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Quand Houellebecq décrivait Bruxelles comme un « sanctuaire terroriste »

25/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Lanzarote est un récit de Michel Houellebecq paru en 2000 chez Flammarion. Ce « récit sur photographie », tenu pour mineur, s’inscrit dans son œuvre après Les Particules élémentaires (1998) et avant Plateforme (2001). Dans l’île de Lanzarote, aux Canaries, le narrateur – un double de l’auteur – rencontre deux lesbiennes allemandes et Rudi : « Il s’avéra que Rudi était inspecteur de police, et qu’il vivait à Bruxelles. Au cours du repas, il me parla de la ville avec amertume. La délinquance y était envahissante : de plus en plus souvent les groupes de jeunes attaquaient les passants en pleine journée, au milieu des centres commerciaux. Quant à la nuit, il ne fallait pas y songer : cela faisait bien longtemps que les femmes seules n’osaient plus sortir après le coucher du soleil. L’intégrisme islamique avait pris des proportions alarmantes ; après Londres, Bruxelles était maintenant devenue un sanstuaire terroriste. »

Plus tard, Rudi écrit dans un message :

« Vous ignorez probablement ce que c’est qu’être flic ; vous ne réalisez  pas à quel point nous formons une société à part, repliée sur ses propres rites, tenue dans la suspicion et le mépris par le reste de la population. Vous ignorez sans doute encore davantage ce que c’est qu’être belge. Vous ne mesurez pas la violence – latente ou réelle –, la méfiance ou la crainte auxquelles nous sommes confrontés dans nos rapports quotidiens les plus élémentaires. Essayez, à titre d’exemple, de demander votre chemin à un passant dans les rues de Bruxelles : le résultat vous surprendra. Nous ne formons pus, en Belgique, ce qu’il est convenu d’appeler une « société » ; nous n’avons plus rien en commun que l’humiliation et la peur. C’est une tendance, je le sais, commune à l’ensemble des nations européennes ; mais, pour différentes raisons (qu’un historien serait sans doute à même d’élucider), le processus de dégradation a atteint une gravité particulière en Belgique. »

Ce texte, rappelons-le, a été publié en 2000. Il y a seize ans…

 

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Émeutes de 2005 : le début de la fin de la société multiculturelle Par Arnaud Delrieux – président de Génération Identitaire

26/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Les émeutes des banlieues ont amorcé il y a 10 ans la fin de la société multiculturelle. La fracture identitaire, l’une des raisons majeures de notre engagement militant, est maintenant béante. Alors qu’une ligne infranchissable sépare sur notre territoire des peuples aux différences fondamentales, à nous de défendre notre identité face au chaos qui se profile.

Il y a dix ans, Zyen Benna et Bouna Traoré trouvaient la mort accidentellement dans un transformateur électrique en essayant d’échapper à un contrôle de police. Suite à ce tragique fait divers, personne, dans la France d’alors, n’imaginait que trois semaines d’émeutes ethniques suivraient, et aboutiraient au retour de l’état d’urgence. Cet accident a été l’élément fédérateur qui donnait aux banlieues – la France issue de l’immigration — un prétexte idéal pour attaquer la France – celle de toujours. Chaque Français l’avait compris : la fracture ethnique commençait à leur exploser au visage. Une situation de guerre civile n’était plus un fantasme, mais un horizon plausible.

Elle avait d’ailleurs bel et bien débuté : 10 000 véhicules incendiés, 3 000 interpellations, 56 policiers blessés – certains par balles, et 2 morts. L’utilisation d’armes de guerre a fait passer ces émeutes du statut de « violences urbaines » à celui de « guerre civile ». Lorsqu’une partie de la population d’un pays tire sur les forces de l’ordre pour des raisons ethniques ou religieuses, il ne s’agit plus de violences de « jeunes en manque de repères » comme pourraient le dire les médias.

