck Marlin, maire d’Étampes, la mairie a bien organisé une fête pour l’Aïd Fitr, fête religieuse, au profit des musulmans de sa commune.

Comme prévu par NovoPress dans notre article du 15 juillet, une fête de l’Aïd Fitr s’est bien déroulée à Étampes pour célébrer la fin du ramadan


Les témoignages recueillis sur place font état d’habitants du quartier assurant eux-mêmes la circulation et bloquant les accès, la police ne souhaitant pas, par sa présence, faire de provocation. Pour autant qu’on le sache, il n’y a pas eu d’incident à déplorer.

Malgré le communiqué du maire vilipendant notre article

Un article paru le 15 juillet sur un site internet d’actualité, affilié à un courant de pensée d’extrême droite, a semé le trouble sur les réseaux sociaux […] Cette polémique est donc parfaitement infondée et injustifiée. Elle n’a pour objectif que de susciter la haine, le rejet, la discrimination.

Celui-ci a bien confirmé que la « fête » se tiendrait bien :
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Le financement de l’Aïd Fitr par les fonds publics, c’est maintenant à Étampes !

15/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Franck Marlin, dhimmi du mois ? Qu’est-ce qui pousse le député-maire « Les Républicains » d’Étampes à tant de complaisance et de soumission envers les musulmans de sa commune ?

Alors même que les islamistes commettent des attentats sanglants en France, en Tunisie, en Egypte ou au Koweït, sans parler des massacres de grande ampleur de l’État Islamique, Franck Marlin s’apprête à littéralement servir la soupe aux musulmans de sa commune aux frais de ses administrés.

Franck Marlin, député-maire « Les Républicains » d’Étampes

Franck Marlin, député-maire « Les Républicains » d’Étampes

Nous apprenons avec stupeur qu’Étampes a débloqué 20 000 euros de crédit pour célébrer la fin du ramadan et un autre évènement musulman prévu à l’automne 2015.

La municipalité va ainsi offrir le 18 juillet 2015, de 20 h à 23 h, un buffet gratuit à quelque 1 200 musulmans au stade du quartier sensible de la Croix de Vernailles, à l’occasion de la fête de l’Aïd Fitr, qui marque la fin du traditionnel mois de jeûne religieux, au mépris évident du principe de laïcité.
S’agissant d’une fête à caractère religieux, les prescriptions d’abattage halal se devraient d’être respectées. Là aussi, nous osons espérer que la municipalité n’aura pas contrevenu aux règles de laïcité, d’hygiène publique et de respect des animaux en effectuant elle-même ou en cautionnant l’abattage d’animaux suivant ce rite cruel. La seule solution pour respecter la loi serait alors de présenter un buffet végétarien. La municipalité y a-t-elle seulement pensé ou est-elle tellement enferrée dans sa logique de complaisance qu’elle est prête à bafouer la loi républicaine par communautarisme servile ?
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Vu sur Twitter

Le dhimmi du jour est Anne Hidalgo pour qui le ramadan fait partie du patrimoine culturel Français

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Paris : nouvelle évacuation du camp de clandestins dans le 18e

11/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Sans doute de peur d’une pétition d’artistes, c’est en demandant bien poliment que l’on a évacué une nouvelle fois le camp de clandestins de la halle Pajol. Enfin ceux qui voulaient bien…

Pas de CRS, leur présence énerve les clandestins et les bobos, mais des représentants de la ville de Paris accompagnés du directeur de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra). Voilà le nouveau dispositif pour évacuer les camps d’immigrés dans Paris. Ces braves gens ont donc invité les immigrés à monter dans les neuf bus spécialement affrétés pour rejoindre les huit centres d’hébergement mobilisés en banlieue parisienne qui contiennent 100 à 150 places disponibles. Certains n’aiment pas le bus, ou la banlieue, et ont refusé d’obtempérer. A la mi-journée, une vingtaine d’immigrés ayant refusé la solution d’hébergement se trouvait encore dans le camp.

A noter que pendant ce temps, des Français en règle, ayant cotisé et payé leurs impôts se voient refuser des aides… 

Crédit photo : Sylvia Fredriksson via WikiMedias (CC) = halle Pajol


[Tribune] La crise de l’Eglise

Églises et mosquées : faux débat et vraie invasion

10/07/2015 – TRIBUNE (NOVOpress)
Transformer les églises en mosquées ? Ce n’est pas le danger le plus immédiat. L’abandon de nos lieux de culte et de notre identité charnelle l’est bien d’avantage, un péril que laisse soigneusement de côté le manifeste crypto-sarkozyste contre la proposition de Dalil Boubakeur. Par Flavien Blanchon.

Que cherchait exactement Dalil Boubakeur en évoquant par avance, le mois dernier, la phase suivante de l’islamisation de la France – les églises transformées en mosquées ? Il a permis, en tout cas, aux fauteurs et collaborateurs de l’islamisation de se donner à bon compte des allures de résistants. Politiciens qui subventionnent la construction des mosquées, journaleux chantres du vivre-Ensemble, évêques qui souhaitent un bon ramadan, ont été nombreux à expliquer que, bien sûr, il fallait encore plus de lieux de culte pour les musulmans, mais que la transformation des églises n’était pas la bonne solution. Et le bon peuple droitard d’applaudir à tant d’héroïsme.

