Tag Archives: multiculturalisme

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Bernard de la Villardière accuse la presse d’être soumise à l’idéologie multiculturaliste

28/11/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Interviewé par le magazine Society, le journaliste a jeté le politiquement correct aux orties en revenant sur son agression par des islamo- racailles lors d’un tournage d’une émission.

Son Dossier Tabou était alors consacré à l’islam en banlieue. Il accuse la presse d’être soumise à « l’idéologie multiculturaliste à la con des bobos de merde« .

Bernard de la Villardière ajoute que l’hebdomadaire L’Express est devenu un journal bobo con, le définissant comme suit : « Tout va bien dans le meilleur des mondes, c’était sympa dans les années 70, mais là c’est juste con« .


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Elisabeth Lévy : «Nous assistons à l’écroulement de l’empire européen»

12/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Elisabeth Lévy vient d’accorder un entretien très percutant à FigaroVox. La directrice de la rédaction de Causeur tente d’y décrypter les raisons profondes de la déliquescence de l’union européenne sur fond de terrorisme et d’invasion des migrants.

Elisabeth Lévy considère que la politique migratoire est décidée par l’Allemagne seule – dans un jeu de poker menteur avec la Turquie. Et comment se protéger face à la vague migratoire quand les frontières nationales ont été démantelées et que les frontières européennes ne sont plus défendues ?

Il faut également enfin admettre que le multiculturalisme est un échec :

Ceux qui ont attendu les attentats de Bruxelles pour admettre que le multiculturalisme a échoué ne l’admettront jamais. En réalité, il ne marche même pas dans les pays où il est la règle, comme l’ont reconnu aussi bien Angela Merkel que David Cameron. La preuve de cet échec, ce ne sont pas les attentats, c’est l’installation, dans les sociétés européennes, d’un islam rigoriste, intolérant, coercitif pour les membres du groupe et séparatiste par rapport au reste de la société. En France, l’idée que toutes les cultures doivent avoir en quelque sorte voix égale dans l’espace public, qui est à la base du multiculturalisme, nous a amenés à fermer les yeux sur de nombreuses transgressions à la laïcité ou aux valeurs communes en général.


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Hervé Mariton : « La droite doit livrer une bataille idéologique contre la gauche »

02/04/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Hervé Mariton, député (LR) de la Drôme, a mis en ligne des extraits de son livre, Le Printemps des libertés (L’Archipel). Celui qui entend faire triompher une ligne libéral-conservatrice à la primaire de la droite et du centre reprend le thème qui avait fait la victoire de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007, celui du combat contre les idées de Mai 68.

« Depuis Mai 68, écrit-il dans le chapitre sur la « bataille idéologique » que la droite doit mener contre la gauche, l’amalgame de l’offre politique a été savamment orchestré par la gauche, avec des tabous qui ont fini par délégitimer la pensée conservatrice sur l’immigration, la sécurité, l’école ou même le capitalisme. Ce discours de culpabilisation a atteint sa cible : la droite a peur de penser par elle-même et d’affirmer ses valeurs. »

Il poursuit ainsi : « L’esprit de Mai 68 s’est infusé dans des pans entiers de notre société : le pédagogisme fou de l’Education nationale a imposé l’idée que l’enfant est censé reconstruire les savoirs par lui-même ; la justification sociale de la délinquance est parvenue à faire croire que le délinquant est avant tout une victime ; la sanctification de l’Autre nous a poussés à renier notre identité ; l’autoculpabilisation de notre culture rend impossible l’assimilation de nombreux immigrés ; l’étatisation de la solidarité a provoqué la déresponsabilisation des individus ; l’affirmation continuelle de droits a induit un mépris des devoirs. »

Mais c’est dans la critique du multiculturalisme qu’il est le plus pertinent, défendant des positions en rupture avec son parti :

« La gauche ne voit même pas que le modèle multiculturaliste dont elle chante les louanges constitue une fuite vers l’impossible. Elle semble ignorer une loi irréfutable de l’histoire du monde : pour que les cultures interagissent et s’enrichissent mutuellement, encore faut-il qu’elles continuent à exister. Encore faut-il que chaque individu ait pu se construire dans une culture particulière qu’il s’est approprié. Si dès notre naissance nous vivons tous dans une société multiculturelle, une telle appropriation devient presque impossible. La richesse prêtée au multiculturalisme cède trop rapidement la place au conformisme d’un a-culturalisme universel. »

Intéressant. Et qui a le mérite d’élever un débat bien terne.

