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Interview de Me Triomphe : affaire Vincent Lambert, une décision ubuesque

11/03/2016 – SOCIÉTÉ (Présent 8565)

Présent La nomination d’un tuteur était censée apaiser le conflit autour de Vincent Lambert. Que signifie la nomination de Rachel Lambert, partie prenante de ce conflit ?
Me Triomphe Cette nomination est incompréhensible et ubuesque. Le CHU souhaitait un interlocuteur neutre. Le procureur demandait un tuteur extérieur, ainsi que nous-mêmes. La décision du juge des tutelles de Reims a surpris tout le monde, à commencer par Rachel Lambert elle-même, comme me l’a confirmé un journaliste.
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Présent Assiste-t-on à un acharnement judiciaire contre Vincent Lambert, alors que Viviane Lambert s’était dite prête à le transférer dans une structure adaptée ?
Me Triomphe Acharnement judiciaire du demi-neveu François, oui, à l’évidence, puisqu’il ne réclame rien de moins qu’une décision de justice ordonnant de mettre à mort son demi-oncle, en osant invoquer le fait que la non-exécution de la décision d’Éric Kariger lui cause un préjudice moral important ! Un acharnement médical a tenté de faire mourir Vincent, oui, puisque par trois fois le CHU a engagé une procédure collégiale et décidé deux fois de la mort. Mais la troisième fois, contre toute attente là également, le CHU a arrêté la procédure collégiale pour demander la nomination d’un tuteur.

En revanche, je ne crois pas qu’on puisse parler d’acharnement judiciaire avec cette décision du juge des tutelles. Je crois au contraire qu’il s’agit d’une décision totalement isolée d’un juge unique que personne ne comprend. C’est la raison pour laquelle nous avons immédiatement interjeté appel, appel qui est suspensif. Je ne vois pas la cour d’appel confirmer une telle décision.

Présent Comment les parents de Vincent Lambert ont-ils réagi à cette nouvelle ?
Me Triomphe Ils ont été, comme leurs avocats, sidérés. Personne ne pouvait s’attendre à une telle décision aussi contraire au droit, au bon sens et à la volonté d’apaisement qui sous-tendait cette procédure.
Il faut souligner deux points majeurs de cette décision. D’abord, le juge est d’un parti pris saisissant en faveur de Rachel et à l’encontre des parents. Elle prétend que Rachel est une épouse admirable qui s’est toujours occupée de son mari sans tenir aucun compte des éléments que nous avons apportés qui démontraient le contraire.

En réalité, en cas de conflit majeur entre membres de la famille sur la prise en charge du majeur à protéger, la loi, comme le bon sens, exige un tuteur extérieur. Ensuite et surtout, après avoir nommé Rachel tutrice, le juge des tutelles nomme l’UDAF (union départementale des associations familiales) subrogé tuteur, avec pour mission toute particulière de remplacer Rachel comme tuteur dans le cas d’une opposition d’intérêts entre Rachel et son mari Vincent. C’est bien l’aveu qu’elle ne peut être le tuteur défendant objectivement les intérêts de son mari !

Maintenant, il faut relativiser les conséquences de cette décision. Le tuteur n’a pas le pouvoir de réclamer la mort. Il donne juste un avis comme n’importe quel membre de la famille dans le cadre d’une procédure collégiale aux fins d’arrêter les soins (ici l’alimentation et l’hydratation). Le tuteur ne peut même pas décider d’un transfert. Seul le juge des tutelles est compétent pour décider du transfert.

La nomination de Rachel Lambert n’a donc que peu de conséquences juridiques. Mais il s’agit d’une décision symbolique considérable, qui exclut de facto ses parents, et qui jette de l’huile sur le feu. En attendant que l’appel soit tranché, Rachel n’est pas tutrice, mais le juge des tutelles peut prendre une décision de transfert.
En effet, comme l’a rappelé le procureur à l’audience, l’enjeu de la tutelle, quel que soit le tuteur nommé, c’est le transfert. Et il a déclaré qu’il y avait consensus pour ce transfert, non seulement de notre côté et de celui du parquet, mais également, et le fait est notable, du côté du CHU de Reims qui ne veut plus et ne peut plus garder Vincent. C’est donc ce que nous allons réclamer au juge des tutelles.

