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Italie : Tartuffe-Riccardi accuse "Radio Padania" de racisme… et doit présenter ses excuses

Italie : Tartuffe-Riccardi accuse « Radio Padania » de racisme… et doit présenter ses excuses

11/03/2013 – 19h00
ROME (NOVOpress) – La débâcle complète des listes « Avec Mario Monti pour l’Italie », dont il avait été un des principaux maîtres d’œuvre, n’a pas refroidi Andrea Riccardi (photo ci-dessus), le fondateur de la puissante communauté catho-conciliaire et immigrationniste Sant’Egidio. Titulaire, pour encore quelques jours, jusqu’à la formation d’un nouveau gouvernement, du ministère de la Coopération internationale et de l’intégration, il est bien résolu à faire parler de lui jusqu’au bout sous couleur de « lutte contre le racisme ».

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Italie : écoles évacuées faute de chauffage, la mairie a-t-il tout dépensé pour les Roms ?

Italie : écoles évacuées faute de chauffage, la mairie a-t-elle tout dépensé pour les Roms ?

19/12/2012 — 14h00
LA SPEZIA (NOVOPress) — Dans la ville de La Spezia, chef lieu de la province du même nom, en Ligurie, c’est le grand froid dans les écoles. Il y a huit jours, au lycée professionnel Einaudi, élèves et enseignants ont tenu trois heures dans les salles de cours, avant que le proviseur n’ordonne d’évacuer l’établissement : même avec gants et bonnets, le froid était insupportable. Dans la même ville, au lycée Mazzini, les élèves arrivent le matin munis de plaids pour suivre les cours.

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Berlusconi revient en politique : Mario Monti démissionne

Berlusconi revient en politique : Mario Monti démissionne

10/12/2012 — 14h45
ROME (NOVOpress avec le blog de Valentin Beziau) —
Ce qui est fascinant avec Silvio Berlusconi (photo ci-dessus), c’est qu’il ne cesse de créer la surprise au sein de la vie politique italienne (et européenne…). Alors que l’on pouvait penser qu’il s’était retiré, du moins pour une longue période, du devant de la scène, le Cavalier annonce non seulement son retour en voulant diriger la campagne du centre-droit pour les prochaines élections législatives, mais surtout il provoque la démission de Mario Monti de la présidence du Conseil italien.

Vendredi dernier, en effet, le PdL (Peuple de la Liberté) a voté contre la loi de stabilité qui devait être votée à la Chambre des députés et au Sénat. Il a ainsi mis en difficulté le gouvernement du technocrate et agent de Goldman Sachs Mario Monti. Ce dernier a annoncé samedi au président de la République Giorgio Napolitano qu’il a l’intention de présenter sa démission « irrévocable » après le vote du budget.

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Italie : le gouvernement Monti veut adapter la religion et la géographie à « l’école multiethnique »

Italie : le gouvernement Monti veut adapter la religion et la géographie à « l’école multiethnique »

27/09/2012 —08h00
ROME (NOVOPress) —
À défaut de sortir l’Italie de la crise économique, sociale et politique où elle est plongée, le gouvernement Monti entend passer à la postérité (et plaire à ses commanditaires) en détruisant irrévocablement l’unité ethnique et culturelle du pays. L’essentiel de l’énergie des ministres est employé dans cette direction.

Dernière cible en date, l’école. Le ministre de l’Instruction publique de Monti, Francesco Profumo, a lancé l’offensive avant-hier. « Je crois, a-t-il déclaré, que le pays a changé : il y a dans nos écoles des élèves qui viennent de cultures, de religions et de pays divers. Je crois que la manière d’enseigner doit changer, que l’école doit être plus ouverte. Il faut une révision de nos programmes dans cette direction ». Lire la suite

Italie : le gouvernement Monti prêt à régulariser 800.000 clandestins

Italie : le gouvernement Monti prêt à régulariser 800.000 clandestins

10/07/2012 — 16h30
ROME(NOVOPRESS) —
Faut-il parler de régularisation clandestine ? Ou plutôt, puisque c’est l’œuvre d’un dévot, de tartufferie ? Le dévot en question, c’est Andrea Riccardi, fondateur de la communauté Sant’Egidio, qui, dans la vaste coalition mondialiste présidée par Monti, représente le puissant lobby de l’immigrationnisme catholique.