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Nos déconstructeurs

16/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis plus de trois décennies, nos politiques ont abdiqué toute idée de résistance face aux idées mondialistes et altermondialistes. Ils ont tellement bien appris leur nouvelle leçon qu’ils nous imposent à présent d’oublier ce que nous sommes !

Avec leur idéologie cosmopolite du bien vivre ensemble, la longue mémoire de la France doit s’effacer devant les valeurs idéologiques de la République, notre peuple doit se fondre dans un système communautariste, notre nation disparaître dans le multiculturalisme et notre histoire commencer avec Mai 68 et la Révolution de 1789. Tout le reste relève de l’anecdote. La crise que nous traversons n’est autre qu’identitaire et de ce fait beaucoup plus sérieuse et plus complexe qu’une simple crise économique qui peut toujours être combattue par des solutions alternatives.

Certains penseurs, plus éclairés que la moyenne des pseudo-intellectuels modernes, avancent l’idée d’un déclin inévitable. Ils déclarent souvent avec gravité, dans l’indifférence générale, que l’Europe occidentale se trouve dans un état de décadence très avancé et que nos problèmes liés à l’immigration de remplacement ne sont que les révélateurs d’une fin de cycle douloureuse. Qu’après avoir connu la force et la grandeur, l’Occident européen était à bout de souffle, étouffé par un esprit de culpabilité savamment entretenu par ceux qui veulent la mort des frontières, qu’elles soient économiques, financières, politiques ou migratoires.
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Les patriotes pestiférés !

14/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Désormais, nous devons être lucides. Du fait que la France a déjà tellement changé, il sera très compliqué pour un parti patriote d’être convenablement représenté dans une assemblée locale ou nationale. Une grande partie des Français est tellement devenue individualiste, hédoniste, fataliste, adepte du multiculturalisme et indifférente au mot patrie qu’il sera plus qu’improbable de voir le Front National gagner une élection sans que notre pays soit malheureusement au bord du chaos.

Sans aucune contestation possible, le Front National est le premier parti de France. Ce parti patriote, capable de défendre l’identité française ancrée dans son héritage européen, rassemble les voix de près de 30 % de Français ! Aujourd’hui, d’un point de vue électoral, il est la seule formation politique française à s’opposer à la mondialisation, à la perte de souveraineté de notre nation, à l’immigration de masse, à l’islamisation de nos territoires et à la communautarisation de notre espace national.
Face à l’esprit de culpabilisation et de repentance qui anime la quasi-totalité de nos élites et face au Grand remplacement et au Grand métissage voulus par l’ensemble de la classe politique, il est le seul parti à vouloir défendre une France fière de son héritage et de son histoire. Dans une Europe dirigée par des technocrates apatrides, devenus avec le temps membres d’une oligarchie déconnectée des intérêts nationaux, le Front National propose une alternative patriote à la déconstruction des nations européennes et à la dissolution de la civilisation européenne dans une globalisation défendue avec pugnacité par l’ensemble des partis dits de gouvernement.
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"Je rêve d'un monde", Oskar Freysinger

Oskar Freysinger: « Le multiculturalisme est à la société ce que la partouze est à l’amour »

Source : Boulevard Voltaire

Oskar Freysinger, conseiller d’État du Valais et membre de l’Union démocratique du Centre (UDC), répond aux questions de Charlotte d’Ornellas sur l’Union européenne et le système politique de la Confédération helvétique.

Pour Oskar Freysinger, l’Union européenne est un système bureaucratique, centralisateur, voulu par une élite, éloignée des soucis des citoyens. En contrepoint, la Suisse paraît être un modèle démocratique dont l’Europe pourrait et devrait s’inspirer.