Cette décision devait être une décision d’apaisement qui prépare une prise en charge de Vincent ailleurs. Elle aura été décision inutilement et absurdement – si vous me permettez ce mauvais adverbe – conflictuelle. C’est désolant, mais, plus que jamais, le combat pour défendre Vincent, vulnérable et sans défense, continue !

Propos recueillis par Samuel Martin

Yves Guena

Yves Guéna : « L’immigration, ça suffit comme ça ! »

03/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : C’est sous ce titre : « L’immigration, ça suffit comme ça ! », que le mensuel Le Choc du mois avait publié, en mars 1992, une interview d’Yves Guéna, décédé ce jour à Paris dans sa 94e année. Dans la lignée du général De Gaulle, dont il avait été le ministre, celui qui était alors maire de Périgueux (Dordogne) y tenait des propos particulièrement fermes, notamment : « Il n’y a pas d’assimilation des musulmans, ça n’existe pas, sauf en quantité infinitésimale. »

Cet entretien ayant suscité des remous dans sa famille politique, le futur président du Conseil constitutionnel avait alors fait volte-face, expliquant qu’il ne savait pas dans quel journal il s’exprimait. Selon le journal Sud-Ouest, il aurait eu cette formule : « Je préfère passer pour un imbécile que pour un salaud. » Ce qui lui avait valu une cinglante réponse en retour, largement diffusée sous forme de tract dans la capitale du Périgord, expliquant qu’on pouvait très bien être les deux…

L’entretien au Choc du mois ayant été enregistré, Yves Guéna, qui avait annoncé sa volonté de porter plainte, n’avait finalement pas mis sa menace à exécution. La même année, il s’était aussi résolument opposé au traité de Maastricht.

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Fin de vie : la loi est adoptée

29/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Par un vote mercredi à l’Assemblée, le Parlement a adopté la loi Claeys-Leonetti sur la fin de vie
Après quatre ans de gestation, la loi Claeys-Leonetti a obtenu l’approbation du PS et des Républicains. Hollande se félicite d’avoir tenu une de ses promesses de campagne de 2012. Cette loi est supposée venir compléter la loi Leonetti de 2005.

Une grande nouveauté : l’affirmation du « droit à la sédation profonde et continue »
Cette loi est une étape historique puisqu’elle prévoit un « droit à la sédation profonde et continue » jusqu’au décès, pour, notamment, les personnes atteintes d’une maladie grave et incurable. L’application de ce droit se veut encadrée par des directives anticipées formalisées, qui donnent la possibilité au malade de se prononcer sur un éventuel « acharnement thérapeutique ». Paradoxalement, la loi prévoit également la possibilité de sédation pour les patients hors d’état d’exprimer leur volonté en situation d’acharnement thérapeutique.

Une loi qui joue donc sur l’ambiguïté ?
Le premier souci des instigateurs de la loi a été d’affirmer que ce texte n’ouvre pas un droit à la mort, à l’euthanasie ou au suicide assisté. Toutefois, on retrouve la même ambiguïté, sans doute intrinsèque au sujet, le médecin pouvant trancher en dernier recours. Une fois de plus, le législateur rend opaques ses lois pour ne pas heurter l’opinion publique.

Une loi qui ne satisfait ni les pro-euthanasie ni les pro-vie
L’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité) a qualifié le texte « De fruit d’un consensus mou [qui] propose pour seule issue la déshydratation et la nutrition », souhaitant une solution plus radicale, impliquant un protocole médicalisé actif. De son côté, la Conférence des évêques de France s’est félicitée que soient développés l’accès et la formation aux soins palliatifs, avec l’annonce par le gouvernement de la mise en œuvre d’un plan triennal en ce sens.

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Le projet de loi sur la fin de vie adopté au Sénat

30/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le Sénat adopte la proposition de loi Claeys-Léonetti sur les personnes en « fin de vie », en deuxième lecture.
Il avait rejeté une première version du texte en juin dernier. L’esprit assumé de la proposition de loi est de faciliter l’arrêt des soins médicaux, en organisant une sédation profonde et continue jusqu’au décès ; il s’agit également de laisser plus ou moins le patient choisir sa date de mort ; celui-ci a la possibilité de laisser des directives anticipées. Ainsi, la loi française se rapproche insensiblement de l’euthanasie.