Le gouvernement italien vient de promulguer un décret-loi officiellement destiné à lutter contre l’exploitation des travailleurs clandestins, en durcissant les sanctions contre les employeurs. Rien que de très recommandable en apparence. Mais Riccardi, en sa qualité de ministre de la Coopération internationale et de l’intégration sociale, a introduit dans le texte deux dispositions qui le transforment en machine à régulariser. D’une part, l’immigré victime d’« exploitation grave » (notion qui n’est pas définie plus précisément) obtiendra un permis de séjour renouvelable de six mois s’il dénonce son employeur. D’autre part, à titre « transitoire », tout employeur est invité à déclarer ses employés en situation irrégulière et à leur établir un contrat de travail, qui leur permettra automatiquement d’être régularisés.

Selon les estimations des différents observatoires de l’immigration, citées notamment par le quotidien Libero, la régularisation Riccardi profitera immédiatement à 210.000 immigrés en situation irrégulière présents en Italie (60.000 dont le permis de séjour est sur le point d’expirer, 150.000 qui n’ont pas de permis du tout). Il faut leur ajouter tous les immigrés clandestins prêts à partir pour l’Italie depuis l’Afrique du Nord et l’Asie, et dont l’Organisation Internationale pour les Migrations évalue actuellement le nombre à 650.000. Au total, il s’agirait donc d’au moins 800.000 régularisations.

La mesure a reçu les applaudissements de la gauche ainsi que ceux – on ne s’en étonnera pas – de Mgr Giancarlo Perego, directeur de la fondation Migrantes de la Conférence épiscopale italienne. La Ligue du Nord et le PDL (Popolo della Libertà, le parti de centre droit créé par Silvio Berlusconi) ont, en revanche, manifesté leur opposition. « L’unique solution pour les clandestins, a protesté Federico Bricolo, chef du groupe de la Ligue au Sénat, est l’expulsion. L’idée du gouvernement de procéder à une régularisation plus ou moins masquée est inacceptable ».

Les immigrationnistes se font un plaisir de rappeler que Berlusconi, quand il était au pouvoir, avait lui-même procédé à deux régularisations massives, exactement selon les mêmes principes, en 2002 et 2009 : celle de 2009 avait profité à 300.000 clandestins, et le nombre des bénéficiaires ne cesse d’augmenter. Tout récemment, en mai dernier, les élus PDL à la Chambre des députés et au Sénat avaient approuvé le principe d’une disposition transitoire pour régulariser les travailleurs clandestins. La députée Souad Sbai, « la voix des Maghrébins en Italie », qui représente « la diversité » au PDL, avait même appelé Riccardi, mi-juin, à procéder à « une régularisation générale pour tous ceux qui travaillent et apportent une contribution à ce pays ».

Le sénateur PDL Gaetano Quagliariello essaie à présent de faire marche arrière : « Nous nous sommes trompés au Parlement quand nous avons donné un avis favorable, mais la partie n’est pas finie. Le PDL a l’obligation d’empêcher cette catastrophe ».

Italie : 100.000 immigrés perdus et retrouvés

Italie : 100.000 immigrés perdus et retrouvés

21/06/2012 — 12h00
ROME (NOVOpress) —
« La mise à jour des chiffres du recensement fait cadeau à l’Italie de cent mille immigrés de plus » : c’est sous cette forme que le site immigrationniste Stranieri in Italia présente les choses.

Quand, fin avril dernier, l’Istitut national italien de la Statistique (équivalent de notre INSEE) avait publié les premiers résultats du recensement, il avait averti que, pour douze villes de la péninsule (Cagliari, Florence, Livourne, Messine, Milan, Naples, Pérouse, Prato, Ravenne, Rome, Salerne et Turin), il s’agissait de simples estimations à partir d’anciens questionnaires, et que le total des immigrés risquait ainsi d’être sous-estimé.