Jean-Marc Linder Burren -Poulnabrone

Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 5/5 : l’immigration

01/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : Il y a des millions d’Irlandais dans le monde entier, bien éduqué et profondément attaché à leurs racines : comment se fait-il que votre gouvernement ne cherche pas à les faire revenir au lieu d’accueillir des personnes n’ayant aucun intérêt dans vos valeurs à l’exception des allocations sociales, sans compétences spécifiques et ne parlant pas anglais ?

Tony O’Neill : Officiellement, il y a 78 000 de nos jeunes qui sont ENCOURAGÉS à quitter nos terres pour chercher du travail à l’étranger, et comme vous le dites, des milliers d’immigrants sont autorisés à venir sur notre sol. La plupart des gens sont en désaccord avec cette politique. Il n’y a pas de zone soumise à la charia – pas encore —, mais cela arrivera forcément à moins qu’une voix politique ne s’élève pour dire STOP à cette invasion planifiée. Ce sera l’action du PPC et nous travaillons à cette tâche quotidiennement. Quand nous monterons en puissance avec notre réseau d’ambassades locales, nous mettrons en place une politique dans le monde entier pour encourager le peuple celtique à revenir en Irlande pour aider à construire notre pays dans les années à venir.

NOVOPRESS : De nouvelles mosquées – désolé, de « centres culturels » — sont censés être construit dans toutes les grandes villes : l’Islam se propage à toute vitesse en Irlande. Avez-vous déjà des zones conformes à la charia comme Blanchardstown peut-être ? Et en France, il y a eu une invasion de Kebabs, des sandwicheries petit prix, tout halal, venant de l’argent de la drogue pour être blanchi facilement : avez-vous vu la même chose en Irlande ?
Tony O’Neill : Cela ne va pas si loin, mais l’invasion de l’Irlande est très récente. Et à moins d’arrêter cette invasion, nous serons sans aucun doute aussi « enrichis » à l’instar de la France.
NOVOPRESS : Avant chaque élection, nous voyons en France diverses associations musulmanes monnayer leur soutien aux politiciens locaux en échange de logement à loyer modéré ou de menus halal dans les écoles, offrant du soutien éducatif aux enfants, organisation des fêtes, etc. Et la plupart de nos politiciens accèdent à toutes ces exigences, espérant se gagner le vote de cette communauté mal intégrée, qui préféré l’islam à la démocratie. Les politiques irlandais font la même chose ?

Tony O’Neill : Encore une fois cela ne va pas si loin, mais c’est seulement parce que les immigrants n’ont pas la concentration suffisante et ne sont pas politiquement organisés – pour le moment. Nous avons donc encore un peu de temps pour sauver notre pays.
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Patrik M. Loeff Ireland 1998 field

Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 4/5 : l’immigration

31/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : Au cours des années du « tigre celtique » – entre 2000 et 2007 –, l’immigration en Irlande avait été massive et soudaine. Mais surtout européenne et plus spécifiquement polonaise – on prétend que le polonais est la seconde langue parlée en Irlande —. Avez-vous vu une transformation de la société irlandaise ?
Tony O’Neill : L’Irlande a en effet reçu beaucoup de Polonais qui ont pris les emplois d’irlandais, mais l’Irlande est restée l’Irlande et les Polonais sont restés discrets. Mais avec leur arrivée, les taux de rémunération du peuple tout entier ont baissé. Pour autant, ce sont aussi nos frères et nos sœurs européens et nous voulons les encourager à retourner en Pologne et se battre pour sauver leur propre pays des forces de destruction qui attaquent tous les pays européens.

NOVOPRESS : Ces dernières années avec la crise financière, l’immigration a changé de nature et les immigrants européens ont laissé leur place à d’autres, surtout arabes. Est-ce visible en Irlande et en particulier dans les grandes villes comme Dublin ?
Tony O’Neill : En Irlande il y a aussi des zones qui sont fortement occupées par des Arabes et des Africains, mais pour l’instant sans pénétration dans la société civile. Danny McCoy – leader du syndicat patronal IBEC — a déclaré que la population irlandaise atteindra 10 millions d’habitants en 2050. Alors qu’actuellement le peuple celte d’Irlande représente 4 millions de personnes, l’idée est clairement de transformer dans les années à venir notre peuple en une minorité au sein de son propre pays. Nous ne laisserons pas cela se produire et nous nous battrons pour conserver nos terres et sauver notre peuple du génocide.
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Patrik M. Loeff Ireland 1998 field

Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 3/5 : l’Union Européenne

30/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : Après un référendum sur le mariage homosexuel, largement encouragé par l’UE, pensez-vous que l’avortement, les mères porteuses pour les couples homosexuels ou la FIV pour les couples de lesbiennes vont être les prochains sujets imposés à la population Irlandaise ? Comment les gens vont-ils réagir ?
Tony O’Neill : Il n’y aura aucune limite aux attaques de l’ultralibéralisme libertaire culturel contre notre peuple et cela concerne l’avortement et autres abominations que vous mentionnez. La plupart des gens rejetteront ce programme imposé, mais quand ils le font, ils sont aussitôt désignés comme représentants de la « haine » et tout est fait pour les faire taire. C’est le travail du PPC que de devenir une avant-garde pour notre peuple et montrer que nous n’avons pas à nous soumettre à cette dégénérescence et que nous devons au contraire assumer notre combat.
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Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 2/5 : la culture Celtique

29/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : L’an prochain en Irlande et en particulier de Dublin, on commémorera le centenaire de l’insurrection de Pâques 1916. Ce sera un événement majeur ; le PPC utilisera-t-il cette occasion unique pour promouvoir ses valeurs ?
Tony O’Neill : Oui, nous avons des plans pour le centenaire de 1916 et, ce faisant, nous nous tiendrons à l’opposé à tous les partis de l’établissement qui célèbrent l’invasion de l’Irlande et prétendent encore pouvoir honorer nos héros tombés de 1916.

NOVOPRESS : Pensez-vous que les hommes courageux qui ont combattu et sont morts pour l’Irlande contre les Britanniques au cours de l’insurrection de Pâques seraient fiers de ce qu’est devenu leur pays bien-aimé 100 ans plus tard ?
Tony O’Neill : Les hommes de 1916 se retourneraient dans leurs tombes en voyant ce que devient leur patrie. Ils n’ont pas donné leurs vies pour que des Africains et des Arabes soient encouragés à envahir notre pays. Ils n’ont pas donné leurs vies non plus pour que notre peuple se soumette aux visées de groupes pro-homosexuels et n’ont certainement pas donné leurs vies pour voir notre peuple se noyer dans une dette sans limites.
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CPP PPC

Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte, 1/5 : la politique

28/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.

NOVOpress : Tony O’Neill, vous êtes le fondateur et leader du Parti du Peuple Celte. D’où est venue votre motivation pour vous lancer dans un tel défi ?
Tony O’Neill : J’ai lancé le PPC Irlandais pour sauver notre peuple, sa culture et notre pays de la dévastation amenée par une dette internationale illimitée et une invasion massive venue d’Afrique et du Moyen-Orient, organisée par l’Europe.

NOVOpress : L’Irlande est politiquement divisée entre le Fianna Fail et Fine Gael, deux partis pro-Union Européenne et ultra-libéraux. Le parti travailliste et le Sinn Fein mettent plus en avant les questions sociales, soutenant la « modernité », quelle qu’elle soit. Mais globalement tous soutiennent le multiculturalisme, l’immigration de masse et le lobby homosexuel. Où se situe le PPC ?
Tony O’Neill : Le PPC n’est pas conçu pour s’intégrer à l’establishment. Tous ces partis sont nos ennemis politiques et ce sont aussi les ennemis du peuple puisqu’ils mènent notre peuple et notre pays à la ruine avec leur folie « l’égalitariste ». Le PPC est le seul parti politique irlandais à affirmer que notre pays est un pays celtique avec un peuple celte et nous n’hésitons pas non plus à affirmer que la promotion de l’homosexualité comme un « mode de vie alternatif » est destructeur pour notre peuple — surtout vis-à-vis de nos enfants.
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Canada : il deviendra illégal de s’opposer au multiculturalisme !

Source : FIGAROVOX/TRIBUNE

NDLR Avec un coup d’avance sur nous, les Canadiens progressent dans la société multiculturelle et sa promotion juridique liberticide. Le projet de loi contre l’islamophobie actuellement en discussion rappelle bien des débats français sur ce que l’on peut et ne peut pas dire. L’analyse du sociologue canadien (Ph. D) Mathieu Bock-Côté résonne donc comme un cri d’alarme, non seulement pour nos cousins, mais aussi pour nous.