La manœuvre a si bien marché que Valeurs Actuelles, le magazine de la récupération sarkozyste, vient de la relancer en publiant à grand fracas un appel à la défense des églises, signé des premiers par Sarkozy en personne, le même Sarkozy qui avait fait rentrer chez nous plus de musulmans que jamais et dont on sait la responsabilité criminelle dans l’actuel déferlement migratoire. Rien de plus plat et de plus terne, du reste, que ce manifeste dû à je ne sais quel écrivaillon chiraquien : quelle différence, de pensée, de sentiment, de style, avec l’appel jadis lancé pour les mêmes églises de France par Maurice Barrès ! Dans La grande Pitié des églises de France, Barrès, il y a juste un siècle, était allé avec sûreté aux vrais enjeux. Il avait su – alors que l’Église de France était certes autre chose que ce qu’elle est devenue – placer le débat sur son vrai terrain, non confessionnel, mais identitaire.
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Des musulmans « normaux » ? (Présent 8386)

30/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)

C’est à n’y rien comprendre : après des années de matraquage politico-médiatique nous expliquant qu’islamo-terrorisme et autres abominations de l’EI n’ont « absolument rien à voir avec l’islam », voilà maintenant que la femme, les proches et la plupart des connaissances de l’égorgeur Yassin Salhi n’ont de cesse de nous répéter que celui qui a décapité son patron et placé sa tête entre deux drapeaux islamistes, n’est rien d’autre qu’un… « musulman normal ».

Amalgame involontaire…
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Ainsi, dans un entretien accordé samedi à Europe 1, l’épouse de Salhi, placée en garde à vue depuis, insistait-elle auprès des journalistes : « Nous sommes des musulmans normaux. On fait le ramadan. » Une version confirmée par la plupart des proches de l’assassin, y compris par Nacer Benyahia, le président de la mosquée de Pontarlier, où est né Salhi.

Rappelons que celui-ci, né en mars 1980 d’un père d’origine algérienne et d’une mère d’origine marocaine, avait tout de même fait l’objet, en 2006, d’une fiche S et d’une surveillance de la Sécurité intérieure en raison de sa « radicalisation » et de ses « liens avec des groupes salafistes » de Besançon. Une surveillance finalement levée en 2008, avant que l’homme ne soit à nouveau repéré entre 2011 et 2014 à cause de « ses liens avec la mouvance salafiste lyonnaise ». Ce qui ne devait pas l’empêcher de trancher vendredi la tête de son patron et de la placer sur un grillage entre deux drapeaux islamistes. Ni d’envoyer dans la foulée, avec son téléphone portable, un « selfie » le représentant à côté de la tête coupée de la victime à un de ses amis parti combattre en Syrie à l’automne 2014.

Ou aveu involontaire ?

Quoi de plus « normal », en effet… Le problème, c’est que ce « musulman normal », qui suit à la lettre les enseignements du Prophète et ne reconnaît que la charia, a des amis djihadistes en Syrie et décapite un infidèle – comme l’y encouragent les sourates 8,12-13 et 47,4 du Coran – ne cadre pas vraiment avec cette « religion d’amour et pacifique » que l’on cherche à nous vendre à longueur de journée. A moins que nos politiques et médias ne fassent erreur. Et que, au fond, les proches de Yassin Salhi ne croient pas si bien dire en affirmant être des « musulmans normaux ».

Franck Delétraz

“Guerre de civilisation” : “Manuel Valls sait-il vraiment ce qu’il dit ?”

30/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Éric Zemmour revient sur la formule employée pour la première fois par le Premier ministre pour faire face au terrorisme islamiste.

Le polémiste s’interroge :

Manuel Valls sait-il ce qu’il dit ? Connait-il le sens des mots qu’il emploie ? Maîtrise-t-il toutes les subtilités de la langue française ? Est-il un provocateur impétueux ou un ignorant ingénu ? Guerre de civilisation ou guerre de civilisations ? Guerre pour la civilisation contre des barbares ou entre civilisations ?

Pour le journaliste, le Premier ministre ne semble pas lui-même en mesure de répondre à ces questions. “Manuel Valls explique qu’il ne fait pas la guerre à l’islam mais au terrorisme, et que les premières victimes de ce terrorisme sont les musulmans”.


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Islamisation : Dewsbury, 4033 habitants, 38 Anglais de souche

18/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le Daily Mail nous présente la déchéance de Dewsbury, une ville de 4033 habitants où il ne reste plus que 38 Anglais de souche, devenue fameuse 
outre-Manche

Dewsbury, ou plus précisément le quartier de Savile town, est connu comme étant la ville d’où viennent trois des quatre kamikazes qui ont tué 52 personnes à Londres en juillet 2005, comme le quartier général de Tablighi Jamaat un mouvement missionnaire mondial salafiste dont la pratique religieuse austère, ultraconservatrice, entretient la croyance que les valeurs britanniques constituent une menace pour les musulmans et comme la ville de naissance de Talha Asma, plus jeune kamikaze a s’être fait explosé en Iraq à 17 ans.

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Talha Asma, le plus jeune auteur d’un attentat-suicide, originaire de Dewsbury

Cette ville du nord de l’Angleterre était autrefois dominée par les usines textiles qui avaient assuré la prospérité de la région.
À la fin des années 50, des immigrés, essentiellement musulmans, arrivèrent pour prendre part au développement industriel. Ils travaillaient dur et purent bientôt s’acheter quelques maisons et ouvrir leurs propres commerces.
Mais dans les décennies suivantes, la mondialisation ralentit l’activité locale et le travail devint plus rare. Et les nouvelles générations de musulmans établies dans la ville ne semblaient pas non plus désireuses de travailler à tout prix.
Ils furent aussi influencés par les mosquées et le dogme du multiculturalisme mis en avant par les politiciens libéraux blancs de la région.