Cette période de violence laisse aussi et surtout deux familles meurtries. Celle de Jean-Claude Irvoas et de Jean-Jacques Le Chénadec. Deux Français tabassés à mort par la racaille. À chaque fois deux Français de souche. Aucun père de famille issu de l’immigration n’aurait pu être pris pour cible par les assaillants : la dimension identitaire du conflit était prédominante, la France de souche, contre la jeunesse issue de l’immigration.
En témoigne une vidéo qui a fait le tour des réseaux tels que YouTube, où les émeutiers se haranguaient aux cris de « Allahu Akbar, on va se faire l’église ! » C’est le même cri que poussent les Merah, Kouachi et Coulibaly aujourd’hui en France comme en Syrie. L’un des assassins de Jean-Jacques Le Chénadec écopera de 5 ans de prison pour avoir porté le coup mortel. Exactement la même peine que René Galinier pour s’être défendu contre l’agression de deux Roms qui s’étaient introduites chez lui. La justice a choisi son camp, sa politique : acheter la paix sociale, « ne pas attiser les tensions ». Aujourd’hui nous avons une pensée pour les familles de ces deux Français, tués par l’échec de la société multiculturelle, assassinés une seconde fois par la justice française.
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PMA : deux lesbiennes n’aiment pas la couleur de leur fille. Elles portent plainte

Source : Boulevard Voltaire – « PMA : deux lesbiennes n’aiment pas la couleur de leur fille. Elles portent plainte »

C’est la dernière histoire gaie. Elle se passe aux États-Unis, notre modèle de toujours. Jennifer et Amanda, deux lesbiennes qui ont acquis à la Midwest Sperm Bank une petite giclée du donneur 380, soit « un homme blanc aux yeux bleus », se sont retrouvées mère et mère d’une jolie petite Payton café au lait et cheveux crépus.

Argh ! Damned !

Certes, elles ont beau vivre à Uniontown, dans l’Ohio, elles ne souhaitent pas frayer avec n’importe qui. Bien sûr, elles aiment leur petite Payton, mais comme dit Jennifer : « Il est difficile d’élever une enfant noire dans une communauté blanche et conservatrice. »

Alors elles poursuivent en justice la Midwest Sperm Bank.

L’affaire est complexe. Au cinquième mois de grossesse, Jennifer veut acheter un petit frère pour Payton. Elle appelle la banque et passe commande : ce sera du 380, 100 % blanc, 100 % blond, et qui « ressemble à sa compagne ». Et là, horreur et putréfaction, on découvre la méprise : Jennifer a été inséminée avec du 330. Un Afro-Américain.

Mettez-vous à sa place : vous achetez Shalimar de Guerlain et on vous refourgue du Shalipette de Tati. Vous seriez très colère vous aussi. Bref, les deux mamans réclament à la banque du sperme 50.000 dollars de dommages et intérêts car, dans leur bourgade du Midwest « peuplée à 98 % par des Blancs », elles « craignent l’intolérance ».

Admettons que Jennifer et Amanda obtiennent gain de cause, imagine-t-on alors ce qu’une telle jurisprudence pourrait entraîner ? En effet, à quel titre refuser aux hétérosexuels ce qu’on accorderait aux homos ?

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[Tribune libre] Le multiculturalisme dévore ses grands-pères, par Flavien Blanchon

[Tribune libre] Le multiculturalisme dévore ses grands-pères, par Flavien Blanchon

De mortuis nil nisi bonum. Des morts, on ne doit dire que du bien. La vieille maxime est admirable, dans l’ordre privé. Mais quand une gigantesque opération politico-médiatique érige la pleurnicherie en devoir civique pour éviter, surtout, que l’on ne pense et garantir que tout continue juste comme avant ? Quand il s’agit de faire santi subito, non seulement des hommes, mais un journal, son « esprit » et toute son idéologie ? Quand les chefs de gouvernement de toute l’Europe se déplacent à grand fracas pour célébrer, selon le mot du Premier ministre britannique David Cameron, « les valeurs qui sont derrière Charlie Hebdo » ? Lorsque, à la campagne, mon maire, qui est du reste un brave homme, organise un rassemblement « Je suis Charlie » au monument aux morts, où sont inscrits mon oncle et mon grand-oncle, ai-je le droit, et peut-être le devoir, de dire qu’ils ne sont pas morts pour « les valeurs de Charlie Hebdo » ?

La vérité est que Charlie Hebdo n’a cessé, des décennies durant, de déverser des flots d’ordure sur tout ce qui était français : français de sang, français de culture, français d’abord. La haine sénile qui s’y ressassait inlassablement contre la religion catholique – et qui avait quelque chose de satanique, au moins au sens où Guénon qualifie de satanique toute action antitraditionnelle –, était en même temps une haine antifrançaise. C’est au catholicisme comme religion de nos pères qu’en voulait Charlie Hebdo, à preuve son acharnement à traîner dans la merde les soutanes et les cornettes, disparues depuis des lustres, mais qui sont des vignettes de l’ancienne France.