Cependant, les sénateurs sont allés contre l’avis du gouvernement ; ils ont décidé notamment que l’on devait donner à boire aux malades jusqu’à leur mort.
Une des mesures phares de cette proposition de loi était la qualification à donner à l’hydratation et l’alimentation artificielles. Selon le texte, donner à boire et à manger artificiellement à un malade, c’est lui donner un traitement, et non un soin ; or, on peut arrêter un traitement qui maintient artificiellement en vie le malade ; donc, on peut couper l’eau et les vivres donnés par voie artificielle.

Les sénateurs ont affirmé au contraire que l’hydratation artificielle constitue un soin : elle « peut être maintenue jusqu’au décès de la personne ». Il n’est jamais disproportionné de donner de l’eau à un malade.
Cela constitue un net recul pour Marisol Touraine : pour le ministère de la Santé, il est nécessaire qu’on puisse arrêter l’hydratation : cela « abrège les souffrances ».
En revanche, les sénateurs ne disent rien de l’alimentation artificielle : on peut donc être contraint de donner à boire à une personne, mais pas de la nourrir.

D’une manière générale, au travers de plusieurs dispositions, le Sénat diminue l’automaticité de l’arrêt des soins au malade.
Cependant, ce texte n’est pas définitif. Une commission paritaire composée de sept sénateurs et sept députés va se réunir afin de déterminer le texte de loi final. Le gouvernement a annoncé son intention d’agir afin de libéraliser l’accès à la mort, et de veiller à ce qu’on considère l’hydratation comme un traitement, susceptible d’être arrêté.
Les écologistes, eux, se sont abstenus de voter pour le texte de loi défini par les sénateurs. Ils ont bien l’intention d’aller plus loin, plus tard, dans la libéralisation de la mort médicale. Un sénateur écologiste, Corinne Bouchoux, a notamment regretté que ce texte s’adresse encore à ceux qui vont mourir, et non à ceux qui veulent mourir.

Son intention est claire : pour elle, l’euthanasie est au bout du chemin.

Crédit photo : Rob! via Flickr (CC) = veinsarebetterthanthespinalcanal


vincent lambert le 9 juin

Rebondissement dans « l’affaire Lambert »

11/06/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Spectaculaire rebondissement dans l’affaire Lambert, du nom de ce jeune homme tombé dans un état pauci relationnel suite à un accident de voiture en 2008.

La Cour européenne des droits de l’homme a rendu vendredi dernier un avis sur la question par l’intermédiaire de son président Dean Spielmann, dans lequel il est précisé, « Qu’il n’y aurait pas violation de l’article 2 (de la convention européenne des droits de l’homme) en cas de mise en œuvre de la décision du conseil d’Etat autorisant l’arrêt des soins ».

Cela signifie le laisser mourir… Comment est venu ce rebondissement ?
Par une vidéo, une courte vidéo tournée par Emmanuel Guépin, ami de Vincent, et faisant partie de son « Comité de soutien ». Celle ci le montre réagissant, en clignant des yeux et en bougeant la tête, alors qu’il entend sa mère au téléphone. Celle ci lui parlant justement de la décision de la CEDH, tout en rajoutant qu’elle continuera à se battre pour lui.

D’abord mise sur YouTube, cette vidéo a rapidement été reprise par de nombreux sites. Puis la machine médiatique s’est emballée : de nouveaux articles, de nouvelles questions ont été soulevées.

En quelques heures, cette vidéo a permis de relancer le débat !?
En montrant clairement que Vincent n’est absolument pas en fin de vie, mais qu’en plus il interagit avec son entourage, la supercherie est dénoncée. C’est l’occasion, pour beaucoup de Français, de découvrir le vrai débat de fond : celui de l’euthanasie.