Ils n’attendaient pas des nouveaux immigrants de respecter les manières britanniques ou les valeurs occidentales, mais les encourageaient à développer leur propre culture sans poser de questions,

explique Danny Lockwood, un ancien habitant. Il cite l’exemple des deux élus torys locaux qui, cherchant un soutien de la communauté musulmane, avaient annulé une kermesse d’été, car une tente à bière offensait les sensibilités musulmanes au sujet de l’alcool, et admettaient que les infirmières de l’hôpital local déplacent les lits des patients vers la Mecque pour qu’ils puissent prier correctement.

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boudin et chansons

Pour ne pas choquer les musulmans, Tourcoing annule le spectacle «Boudin & Chansons»

11/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La municipalité de Tourcoing, qui organise ce samedi une fête de la musique, a préféré annuler un spectacle de la compagnie belge Thank You For Coming. La raison ? le groupe devait interpréter un titre intitulé « Boudin & Chansons »…

Didier Droart, le premier adjoint au député-maire Gérald Darmanin (Les Républicains), confirme que le cochon peut être tabou :

Pour cet élu, il faut surtout éviter de choquer une partie de la population de confession musulmane tout en évitant de faire l’amalgame « avec les apéritifs organisés par l’extrême droite ».

Crédit photo : capture d’écran du clip « Boudin & Chansons » du groupe belge Thank You For Coming


 

Vidéo : l'Italie face aux filières maritimes d'immigration clandestine

Pour l’État islamique en Libye, seuls les musulmans peuvent émigrer en Europe

08/06/2015 – MONDE (NOVOpress)
L’État islamique fait passer des tests de Coran aux immigrés clandestins pour l’Europe. Les chrétiens qui échouent risquent la mort.

Depuis plusieurs mois, l’État islamique s’est mis à attaquer les caravanes de réfugiés érythréens qui traversent la Libye afin de s’embarquer pour l’Europe. Les musulmans sont autorisés à poursuivre leur voyage, les chrétiens sont retenus en otages et finalement, pour les hommes, décapités ou fusillés.

Une nouvelle attaque a eu lieu mercredi 3 juin : 86 réfugiés érythréens ont été kidnappés par l’État islamique. Des prisonniers qui ont pu s’enfuir en sautant d’un camion ont alerté la journaliste suédoise d’origine érythréenne, Meron Estefanos, cofondatrice de la Commission internationale pour les réfugiés érythréens et animatrice d’une émission de radio très écoutée dans la diaspora.

« Les militants de l’État islamique », a expliqué Meron Estefanos d’après ces témoignages, « ont demandé à tout le monde qui était musulman et qui ne l’était pas. Tous ont commencé par dire qu’ils étaient musulmans. Mais il faut connaître le Coran, et ils ne le connaissaient pas ».

On se rappelle, en avril dernier, le drame des chrétiens jetés à la mer par leurs congénères musulmans. Cette sinistre séance de catéchisme coranique confirme, malgré les dénégations obstinées des immigrationnistes d’Église et d’État, que les terroristes poursuivent un projet systématique : inonder l’Europe de clandestins africains musulmans, rien que musulmans, et les plus fanatiques possibles.

Crédit photo : Sara Prestianni Noborder Network via Flickr (CC) = Migrants à Lampedusa


Rachida Dati s'exprime sur le mariage pour tous, la GPA, la PMA et l'adoption

Islam : pour Rachida Dati, il ne faut plus parler “burqa ou halal”

04/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Rachida Dati ne souhaite pas que son parti – les Républicains – oppose les Français dans le cadre de la présidentielle qui s’annonce.
Elle a ainsi prévenu : “Je ne referai pas une campagne sur la burqa, le halal ou les menus de substitution. Sinon, on va droit dans le mur”.

Dans le même temps, le parti des Républicains a décidé d’organiser sa journée de travail “sur la République et l’islam” à huis clos.

Alors que l’islamisation inquiète de plus en plus les Français, les grandes manoeuvres semblent se mettre en place – au sein des appareils politiques du système – pour tenter de capter le vote musulman.


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Italie : Des musulmans insultent la procession de la Madone

15/05/2015 – ITALIE (NOVOpress)
Leçon de vivre-ensemble en Italie : des musulmans huent une procession catholique au cri de « Allez-vous-en, allez-vous-en ! »

« Allez-vous-en, allez-vous-en ! », c’est l’injonction que certains immigrés adressent désormais haut et fort aux indigènes d’Europe. Et c’est avec ce cri, « Allez-vous-en, allez-vous-en ! », que, le dimanche 10 mai, dimanche des Rogations, des musulmans ont hué la traditionnelle procession de la Sainte-Vierge à Conselice, dans la province de Ravenne en Émilie-Romagne.