Alors qu’un projet de loi contre l’islamophobie est en discussion au Parlement québécois, Mathieu Bock-Côté s’élève contre l’interdiction progressive de toute contestation du modèle multiculturel.

Au mois de juin dernier, le gouvernement du Québec, dirigé par le Parti libéral de Philippe Couillard (fédéraliste) présentait le projet de loi 59 (PL 59), visant officiellement à lutter contre les « discours haineux ». On l’aura compris, il s’agissait, plus particulièrement, de lutter contre « l’islamophobie », qui contaminerait apparemment de grands pans de l’opinion publique.

On ne pourra plus se questionner sur la responsabilité de l’islam dans sa difficile intégration aux sociétés occidentales. Chose certaine, ce sont de tels esprits qui s’empareront de cette loi pour faire régner la leur.

Le projet de loi est ces jours-ci examiné en commission parlementaire et suscite une inquiétude de plus en plus marquée, surtout, on s’en doute, chez ceux refusent l’aplaventrisme devant l’idéologie multiculturaliste. Ses partisans, quant à eux, brandissent l’étendard d’une société vraiment inclure.

Pour l’essentiel, le PL 59 accorderait aux individus le droit de porter plainte non plus seulement en leur nom propre, s’ils se sentent diffamés, mais au nom d’une communauté qu’ils croiraient victime de propos haineux, sans qu’on ne sache comment définir les propos en question. La Commission des droits de la personne et de la jeunesse (CDPDJ), qui est un peu l’équivalent québécois de la défunte HALDE, serait alors responsable d’enquêter pour identifier les contrevenants. Elle pourrait non seulement punir ceux qui s’en rendraient coupables en en leur distribuant des amendes salées, mais établir un registre public des délinquants et censurer les publications qui accueillent un tel discours. La CDPDJ détiendra pratiquement le pouvoir de censurer les médias qui ne se soumettent pas à sa vision.
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Paris-11

« Les Françaises aux Africains » : la fresque sexiste et raciste subventionnée

20/06/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Samedi dernier, l’association « Le MUR » a inauguré un nouveau tag au cœur de la capitale. Sur cette soi disant « œuvre d’art », on peut voir le slogan « la France aux Français » barré et remplacé par « Les Françaises aux Africains »

Pour l’« artiste », un certain Combo « Certes, “les Françaises aux Africains” est une phrase choquante, mais autant que “la France aux Français” » Pour l’artiste cosmopolite, l’affirmation de l’identité nationale ne peut être que choquante… Passons sur cette énième insulte faite à notre peuple. Cette nouvelle injonction au brassage ethnique et au multiculturalisme est également porteuse d’un message sexiste et raciste particulièrement odieux. Avec « Les Françaises aux Africains », les femmes de notre pays sont en effet considérées comme du bétail sexuel, dont la libre disposition est revendiquée par une communauté sur la base de sa couleur de peau.

La femme comme simple objet de consommation sexuelle ethnique fait donc partie des « valeurs de la République »…
Créé à l’initiative de l’association « Le MUR », Modulable Urbain réactif (sic), ce tag est considéré par ses promoteurs comme une « œuvre d’art ». Cette association, chargée de promouvoir le dénommé « art contemporain » en milieu urbain, est grassement subventionnée par la fondation Cartier, le centre Pompidou, ou encore la mairie de Paris qui lui verse chaque année quelque 17 000 € de subventions.

Quelles ont été les réactions ?
La presse et les partis du système n’ont évidemment pas évoqué l’affaire. Les réactions sont venues des milieux identitaires et patriotes. L’AGRIF, l’Alliance Générale contre le Racisme et pour le respect de l’Identité Française et chrétienne, a ainsi déposé une plainte contre l’association Le MUR, dénonçant, je cite, « Une manifestation raciste et sexiste, appelant clairement au viol ». De son côté, le collectif Culture & Liberté, créé début juin sous la bannière du Rassemblement Bleu Marine, a vivement dénoncé, je cite encore : « Une propagande raciste » et « la promotion d’une immigration illégale ».