N’était ce pas là, l’origine de la CEDH ?
C’était pour ne pas reproduire les atrocités commises en Allemagne hitlérienne, que la CEDH a été fondée, notamment le programme d' »euthanasie généreuse ».
C’est pourquoi 5 juges de cette Cour ont marqué leur désaccord dans le jugement rendu. Ils vont même jusqu’à critiquer la position de la Cour et son institution avec une sévérité sans précédent, je cite : « Nous estimons non seulement que cette conclusion est effrayante mais de plus — et nous regrettons d’avoir à le dire – qu’elle équivaut à un pas en arrière dans le degré de protection que la Convention et la Cour ont jusqu’ici offerte aux personnes vulnérables ». Fin de citation.
Saluons le courage de ces 5 juges, éclairés par leur conscience.



Vincent Lambert est vivant !

Vincent Lambert : la CEDH opte pour l’euthanasie

06/06/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
La CEDH décide de l’arrêt des soins de Vincent Lambert. Une condamnation à mort pour cet homme, victime d’un grave accident de la route et en état de handicap profond. Mais comme le montre la vidéo tournée par son comité de soutien, il n’est en rien dans un état « végétatif »
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Bien vivant, mais dépendant de l’assistance médicale pour son alimentation et son hydratation, selon ses parents, l’une de ses sœurs et un demi-frère, en état végétatif et incurable pour son épouse, Rachel, un frère, trois demi-frères, une sœur, une demi-sœur et un neveu… la famille de Vincent Lambert s’est déchirée sur son sort, les premiers plaidants pour le droit à la vie, arguant qu’il n’est nullement agonisant, les

Les juges de la CEDH

Les juges de la CEDH

seconds pour celui de mourir dignement et affirmant que cela aurait été le souhait de la victime. Ils ajoutent que c’est leur « catholicisme intégriste » qui motive les parents et non le souci de Vincent. L’équipe de soins palliatifs est dans le camp de l’euthanasie et c’est pour interrompre le « processus de fin de vie » qu’elle avait entamé que les parents de Vincent Lambert sont allés jusqu’à la Cour européenne des droits de l’homme.
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Retour sur l’« affaire Redeker » – par Vincent Revel

Retour sur l’« affaire Redeker » – par Vincent Revel

11/02/2015 – PARIS (NOVOpress)
Aujourd’hui, nous avons l’impression de découvrir que l’islam politique pose problème tout en continuant de nier l’évidence. Malgré la triste réalité à laquelle nous sommes confrontés, notre hypocrisie est tenace.

Pourtant, souvenez-vous, le 19 septembre 2006, Robert Redeker, professeur agrégé de philosophie au lycée Pierre-Paul Riquet de Saint-Orens-de-Gameville près de Toulouse, publiait dans le Figaro « une tribune libre musclée et intitulée » : « Contre les intimidations islamistes, que doit faire le monde libre ? » Malheureusement pour lui, comme certains lui firent comprendre, il ne s’attaqua pas à la « bonne religion. » Rapidement, il fut rejeté par les autres professeurs et il nous expliqua dans son ouvrage Il faut tenter de vivre que « pour être bien vu ici (au sein de l’Education nationale) il faut être athée agressif, mais exclusivement contre le catholicisme. » Ces collègues enseignants lui reprochèrent avec dureté « un délit d’opinion. »

Face un tel déferlement de violence verbale, tout homme sensé aurait pu se demander quel fut son crime pour mériter autant d’attention ? Qu’avait-il pu bien faire pour se retrouver isoler à ce point, abandonné par ses collègues et sa hiérarchie, mis au ban de la société ? Son crime fut d’oser tout simplement mettre par écrit son point de vue concernant l’islam et son prophète ! Naïvement, il avait dû penser qu’au pays de Voltaire il était encore possible de s’exprimer librement sur tout.

Recevant des menaces puis une condamnation à mort lancée sur « un site islamiste crypté », Redeker dut, avec sa famille, vivre sous protection policière dans des lieux tenus secrets. De nombreux courriels lui furent adressés dans lesquels il put découvrir la haine qu’il décrivait à juste titre peu de jour auparavant dans son article. « Sale porc, fils de pute, parasite, caniche, sale juif » sont les mots aimables annonçant sa fin prochaine.