Un des participants a fait un récit précis des événements au journal local, Il Resto del Carlino. « Après la messe de 9 h 30 dans l’église de Saint-Martin, piazza Foresti, la procession est partie avec l’image de la Madone accompagnée par une centaine de fidèles, dont les enfants qui s’apprêtent à faire leur première communion. Lorsque le cortège a atteint la via Dante Alighieri, pendant le long passage de l’image sacrée, plusieurs jeunes, qui se trouvaient au rez-de-chaussée de l’immeuble qui abrite l’association de culture islamique “Attadamun”, ont entonné une sorte de chœur du type “Allez-vous-en d’ici, allez-vous-en d’ici !” ». (La formule embarrassée [« du type »] laisse entendre que le vocabulaire employé par ces jeunes musulmans a dû être nettement plus fleuri).

« Entre l’incrédulité, poursuit le témoin, et un compréhensible embarras, visible surtout sur le visage des enfants, la procession a continué. Pour dire la vérité, il y avait des gens qui auraient voulu quitter le cortège pour aller reprendre les jeunes, mais finalement le bon sens [sic] a prévalu. »

Face à l’émotion suscitée dans la ville, le maire de gauche Paola Pula (du Parti Démocrate de Matteo Renzi) a cherché à désamorcer la polémique. Elle a rencontré les représentants de l’association de culture islamique « Attadamun » et les a persuadés d’écrire « une lettre d’excuses aux représentants de la paroisse », « lesquels ont accueilli ce geste comme un préalable pour une relation de respect réciproque de la liberté religieuse et des règles civiles d’une communauté » (il s’agit apparemment d’une citation du curé).

Le maire Paola Pula en a profité de son côté pour faire un petit cours de morale, en pure novlangue. « Nous souhaitons que l’on avance dans la direction positive du dialogue et de l’éducation à la connaissance réciproque, dans le respect des règles du vivre-Ensemble. Je considère le comportement adopté par les représentants des deux communautés comme la meilleure réponse à toute instrumentalisation de ce vilain épisode. »

« L’instrumentalisation », bien sûr, voila, comme toujours, le grand danger.

Crédit photo : Stefano Mortellaro via Flickr (CC) procession de Sainte Marie de la Grâce, Catania

Capture d’écran conférence de presse Robert Menard

Tenez bon, Robert Ménard ! Le pays réel est derrière vous !

Source : Boulevard Voltaire – « Tenez bon, Robert Ménard ! Le pays réel est derrière vous ! »

La bien-pensance a trouvé un nouvel os à ronger : en cause, les déclarations choc de Robert Ménard, maire de Béziers, relatives à ce que la presse appelle « le fichage des enfants musulmans ». Les chiens sont lâchés, la meute est déchaînée !

Retour sur les faits : lundi 4 mai, sur le plateau de « Mots croisés », Robert Ménard déclare que 64,6 % des élèves des écoles de sa ville sont musulmans. Plus tard, il indique : « Ce sont les chiffres de ma mairie. Pardon de vous dire que le maire a, classe par classe, les noms des enfants. Je sais que je n’ai pas le droit mais on le fait. » Le lendemain, chez Bourdin (BFM TV), il explique : « Il faut aider les enfants […] d’origine musulmane, maghrébine » car « quand dans des écoles, vous avez plus de 80 % d’enfants qui sont d’origine musulmane, maghrébine, vous n’intégrez plus personne. Qui en paie le prix ? Les enfants en question. »

Face au tollé provoqué par ces propos, la mairie de Béziers a expliqué au cours d’une conférence de presse : « La mairie de Béziers ne constitue pas et n’a jamais constitué de fichiers des enfants scolarisés dans les écoles publiques de la ville. Le voudrait-elle qu’elle n’en a d’ailleurs pas les moyens. Il ne peut donc exister aucun “fichage” des enfants, musulmans ou non. Le seul fichier existant à notre connaissance recensant les élèves des écoles publiques de la ville est celui de l’Éducation nationale. C’est donc à elle, et elle seule, de rendre publique cette liste. Elle ne le fera certainement pas au prétexte de motifs juridiques. »

Voilà pour les faits. Le déchaînement médiatico-politique n’a pas tardé. Toute la presse, ce mardi, parlait du « fichage des enfants musulmans », sans recul ni analyse des faits. Le Figaro.fr s’est, quant à lui, ridiculisé en titrant un article « L’esprit de 1939 est de retour : la sortie de Robert Ménard indigne la classe politique », reprenant ainsi un tweet de Taubira, aux références chronologiques douteuses : « L’esprit de 1939 est de retour, les mêmes vieux démons et ces balafres faites à la République. La même lâcheté sur des enfants. » D’Arabie saoudite, où il est en déplacement, François Hollande y est allé de son commentaire : « Le fichage d’élèves est contraire à toutes les valeurs de la République. » Bref, c’est la curée.

Que dit la loi ? L’article 8-I de la loi du 6 janvier 1978 stipule : « Il est interdit de collecter ou de traiter des données à caractère personnel qui font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques, […] des personnes […] » L’article 226-1 du Code Pénal dispose que « le fait, y compris par négligence, de procéder ou de faire procéder à des traitements de données à caractère personnel sans qu’aient été respectées les formalités préalables à leur mise en œuvre prévues par la loi est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 300.000 euros d’amende ».

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Caroline Fourest Vs Aymeric Caron : face à l’islamisation, la gauche se déchire

04/05/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)

Le clash entre Caroline Fourest et Aymeric Caron sur le plateau d’ONPC est révélateur. Face à la montée de l’islam en France, deux courants idéologiques s’opposent à gauche : les collabos et les laïcards. Malheureusement, aucun n’arrive à saisir les enjeux du problème.