On saluera le panache de cette jeune blanche (vidéo ci-dessous) qui, au risque de se voir traînée devant les tribunaux ou agressée, s’est filmée remplaçant ostensiblement le mot d’ordre ordurier par « Les Françaises aux Français », et pour faire bonne mesure ajoutant « Collabos », « Résistance » et « Racisme antiblancs ». Elle a montré que, contrairement à nos « élites », les autochtones entendent bien lutter contre l’entreprise de subversion qui menace notre pays.

https://youtu.be/yG9xMiFRQrs (Après la publication de notre article la vidéo a été censurée sur YouTube, mais elle a été re-hébergée sur RuTube)

Crédit photo : medias-presse.info

 

 

La reine Margrethe du Danemark : les immigrés doivent comprendre ce que nous n'accepterons pas

La reine Margrethe impose des exigences aux immigrés qui voudraient s’installer au Danemark

20/04/2015 – COPENHAGUE (NOVOpress)
Bien qu’ayant prié son peuple d’être accueillant avec les immigrés et les réfugiés, la reine a déclaré dans cette nouvelle interview au journal The Local qu’il était important d’imposer des exigences.

« Il est évident que lorsqu’une société accepte beaucoup de gens venus d’ailleurs sur son sol, elle doit mettre en place des exigences pour que ceux-ci comprennent où ils sont arrivés. Nous leur ferons de la place, mais ils ne peuvent pas espérer que leur ancien modèle de société peut s’importer dans notre pays », a déclaré la reine Margrethe.

Celle-ci a également ajouté :

Ils peuvent aller dans leurs mosquées quand ils le veulent – autrement, ce ne serait pas raisonnable – mais, ils doivent réaliser que lorsqu’ils veulent imposer des mœurs qui sont contraires à l’esprit danois, nous ne les accepterons pas.

La reine prévient que les nouveaux arrivants doivent accepter le Danemark tel qu’il est :

Que novembre commence fin octobre pour ne finir que fin mars n’est pas une sinécure pour qui vient d’un pays sec et ensoleillé. Il y a de quoi être maussade avec toute cette grisaille. Mais, c’est la base pour vivre ici. Comme le temps, les immigrés et les réfugiés doivent également accepter le mode de vie danois tel qu’il est. Le climat mental qui domine le Danemark depuis des temps ancestraux est aussi une partie du climat, tout comme le vent et le fond de l’air.

La reine veut donc encore croire en une société ouverte et multiculturelle : « Oui, nous devrions les accepter, mais aussi dire ce que nous attendons d’eux. Parce que c’est notre pays dans lequel ils viennent. Nous sommes une vieille société qui est heureuse d’accueillir les gens qui en ont besoin, mais nous avons aussi besoin de leur faire comprendre où ils atterrissent. Je pense que c’est vraiment vital. »


L’exode blanc du Hobbit

L’exode blanc du Hobbit

03/04/2015 – LONDRES (NOVOpress via Mail Online)
Martin Freeman (photo), la star de la trilogie filmée Le Hobbit n’ira surement pas diner avec Ed Miliband – le leader du parti travailliste Anglais.

Freeman a délaissé la multiraciale Londres pour le comté d’Hertfordshire, il y a plusieurs années.
« Quand j’ai déménagé là, une amie m’a dit: « Ooh ! Il y a beaucoup de blancos par ici » et j’ai répondu : «J’aime les blancs ; je n’ai aucun problème avec eux, du tout. »

L’acteur de 43 ans, ajoute : « Le principe admis était que j’allais me plaindre parce qu’ici ils n’ont pas suffisamment de blues ; pas assez de reggae. Mais je ne suis pas gêné par ça. Le multiculturalisme n’aide pas et n’a jamais aidé, parce qu’à tort ou à raison, il polarise les gens. »
« Le racisme est une chose avec laquelle je ne suis pas d’accord, sous quelque forme que ce soit, mais remarquer qu’il y a des différences est normal. »

Crédit photo en Une : Matthew Blaney, via Flickr, (cc).