Face un tel déferlement de violence verbale, tout homme sensé aurait pu se demander quel fut son crime pour mériter autant d’attention ? Qu’avait-il pu bien faire pour se retrouver isoler à ce point, abandonné par ses collègues et sa hiérarchie, mis au ban de la société ? Son crime fut d’oser tout simplement mettre par écrit son point de vue concernant l’islam et son prophète ! Naïvement, il avait dû penser qu’au pays de Voltaire il était encore possible de s’exprimer librement sur tout.

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Humour pour la liberté d’expression ! - par Vincent Revel

[Tribune] Ils sont « Charlie » ? Ils sont déjà morts – par Ulysse

11/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Charlie Hebdo représentait la pire forme de l’idéologie libertaire qui, sous couvert de contestation et de transgression, était sanctuarisée par le pouvoir actuellement en place dont elle était l’insigne agent symbolique et moral. En une image, Charlie Hebdo, c’était le « beauf » de Cabu : ce sale franchouillard raciste moustachu dont on cherchait à faire croire qu’il était la lie de l’humanité et sur lequel on tapait sans fin comme s’il était le tortionnaire malfaisant des gentilles populations immigrées venues enrichir la France. Oui mais voilà, le moustachu cachait un barbu, et le beauf consumériste, un fanatique impitoyable. Le xénophobe d’apparat cachait un fondamentaliste et s’il arrivait à Charlie Hebdo de brocarder le second, c’était en le mettant sur le même plan que le premier ; ainsi d’une couverture à l’autre, une Marine le Pen nazifiée pouvait-elle croiser un Pape pédophile sodomite suivi d’un Mahomet explosif…

Sale beauf, sale babtou

Les prétendus défenseurs de la « liberté d’expression » n’étaient en vérité rien d’autre que les défenseurs sectaires de l’expression libertaire, et ils étaient prêts à toutes les vilénies dès lors qu’il s’agissait de conspuer ce qui contrevenait à leur propre idéologie. Ce faisant, ils ne se rendaient même pas compte, ou si peu et si mal, qu’ils entretenaient précisément les clichés racistes mêmes qu’ils prétendaient par ailleurs combattre. Car enfin, quelle différence y a-t-il entre le « sale beauf » de Cabu et le « sale babtou » des réseaux sociaux et des banlieues? Les deux, dans les yeux de leurs adversaires, n’étaient somme toute rien d’autre que des « gros porcs »…

Les prétendus défenseurs de la « liberté d’expression » n’étaient en vérité rien d’autre que les défenseurs sectaires de l’expression libertaire, et ils étaient prêts à toutes les vilénies dès lors qu’il s’agissait de conspuer ce qui contrevenait à leur propre idéologie. Ce faisant, ils ne se rendaient même pas compte, ou si peu et si mal, qu’ils entretenaient précisément les clichés racistes mêmes qu’ils prétendaient par ailleurs combattre.

Le premier était seulement l’archétype matriciel du second dont il a (entre autres facteurs) favorisé l’apparition. Ainsi, les clichés anti-racistes de Charlie Hebdo ont accompagné et avalisé les clichés racistes des « cités », qui, on expliquera pourquoi plus loin, le lui ont bien rendu.

Crachoir de la gauche cléricale

Charlie Hebdo, c’était donc cela : une grande soupe relativiste où tout ce qui ne ressemblait pas à une exigence compassionnelle humanitariste très vaguement étayée par des postulats marxistes devenait immédiatement fasciste ; où tout ce qui ne s’apparentait pas aux mouvements du cœur de belles âmes nihilistes boboïsées apparaissait alors comme les prémisses d’une dictature… En vérité, cette contestation anarcho-nihiliste de tous les ordres en cachait bien un d’ordre : celui d’un pouvoir qui subventionnait le journal et sans lequel il aurait déjà eu disparu depuis beau temps. C’est qu’au fond, Charlie Hebdo incarnait les aspirations morales (moralement anti-morales devrait-on dire) de la génération 68 qui, embourgeoisée jusqu’à l’overdose, gardait comme un animal de compagnie attendrissant cette sorte de souvenir de sa fougue transgressive de jeunesse ; une « potiche » du pouvoir, ponctuellement utile pour victimiser le patriotisme, utile parfois aussi pour servir de caution de « tolérance » universaliste lorsqu’il s’agissait de prétendre défendre un humanisme dont on se demandait bien ce qu’il avait encore à voir avec celui de Pic de la Mirandole.