Samedi soir a eu lieu une passe d’armes entre Caroline Fourest et Aymeric Caron sur le plateau de l’émission On n’est pas couché animé par Laurent Ruquier. Venue présenter son nouveau livre Éloge du blasphème, la journaliste militante LGBT d’extrême-gauche s’en est prise vertement à Caron : « Ca me fait chier de parler avec quelqu’un d’aussi con que vous ! ». Ce « clash » qui ne manquera pas de buzzer révèle surtout une ligne de fracture idéologique à gauche de plus en plus marquée : de quelle manière doit-on appréhender la question de l’islam en France ?

Caroline Fourest ne s’y trompe pas : il y a effectivement deux tendances.
La première que l’on pourrait qualifier de « collabo » assumée avec en tête de gondole Edwy Plenel, qui avait notamment appelé quelques jours après la tuerie de Charlie Hebdo à « comprendre » les frères Kouachi. On y retrouve également Rokhaya Diallo, spécialisée dans la dénonciation (souvent imaginaire) de l’islamophobie et pour qui le racisme anti-blanc n’existe évidemment pas. La seconde, en apparence plus dure, la sienne, qui fait de la défense inconditionnelle de la laïcité l’étendard de la lutte contre les extrémismes religieux, ce dernier concept creux mélangeant tout autant les familles cathos ayant manifesté contre le mariage homosexuel que les salafistes fans de l’État Islamique.

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Profanation du cimetière de Castres : festival de novlangue, encore un "déséquilibré" musulman

Profanation du cimetière de Castres : festival de novlangue, encore un “déséquilibré” musulman

18/04/2015 – FRANCE (NOVOpress via Kiosque courtois)
A Castres, ce sont des tombes chrétiennes qui ont été profanées (215 tombes). Dans ces conditions, la majorité des médias a préféré parler de tombes « dégradées »  ou « vandalisées ». Il en est de même de François Hollande. Le terme « profané » est réservé aux tombes juives et musulmanes, les seules jugées sacrées. Comme l’explique Madame Léridon, directrice de l’information de l’AFP : « On pèse les mots. »

La procureure‑adjointe a déclaré « N’avoir vu aucune connotation à caractère religieux ou racial ».

Pourtant, de nombreuses croix ont été cassées ou jetées à terre. « Ce sont clairement des atteintes aux symboles de la foi chrétienne. », a déclaré le maire de Castres.

Le suspect interpellé était en djellaba et récitait des prières musulmanes ! Mais, selon la procureure adjointe, « étant dans un état délirant inaccessible à la communication, le suspect a été hospitalisé d’office ». Bon sang, mais c’est bien sûr, encore un « déséquilibré ».

 

 

 
Crédit photo : DR.

Obama et les musulmans, par Hélios d'Alexandrie

Obama et les musulmans – par Hélios d’Alexandrie

Sur le plan international Barak Obama a créé des attentes auxquelles il a très mal répondu, il y a une explication à cela: tout d’abord une interprétation de l’histoire contemporaine fortement teintée d’idéologie, ensuite une lecture erronée de la situation géopolitique, particulièrement celle du Moyen-Orient…

Après son assermentation il entreprit une tournée d’excuses qui l’a mené au Caire et en Europe. Au Caire il a fait mea culpa et tenu des propos dithyrambiques sur l’islam…Selon lui c’était la faute de l’Amérique et de son interventionnisme si le monde n’allait pas bien, lui Obama remettrait son pays à sa place, désormais il ne prétendra plus au leadership des pays démocratiques et ferait preuve de respect et de non-ingérence à l’égard des pays musulmans.

… La nouvelle orientation qu’Obama donnait à l’Amérique a eu pour effet d’insécuriser les alliés et enhardir les ennemis. Un vacuum s’est créé que les adversaires se sont efforcés de remplir, non sans avoir au préalable testé la réaction des Américains, tant sur le plan diplomatique que militaire.

L’alliance avec les extrémistes

Le chaos qui s’étend au Moyen-Orient repose sur deux piliers : l’islamisme et l’argent du pétrole. L’islamisme est représenté par ses variantes sunnites : frères musulmans, wahhabites, salafistes, et par sa variante chiite le khomeynisme, lequel inclut le Hezbollah. Le jihad est consubstantiel à toutes ces variantes comme d’ailleurs le califat, qui dans le khomeynisme est appelé «velayat el faqih» soit la dictature du juriste. L’islamisme sous toutes ses variantes ne fait aucune distinction entre la politique et la religion, les deux sont indissociables; mais il y a plus grave car la fusion des deux amplifie leur aspect rétrograde, oppressif et totalitaire.

Dans les faits l’islamisme, qu’on désigne également par islam politique ou intégrisme islamique, est un fascisme, il en possède toutes les caractéristiques:

  • – Une idéologie bien structurée qui a «réponse à tout», qui exempte ou plutôt interdit à ses adeptes de réfléchir et de questionner, et qui exige une obéissance aveugle.
  • – La paranoïa, l’islam est «menacé» par l’Occident à l’extérieur et par les «ennemis de l’islam» à l’intérieur.
  • – La domination de la oumma (la collectivité des croyants) sur l’individu, lequel ne peut exister en dehors d’elle.
  • – Le suprématisme religieux des musulmans (équivalent au suprématisme racial) qui les autorisent à discriminer, persécuter et dominer les non-musulmans, ces derniers étant assujettis, corps et biens à la oumma.
  • – La violence, laquelle est dirigée contre tous ceux qui font obstacle à la domination de l’islam.
  • – L’intolérance et la haine de tout ce qui n’est pas islamique et en particulier les juifs et les chrétiens.
  • – Le principe de responsabilité collective des non-musulmans, laquelle autorise les croyants offensés à user de violence contre eux, même s’ils ne sont aucunement impliqués dans l’offense ou le préjudice.
  • – L’esprit de conquête et le projet d’étendre sa domination sur le monde entier.
  • – Et, last but not least, la place primordiale accordée au chef, le calife ou l’ayatollah suprême, lequel concentre tous les pouvoirs entre ses mains et exerce son autorité sur tous les sujets.