Le problème se posait particulièrement pour Milan, Rome et Naples – les trois principales villes italiennes, rien que ça – où les municipalités avaient confié à des « médiateurs culturels » et des associations le soin de recueillir les questionnaires des étrangers : les « médiateurs culturels » et associations en question ayant démontré une fois de plus leur efficacité, les questionnaires avaient été transmis en retard et n’avaient pu être exploités dans les délais.

Les chiffres remaniés publiés hier pour les villes concernées font passer le total des étrangers résidents de 535.032 à 630.899, soit une augmentation de 95.867 individus par rapport aux chiffres publiés le 27 avril 2012. Pour l’ensemble de l’Italie, le nouveau total est de 3.865.385.

Il manque pourtant encore 700.000 « disparus » par rapport au premier janvier 2011, où les immigrés en situation régulière inscrits à l’État civil des communes étaient 4.570.317. Ces immigrés sont-ils passés à l’étranger, en France par exemple ? Sont-ils toujours en Italie mais, désormais, comme clandestins, avec des titres de séjour expirés ? Les permis de séjour ne sont donnés en Italie qu’aux immigrés qui justifient d’avoir un employeur, et beaucoup n’en ont plus à cause de la crise, même si le gouverment Monti a entrepris de changer la loi en faveur des immigrés non européens. Personne n’a vraiment d’explication. Plusieurs municipalités ont lancé des appels aux « disparus » pour qu’ils se signalent avant d’être radiés de l’État civil.

Comme disait Disraeli au XIXème siècle, « il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges et les statistiques ». C’est particulièrement vrai en matière d’immigration.

Italie : le gouvernement Monti subventionne le dialogue islamo-chrétien sur fonds européens

Italie : le gouvernement Monti subventionne le dialogue islamo-chrétien sur fonds européens

19/06/2012 — 08h00
ROME (NOVOpress) — Le gouvernement italien n’a pas d’argent pour venir en aide aux victimes des tremblements de terre, ou pour entretenir l’immense patrimoine archéologique et artistique de la péninsule, dont la dégradation ne cesse de s’aggraver. Mais il sait trouver de l’argent pour les dépenses vraiment importantes.

Le ministère de l’Intérieur italien (Direction centrale pour les affaires des cultes, Département pour les libertés civiles et l’immigration) vient ainsi de publier un appel d’offres, en qualité d’autorité responsable du Fonds européen pour l’intégration des citoyens des pays tiers : 825 millions d’euros à dépenser entre 2007 et 2013, pour permettre aux citoyens des pays tiers « de s’intégrer plus facilement dans les sociétés d’accueil » – il s’agit uniquement des immigrés « arrivés légalement en Europe », le gouffre des clandestins, demandeurs d’asile, réfugiés ou pseudo-réfugiés, dépendant d’un autre programme.

L’appel d’offres porte cette fois sur la création d’un service de « Promotion du dialogue interreligieux ». Dans le jargon technocratique, « il s’agit d’une recherche–intervention sur des thèmes liés au phénomène religieux, à travers la mise en œuvre d’une confrontation avec les communautés religieuses, et la finalité est de recueillir des éléments pour favoriser les processus d’intégration ».
Le lauréat recevra une somme de 129.000,00 € (hors TVA). S’agissant d’immigration extra-européenne, on voit sans peine avec quelle religion il s’agit de promouvoir le dialogue…

Heureuse coïncidence, un des organismes les plus actifs dans le dialogue islamo-chrétien, sous le signe de l’esprit d’Assise, n’est autre que la communauté catho-progressiste Sant’Egidio, qui avait organisé en septembre dernier sa rencontre internationale sur le thème, « Bound to live together : Religions et cultures en dialogue », et son président-fondateur, Andrea Riccardi, est ministre dans le gouvernement Monti.

Riccardi s’est récemment signalé en visitant l’Émilie dévastée par les tremblements de terre et en promettant à un Marocain que le gouvernement italien reconstruirait en priorité… la mosquée. Cet engagement ayant reçu en ligne une publicité assez peu flatteuse, le même Riccardi vient de réclamer « des règles plus sévères pour lutter contre la propagande raciste et xénophobe sur Internet », qui, selon lui, met en péril « le tissu social » de l’Italie. Dialoguons, dialoguons, on vous dit.