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Mort de Rémi Fraisse: les gendarmes en mauvaise posture

Mort de Rémi Fraisse: les gendarmes en mauvaise posture

12/11/2014 – SIVENS (via BFMTV)
L’enquête sur la mort de Rémi Fraisse place les forces de l’ordre en mauvaise posture. Le journal Le Monde a publié ce mercredi un procès-verbal, qui retranscrit les conversations des militaires sur le site du projet de barrage de Sivens, dans la nuit du 26 au 27 octobre. Il révèle que les gendarmes ont vite eu conscience de la gravité de la situation face à laquelle ils se trouvaient. Constatant la mort du jeune homme, l’un d’entre eux se serait écrié: « Il est décédé, le mec! Là, c’est vachement grave…Faut pas qu’ils sachent ». La mort de Rémi Fraisse n’a été annoncée officiellement qu’en fin de matinée le 27 octobre dernier.

Mali : mort d’un soldat français (Présent 8221)

Mali : mort d’un soldat français (Présent 8221)

Ci-dessus convoi d’islamistes au Mali.

30/10/2014 – PARIS (NOVOpress) – Mercredi noir pour l’armée française. Thomas Dupuy, 32 ans, sergent-chef des commandos parachutistes de l’air, est tombé au combat.

Premier mort français de l’opération Barkhane qui a remplacé l’opération Serval au Mali, Thomas Dupuy, « spécialiste reconnu dans les domaines de l’appui aérien, des transmissions opérationnelles et du saut à ouverture très grande hauteur », avait servi en Afghanistan en 2011, avant de rejoindre le théâtre sahélien en août dernier.

Mali : mort d’un soldat français (Présent 8221)Opération anti-terroriste

Mercredi, le sergent-chef Dupuy a perdu la vie (et deux autres soldats ont été blessés) alors qu’il participait à une mission dans le massif du Tigharghar, au nord du Mali, près de la frontière algérienne. Une mission à haut risque, dont le but était de « surprendre et frapper les groupes armés terroristes » de type Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique) lourdement armés avec, notamment, des mitrailleuses et des armes anti-char. Des fous d’Allah chassés des grandes villes du nord lors de l’opération Serval essaient désormais de regagner du terrain depuis les profondeurs septentrionales du Mali et les pays voisins, où ils ont trouvé refuge.

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Belgique : 81% des euthanasies sont pratiquées sans consultation du patient

Belgique : 81% des euthanasies sont pratiquées sans consultation du patient

28/10/2014 – BRUXELLES (NOVOpress)
Au moment où la Belgique autorise l’euthanasie des mineurs, une récente étude scientifique révèle que les décisions d’Arrêt d’alimentation et d’hydratation (AAH) sont prises dans 81% des cas sans l’accord du patient, et cela en dépit de leur droit. Cette décision conduit pourtant à la mort du patient concerné.

Cette étude a été menée par des chercheurs de l’Université de Bruxelles et de l’Université de Gand. Ils ont établi que si les patients n’avaient pas été consultés, c’était en raison de leur état de démence (40%), d’inconscience (35%), ou bien parce que cette décision « était le meilleur choix dans l’intérêt du patient » (8%).

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Une femelle manchot empereur pleure la mort de son petit. Emouvant (vidéo)

01/02/2014 – 08h00
LONDRES (NOVOpress) –
En Antarctique une équipe de la BBC a filmé jour après jour une colonie de manchots empereur dans l’atmosphère glaciale qui y règne.

Cette maman manchot n’a pas réussi à protéger son petit du froid. On assiste à sa tristesse et à ses efforts pour le réchauffer contre elle, mais il est mort. Une autre femelle vient lui apporter son soutien.

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La mort d'un militant d'extrême gauche affole la classe politique

La mort d’un militant d’extrême gauche affole la classe politique

10/06/2013 – 13H40
PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) –
Clément Méric, étudiant à Sciences Po Paris, est mort la semaine dernière au terme d’une bagarre. Le jeune homme, antifasciste, militait dans divers groupes d’extrême gauche. Mercredi soir, c’est avec un groupe de militants nationalistes, issus vraisemblablement des Jeunesses nationalistes révolutionnaires de Serge Ayoub, qu’il s’est battu.