Il est étonnant que les occidentaux qui ont subi tant de souffrances et de destructions à cause du fascisme, avant et durant la deuxième guerre mondiale, se montrent à ce point aveugles ou inconscients face au fascisme islamique. Il est tout aussi étonnant de voir la gauche, supposément ennemie jurée du fascisme, se lover amoureusement dans ses bras. Cette idylle en apparence contre nature s’explique par l’existence de sentiments communs, dont la haine du christianisme et de la civilisation occidentale. Obama est un gauchiste, rien de ce qui est propre à la gauche ne lui est étranger; il s’ensuit que l’homme le plus puissant du monde a pesé de tout son poids en faveur de l’islam.

La beauté du diable

Obama entretient une vision romantique de l’islam, il n’est pas le seul à détourner le regard de la réalité navrante, celle d’une religion qui asservit un cinquième de l’humanité et qui constitue l’obstacle principal si ce n’est le seul à son développement; du coup, il exonère l’islam de toute responsabilité dans l’échec et la régression des pays musulmans. Si l’écart se creuse entre eux et les pays développés, ce ne peut-être que de la faute de ces derniers et à leur tête les États Unis, ils ont trop longtemps appuyé les dictateurs «laïcs» tels que Moubarak, Kadhafi, Ben Ali, Assad, Saleh, ainsi que les monarques saoudiens, qui même s’ils appliquent strictement la charia, ne trouvent pas grâce aux yeux des islamistes et en particulier les Frères Musulmans. Cet appui aux régimes dictatoriaux ne pouvait avoir qu’une seule raison, les intérêts égoïstes de l’Occident, et ceux-ci ne pouvaient être que contraires aux aspirations légitimes des peuples musulmans.

Obama s’est montré ouvert et sympathique envers les islamistes, il a adopté en quelque sorte leur slogan: «l’islam est la solution ». Qui mieux qu’eux pouvait prétendre à la légitimité? Leur idéologie ne les plaçait-elle pas à un niveau infiniment supérieur à toutes les autres tendances politiques? N’ont-ils pas de bonnes raisons d’en vouloir à l’Occident coupable de les maintenir constamment loin du pouvoir? Leur «amertume » et leurs «griefs» n’ont-ils pas trouvé pour exutoire le terrorisme, lequel est l’arme par excellence des faibles et des déshérités? L’Occident ne risque-t-il pas de subir ce terrorisme tant et aussi longtemps qu’il œuvrera à la marginalisation des islamistes et en tirera profit? Le temps n’est-il pas venu de tourner la page et de rebâtir les relations sur de nouvelles bases?

 

La doctrine Obama

En arrivant au pouvoir Obama s’est engagé dans la politique dite du «reset», soit la remise à zéro, pour ce qui concerne les relations des États Unis avec les pays musulmans. Cette politique ou plutôt cette doctrine, qu’on pourrait d’ailleurs appeler la doctrine Obama, repose sur les éléments suivants:

  • – Tout peuple musulman aspire à être gouverné par les islamistes, par conséquent aucune autre formation politique ne détient une légitimité suffisante pour prétendre au pouvoir.
  • – Les États Unis doivent par conséquent faire preuve de «respect» en facilitant l’arrivée au pouvoir des islamistes.
  • – L’appui des États-Unis aux islamistes constitue une réponse positive à leurs «griefs», elle aura pour effet de dissiper leur «amertume».
  • – Une fois au pouvoir avec l’aide et la bénédiction des États-Unis, les islamistes comprendront que l’Amérique n’est pas leur ennemie mais leur partenaire.
  • – L’amélioration des relations fera en sorte que l’hostilité des islamistes fera place à la paix, à la bonne entente et à la coopération notamment dans le domaine de la sécurité; par conséquent le terrorisme qui carbure au ressentiment, finira par s’éteindre de lui-même.

S’appuyant sur cette doctrine Obama remodela la politique étrangère des États Unis envers les pays islamiques. Cette nouvelle politique s’est articulée sur plusieurs axes, il est utile de les mentionner:

En ce qui concerne l’islamisme chiite:

  1. Retrait précipité d’Irak autorisant l’Iran à faire un satellite de ce pays, lui permettant ainsi de réaliser son rêve séculaire d’un croissant chiite, lequel doit réunir l’Iran, l’Irak, la Syrie et le Liban. Du coup l’Iran se voit accordé un accès direct à la méditerranée et aux frontières d’Israël.
  2. Ce geste de bonne volonté convaincra les mollahs d’Iran de se montrer plus coopératifs et de renoncer à l’arme nucléaire, en échange de quoi les sanctions économiques visant leur régime seront levées, permettant ainsi à l’Iran de commercer librement et de prospérer.