Français de souche

Français de souche

04/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Ce qu’il y a de choquant dans l’expression « Français de souche », c’est la polémique qu’elle entraîne dès qu’elle est employée.
Qu’y a t-il de révoltant à nommer cette population ? Elle existe bel et bien. Il nous est parlé chaque jour dans les médias de Français juifs, de Français musulmans, de Français d’origine africaine ou maghrébine, de Français des DOM-TOM etc.
C’est quotidiennement qu’un distinguo s’opère que ce soit pour parler du racisme, de l’antisémitisme, de la discrimination, de l’enrichissement par les immigrés, des revendications musulmanes. Et personne n’en est traumatisé.
Et lorsque François Hollande en use lors du dîner du CRIF( Conseil représentatif des institutions juives de France), on pourrait s’offusquer qu’il jette l’opprobre sur un groupe ethnique afin de dissimuler l’appartenance politique des profanateurs de tombes juives ou que lorsqu’on parle d’antisémitisme, «il faut dire les choses: toutes les violences aujourd’hui sont commises par des jeunes musulmans.» comme le disait Roger Cukierman, le matin même à Europe 1.
Non, c’est sur l’utilisation même de cette expression que l’émoi hurlant médiatique prend le micro.
Il y aurait donc une population innommable, indéfinissable, à cacher ? Et pourquoi ? Qui pourrait expliquer en terme clairs, rationnels ce qu’il y a d’honteux à être Français de souche au lieu de s’indigner de manière confuse ?
Il y a pire que dénigrer une ethnie, une race, un peuple, c’est de les nier, de leur dénier le droit d’exister, d’enlever leur être.
Qui peut se reconnaître néant, rien, inexistant, vivre dans un vide existentiel ? C’est anxiogène, insupportable, littéralement invivable.
C’est cette démarche d’effacement passant par la sémantique qui est répugnante, pour ne pas dire prémices à un possible génocide par vague migratoire, métissage fortement recommandé, possible guerre ethnique sur ce territoire. Après tout qu’est ce que « rien » en moins ? On peut continuer de se regarder dans la glace en lésant ce qui n’existe pas.
Surtout que Français ne veut pas dire métissé jusque l’inexistence, il suffit d’avoir consulté les registres des archives nationales, les cadastres, d’avoir pratiqué la généalogie, d’avoir compulsé quelques livres d’histoire, de s’intéresser quelque peu à la génétique pour connaître l’homogénéité de la France et de ses âmes. Les grandes invasions et les histoires d’amour transnationales n’ayant interféré que de façon anecdotique jusque ces 30 dernières années.
Français de souche est d’ailleurs une concession faite au multiculturalisme, au droit du sol au détriment de Français. Nous avons été contraints par la réalité sociétale de nous définir ainsi. Et, nous n’allons pas, en plus, nous en excuser. A t-on déjà entendu parler de Japonais de souche ? Nous disons un Japonais et nous savons exactement de qui nous parlons.

Louis Chaumont

"Charlie Hebdo" : fin d’un mensonge – par Vincent Revel

« Charlie Hebdo » : fin d’un mensonge – par Vincent Revel

09/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
André Malraux ne se trompait pas et l’actualité nous démontre qu’Éric Zemmour était également dans le vrai avant que l’ensemble de la classe politique et médiatique parvienne à le faire taire en le censurant.

Aujourd’hui, notre pseudo-élite est complètement dépassée par l’ampleur du désastre. De nombreux Européens commencent à douter du message tant entendu qui vante en boucle les mérites de la diversité. Ils auraient plutôt tendance à s’éloigner de cette idéologie perçue comme une véritable menace pour leurs nations et leurs libertés. Tout n’est pas à remettre en cause et tout n’est pas à rejeter en bloc.

Pour ces Européens, devenus inquiets, l’islam, surtout, pose vraiment question. Malgré les tabous, les peurs, les menaces et les accusations de racisme et d’islamophobie, beaucoup d’Européens osent enfin critiquer ouvertement la politique multiculturelle de leurs gouvernements en constatant la difficulté d’intégrer à leurs sociétés de nombreux pratiquants de l’islam. Nous commençons à reconnaître et à comprendre, malgré la version officielle, que toutes les religions ne se ressemblent pas. C’est aussi ça, accepter les vraies différences.