Tous ceux qui s’alarmaient du déferlement migratoire, qui mettaient en garde contre la bombe à retardement de la société multiculturelle et multiethnique, étaient travestis en hideuses et grotesques caricatures.

Il n’y a pas trois mois, la sortie de L’Intégrale Beauf avait été exaltée par la presse du système comme « un bras d’honneur à la France de Zemmour ». Cabu lui-même dénonçait en Éric Zemmour l’archétype de « la mentalité beauf », à savoir la croyance que « c’était mieux avant ». Et si l’on croit que « c’était mieux avant », « on va reculer au Moyen Âge ». Toute l’idéologie de Charlie Hebdo tient dans cette formule.

Le programme de Charlie Hebdo, c’était au fond celui que Jules Ferry se défendait de mettre en œuvre pour la jeunesse française : « chasser la vieille France de sa mémoire et chasser Dieu de son âme. Nous serions ainsi tout à la fois les iconoclastes du passé et les bourreaux de l’idéal ! » Que ce programme ait été de fait, malgré les dénégations de Ferry, celui de l’enseignement républicain, qu’il le soit plus que jamais aujourd’hui, que Charlie Hebdo, dès lors, ne soit pas le seul ni même le principal coupable, c’est bien certain. On n’oubliera pas non plus que, parmi ceux qui, depuis quarante ans, ont organisé le remplacement en même temps que le décervellement du peuple français, figurent beaucoup de bourgeois respectables et décorés, « de droite », élevant leurs propres enfants de manière « traditionnelle », allant même à la messe. Mais Charlie Hebdo a accompagné ce processus et a donné à la soumission une fausse couleur de rébellion. C’est ce qui s’appelle la collaboration de plume.

Charlie Hebdo a été assassiné par la société multiculturelle que Charlie Hebdo, dans son ordre et avec ses moyens, avait travaillé à installer sur la terre de France.

Je ne parlerai pas, à propos des rédacteurs et dessinateurs de Charlie Hebdo, de justice immanente. Bien d’autres, et de plus grands, coupables sont morts dans leur lit, d’autres vivent encore, comblés d’honneurs, dans les beaux quartiers de Paris. Les personnes, de toute manière, si elles doivent être jugées, l’ont déjà été par Celui qui sonde seul les reins et les cœurs. Il n’est pas question de justice ou d’injustice, mais de causes et de conséquences. Nos actes nous suivent. Rien de plus fréquent dans l’histoire que des gens dévorés par les monstres qu’ils avaient déchaînés. Charlie Hebdo a été assassiné par la société multiculturelle que Charlie Hebdo, dans son ordre et avec ses moyens, avait travaillé à installer sur la terre de France.

Flavien Blanchon

Ces affiches de cinéma qui agressent l’identité des Français

Ces affiches de cinéma qui agressent l’identité des Français

28/03/2013 – 12h00
PIERREFITTE-SUR-SEINE (NOVOpress) –
Couloirs de métro, quais SNCF, abris bus : les Français doivent subir cette semaine un affichage massif aux couleurs de l’Afrique. Il met en valeur le film de Julien Abraham, La Cité rose. Le réalisateur met en scène la vie quotidienne dans la Cité rose, surnom de la cité des Poètes de Pierrefitte-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), l’un des quartiers les plus multiculturels du département, en proie à d’innombrables trafics délictueux. Selon Libération, le long-métrage présente notamment les lieux « avec sa dramaturgie mafieuse, ses armes lourdes, ses grosses voitures, ses chefs à cheveux gominés et ses règlements de compte ». Autrement dit, la marque de fabrique des banlieues de non droit à l’heure de l’immigration massive.

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Brésil : le pays où il faut être ?

Brésil : le pays où il faut être ?

17/11/2012 – 08h00
SAO PAULO
(NOVOpress) – Le magazine Challenges consacre un numéro au Brésil (photo ci-dessus). Titre du dossier : « Brésil : le pays où il faut être ». L’hebdomadaire veut se concentrer sur le « climat » et les « opportunités » économiques sous les auspices de la présidente brésilienne, Dilma Rousseff. Mais ce titre sonne comme une provocation quand on sait à quel point il n’y fait pas bon vivre. Un pays où il ne faut surtout pas être ! Déjà, en 2010, Les Echos, proposait un article intitulé : « Brésil, la violence sans bornes », prenant « des proportions affolantes ». Où les principales villes sont à feu et à sang par les « organisations criminelles », selon l’AFP.

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