En ce qui concerne l’islamisme sunnite:

  1. Développer des liens étroits avec les tenants de l’islam politique et en particulier la Confrérie des frères musulmans présente et active dans tous les pays islamiques.
  2. Établir avec eux des ententes, prélude à leur prise du pouvoir. Ces ententes leur garantissent des relations privilégiées avec les États Unis ainsi que leur appui tant moral que pratique. En retour de quoi les islamistes sunnites mettront fin à leur hostilité envers les occidentaux et à leur tête les États Unis.
  3. Cesser de soutenir les dictatures dites laïques en cas de soulèvement populaire contre eux, comme ce fut le cas pour Ben Ali, Moubarak et Kadhafi, et en ce qui concerne Assad, encourager et armer l’insurrection contre son régime.
  4. Prendre ses distances avec la monarchie des Saoud du fait qu’elle est corrompue et réfractaire aux Frères Musulmans, et non parce qu’elle applique rigoureusement le wahhabisme et la charia en Arabie.
  5. Établir la Turquie d’Erdogan et le Qatar comme agents et facilitateurs de la politique proislamiste d’Obama, en particulier sur le plan de l’accès des Frères Musulmans au pouvoir partout où ils bénéficient d’une base populaire.
  6. En contrepartie de cette ouverture et de cet appui aux islamistes, ces derniers s’engagent à reconnaître ouvertement la bienveillance de l’Amérique envers l’islam, à décrédibiliser le jihadisme, à l’interdire voire à le combattre, et à établir des relations cordiales avec l’Occident.

 

Des conséquences imprévues

Le scénario écrit par Obama a tourné court comme il est possible de le constater aujourd’hui. Bien pire il a eu des conséquences tragiques, et nul n’est en mesure de prévoir où et quand l’escalade de l’horreur s’arrêtera. Obama et les apprentis sorciers qui le conseillent, sont partis de prémisses erronées, ils ont bêtement présumé que l’islamisme est un mouvement politique comme les autres, alors qu’il s’agit d’un fascisme plus dangereux que le nazisme du fait qu’il s’appuie entièrement sur la religion. Mais ils se sont également trompés sur la possibilité de coexistence pacifique entre islamistes sunnites et islamistes chiites, ils n’ont pas prévu le déferlement de haine et de mort résultant de la confrontation des deux principales branches de l’islam. Leur islamophilie les a littéralement aveuglés, sans le vouloir et sans le savoir ils ont nourri des monstres assoiffés de sang.

Obama porte la responsabilité entière des conséquences tragiques du retrait total de l’armée américaine de l’Irak et de l’abandon de ce pays au profit de l’Iran. Le gouvernement irakien de confession chiite, influencé par les mollahs iraniens, s’est montré ouvertement hostile aux tribus sunnites du Nord, les exactions systématiques voire les assassinats en séries perpétrés par les forces de sécurité à leur endroit ont été nombreux et ont poussé les sunnites dans les bras de l’État Islamique. Face à la déferlante jihadiste Obama a refusé toute intervention de l’aviation américaine, alors que les forces jihadistes étaient à découvert et que leurs convois constituaient des cibles faciles pour les avions et les hélicoptères d’attaque au sol. Obama refusait d’intervenir tant que le premier ministre en exercice, qu’il jugeait avec raison partial et corrompu était au pouvoir; il n’a pas tenu compte du fait qu’il opprimait la minorité sunnite à l’incitation des iraniens. L’inaction américaine a contribué à la débandade de l’armée irakienne permettant aux jihadistes de s’emparer d’un butin fabuleux, sous forme d’argent, de lingots d’or, de canons, de blindés et de chars d’assaut américains après la prise de Mossoul. L’inaction d’Obama a également permis aux jihadistes de s’en prendre aux minorités yazidis et chrétiennes; persécutions, exils, esclavage et massacres ont été le lot de ces gens. Leur vie n’a pesé d’aucun poids dans la décision d’Obama de ne pas intervenir.

L’aveuglement d’Obama et son préjugé favorable envers l’islam, l’ont empêché de prendre la mesure du danger, et de jouer le rôle qui lui était dévolu, à savoir maintenir une présence militaire américaine pour prévenir les conflits religieux. Plus tard alors que les jihadistes gagnaient du terrain il a bêtement exigé un changement politique à la tête du gouvernement irakien avant d’intervenir. Ce changement a finalement eu lieu mais il était trop tard, les jihadistes s’étaient emparés de Mossoul et poursuivaient leurs attaques. Ironie du sort, bien qu’il ait obtenu l’approbation d’Obama, le nouveau premier ministre se trouve lui aussi sous la coupe des mollahs iraniens, le conflit sanglant entre sunnites et chiites se poursuivra.

Obama a également fermé les yeux sur les incursions de l’Iran au Yémen. Il a laissé les rebelles houthis, financés et armés par l’Iran, renverser le pouvoir en place et s’emparer des rênes de l’État. Cette fois son inaction était motivée par son désir de ne pas perturber les difficiles négociations avec l’Iran sur le nucléaire. Une semaine à peine avant l’accord final, il évacué son ambassade à Sanaa et retiré la centaine de militaires américains présents au Yémen, abandonnant leurs équipements et leurs armes comme butin pour les rebelles. L’entente avec l’Iran avait un prix et il s’est montré plus que disposé à le payer.