Malgré les tabous, les peurs, les menaces et les accusations de racisme et d’islamophobie, beaucoup d’Européens osent enfin critiquer ouvertement la politique multiculturelle de leurs gouvernements en constatant la difficulté d’intégrer à leurs sociétés de nombreux pratiquants de l’islam.

C’est admettre la diversité des cultures pour apprendre à mieux les connaître et éviter de jouer aux apprentis sorciers en mélangeant le tout dans « un melting-pot » à la sauce altermondialiste et libérale. Certaines de ces religions expriment une violence que d’autres canalisent. Tandis que certaines cultivent les libertés individuelles, d’autres créent plus d’obligations à leurs adeptes. Certaines émancipent et d’autres soumettent. Certaines contribuent à créer des utopies délirantes, comme celle du multiculturalisme, pendant que d’autres organisent des sociétés totalitaires comme le nouveau califat.

Appréhender la diversité de l’humanité passe d’abord par l’acceptation de ces différences pour mieux les comprendre et ainsi éviter des scénarios catastrophiques. De l’Espagne, à la Grande-Bretagne en passant par l’Italie, l’Allemagne, la Belgique, les Pays-Bas, la Suède, la France, la Suisse et le Danemark, toutes ces nations européennes, qui ont généreusement ouvert leurs frontières pour recevoir de nombreux migrants musulmans, sont aujourd’hui victimes de tensions communautaires. Entendons-nous parler des communautés bouddhistes, hindouistes, taöistes..?

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Immigration-invasion et islamo-terrorisme : le conflit syrien s’exporte en Allemagne (Présent 8206)

Immigration-invasion et islamo-terrorisme : le conflit syrien s’exporte en Allemagne (Présent 8206)

09/10/2014- HAMBOURG (NOVOpress)
Annoncée depuis longtemps déjà par tous les observateurs lucides et hautement redoutée par les chefs d’Etats européens, l’exportation du conflit syro-irakien dans une Europe submergée par l’immigration, en voie d’islamisation et minée par le communautarisme, a commencé cette semaine en Allemagne, où plus d’une vingtaine de personnes ont été blessées lors de heurts très violents entre Kurdes et musulmans. Des affrontements qui, selon toute logique, pourraient bien se produire également dans notre pays prochainement, malgré le discours lénifiant tenu par les autorités françaises.

Bombe à retardement

Une du numéro 8206 de "Présent"

Une du numéro 8206 de « Présent »

Entre ses 2,5 millions de musulmans, pour la plupart d’origine turque, son million de Kurdes, ses 3.000 mosquées, ses quelque 400 djihadistes, sa « police de la charia » arpentant les rues de Wuppertal ou encore son imam de Berlin appelant publiquement à « exterminer les Juifs sionistes jusqu’au dernier », l’Allemagne, véritable bombe à retardement, ne pouvait bien sûr échapper à cette contamination, dont nous avions eu un avant-goût lors des violentes manifestations pro-palestiniennes du mois de juillet.

Aussi personne ne s’étonnera que, dans la nuit de mardi à mercredi, des affrontements aient eu lieu à Hambourg ou encore à Celle. Dans la grande ville portuaire du nord, qui compte des quartiers entièrement islamisés mais où vivent aussi quelque 35.000 Kurdes, les heurts se sont produits après une manifestation organisée contre les massacres perpétrés par l’EI dans la ville syrienne de Kobané et ont opposé plusieurs centaines de manifestants kurdes et de militants islamistes, armés de bâtons, d’armes blanches de toutes sortes et même, selon un témoin, d’une « broche de kebab » ! Des affrontements qui ont fait près d’une quinzaine de blessés, dont quatre grièvement, et causé d’énormes dégâts matériels.

A Celle, au nord-est de Hanovre, ce sont des prédicateurs musulmans qui ont carrément appelé, via les réseaux sociaux, leurs coreligionnaires à descendre dans la rue pour en découdre avec les membres de la communauté yazidi, très présente dans cette région, et s’en prendre par la même occasion à la police locale. Des heurts qui ont fait une dizaine de blessés, dont quatre au sein des forces de l’ordre.

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