Les antifas, les agresseurs

Les grands médias ont rapidement parlé d’une agression dont aurait été victime Clément Méric. Pourtant, les témoignages de personnes extérieures aux deux groupes tendent à minorer la responsabilité des skinheads. Un vigile du magasin devant lequel s’est déroulée la bagarre, considéré comme témoin « principal » par la police, a par exemple affirmé que « Les skinheads ne cherchaient pas la bagarre ». Pire, selon le même vigile, l’un des membres du groupe antifasciste, équipé de gants de boxe en pleine rue, a invité ses trois complices à se battre, et Clément Méric a déclaré à propos des skinheads « Ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants. ». Les nationalistes, eux, auraient tenté de partir discrètement pour éviter la bagarre.

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Il y a coup de poing et coup de poing

Il y a coup de poing et coup de poing

09/06/2013 – 13H45
RENNES (NOVOpress Breizh) –
Alors que le décès de Clément Méric, suite à des coups de poing reçus au cours d’une rixe avec des « skinheads » qu’il avait provoqués, a déclenché une tempête politico-médiatique comme le Système en a le secret, celui d’un jeune homme de 25 ans décédé à Rennes des suites d’un coup de poing reçu au visage dans une rue de Rennes n’a provoqué qu’un entrefilet dans un quotidien régional.

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Mort de Clément Méric : l’extrême gauche à l’origine du drame ?

Mort de Clément Méric : l’extrême gauche à l’origine du drame ?

07/0/2013 – 13h50
PARIS  (NOVOpress) –  On en sait plus sur les circonstances de la bagarre ayant coûté la vie au militant gauchiste, Clément Méric, mercredi soir à Paris. Les faits semblent éloignés du portrait du jeune martyr gratuitement et sauvagement agressé par une horde de « fascistes ». Caricature du militant d’extrême gauche, « il tractait contre les fascistes, pour le droit des étrangers, pour l’égalité hommes-femmes »,

Clément Méric « était connu des services spécialisés comme appartenant à un groupe de militants d’extrême gauche qui recherchaient la confrontation avec des militants d’extrême droite », selon le site tf1.fr.

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Mort d’un militant gauchiste à Paris : la gauche fait diversion

Mort d’un militant gauchiste à Paris : la gauche fait diversion

06/06/2013 – 22h05
PARIS (NOVOpress) –
La bagarre ayant opposé mercredi soir, près de la gare Saint-Lazare, un groupe d’extrême gauche et trois personnes présentées par les médias comme des « skinheads », durant laquelle Clément Méric (ci-dessus), un jeune gauchiste, a perdu la vie, fait l’objet d’une sidérante récupération politique. Le ministre de l’Intérieur Manuel Valls a dit aujourd’hui sa « totale détermination à éradiquer cette violence qui porte la marque de l’extrême droite ». La gauche saute sur l’occasion pour renouer avec ses poncifs idéologiques. Le Parti communiste retrouve ainsi une seconde jeunesse en insistant pour que « la haine et la violence fasciste » soient « combattues sans relâche ».

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"Hommage à Dominique Venner" sur Radio Courtoisie l'après-midi même de sa disparition [audio]

« Hommage à Dominique Venner » sur Radio Courtoisie l’après-midi même de sa disparition [audio]

23/05/2013 – 14h00
PARIS (NOVOpress) –
Cette émission est particulièrement émouvante car elle a eu lieu mardi à 18h, alors que Philippe Conrad, Jean-Yves Le Gallou et Bernard Lugan réunis à l’antenne pour une émission programmée sur un autre sujet, venaient à l’instant d’apprendre que Dominique Venner s’était donné la mort dans l’après-midi, et qu’ils avaient mangé avec lui à midi.

Nos lecteurs ont probablement lu en écrit le message d’adieu de Dominique Venner et son dernier article publié le matin même de sa mort, mais en début d’émission la lecture à l’antenne avec émotion de ces deux textes par Bernard Lugan et Jean-Yves Le Gallou donne un relief particulier au sens de ces documents.

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