Récemment, l’Arabie et l’Iran ont fait, chacun de leur côté, un pas de plus en direction de l’affrontement direct; il y a moins de deux semaines ils se faisaient encore la guerre par procuration. Non contents d’être spectateurs des massacres et des destructions en Syrie et en Irak, ils se sont trouvés un troisième champ de bataille au Yémen. Le conflit est d’ordre existentiel, chaque belligérant joue son avenir, sa survie dépend désormais de la destruction totale de l’adversaire.

L’automne dernier l’Arabie Saoudite a orchestré de main de maître la chute des prix du pétrole, son raisonnement est simple: elle dispose de réserves monétaires de sept cent milliards de dollars, elle peut sans trop de mal passer à travers quelques années de vaches maigres. L’Iran de son côté est très vulnérable, sous l’effet de sanctions économiques décrétées par les puissances occidentales à cause de son programme nucléaire, il a besoin pour son pétrole d’un prix trois fois plus élevé que le prix actuel, afin de boucler son budget et financer son effort de guerre en Syrie et en Irak. À moyen terme la guerre économique déclarée par l’Arabie, pourrait ébranler le régime des mollahs et même entraîner leur chute.
Le temps jouant en leur défaveur, les mollahs n’ont d’autre choix que de faire monter la tension dans le Golfe persique et au Yémen, espérant par là faire grimper le prix du pétrole. Les marchés cependant n’ont pas trop réagi et pour cause: l’Arabie a prévu le coup et a augmenté sa production de pétrole, inondant un marché déjà saturé et tirant les prix encore une fois par le bas. La riposte iranienne ayant fait long feu, les mollahs n’ont d’autres options que menacer directement l’Arabie et les routes du pétrole en contrôlant entièrement le Yémen et en particulier le port stratégique d’Aden et le détroit de Bab el Mandab qui donne accès à la mer rouge et au canal de Suez.

Obama  et les musulmans, par Hélios d'Alexandrie

À cette nouvelle escalade de l’Iran, l’Arabie a répondu par une riposte dévastatrice, aidée en cela par les émirats du Golfe et par l’Égypte. Les bombardements aériens massifs, et l’intervention musclée des flottes égyptienne et saoudienne, ne semblent pas donner de résultats probants, en terme de recul des milices chiites financées et armées par l’Iran; ces dernières pour échapper aux bombes, se sont fondues dans la population civile, rendant plus difficile pour l’aviation saoudienne, de les retracer et de les détruire. La population yéménite souffre, mais son calvaire ne fait que commencer, la guerre se poursuivra car aucun des belligérants n’a obtenu le résultat décisif qu’il souhaitait.

D’ici quelques semaines les Saoudiens se rendront compte qu’ils n’ont d’autres choix que d’occuper militairement le Yémen, or ce pays est montagneux et peu propice à une guerre conventionnelle, une armée régulière n’est pas adaptée à ce type de terrain; en y mettant les pieds les militaires saoudiens feront face à une guérilla chiite déterminée et prête à tous les sacrifices pour défendre son territoire. Les Saoudiens découvriront mais un peu tard, qu’il est plus facile de commencer une guerre que d’y mettre fin. Mais il est fort possible qu’ils se contentent dans un premier temps d’objectifs limités, tels qu’occuper les villes et les sites stratégiques, d’une part pour sécuriser les routes maritimes du pétrole, et d’autre part pour empêcher l’Iran de ravitailler les milices chiites du Yémen. Cependant, on peut d’ores et déjà prévoir, qu’ils ne seront pas en mesure de stabiliser suffisamment la situation; tôt ou tard ils seront forcés de s’aventurer au cœur du pays, là où le terrain leur est défavorable.

 

Obama a échappé la balle

En terre d’islam l’Amérique ne mène plus le jeu, elle n’est même pas en position de l’arbitrer. Placée devant les conséquences désastreuses de la politique étrangère d’Obama, elle est impuissante à modifier profondément le cours des évènements. Obama s’est laissé entraîner dans le jihad, soit la guerre sainte que se livrent sunnites et chiites, il a donné tête baissée dans la Grande Fitna version 2015, où les cimeterres ont cédé la place aux chasseurs-bombardiers F-15 et aux missiles de tous genres, et où il est possible de tuer sans états d’âme des milliers de gens en quelques heures. Il aurait cherché à allumer la guerre qu’il n’aurait pas fait mieux, et d’ailleurs bien des gens se demandent si telle n’était pas sa véritable intention.

Dans les faits Obama sans le savoir et sans le vouloir a servi de catalyseur à la Grande Fitna, sans lui elle se serait quand même allumée, pour la raison que tous les ingrédients du conflit étaient en place. Certains mélanges sont simplement dangereux: Islam, haine religieuse multiséculaire, régimes totalitaires, impérialisme, ressources abondantes en argent et en armement, tous ces éléments mis ensemble n’attendent qu’une simple étincelle; toute rupture de l’équilibre précaire des forces ne peut que dégénérer en guerre ouverte.

Il est trop tard à présent et Obama n’y peut rien, il n’a d’ailleurs pas l’humilité de reconnaître ses erreurs, et il ne possède ni le talent ni la crédibilité nécessaire pour amener les parties à rechercher un règlement politique.

Le gardien, convaincu que les fauves sont doux et bien dressés, les a laissé sortir de leurs cages. Son erreur, pour ne pas dire sa Bêtise Suprême, est de refuser d’admettre qu’un fauve est un fauve!

Hélios d’Alexandrie

Cet article a été initialement publié sur le site canadien français Poste de veille.

Crédit illustrations : DR.